França vota de novo domingo: a direita ainda vai sofrer
Municipales: alors… vague rose ou pas?
Le 9 mars, les listes de gauche ont obtenu au total 47% des suffrages contre 45% à la droite.

“Vote sanction” pour la gauche, limiter les dégâts pour la droite. Après le premier tour des municipales et cantonales qui a donné un net avantage à la gauche, la droite espère au second tour limiter les dégâts et conserver des villes-phare telles que Marseille, face à une opposition qui prône un “vote sanction”.
Les villes en balance. Montauban, Narbonne, Cahors, Millau, Quimper, Vannes, Briançon, Roanne, Sens sont au nombre des villes menacées à droite. A contrario, Mont-de-Marsan, Agen ou Calais, administrées par la gauche, pourraient basculer.
Faible participation. Chaque camp appelle depuis sans relâche à la “mobilisation”, la participation ayant été la plus faible enregistrée à des municipales depuis 1959, avec l’espoir d’en profiter.
Très discret avant le 1er tour, Nicolas Sarkozy a d’ailleurs jugé de son “devoir” d’exhorter les abstentionnistes à reprendre le chemin des urnes, lors de son unique intervention d’entre-deux-tours, mardi à Toulon.

Marseille et Toulouse sous les projecteurs.Tous les regards seront braqués dimanche sur Marseille et Toulouse, où la gauche espère l’emporter. Le PS a déjà conservé Lyon dès le premier tour, et à Paris Bertrand Delanoë semble promis à une large victoire. Quant à la droite, après le triomphe d’Alain Juppé à Bordeaux, elle compte bien garder ces deux municipalités pour amortir une défaite redoutée au plan national.
La place du MoDem. A Marseille et à Toulouse, comme dans beaucoup d’autres communes, le MoDem fait figure d’arbitre. Objet de toutes les convoitises, il a, au nom de son “indépendance”, opté pour des alliances à géométrie variable, à droite ou à gauche, semant le trouble dans les deux camps.

La droite inquiète. La droite ne fait pas mystère de son inquiétude. D’ailleurs, le secrétaire général de l’UMP Patrick Devedjian a prédit un second tour “difficile”.
Certains ministres aussi. 8 des 22 ministres candidats aux municipales restent soumis au verdict du second tour, notamment le ministre de l’Education Xavier Darcos, en difficulté pour sa réélection à Périgueux.
(Avec AFP)
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