31/10/2008 - 22:10h Outubro no blog

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Hoje é dia de balanço do blog. Como cada fim de mês dou conta dos resultados e de alguns dos problemas encontrados no funcionamento deste espaço.

Este mês foi relativamente atípico, por causa das eleições municipais. Os comentários foram mais numerosos e alguns provocadores ou agressivos, muitos sem qualquer assomo de argumentação. Salvo os mais repugnantes, deixei passar vários com o único objetivo de mostrar o grau de indigência política de seus autores. Mas o recreio acabou e agora voltamos a critérios mais estritos do que é aqui publicado. Aplicando o princípio que rege o espaço reservados às cartas dos leitores nos jornais O Estado de São Paulo e Folha de São Paulo, o espaço para os comentários aqui no blog estará aberto a opinião pública. Os que não se sentirem contemplados com a reprodução das suas mensagens aqui, poderão escrever para ambos jornais que as acolherão, pelo mesmo motivo que foram recusados aqui.

O número de leitores do blog cresceu ainda mais em outubro, talvez pelo interesse eleitoral. Não sei se muitos dos que passaram a freqüentar este espaço por motivo de curiosidade eleitoral, permanecerão depois. Espero que sim.

De 7.700 leitores por dia, passamos neste mês a 9.000. A cada dia essa média de internautas acompanhou as leituras e opiniões aqui publicadas, alguns participando com comentários e com encorajamentos. O dia 6 de outubro foi o de maior leitura no mês, 12.209. Em 11 de outubro foi o de menos leitores, 5.069.

São leitores de 143 países, a maioria do Brasil, seguido de Portugal, Estados-Unidos, França, Argentina, Espanha, México, Inglaterra, Angola e Alemanha, pela ordem.

Do Brasil os leitores estão em 204 cidades: São Paulo, os mais numerosos, seguidos de Rio, Brasília, Belo Horizonte, Salvador, São Caetano do Sul (SP), Porto Alegre, Recife, Curitiba e Campinas (SP). Os menos numerosos de Lontras, Ji-Paraná, Santana do Livramento e Itajaí.

Como tem sido o critério desde o começo do blog, aqui não se aceitam comentários xenófobos, homofóbicos, antissemitas, racistas, sexistas ou pornográficos.

A maior liberdade para a arte, que aqui se expõe sem censura.

Minhas opiniões estão assinadas, as leituras que reproduzo não implicam acordo com o conteúdo delas, assinadas por seus autores e com indicação da fonte.

Luis Favre

31/10/2008 - 20:15h Melodia


Melodia – Nelson Freire

31/10/2008 - 19:29h Dança da solidão

Marisa Monte e Paulinho da Viola

31/10/2008 - 18:21h Réflexions sur la peinture de tous les temps

Blog de BMC


BMC Tauromachie

Un récent commentaire m’a donné l’idée de cet article.
Si je peins c’est parce que j’ai des choses à dire, et peut être même à “hurler en silence”

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Bernard Lorjou – La mort de Mishima

Je sais ça peut paraître prétentieux de tenir ce langage, mais ce n’est pas en mon seul nom que je parle, mais en celui de tous ceux qui grâce à leur art ont la chance de s’exprimer dans une langue universelle. Qu’ils soient peintres ou musiciens, il n’y a pas besoin d’interprètes ou de traducteur. L’écrivain peut être trahit par l’adaptation dans une autre langue de son œuvre, pas le peintre, ni le musicien ni le  photographe.

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Egon Schiele

Le peintre a la chance de pouvoir s’adresser  dans une langue qui n’est pas la sienne à des observateurs qui en parlent une autre. Pour l’artiste, il n’y a plus de difficultés de communication, comme c’est le cas dans le monde que si vous me le permettez je qualifierai de “profane”. Le monde de Babel n’est pas celui du peintre.

Voilà ! Le mot a été lâché, si je parle de monde profane cela sous-entend que l’art relève du sacré. D’une certaine façon je le pense, à condition de ne pas confondre le sacré et le religieux, comme cela arrive bien souvent. Ne sommes-nous pas tous, plus ou moins “victimes ”d’une éducation judéo-chrétienne ou autre ?

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Francis Bacon

Les peintres sont rarement des gens ayant un contact facile. C’est dans le silence de l’atelier qu’a lieu la création, c’est du silence et de la méditation que naissent les œuvres d’art. Elles surgissent du néant pour se cristalliser au plan matériel. C’est sans doute une des raisons qui font que plus les peintres essaient d’expliquer leur art et plus ils disent des bêtises. Francis Bacon (le peintre pas le philosophe) disait : “Lorsqu’on me demande de parler de ma peinture, je ne sais pas quoi dire si ce n’est que je peins avec de gros pinceaux”, (cité de mémoire).

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Antonio Saura

Dans un monde qui est perpétuellement en feu, le peintre, comme tout artiste, se doit d’être un témoin de son temps.

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Francisco Goya  “Tres de mayo”

Chacun doit s’exprimer avec ses moyens. Si la peinture n’exprime pas une idée, elle devient un vulgaire panneau décoratif, qui fera très joli dans une salle de séjour. Ce n’est pas avec ce genre de chose que l’on risque de se remettre en question.

Encore une fois, ne pas confondre peinture et décoration.

C’est souvent l’homme révolté qu’est généralement  le peintre (l’anartiste dirait Christian Vancau) qui par son travail de création va nous aider à prendre conscience de notre condition d’homme, et des devoirs liés à celle-ci. Mais pour ça, encore faut-il savoir décoder le tableau.

Dans tous les domaines artistiques, ceux qui nous ont montré la voie étaient presque toujours, à leur façon, des révolutionnaires.

Guernica de Pablo Picasso (clique na tela para ampliar a imagem)

Bien entendu on pense à Picasso et Guernica. Vous vous souvenez peut-être de cette anecdote :
Durant la guerre, deux officiers allemands visitent l’atelier du maître, l’un d’entre eux s’arrête devant Guernica et demande à Picasso :
“C’est vous qui avez fait ça ?”
Picasso : “Non, c’est vous”.

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Vincent Van Gogh Portrait à l’oreille coupée

Dans le portrait de Van Gogh à l’oreille coupée, ce n’est pas seulement la souffrance d’un homme blessé qu’il faut voir, c’est en notre nom à tous que Vincent hurle sa douleur, c’est la vôtre, la mienne, celle de tout être humain.
Van Gogh disait “Je peindrai en rouge et vert les passions humaines”.

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Vincent Van Gogh Autoportrait

Dans ses autoportraits ce serait bien dommage de n’y voir que l’image d’un artiste peintre se regardant dans une glace parce que ce  qui est important est au-delà même de la toile. Si vous n’avez jamais vécu cette expérience, il ne faudrait plus vous contenter de regarder la peinture. Il vous faudra apprendre à la VOIR.

http://tecfa.unige.ch/tecfa/teaching/UVLibre/0001/bin13/images/corbeaux.gif
Vincent Van Gogh  Le champ de blé aux corbeaux

Dans son dernier et célèbre tableau  “Le champ de blé aux corbeaux”, Vincent a peint bien plus qu’un paysage. Sous un ciel d’orage des corbeaux survolent un champ de blé coupé en deux par un  chemin qui se termine en impasse. Faut-il que je continue. Vous connaissez la suite…

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BMC Cruci-Fiction

Dans ma série “Cruci-Fiction”, ce n’est pas Jésus sur la croix que je peins, mais l’homme de douleur ; ma peinture dans son ensemble exprime la difficulté d’être. Du poids de la matière aux restes du monde, des vanités à l’absurdité de la guerre. De la naissance à la mort. De l’ambiguïté de la corrida à la stupidité de la guerre d’Algérie, dans Algérie galerie française (vous aurez sans doute remarqué que galerie est l’anagramme d’Algérie).
Dans ma peinture, comme dans la vie, l’absurde y côtoie la souffrance, le tout tempéré d’un soupçon d’humour.

Comment expliquer après ça que je sois autant attaché à la vie et que finalement je la trouve si belle. C’est sans doute le paradoxe de l’artiste de savoir concilier les contraires.

Cette peinture ce n’est pas en mon nom que je la fais, c’est au nom de tous mes frères incarnés dans ce monde de souffrances que les Orientaux appellent le Samsara. C’est à eux que je la dédie.

Je vous avais prévenu lorsqu’un peintre parle de sa peinture, il ne dit que des bêtises…

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Edvard Munch Le cri

31/10/2008 - 17:40h Fenícios deixaram herança genética

Um em cada 17 homens do Mediterrâneo descende dos inventores do alfabeto

fenicios.jpg http://www.jornallivre.com.br/images_enviadas/a-civilizacao-fenicia-o-alfabe.jpg

John Noble Wilford Do New York Times

NOVA YORK. Os fenícios, o antigo povo do leste do Mediterrâneo, deixaram sua marca na história marítima, mas agora uma pesquisa revelou que eles legaram também uma herança genética. Cientistas anunciaram ontem que um em cada 17 homens que vivem hoje nas regiões costeiras do norte da África e do sul da Europa descende em linha direta de um ancestral fenício.

Esses homens têm uma espécie de assinatura genética cuja origem está nos quase mil anos em que os fenícios dominaram todo o comércio marítimo do Mediterrâneo, uma era que só acabou com a derrota para Roma, no século II a.C.

Os fenícios fundaram Cartago, grande rival de Roma. Eles inventaram o alfabeto, exportaram cedros do Líbano para a construção naval (uma revolução no comércio marítimo), e espalharam pelo mundo antigo a paixão por púrpura, pigmento que obtinham das conchas do múrex. O nome Fenícia significa terra da púrpura.

Os fenícios entraram em declínio após a derrota para os romanos nas Guerras Púnicas e desapareceram como cultura.

As ruínas monumentais de Cartago, na moderna Túnis, são a única lembrança visível de sua grandeza.

Em busca de genes que guardam História O estudo é parte do Projeto Genográfico, uma parceria de National Geographic e IBM, e foi publicado na “American Journal of Human Genetics”.

— Quando começamos, nada sabíamos sobre a genética dos fenícios. Nos orientamos pela História, buscamos os lugares onde os fenícios viveram — Chris Tyler-Smith, do Instituto Sanger Wellcome Trust, na Inglaterra, um dos coordenadores da pesquisa.

Amostras do cromossomo sexual masculino Y (usado como marcador de ancestralidade) foram coletadas de 1.330 homens que vivem em localidades de Chipre, Malta, Marrocos, Palestina, Síria e Tunísia, no passado habitadas pelos fenícios.

Cada um dos participantes tinha ancestrais há pelo menos três gerações na mesma região. Os resultados foram somados aos de dados já coletados no Líbano e em 56 localidades mediterrâneas, totalizando 6 mil homens.

Os pesquisadores depois compararam os dados com de homens de regiões não-fenícias do Mediterrâneo. Da pesquisa emergiu uma assinatura genética fenícia distinta, em contraste com outros traços genéticos espalhados por outras migrações, como a dos primeiros agricultores, dos colonos gregos e da diáspora dos judeus. Os cientistas concluíram, por exemplo, que pelo menos um menino de cada turma de todas as escolas do Chipre e da Tunísia é descendente dos fenícios.

— O fato de assentamentos fenícios ficarem muito próximos a outros sem sua presença facilitou a identificação de padrões genéticos — disse o principal autor do estudo, Pierre A. Zalloua, geneticista da Universidade Americana do Líbano, em Beirute.

No estudo, os pesquisadores destacaram que o uso do cromossomo Y se mostrou fundamental para investigar antigas migrações. “Nossa metodologia pode ser aplicada para estudar qualquer expansão histórica em que os locais de ocupação sejam conhecidos”, escreveram os autores da pesquisa.

Celtas e incas podem ser próximos alvos Zalloua disse que o prosseguimentos das pesquisas poderá refinar os padrões genéticos para revelar detalhes das diferentes fases da expansão fenícia.

— Primeiro para o Chipre, depois Malta e a África. Em seguida, a Espanha. Talvez, os genes possam nos dizer que cidades fenícias, como Biblos, Tiro ou Sídon, criaram quais colônias — observou Zalloua.

Projetos similares poderão investigar a expansão dos celtas pela Europa; a dos incas pela América do Sul; a marcha de Alexandre, o Grande, pelo Ásia central e sul; e o comércio multicultural da Roda da Seda.

31/10/2008 - 15:28h Os premiados em BsAsPhoto

Los premiados de la fotografía

Santiago Porter obtuvo el primer premio otorgado por Petrobras en Buenos Aires Photo, la feria organizada por Arte al Día y adnCULTURA en el Palais de Glace

Una obra originariamente sin título, a la que su autor, Santiago Porter, puso luego Evita entre paréntesis, obtuvo el primer premio Petrobras Buenos Aires Photo 08, en la muestra que se realiza en el Palais de Glace.

La foto en color, de 100 por 130 centímetros que Petrobras comprará por $ 9000, muestra una estatua de Eva Perón decapitada que se halla en la quinta de San Vicente que fue de Juan Domingo Perón. Porter, de 37 años, señaló que elige algunos objetos como excusa para hacer una crítica sobre la historia política del país. Señaló que después de la Revolución Libertadora “una horda que quería desterrar todo ícono que reflejara el gobierno derrocado la decapitó y la tiró al Riachuelo, donde fue encontrada en tareas de limpieza en 1996″.Entre 1359 postulaciones, un jurado integrado por Victoria Verlichak, Ana María Battistozzi, Alicia de Arteaga, Rodrigo Alonso y Julio Sánchez otorgó este premio en la muestra Buenos Aires Photo, donde exponen 35 galerías de arte.

Fin de la jornada, de Juan Carlos Amadeo, logró el segundo premio; Los oficios, de Geovanny Verdezoto, el tercero; Blackness, de Eduardo Gil, el cuarto, y La novia muerta, de Arturo Aguiar, el quinto.

FICHA. Buenos Aires Photo en el Palais de Glace (Posadas 1725). Hasta el 2 de noviembre, de 13 a 21. Entrada: $ 15. Hasta el 31 de octubre, un ticket de $ 20 habilita para ingresar también en Límite Sud/South Limit .

31/10/2008 - 14:28h “É dando que se recebe”

http://vejasaopaulo.abril.com.br/red/blogs/omelhordobrasil/uploaded_images/babette-760285.jpg
A festa de Babette

 

O loteamento na prefeitura de São Paulo avança a todo vapor.

Enquanto a Soninha brada por uma secretaria em retribuição aos serviços prestados, Orestes Quercia manifesta um interesse menor na máquina municipal e procura compromisso público de apoio a sua candidatura ao senado em 2010. Acontece que a equação no campo demo-tucano é muito mais complexa, que no campo do PT. Tem Afif, tem Alckmin, tem Goldman, tem Kassab, tem Aluisio Nunes, tem…

No aguardo, Alda Marcoantonio não vê graça nenhuma na assistência social e almeja um cargo mais suculento.

Na Câmara o “centrão” aguarda, arma ao pé, as subprefeituras que serão atribuídas ao grupo enquanto prepara a eleição do presidente do legislativo.

A mídia acompanha as negociações políticas entre os partidos aliados, com objetividade. Aqui não tem interesses menores, boquinhas, cargos e loteamento.

Em paralelo, o governo estadual anuncia obras na marginal e ninguém pergunta se as pistas que serão reformadas e a nova pista prevista serão pedagiadas. Cada coisa em seu tempo e no seu devido lugar.

Quando o governador decidirá informar, a mídia transmitirá.

Luis Favre

31/10/2008 - 13:41h Eleições municipais

Agrupei as três notas que escrevi sobre as eleições municipais, para facilitar a leitura e agrupá-las no arquivo.

27/10/2008 – 09:42h

Ir além da aritmética eleitoral (I)

Concluídas as eleições municipais corresponde avaliar a situação política e as novas relações de força que emergiram do escrutínio.

Com a mesma ênfase com que pretendia que as eleições municipais eram essencialmente locais e não tinham qualquer relação com o plano federal, os jornais hoje procuram projetar os resultados em sentido inverso, procurando destacar uma suposta derrota eleitoral do governo e uma vitória da oposição.

Essencialmente os resultados das eleições municipais de 2008 (os números, tanto de votos, como de prefeituras) repetem o mapa das eleições de 2004, mas amplificando a votação e as conquistas dos partidos da base do governo, em detrimento dos partidos da oposição (DEM-PSDB-PPS).

Sem desprezar as vitórias obtidas pela oposição, sua força simbólica e seus desdobramentos políticos, a aritmética eleitoral mostra uma diminuição de sua influência e dos municípios por ela governados, particularmente nas cidades acima de 200 mil habitantes e nas capitais.

As eleições municipais confirmaram o quase desaparecimento do DEM-PFL das prefeituras. Perdeu Rio de Janeiro, onde contrariando a tendência que favoreceu a continuidade, Cesar Maia não fez seu sucessor. Afastou o “carlismo” de um retorno com ACM Neto em Salvador e ganhou sobrevida com a vitória de Kassab, porem estreitamente limitada as decisões de José Serra. O PPS virou pó e o PSDB conseguiu manter sua força, diminuída de muitas prefeituras, em cidades já governadas por eles. No plano nacional, a oposição e a mídia não podem sustentar na aritmética eleitoral uma vitória, de fato inexistente, ou uma derrota de Lula e do governo federal. O PT foi o segundo partido mais votado no país e passou a governar 566 prefeituras, 143 a mais que em 2004 . O PMDB, por sua vez, cresceu 54% em termos eleitorais em relação a 2004 (Fonte jornal VALOR).

Mas entre a aritmética eleitoral e a política, as percepções e suas repercussões nos partidos, não existe automaticamente equivalência ou identidade. Por isso não é suficiente constatar os ganhos e perdas, requer-se ir além e aprofundar a analise política sobre as projeções dos resultados eleitorais.

Vou tentar aportar minha opinião em várias notas sobre diversos elementos destas eleições, sem a pretensão de aportar respostas a uma série de problemas revelados nesta campanha. Em outras notas tratarei especificamente das eleições em São Paulo.

Se no plano geral do cômputo municipal, os partidos da base do governo federal obtiveram as maiores vitórias, um analise pormenorizado mostra que destes partidos, é o PMDB quem mais se fortalece e o crescimento dos municípios conquistados pelo PT não compensa este fato, diminuído assim o peso do partido do presidente, na disputa política no campo da base aliada.

A diminuição do voto e dos municípios controlados pela oposição, não deve ocultar a importância política da vitória de Serra na cidade de São Paulo. Não só por ter conseguido a reeleição de Kassab, mas por ter obtido este resultado derrotando ao mesmo tempo seu principal adversário no PSDB, o ex-governador Alckmin e impedido assim o crescimento em São Paulo de seu rival Aécio Neves. A vitória de Serra é por isso uma vitória política muito significativa, reforçada mais ainda pela derrota de Marta e do PT, por uma margem grande e significativa.

Ao mesmo tempo, os limites desta vitória inegável de José Serra é que ela não conseguiu se projetar fora do Estado, na vitória de Gabeira no Rio, candidato do Serra e maior esperança deste segundo turno, após Kassab, para a oposição e a mídia. A vitória do candidato de Aécio em BH também constituí um limitador da vitória do paulista e de suas pretensões para 2010.

O PT deverá proceder a uma avaliação aprofundada sobre sua situação. Ele não pode limitar sua avaliação dos resultados a constatar o simples crescimento em prefeituras e em votos obtido pela legenda, ou no crescimento dos partidos da base do governo. Em primeiro lugar porque o PMDB é um aliado muito dividido nos diferentes Estados (em São Paulo está na oposição). Em segundo lugar, porque o PT, como partido, não conseguiu resolver o divorcio com uma parte significativa do eleitorado, particularmente da região sudoeste e sul e nestas regiões, de seu afastamento de contingentes significativos de eleitores da classe média urbanizada. Isto é particularmente válido nas capitais, como em São Paulo, Rio de Janeiro, Curitiba, Florianópolis e Porto Alegre.

27/10/2008 – 14:52h

Ir além da aritmética eleitoral (II)

Quando os dirigentes do PT, os senadores Mercadante e Suplicy, os deputados federais e estaduais de São Paulo e os vereadores do partido, foram a Brasília pedir para Marta ser novamente candidata à prefeitura, as pesquisas e as analises eleitorais indicavam uma vitória quase certa para o ex-governador Geraldo Alckmin. Mesmo assim era impossível para Marta recusar esta convocatória unânime do seu partido, na medida em que só ela podia assegurar um resultado eleitoral expressivo em São Paulo.

O curso dos acontecimentos mudaram em parte esta analise, tirando Alckmin do segundo turno, mas não o favoritismo do centro-direita que acabou vitorioso na cidade.

A vitória de Serra se reveste de uma força maior, pois conseguiu ao mesmo tempo eliminar seu adversário tucano e derrotar a candidata petista com uma avalanche de votos.

Esta vitória de Kassab e Serra na cidade de São Paulo foi contundente. Ela só tem equivalente na vitória de Pitta e Maluf em 1996. O paralelo não é só numérico, mas político e social.

A estrutura econômica, social, política e midiática que tem como eixo e expressão partidária o tucanato, conseguiu uma importante vitória, preservando assim seu projeto de recuperar o poder, perdido para Lula e o PT em 2002.

A decadência do malufismo foi substituída pela emergência e consolidação do PSDB na cidade. A evolução do PSDB para o centro-direita permitiu que ele incorporasse as bases de sustentação social e política do malufismo, o conservadorismo e o anti-petismo.

Esta substituição foi facilitada pela ação militante da mídia, que no passado foi reticente ao malufismo e que hoje faz corpo e alma com o tucanato contra o PT.

Mas este processo que hoje manifesta com força sua consolidação, só foi possivel pela incapacidade do PT em conquistar a hegemonia na cidade a partir da vitória de Marta em 2000. Evidentemente que intervém nesta dificuldade a sadia recusa do PT a virar um partido do conservadorismo e do status quo, mas também sua dificuldade a superar suas limitações programáticas e administrativas, em favor de uma visão mais moderna da esquerda e da luta contra a desigualdade social.

A hegemonia da direita em São Paulo tem uma longa tradição e história. As vitórias eleitorais da esquerda foram exceção, só duas, e diretamente ligadas à conjunturas eleitorais (divisão da direita e modo de escrutínio que permitiu a eleição de Erundina em 1988; experiência Pitta e declínio do malufismo, combinado com apoio eleitoral do centro-esquerda tucano em favor da Marta em 2000). A divisão também se fez presente nesta eleição, mas com carateristicas diferentes, é suas conseqüencias podiam ter pesado no resultado do pleito se tivessem servido para ampliar a base social de apoio da candidata petista o que não foi conseguido pela campanha e pela candidata.

Romper esta hegemonia exige muito mais que uma vitória eleitoral como foi a de 2000, requer a consolidação de um governo com ampla base de sustentação social e política, além de uma disputa de valores com muito peso numa cidade conservadora como São Paulo.

Ter governado São Paulo na difícil situação econômica e financeira deixada por Pitta na cidade, e de FHC no país, permitiu que o PT consolidasse seu cacife eleitoral no patamar de 40%, mas não permitiu ir além. Ele fincou firme sua força e sua inserção na periferia e entre os mais pobres, porém não conseguiu mudar suas relações com setores médios arrastados pelos conservadorismo para um anti-petismo reacionário.

A incapacidade do PT aqui mencionada, combinou-se com as conseqüências dos erros cometidos por quadros e dirigentes do PT com relação as questões de financiamento irregular dos partidos, amplamente explorados pela mídia e a direita nos últimos anos contra o PT.

Um fator importante em São Paulo é o peso do poder da mídia aqui, diferente do resto do Brasil. Esse peso está a serviço do PSDB contra o PT e quando os demo-tucanos ficam inaudíveis a mídia os substitui como partido de oposição, visando a desestabilizar o governo federal. Mas este peso é maior em São Paulo porque o discurso de direita encontra respaldo no conservadorismo das classes médias que são diretamente influenciadas pela mídia em um processo no qual um alimenta o outro dialeticamente.

Penso que é a partir de esta reflexão que deverá ser elaborado um balanço específico do processo eleitoral, de seus erros e acertos. Evidentemente isto inclui o papel da política eleitoral, do marketing, dos dirigentes e da candidata.

Neste aspecto reproduzo como conclusão desta nota um parágrafo de um e-mail que recebi hoje de um jornalista conhecido que prefere ficar no anonimato: “Oi Luis, poucas certezas foram tão repetidas ontem à noite na TV quanto o encolhimento político da Marta. Blá-blá-Blá, não vou perder tempo. Bem, essa mesma turma disse que Marta estava morta ao perder a reeleição em 2004. E depois quando não foi escolhida candidata ao governo em 2006. E ainda quando disse o famoso ‘relaxa e goza’ no ano passado. É estranho que tantos analistas tão inteligentes, tão isentos, tão preocupados com a correção de suas previsões errem tanto. Talvez seja o fato de que 40% dos paulistanos não estão nem aí para o que eles dizem. Quem consegue a confiança de 2,5 milhões de paulistanos apenas com a sua militância…”

30/10/2008 – 12:34h

Ir além da aritmética eleitoral (III)

No começo do segundo turno da eleição municipal em São Paulo, em ato que contou com a participação de 11 ministros, Marta lançou um manifesto “Compromisso com São Paulo”.

Relendo esse manifesto percebo agora que ele não ocupou nenhum lugar na campanha e que provavelmente ele tenha chegado tarde demais. O manifesto, que reproduzo novamente aqui embaixo, deveria ter ocupado um lugar central no momento em que Marta aparecia com crescimento nas pesquisas no primeiro turno, enquanto o noticiário estava ocupado pela disputa brava entre Alckmin e Kassab.

Esse manifesto poderia ter balizado uma série de iniciativas em direção à sociedade civil e também em direção à setores das classes médias. O conjunto teria ampliado a base de apoio e o diálogo da candidata do PT, com provável desdobramento na queda da taxa de “rejeição”. As referências nesse documento à Carta ao povo brasileiro do então candidato Lula põe em evidência, na minha opinião, o erro de “timing” no lançamento deste manifesto e o lugar marginal que acabou ocupando esta orientação na própria campanha.

Esse erro político ma parece importante, porque a orientação do manifesto teria dado substância à linha de conquistar a maioria, intervindo assim na crise dos adversários. Ao contrário me parece que ficamos simplesmente aguardando que o eleitorado decidisse qual dos dois passaria para o segundo turno, sem apresentar uma alternativa aos eleitores de ambos e à franja de eleitores indecisos.

A questão da “rejeição” ao PT ou a seus candidatos não será resolvida com iniciativas só de marketing e sim por iniciativas políticas que rompam o “isolamento” (utilizo “isolamento” em relação a um percentual maior de eleitores, que a nossa base eleitoral de 30-40% que está longe de ser pouca coisa ou isolada).

Outro elemento crítico foram as conseqüências políticas do comercial que foi transformado pela mídia e nossos adversários em instrumento de paralisia e crise. O erro reconhecido por João Santana, de não ter detectado nenhuma carga particular nos grupos “qualis” e de não ter previsto o significado que a mídia colaria no mesmo, provém de uma subestimação do papel da mídia paulista como força política organizada em favor da direita. Basta pensar qual teria sido a opinião da própria candidata, se tivesse sido consultada antes, para perceber que as “qualis” não podem ter a palavra final quando as decisões incumbem à política.

Pensar que a mídia, tendo permanentemente feito campanha sobre a vida privada da Marta, não sairia em defesa de Kassab, é atribuir a ela “princípios éticos ou deontológicos”, que evidentemente ela não tem. Como duvido que alguém na campanha tenha esta ilusão, penso que o questionamento válido -ninguém sabe qual é a trajetória de Kassab-, levou à perguntas que serviram de pretexto para uma campanha anti-Marta. O erro é grave, paralisou a agenda da candidata durante vários dias e mesmo se não teve maior conseqüência no plano eleitoral, reforçou os argumentos contra o PT no curso final do pleito.

O conteúdo da famosa “rejeição” ao PT deve ser avaliado corretamente, recusando a manipulação da mídia. Esta manipulação se apóia no termo rejeição e sua ambigüidade. A pergunta que os institutos fazem é: “em quem o senhor (a) não votaria de jeito nenhum?”. Alguns institutos a formulam perguntando sobre o nome de cada candidato: “votaria, poderia votar, não votaria de jeito nenhum” seguido de cada nome; ou apresentando a tabela inteira com os nomes dos candidatos.

Nenhuma pergunta sobre a motivação é feita. O Datafolha não formulou esta questão no segundo turno, pois é pouco relevante na medida em que só tem dois candidatos e a “rejeição” é mais ou menos equivalente à decisão do voto (está determinado em votar em fulano).

A mídia e seus articulistas, anos a fio construíram em parte essa “rejeição” e, em relação a “rejeição” dos principais líderes do PT, forneceram e fornecem em permanência seus desejos, como conteúdo desta rejeição. Sem nenhuma base em pesquisas, anos a fio atribuíram à falta de diploma de Lula sua rejeição, ou ao fato de ser operário. Não que estes argumentos não existissem, mas eles eram reiterados e propagados com o intuito de serem transformados em barreira intransponível. Agindo assim a mídia procura destruir os dirigentes do PT, pois ela sabe que eles não se improvisam do dia para a noite. Se o fato dele ser operário, falar português com erros e não ter diploma motivou as três derrotas seguidas de Lula (1989-1994-1998), logicamente o PT deveria trocar de líder ou transformá-lo em alguém  ‘diplomado” (as duas coisas aconteceram, em 1999 alguns petistas começaram a organizar outro candidato e Eduardo Suplicy aconselhou Lula a fazer um curso nos Estados-Unidos).

Como Marta é “rejeitada” por ser mulher ou arrogante, divorciada de “senador querido”, casada com argentino, defender os gay’s, ser do PT, ser rica, ou defender os pobres…

Luis Favre

A seguir o documento Compromisso com São Paulo que foi publicado aqui no blog com o título “A palavra de Marta”

A palavra de Marta

 Compromisso com São Paulo

Quero agradecer de todo o coração a cada um dos mais de dois milhões de paulistanos que me deram sua confiança no primeiro turno destas eleições. E de tudo vou fazer para estar à altura deste apoio firme e caloroso.

Tenho certeza de que cada um desses votos vai se confirmar no próximo dia 26. Mas peço ainda um pouco mais a todos vocês: vamos trabalhar juntos, com garra e vitalidade, para que novos votos venham se somar aos nossos, no caminho para a vitória.

Nesses poucos dias que faltam para o momento decisivo, quero me comprometer com a população de São Paulo de que continuarei a fazer uma campanha sem ataques pessoais. Meu propósito é apresentar e debater propostas capazes de melhorar a vida de nosso povo.

Minha agenda vem desde o meu primeiro mandato. Com as coisas boas que fizemos na educação, nos transportes, na habitação, na saúde, na cultura e em nossas demais áreas de atuação. Até mesmo nossos tropeços, que reconheço com humildade, nos deram ensinamentos.

Depois da desastrosa experiência que atormentou São Paulo, ao longo da gestão de Celso Pitta, entendi que, para enfrentar o imenso desafio de reconstruir São Paulo, era necessária a união de todas as forças vivas da cidade. O apoio que recebi de Mário Covas e do PSDB, no segundo turno das eleições municipais de 2000, me fez ver que a união era possível e que poderíamos realizar um governo de reconstrução com a participação de todos. Isso só não se concretizou, na dimensão pretendida, por atropelos do processo das eleições presidenciais que se avizinhavam.

Mas em 2002, em sua Carta ao Povo Brasileiro, o então candidato Lula convocou o espírito da parceria e do consenso, assumindo compromissos que respondiam com clareza à vontade de união e mudança. Espírito e compromissos que dariam, em seguida, a marca de sua ação governamental. De que foi exemplo maior, desde logo, a criação do Conselho Econômico e Social, reunindo representantes de todos os setores sociais – para começarem juntos, sob a presidência de Lula, a construção de um novo caminho nacional.

Por esse caminho, o Brasil reencontrou o rumo do crescimento, da superação da dependência do FMI, da diminuição da pobreza, da geração de emprego e renda, da promoção da ascensão social e da ampliação de oportunidades educacionais para jovens de baixa renda. O avanço foi possível – e sensível – porque a disposição do presidente, no combate à desigualdade, se firmou na convergência do esforço de todos.

Não estou na disputa política para dividir. Mas, sim, para unir e construir. Não virão de mim apelos ao ódio, à destruição ou à rejeição de adversários. O que farei será mostrar com firmeza, ao povo de São Paulo, a alternativa que represento para a cidade. Seu voto indicará o destino que se deseja. E vou me empenhar para que tal destino coincida com o caminho que o presidente Lula traçou para o país.

Como primeiro passo no sentido da união de São Paulo, assumo aqui o compromisso de, se eleita, constituir um Conselho da Cidade. Um conselho de representantes de todos os segmentos da população. Das entidades representativas da sociedade civil, dos empresários e dos sindicalistas, do comércio e da universidade, das igrejas, da cultura, do esporte e dos usuários dos serviços públicos. Com um só objetivo: realizar uma cruzada – e canalizar o esforço de todos, a fim de enfrentar as questões mais cruciais do município, a começar pelo transporte coletivo.

Tenho apoio do presidente Lula para, na articulação das três instâncias de governo, construir 228 km de corredores de ônibus e 47 km de metrô, nos próximos quatro anos. Para, assim, dar um salto de qualidade na vida paulistana, superando um problema crítico que vem prejudicando fortemente a economia urbana e a saúde da cidade e do cidadão. E assim como, para combater a segregação dos mais carentes, o metrô deve chegar a mais lugares da periferia, me comprometo a não criar qualquer pedágio urbano, que atingiria em cheio os menos privilegiados, sem resolver o problema do trânsito, como já ficou demonstrado em grandes cidades do mundo.

Quero também assumir uma nova atitude na questão tributária. Os níveis recordes de arrecadação da prefeitura permitem um amplo programa de incentivos à produção e ao empreendedorismo, tão forte em nossa capital, com desoneração dos impostos municipais e desburocratização dos procedimentos. E reafirmar meu compromisso de isentar os profissionais liberais autônomos do pagamento do ISS.

Com a união de todos os setores sociais, poderemos projetar São Paulo na era digital. Segmentos empresariais da área de informática já manifestaram interesse em participar do programa de acesso gratuito à internet banda larga em nossa cidade. O governo federal assinou convênio para equipar, com esse fim, 800 escolas municipais. E pretendo combinar esta ação com investimento em qualificação profissional no espaço dos CEUs, que, com a construção de mais 20 unidades, irão configurar a Rede-CEU.

Uma outra ofensiva do governo de união por São Paulo deverá se desenvolver no campo da saúde, diante da realidade da falta de médicos e de atendimento em especialidades. Venho propondo a criação de 31 policlínicas na cidade, uma em cada subprefeitura. E quero agora incorporar, ao desenho dessa rede, a proposta de criação de centros de atendimento aos idosos, apresentada pelo candidato Geraldo Alckmin.

Para finalizar, quero dizer que, para governar São Paulo e superar a crise que estamos vivendo, será fundamental a mobilização de nossas melhores energias. A coragem de ousar e inovar, combinando planejamento e imaginação. Generosidade e rigor.

São Paulo precisa crescer. Mas crescer com inclusão social. Crescer em benefício de todos. E é para isso que a todos convoco, no sentido da construção de um governo de união por São Paulo. Um governo voltado para construir uma cidade melhor, mais forte e mais justa.

31/10/2008 - 12:19h Lacerda constata o obvio e diz que Serra lidera “projeto de centro-direita”

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Afilhado de Aécio, prefeito eleito de BH reage a alfinetada de governador de SP

Ao diferenciar PSDB mineiro do paulista, prefeito eleito diz que o partido em Minas, que o apoiou na eleição, é de “centro-esquerda”

ANDREZA MATAIS – Folha SP

DA SUCURSAL DE BRASÍLIA

O prefeito eleito de Belo Horizonte, Marcio Lacerda (PSB), afirmou ontem que o PSDB de Minas Gerais é diferente do PSDB paulista ao classificar de “centro-esquerda” a aliança que o elegeu -que contou com a participação informal do partido e formal do PT- e ao chamar de “centro-direita” a aliança que apoiou Gilberto Kassab (DEM) em São Paulo.

“O PSDB em Minas Gerais é social-democrata. Em São Paulo, o projeto vitorioso é de centro-direita”, afirmou o eleito.

O comentário ocorre após o governador José Serra (PSDB), que costurou a aliança vitoriosa em São Paulo, ter classificado a coligação petista-tucana em torno de Lacerda como “um projeto eleitoral complexo que deu certo, na perspectiva de Aécio [Neves]“, e ter considerado que se trata de uma “fórmula local” que não tem como se repetir nacionalmente.

Afinado com o governador de Minas e presidenciável, Aécio Neves (PSDB), Lacerda disse que ninguém será eleito em 2010 se não conseguir aglutinar forças e que, nesse aspecto, os políticos mineiros levam vantagem: “Sou mineiro e a capacidade que o Estado tem de buscar convergências é algo histórico. O país precisa disso. Sem aglutinar várias forças nem o Serra se elege”, afirmou ele.

Estreante no PSB, Lacerda disse que irá defender na disputa presidencial de 2010 uma composição semelhante à costurada em Belo Horizonte. “Defendo que seja um projeto de centro-esquerda o mais amplo possível”, declarou.

Além do apoio de Aécio, ele ainda teve como cabo eleitoral o atual prefeito da capital, Fernando Pimentel (PT), que também defendeu mais “conversa” entre PT e PSDB.

O prefeito eleito participou ontem da reunião da Executiva Nacional do PSB, em Brasília. O presidente nacional do partido e governador de Pernambuco, Eduardo Campos, afirmou que Marcio Lacerda é hoje a “maior estrela do partido” -que tem em seus quadros o deputado federal Ciro Gomes (CE), que já disputou a Presidência em duas ocasiões (1998 e 2002). Em 2002, Lacerda foi coordenador financeiro da campanha presidencial de Ciro e continuou com ele como ministro-adjunto na Integração Nacional.

31/10/2008 - 11:22h Por trás do sorriso

Por Gustavo Krieger – coluna Nas Entrelinhas do Correio Braziliense (30/10/2008)

Até que ponto dá para confiar nos discursos da ressaca eleitoral? É bom ficar de pé atrás, especialmente no caso do PMDB


gustavokrieger.df@diariosassociados.com.br

A quarta-feira foi dia de fotografias no Palácio do Planalto. O presidente Luiz Inácio Lula da Silva usou o seu melhor sorriso para receber um pequeno desfile de vencedores das eleições municipais. E seus padrinhos. O governador do Rio de Janeiro, Sérgio Cabral (PMDB), levou o candidato que elegeu na capital, o companheiro de partido Eduardo Paes. Os três posaram de mãos dadas, num gesto pensado para dar uma demonstração de união. Na saída, Cabral deu uma entrevista na qual verbalizou o alinhamento. “Em 2010, eu espero que PT e PMDB estejam unidos com o presidente Lula e em uma candidatura única à Presidência da República”, declarou. Bonito, mas até que ponto dá para confiar nesses discursos da ressaca eleitoral? É sempre bom ficar de pé atrás, especialmente no caso do PMDB.

Ao mesmo tempo em que Eduardo Paes dedicava sua vitória ao presidente Lula, o prefeito reeleito pelo PMDB em Porto Alegre, José Fogaça, adotou um discurso diferente. Questionado sobre o possível apoio do partido a um candidato do PT à sucessão de Lula, desconversou: “O PMDB não pode ficar a reboque de ninguém em 2010”, disse. Quando lhe perguntaram o que ele achava da ministra da Casa Civil, Dilma Rousseff, que vem sendo preparada pelo presidente como sua sucessora, foi irônico. “Dilma é uma excelente candidata”, disse. “Mas a deputada Maria do Rosário (candidata do PT à prefeitura de Porto Alegre) também era e eu concorri contra ela. E votei em mim”, provocou.

Qual o PMDB que sai fortalecido das urnas? O de Fogaça ou de Paes e Sérgio Cabral? A resposta não é simples. Os dois ganharam, mas é cedo para saber qual será a cara do partido em 2010. Até porque será necessário incluir na conta outros PMDBs. Como o de Geddel Vieira Lima, que pilotou a reeleição de João Henrique em Salvador. E cada seção regional tem seus próprios enigmas.

Geddel sintetiza essa metamorfose ambulante. No primeiro mandato de Lula, foi um dos principais críticos do governo no Congresso. Dirigiu ao presidente adjetivos que não fica bem lembrar. No segundo mandato é ministro. E ministro importante. A conversão de Geddel ao lulismo se deu por razões locais. Em 2006, alinhou-se ao PT para eleger Jaques Wagner ao governo do estado e derrotar seu arquiinimigo, Antônio Carlos Magalhães (DEM). “A Bahia é meu mundo”, costuma dizer. Valorizado pela aliança e em lua-de-mel com Wagner, ganhou o Ministério da Integração Nacional. No comando da pasta, foi fundamental para atrair os deputados do PMDB para a sombra do governo.

Mas o mundo mudou na Bahia. O PT, que havia entrado na administração de João Henrique em Salvador como um efeito colateral do acordo de 2006, rompeu com o prefeito e lançou candidatura própria. Geddel ficou fulo. Passou a xingar os petistas em geral e o governador em particular. Os dois partidos se enfrentaram no segundo turno. O PMDB venceu, com o apoio do DEM do deputado ACM Neto, herdeiro político do grande rival da eleição anterior. Agora, passada a briga, Geddel e Wagner ensaiam uma reaproximação.

Que apito Geddel tocará em 2010? Pela lógica, um ministro deveria fechar com as articulações do presidente. Mas Lula deixará de ser presidente após as eleições e o peemedebista é conhecido por pensar no futuro. Ele nunca interrompeu as boas conversas com o governador de São Paulo, José Serra, que deve ser o candidato tucano à Presidência. Como estarão as relações políticas na Bahia em dois anos? Tudo está em aberto.

Sérgio Cabral disse ontem que o PMDB nunca esteve tão bem como partido e associou o momento positivo à aproximação com o governo Lula. É verdade. O partido vinha perdendo prefeituras a cada eleição. Este ano reverteu a tendência, cresceu e se reafirmou como a maior legenda do país. É claro que na lista de eleitos há nomes como Fogaça, que venceu mesmo com o presidente Lula tendo gravado uma mensagem pedindo votos para sua adversária. Mas há centenas de outros, eleitos ou reeleitos nos grotões do país, impulsionados pelo Bolsa Família ou pelo crescimento da economia.

O governo Lula fez bem ao PMDB. Mais bem a alguns como Cabral que, alinhados publicamente ao Planalto, foram bem aquinhoados com verbas e projetos federais. Mas o partido como um todo beneficiou-se da popularidade do governo que apóia. O problema, como já disse, é que o governo Lula tem prazo de validade e esse prazo se encerra com as eleições de 2010. Se quiser manter o PMDB unido e a seu lado, Lula terá de oferecer à legenda mais do que fatias do poder. Terá de garantir a possibilidade de continuar no poder depois das eleições.

31/10/2008 - 10:50h Preconceituoso? Quem, eu?

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Nicholas Kristof – O Globo

No último ano e meio, uma equipe de professores de psicologia conduziu experimentos sobre como os americanos vêem Barack Obama sob o prisma da raça. Eles usaram uma técnica comum, o teste de associação implícita, para medir se as pessoas viam Obama e outros candidatos como mais estrangeiros ou mais americanos. Descobriram que os entrevistados — particularmente ao serem levados a pensar em Obama como um candidato negro — subconscientemente o consideraram menos americano do que Hillary Clinton ou John McCain.

A pesquisa indica que o alvo do estudo — estudantes de ensino superior da Califórnia, muitos dos quais apóiam Obama — inconscientemente o percebe menos americano do que o expremier britânico Tony Blair.

Não é que algum deles realmente acredite que Obama seja estrangeiro. Mas o teste mede a forma como a mente trabalha, e, ao seguir instruções para classificar imagens rapidamente, o cérebro se recusa a aceitar um candidato negro como completamente americano.

O resultado é importante: quanto mais dificuldade a pessoa tem em classificar Obama como americano, menos provável que vote nele.

É fácil ser cético sobre esse estudo, então teste seus preconceitos inconscientes em https://implicit.harvard.edu/implicit/demo ou em http://backhand.uchicago.edu/Center/ShooterEffect.

Raça é um tema controvertido nos EUA, particularmente no contexto desta campanha.

Muitos eleitores de Obama acreditam que seu candidato estaria muito à frente se não fosse pelo racismo, enquanto eleitores de John McCain acreditam que se Obama fosse branco nem teria sido considerado para a Presidência.

Alguns pesquisadores relacionam atitudes raciais a um benefício na época da evolução.

Devia haver uma vantagem evolutiva em reconhecer instantaneamente se um estranho era da própria tribo ou um inimigo. Há evidências de que a amígdala, centro no cérebro para emoções, emite um sinal de alerta ao perceber pessoas “diferentes”.

Apesar disso, nossos preconceitos são em sua maior parte culturais. Uma razão para achar isso é que muitos negros inconscientemente têm preconceitos pró-brancos. Evidências sugerem que, embora a maioria dos americanos aspire a oportunidades iguais para todos, nossas mentes não são tão igualitárias assim.

“O estudo revela a brecha entre nossas mentes e nossos ideais”, disse Thierry Devos, professor da Universidade Estadual de San Diego que conduziu a pesquisa junto com Debbie Ma, da Universidade de Chicago.

Pesquisas mostraram que a maioria dos americanos, incluindo latinos e de origem asiática, associam a idéia de americano com a pele branca.

Alguém pode argumentar que Obama é registrado como forasteiro em nossas mentes devido ao pai queniano. Mas experimentos chegaram ao mesmo resultado com esportistas negros. Além disso, Devos descobriu que quando se pediu aos participantes para se concentrarem na idade dos candidatos ou no partido, Obama e McCain foram percebidos como igualmente americanos.

Foi apenas quando as pessoas foram estimuladas a se concentrar na cor da pele que perceberam Obama como um estrangeiro.

Esta eleição cria a oportunidade para uma conversa adulta sobre as turvas complexidades sobre raça, em parte porque, quando as pessoas são despertadas para preconceitos inconscientes, têm a oportunidade de superá-los.

31/10/2008 - 10:12h EUA: Chance de avalanche democrata no Congresso

Além de vitória de Obama, pesquisas apontam grande vitória na Câmara e maioria à prova de oposição no Senado

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Marília Martins Correspondente O Globo

NOVA YORK. A contar pelas pesquisas, a noite de 4 de novembro pode ser a maior festa do Partido Democrata nos últimos 30 anos. Tanto assim que muitos republicanos já fazem campanha alertando os eleitores sobre o perigo de se ter um só partido no poder. O alerta leva em conta não só uma vitória de Barack Obama, mas também a conquista de uma grande maioria democrata no Congresso, o que, segundo eles, deixaria o presidente sem uma oposição efetiva, como ocorreu na tripla vitória democrata em 1976.

O Senado tem hoje 49 republicanos, 49 democratas e dois políticos independentes que votam com os democratas. Já na Câmara dos Representantes, a maioria é mais confortável: são 235 democratas e 199 republicanos.

No Senado, das cem cadeiras, 35 estão em disputa. Destas, 23 são controladas por republicanos.

Segundo as sondagens, os democratas são favoritos para tomar sete vagas atualmente republicanas, tendo boas chances em outras três disputas.

— É difícil, mas o vento está a nosso favor. Não posso prometer mais oito senadores democratas, mas vou ficar muito animado se conseguirmos chegar a 57. Não temos maioria assim desde 1979 — avaliou o senador Chuck Schumer, coordenador da campanha para o Senado.

Partido de Obama pode atingir 60 cadeiras no Senado Em três estados — Colorado, Novo México e Virgínia — a conquista de vagas republicanas por democratas é considerada certa. Em outros quatro (Alasca, C a r o l i n a d o N o r t e , N e w Hampshire e Oregon), colegas de Obama são favoritos.

Caso vença estas sete eleições, o Partido Democrata passaria a ter 56 senadores. Somando os dois independentes normalmente aliados, o número subiria para 58. Um destes dois senadores, no entanto, é Joe Lieberman, candidato a vice de Al Gore em 2000, mas que agora apóia John McCain.

Isso torna as eleições em três estados ainda mais decisivas.

Em Minnesota, Geórgia e Kentucky o final da corrida eleitoral é considerado imprevisível. No caso de vitórias em dois destes estados, a legenda atingiria o “mágico” número 60, contando com uma volta de Lieberman.

Segundo as regras, um conjunto de 41 senadores pode, na prática, bloquear qualquer votação.

A manobra é chamada de filibuster.

Antes de um projeto ser votado, a discussão parlamentar deve ser oficialmente encerrada.

Uma minoria de pelo menos 41 senadores pode votar por “continuar debatendo” o projeto, e isso pode continuar indefinidamente, impedindo a votação. Só este ano, os republicanos já fizeram isso 95 vezes.

Na Câmara dos Representantes, que será completamente “renovada” (as eleições nos EUA ocorrem a cada dois anos), os democratas também tendem a conquistar uma maioria ainda maior. Na tradição política americana, o atual congressista tem imensa vantagem sobre seu concorrente.

O partido de Obama não apenas deve manter praticamente todas as suas cadeiras, como pode tomar dos republicanos até 12 vagas de deputado.

Líder republicano no Senado pode perder eleição Além de amargar uma ampla derrota, os republicanos correm o risco de perder alguns de seus representantes mais ativos no Congresso.

No Alasca, estado da candidata a vice Sarah Palin, o senador Ted Stevens pode perder a vaga para o prefeito de Anchorage, Mark Begich. Stevens é o senador republicano há mais tempo no Capitólio, tendo 40 anos de Washington. Mas esta semana ele foi condenado por corrupção e falsidade ideológica. Mesmo que seja eleito ele poderá ser expulso do Senado.

John Sununu, o atuante senador de New Hampshire, também está atrás da ex-governadora Jeanne Shaheem nas pesquisas.

Mas o caso mais alarmante para o partido é o de Mitch McConnell, do Kentucky. Ele é o líder da legenda no Senado e enfrenta uma dura disputa com o milionário Bruce Lunsford.

— Uma vitória democrata no Congresso levaria a impostos elevados, renegociação unilateral de tratados comerciais e a ameaças à segurança nacional — alertou McCain, ontem.

Qualquer que seja o resultado, porém, o maior desafio do próximo Congresso será abrir espaço para mudanças políticas com um orçamento já comprometido, um déficit federal de cerca de US$ 1 trilhão, e em meio à crise econômica. Por isto, já se comenta que, mesmo com vitória esmagadora dos democratas, haverá um período de difíceis negociações entre o novo presidente e o Legislativo, já que há muitas divisões internas.

Muitos analistas acreditam que a maioria democrata vai ser um amálgama de três grupos. O primeiro deles é o dos “esquerdistas clássicos”, apoiados pelas centrais sindicais, que defendem a regulação do mercado, protecionismo e ressalvas nos tratados de livre comércio. A segunda facção é a dos “blue dogs”, conservadores quando o tema é equilíbrio fiscal. Um dos líderes dessa bancada é Mike Ross, de Arkansas, que estima que o grupo vai passar de 49 para 61 na Câmara. O terceiro grupo é o dos “pragmáticos”, que inclui boa parte da liderança do partido que prioriza realizar o programa do partido nas áreas de saúde e energia.

31/10/2008 - 09:24h Economistas dizem que países mais ricos do mundo já estão em recessão

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Previsão é de retração no G-7 de até 2% nos próximos 3 a 4 trimestres

Bruno Villas Bôas – O Globo

O resultado do PIB americano divulgado ontem reforçou a avaliação entre economistas de que os países mais ricos do mundo — reunidos no G-7 — já entraram em recessão e que o pior da crise financeira internacional ainda está por vir. Embora o mercado tenha reagido bem à queda de 0,3% da economia americana no terceiro trimestre, menor que a média das previsões, analistas traçaram cenários mais sombrios para os efeitos da crise e estimaram uma retração de 1% a 2% nas economias desenvolvidas nos próximos três a quatro trimestres.

Para Dirceu Bezerra, diretor da Rosemberg Consultores, a queda de 3,1% nos gastos dos consumidores americanos — que responde por cerca de 70% do PIB do país — e a retração de 1,9% nos investimentos privados são os sinais mais preocupantes para a economia.

— A situação é muito mais grave do que uma primeira leitura indica. Essa queda no PIB de apenas 0,3% tem que ser lida como uma das últimas boas notícias. Vai piorar, antes de melhorar — avalia.

Ele lembrou que o resultado reforça a idéia de que os países do G-7 entraram em recessão.

Prova disso, disse Bezerra, está no desempenho do PIB da França (queda de 0,1%) e da Inglaterra (baixa de 0,5%) no último trimestre.

Exportação do Brasil sofrerá efeitos de EUA e Ásia Para Marcelo Nonnenberg, economista do Instituto de Pesquisa Econômica Aplicada (Ipea), a queda do PIB dos EUA não foi maior por três fatores: aumento de estoques, das exportações líquidas e gastos do governo. Ele afirma que esses resultados, porém, não devem se repetir daqui para a frente.

— Com a retração da economia mundial, as exportações americanas serão menores.

Já os estoques refletem a queda do consumo, o que é ruim, e os gastos do governo podem desacelerar.

Para o economista Ricardo Carneiro, professor do Instituto de Economia da Unicamp, uma piora ainda maior da crise afetará as exportações brasileiras.

Ele lembrou que os EUA respondem por 14,5% das exportações do país, o que tende a reduzir. Além disso, o comércio entre países asiáticos e o G-7 tende a desacelerar, o que vai reduzir a demanda por commodities brasileiras.

30/10/2008 - 19:34h Prado reúne o melhor de Rembrandt

Museu espanhol, que só tem uma tela do holandês, mostra 30 obras do mestre

Antonio Gonçalves Filho – O Estado SP

O Museu do Prado só tem uma tela do holandês Rembrandt (1606-1669). Ou melhor, só tinha. Desde o último dia 15, Artemisa, obra-prima do pintor pertencente ao acervo do museu espanhol, ganhou a companhia de outras três dezenas de telas provenientes dos principais museus do mundo, do Louvre ao Hermitage, passando pelo Metropolitan de Nova York, pela National Gallery de Londres e coleções particulares. A exposição, Rembrandt Contador de Histórias, no Prado até janeiro do próximo ano, é uma rara oportunidade de ver reunidas algumas das principais obras do artista, todas reveladoras de sua faceta de narrador de histórias – mitológicas e religiosas. A despeito de extrair seus temas da literatura clássica, dos textos religiosos e das fábulas populares, esses quadros revelam mais sobre a personalidade de Rembrandt do que talvez pretendesse o pintor.

Em alguns casos, essa revelação é deliberada. Cobrindo todos os períodos de produção de Rembrandt, da juventude à velhice, a mostra traz dois auto-retratos que traduzem tanto o entusiasmo com o jogo pictórico da narração como o desencanto com a mesma, resumido na tela que encerra a exposição, Auto-retrato como Zeuxis (1667-1668). Nela, a extroversão dos primeiros retratos é substituída por um olhar introspectivo e uma expressão concentrada, distante do vigor juvenil do Auto-Retrato em Costume Oriental (1631), que ilustra esta página. É certo que até mesmo quando se retratou com turbante e penacho, em pose arrogante, ao lado de um cão, Rembrandt já esboçava a ironia amarga do derradeiro retrato, mas ainda não se notam, nas telas da época, traços que anunciariam a grande transformação de sua pintura em 1645, época de A Sagrada Família Com Anjos, que o Hermitage de São Petersburgo emprestou para a exposição temporária do Prado.

Autoportrait - Rembrandt

Para reforçar as semelhanças com seus mestres, o museu colocou lado a lado do pintor holandês suas fontes de inspiração (Ticiano e Rubens) e outro gigante da tradição pictórica européia, Velázquez, o que confere à mostra quase um caráter didático, mostrando Rembrandt não só como herdeiro dessa tradição, mas precursor de uma poética do despojamento que iria desembocar em Goya, e, mais recentemente, no contemporâneo Lucien Freud.

As obras complementares da exposição incluem duas telas de Rubens, um Ticiano, um Veronese, um Velázquez e um Ribera. É possível, portanto, ver como o Rembrandt dos anos de formação (1620-1630) buscou inspiração nos mestres para exprimir a intensidade do drama de seus protagonistas. O São Bartolomeu pintado por Rembrandt em 1657 (e pertencente ao museu Timken de São Diego) atesta uma dívida com o espanhol, Ribera que, 15 anos antes, retratou o santo quase na mesma posição e com o mesmo olhar tenso.

Rembrandt conhecia – bem – a história da pintura européia. Era proprietário de uma preciosa coleção de gravuras, que foi minguando à medida que as dívidas do pintor aumentavam. A predominância tonal do terra de seu angustiado São Bartolomeu reforça a desconfiança de que Ribera foi mesmo seu modelo estético, da mesma forma que o contato com a obra de Velázquez deve ter respondido pela radical transformação de sua pintura em 1645, quando Rembrandt já estava instalado em Amsterdã.

Não que as obras do período inicial de Leiden, tão bem representada na exposição, fossem “menores”. Rembrandt já era excepcional desde jovem, como mostram A Expulsão dos Mercadores do Templo (1626), pertencente ao Museu Pushkin de Moscou, e Judas Devolvendo as 30 Moedas de Prata (1629), outro exemplo ainda mais raro, por pertencer a uma coleção particular de Londres. Vinda de mais longe, de Melbourne, destaca-se entre as obras de juventude a tela que retrata uma discussão teológica entre São Pedro e São Paulo (ca.1628).

Como em toda mostra do gênero, há sempre uma obra central que sintetiza, de certa maneira, a chave alegórica do pintor. No caso, o mérito pertence à tela que mostra Sansão sendo atacado por filisteus (de 1636) enquanto Dalila foge com seus cabelos arrancados. O foco, protocinematográfico, recai não sobre ela, mas sobre o olho de Sansão arrancado pela lança do filisteu. Tarantino puro. O contraste da violência explícita fica por conta do óleo que retrata o circunspecto Jeremias lamentando a destruição do templo (1630), expoente da maturidade artística de Rembrandt.

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Sansão

O repórter viajou a convite da Fundación Carolina e Fundación Mapfre

30/10/2008 - 19:23h Depuis le jour

Renee Fleming canta a ária “Depuis le jour” da Ópera “Louise” de Gustave Charpentier

30/10/2008 - 17:45h Tio Vânia em cartaz no Teatro ágora


30/10/2008 - 17:04h BsAsPhoto

A expo BsAsPhoto reunindo 70 galerias de América latina abriu suas portas no Palais de Glace, em Buenos Aires.

Uma foto de Nico Hardy, Transporte público 28, não foi incluída porque a galeria que representa este fotografo a considerou muito forte. Pessoalmente não penso que ela possa chocar ninguém.

Transporte público 28

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Já a foto Crista, de Res e Constanza Piaggio, que foi finalista do prêmio Petrobrás é bem mais forte e sujeita a controvérsia, particularmente com setores da igreja, mas ela foi autorizada e figura em bom espaço dentro da mostra.

Crista
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30/10/2008 - 14:22h Caminhoneiros e empresas lamentam o ”Custo SP”

Empresários dizem que foram incentivados a comprar VUCs; motoristas não sabem o que fazer

Renato Machado – O Estado SP

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O caminhoneiro Marcelo Zago já avisou seu ajudante que vai trabalhar normalmente na próxima semana. Mesmo vivendo as incertezas a respeito do futuro das regras para os Veículos Urbanos de Carga (VUCs), ele adianta que deixará seu celular ligado, à espera do chamado da empresa em que presta serviço. Se ligarem, trabalhará com seu pequeno caminhão, mesmo que a circulação esteja proibida na região do centro expandido, como prevê o Decreto 49.636. “Eu tenho prestações do caminhão para pagar e não posso ficar com ele parado. Vou arriscar tomar multas, mas tenho de honrar meus compromissos.”

Por causa do aquecimento da economia no início deste ano e da grande oferta de trabalho no setor de transporte de carga, Zago decidiu vender seu guincho e investir em um VUC. Rapidamente conseguiu se agregar a uma companhia e conseguia arcar com as prestações de R$ 2 mil de seu caminhão. Ele também contratou um ajudante, pagando R$ 30 por dia de trabalho.

Antes do rodízio de placas pares e ímpares, saía praticamente todos os dias de São Bernardo, onde mora, para realizar entregas na cidade de São Paulo. “O rodízio de placas já foi ruim, porque às vezes sou chamado para trabalhar e não posso rodar. E também não sou chamado em dias que estou liberado pelo rodízio”, diz.

Caso o decreto não seja revogado, Zago acha que perderá muito serviço, pois trabalha transportando material esportivo de alto valor agregado. “As empresas não vão abrir à noite para receber mercadoria. Vou ter de dividir minha rota com alguém ou até mesmo largar esse trabalho”, diz.

Assim como alguns trabalhadores autônomos, as grandes empresas também não sabem se poderão utilizar os VUCs na próxima semana e começam a procurar veículos menores para alugar e a reunir trabalhadores terceirizados para as entregas. “Tem algumas empresas que infelizmente vão arcar com as multas para não perderem os clientes”, diz o presidente do Sindicato das Empresas de Transporte de Carga de São Paulo (Setcesp), Francisco Pelúcio.

Ele acrescenta que grande parte das empresas enfrentará prejuízo, pois investiram em VUCs para compensar as restrições impostas aos grandes caminhões. A Braspress, por exemplo, comprou 36 unidades neste ano e, quando teve início o rodízio de placas pares e ímpares dos VUCs, precisou comprar outras 40 veículos de carga menores.

“A Prefeitura aumentou o tamanho permitido para que um caminhão seja VUC de 5,5 metros para 6,3 metros e incentivou a compra deles. Tudo indicava que esses seriam os veículos de carga para a cidade de São Paulo, a partir de agora. Mas quem investiu terá de reorganizar todo o sistema de logística”, diz o presidente da companhia, Urubatan Helou. Os empresários também estimam em 15% o aumento dos custos do transporte, por causa das restrições aos caminhões. “É o ‘Custo São Paulo’, como tem gente chamando. E isso infelizmente é repassado ao comércio”, diz Helou.

30/10/2008 - 13:40h Rio: parceria chega pelo porto e passa pelo metrô

Com Cabral, Paes é recebido por Lula, que promete ajuda para revitalizar zona portuária

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Bernardo Mello Franco – O GLOBO

Três dias após a vitória nas urnas, o prefeito eleito Eduardo Paes (PMDB) anunciou ontem um pacote de investimentos federais no Rio e prometeu o fim do isolamento político da cidade.

Ao lado do governador Sérgio Cabral, ele reuniu-se com o presidente Luiz Inácio Lula da Silva, de quem disse ter obtido apoio para a revitalização da zona portuária, que o prefeito eleito apontou como a principal intervenção urbana de sua gestão.

Em um sinal de prestígio a Cabral, o presidente passou à ministra da Casa Civil, Dilma Rousseff, a tarefa de auxiliar o município nesse projeto.

Ao deixar o Palácio do Planalto, onde agradeceu o apoio de Lula no segundo turno da eleição, Paes anunciou o repasse de verbas para outros três projetos: a expansão do PAC das Favelas para a Penha, a construção da Linha 4 do metrô (Zona Sul-Barra) e a extensão da Via Light da Baixada a Madureira.

Paes não mencionou que essas duas últimas obras já estavam previstas no Orçamento deste ano, mas não tiveram as verbas liberadas pela União. Paes era só elogios a Lula.

— Saio muito feliz. Hoje se inicia uma nova era na história política da cidade. A população entendeu claramente a mensagem de que nós estaríamos revertendo um quadro de isolamento político do Rio nos últimos 20 anos — afirmou.

Na reunião, ficou acertado que Dilma estará no Rio semana que vem para tratar da revitalização da zona portuária.

Segundo Paes, a recuperação da área depende de poucas verbas públicas e será tocada pela iniciativa privada, sob a supervisão de uma Sociedade de Propósito Específico (SPE) a ser criada por prefeitura, estado e governo federal. O principal papel do Planalto será ceder terrenos e construções da União.

Paes volta a criticar Cesar

Paes disse que o projeto incluirá restaurantes, áreas residenciais e um centro de convenções, e fará com que os cariocas deixem de ter inveja dos moradores de Buenos Aires e Belém, cujos portos foram recuperados.

Em 2003, quando era deputado, Paes atendeu pedido do prefeito Cesar Maia e apresentou um projeto de lei para transferir a gestão do Píer Mauá para a prefeitura. Ontem, sem citar o nome do ex-padrinho político, culpou Cesar pela demora na recuperação da área.

— É um imbróglio que, em função do isolamento político do Rio, não se resolve há muito tempo. Infelizmente, o atual prefeito, com o isolamento político, não conseguiu avançar nisso — disse o prefeito eleito.

Entre os outros projetos anunciados ontem em Brasília, a novidade é a expansão do PAC das Favelas para a Penha. Segundo Paes, a obra custará R$ 500 milhões, mesmo valor que está sendo investido no Complexo do Alemão.

Ao relatar o encontro com Lula aos parlamentares da bancada fluminense, Cabral disse que o presidente estava feliz com a vitória de Paes sobre o deputado Fernando Gabeira (PV): — Foi uma reunião muito positiva, muito fraterna, em que o presidente manifestou toda a sua alegria com a eleição do Eduardo Paes — disse.

Após a reunião com Lula, Paes e Cabral se reuniram com a bancada fluminense na Câmara para pedir apoio na destinação de emendas ao Orçamento de 2009. O coordenador da bancada, deputado Hugo Leal (PSC-RJ), frisou que seria mais importante pressionar pela liberação de verbas já destinadas para este ano.

— Quase tudo o que foi anunciado por eles já estava previsto. Só para a Via Light e a Linha 4 do metrô, nós aprovamos no ano passado duas emendas de R$ 36,8 milhões.

Estamos quase em novembro. Mesmo que todo o dinheiro seja liberado agora, não dará tempo para gastar nem a metade — disse Leal.

Projeto de expansão do metrô custa R$ 2,3 bi e há dez anos está no papel
Proposta levada a Lula prevê ainda ampliação de teleférico até Igreja da Penha

Paulo Marqueiro – O Globo
O projeto de construção da Linha 4 do metrô (BotafogoBarra), incluído no pacote de pedidos feitos ao presidente Luiz Inácio Lula da Silva pelo governador Sérgio Cabral e pelo prefeito eleito, Eduardo Paes, repousa há quase dez anos no papel. A licitação para a obra, feita durante o governo Marcello Alencar, foi vencida por um consórcio formado pelas empresas Queiroz Galvão, Constran e T-Trans. O contrato de concessão foi assinado em dezembro de 1998.

Segundo o presidente da concessionária Rio Barra, Júlio Teixeira, a obra, que na época estava orçada em R$ 880 milhões, custaria hoje cerca de R$ 2,3 bilhões. Pelo contrato, ela seria realizada pela iniciativa privada em parceria com o estado, que arcaria com 45% dos custos (R$ 1 bilhão).

Ligação com a Linha 1 seria feita em Botafogo A linha de metrô, com 16 quilômetros de extensão, partiria da Estação São João, que ficaria nas imediações do Shopping Rio Sul (entre as estações Botafogo e Cardeal Arcoverde); seguiria por Humaitá, Gávea, São Conrado (a estação ficaria perto da Rocinha), e terminaria no Jardim Oceânico, na Barra da Tijuca.

O trajeto seria feito em 20 minutos.

Estima-se que a linha seria implantada em cinco anos. O movimento previsto é de 200 mil passageiros/dia.

O presidente da concessionária disse estar confiante na construção da linha, mas, ao mesmo tempo, deixa escapar certa desconfiança, quando se pergunta se está torcendo para que desta vez a obra saia: — Estou torcendo há dez anos — disse Júlio Teixeira.

A outra obra que integra o pacote também não chega a ser novidade para os cariocas.

No início do ano, Cabral assinou um acordo com a prefeitura do Rio e a Light para estender a auto-estrada conhecida como Via Light desde a Pavuna até Madureira. O projeto estava engavetado há sete anos por falta de investimentos. O novo trecho da Via Light, que tem 11 quilômetros e liga Pavuna a Nova Iguaçu, na Baixada Fluminense, teria 9,5 quilômetros de extensão. A obra estava orçada em cerca de R$ 240 milhões. Segundo o estado, o projeto está em fase de licenciamento pela Feema.

Já as obras do Programa de Aceleração do Crescimento (PAC) da Penha estão orçadas em R$ 470 milhões. Elas incluiriam urbanização e saneamento e beneficiariam 24 mil famílias nas comunidades de Vila Cruzeiro, Vila Cascatinha, Parque Proletário da Penha, Merindiba, Caixa D‘água, Caracol, Chatuba, Morro da Fé, Sereno e Morro da Paz. Segundo Ícaro Moreno Júnior, presidente da Empresa de Obras Públicas do Estado (Emop), o teleférico do Alemão — que já está recebendo obras do PAC — seria estendido até a Igreja da Penha.

30/10/2008 - 12:34h Ir além da aritmética eleitoral (III)

No começo do segundo turno da eleição municipal em São Paulo, em ato que contou com a participação de 11 ministros, Marta lançou um manifesto “Compromisso com São Paulo”.

Relendo esse manifesto percebo agora que ele não ocupou nenhum lugar na campanha e que provavelmente ele tenha chegado tarde demais. O manifesto, que reproduzo novamente aqui embaixo, deveria ter ocupado um lugar central no momento em que Marta aparecia com crescimento nas pesquisas no primeiro turno, enquanto o noticiário estava ocupado pela disputa brava entre Alckmin e Kassab.

Esse manifesto poderia ter balizado uma série de iniciativas em direção à sociedade civil e também em direção à setores das classes médias. O conjunto teria ampliado a base de apoio e o diálogo da candidata do PT, com provável desdobramento na queda da taxa de “rejeição”. As referências nesse documento à Carta ao povo brasileiro do então candidato Lula põe em evidência, na minha opinião, o erro de “timing” no lançamento deste manifesto e o lugar marginal que acabou ocupando esta orientação na própria campanha.

Esse erro político ma parece importante, porque a orientação do manifesto teria dado substância à linha de conquistar a maioria, intervindo assim na crise dos adversários. Ao contrário me parece que ficamos simplesmente aguardando que o eleitorado decidisse qual dos dois passaria para o segundo turno, sem apresentar uma alternativa aos eleitores de ambos e à franja de eleitores indecisos.

A questão da “rejeição” ao PT ou a seus candidatos não será resolvida com iniciativas só de marketing e sim por iniciativas políticas que rompam o “isolamento” (utilizo “isolamento” em relação a um percentual maior de eleitores, que a nossa base eleitoral de 30-40% que está longe de ser pouca coisa ou isolada).

Outro elemento crítico foram as conseqüências políticas do comercial que foi transformado pela mídia e nossos adversários em instrumento de paralisia e crise. O erro reconhecido por João Santana, de não ter detectado nenhuma carga particular nos grupos “qualis” e de não ter previsto o significado que a mídia colaria no mesmo, provém de uma subestimação do papel da mídia paulista como força política organizada em favor da direita. Basta pensar qual teria sido a opinião da própria candidata, se tivesse sido consultada antes, para perceber que as “qualis” não podem ter a palavra final quando as decisões incumbem à política.

Pensar que a mídia, tendo permanentemente feito campanha sobre a vida privada da Marta, não sairia em defesa de Kassab, é atribuir a ela “princípios éticos ou deontológicos”, que evidentemente ela não tem. Como duvido que alguém na campanha tenha esta ilusão, penso que o questionamento válido -ninguém sabe qual é a trajetória de Kassab-, levou à perguntas que serviram de pretexto para uma campanha anti-Marta. O erro é grave, paralisou a agenda da candidata durante vários dias e mesmo se não teve maior conseqüência no plano eleitoral, reforçou os argumentos contra o PT no curso final do pleito.

O conteúdo da famosa “rejeição” ao PT deve ser avaliado corretamente, recusando a manipulação da mídia. Esta manipulação se apóia no termo rejeição e sua ambigüidade. A pergunta que os institutos fazem é: “em quem o senhor (a) não votaria de jeito nenhum?”. Alguns institutos a formulam perguntando sobre o nome de cada candidato: “votaria, poderia votar, não votaria de jeito nenhum” seguido de cada nome; ou apresentando a tabela inteira com os nomes dos candidatos.

Nenhuma pergunta sobre a motivação é feita. O Datafolha não formulou esta questão no segundo turno, pois é pouco relevante na medida em que só tem dois candidatos e a “rejeição” é mais ou menos equivalente à decisão do voto (está determinado em votar em fulano).

A mídia e seus articulistas, anos a fio construíram em parte essa “rejeição” e, em relação a “rejeição” dos principais líderes do PT, forneceram e fornecem em permanência seus desejos, como conteúdo desta rejeição. Sem nenhuma base em pesquisas, anos a fio atribuíram à falta de diploma de Lula sua rejeição, ou ao fato de ser operário. Não que estes argumentos não existissem, mas eles eram reiterados e propagados com o intuito de serem transformados em barreira intransponível. Agindo assim a mídia procura destruir os dirigentes do PT, pois ela sabe que eles não se improvisam do dia para a noite. Se o fato dele ser operário, falar português com erros e não ter diploma motivou as três derrotas seguidas de Lula (1989-1994-1998), logicamente o PT deveria trocar de líder ou transformá-lo em alguém  ‘diplomado” (as duas coisas aconteceram, em 1999 alguns petistas começaram a organizar outro candidato e Eduardo Suplicy aconselhou Lula a fazer um curso nos Estados-Unidos).

Como Marta é “rejeitada” por ser mulher ou arrogante, divorciada de “senador querido”, casada com argentino, defender os gay’s, ser do PT, ser rica, ou defender os pobres…

Luis Favre

A seguir o documento Compromisso com São Paulo que foi publicado aqui no blog com o título “A palavra de Marta”

A palavra de Marta

 Compromisso com São Paulo

Quero agradecer de todo o coração a cada um dos mais de dois milhões de paulistanos que me deram sua confiança no primeiro turno destas eleições. E de tudo vou fazer para estar à altura deste apoio firme e caloroso.

Tenho certeza de que cada um desses votos vai se confirmar no próximo dia 26. Mas peço ainda um pouco mais a todos vocês: vamos trabalhar juntos, com garra e vitalidade, para que novos votos venham se somar aos nossos, no caminho para a vitória.

Nesses poucos dias que faltam para o momento decisivo, quero me comprometer com a população de São Paulo de que continuarei a fazer uma campanha sem ataques pessoais. Meu propósito é apresentar e debater propostas capazes de melhorar a vida de nosso povo.

Minha agenda vem desde o meu primeiro mandato. Com as coisas boas que fizemos na educação, nos transportes, na habitação, na saúde, na cultura e em nossas demais áreas de atuação. Até mesmo nossos tropeços, que reconheço com humildade, nos deram ensinamentos.

Depois da desastrosa experiência que atormentou São Paulo, ao longo da gestão de Celso Pitta, entendi que, para enfrentar o imenso desafio de reconstruir São Paulo, era necessária a união de todas as forças vivas da cidade. O apoio que recebi de Mário Covas e do PSDB, no segundo turno das eleições municipais de 2000, me fez ver que a união era possível e que poderíamos realizar um governo de reconstrução com a participação de todos. Isso só não se concretizou, na dimensão pretendida, por atropelos do processo das eleições presidenciais que se avizinhavam.

Mas em 2002, em sua Carta ao Povo Brasileiro, o então candidato Lula convocou o espírito da parceria e do consenso, assumindo compromissos que respondiam com clareza à vontade de união e mudança. Espírito e compromissos que dariam, em seguida, a marca de sua ação governamental. De que foi exemplo maior, desde logo, a criação do Conselho Econômico e Social, reunindo representantes de todos os setores sociais – para começarem juntos, sob a presidência de Lula, a construção de um novo caminho nacional.

Por esse caminho, o Brasil reencontrou o rumo do crescimento, da superação da dependência do FMI, da diminuição da pobreza, da geração de emprego e renda, da promoção da ascensão social e da ampliação de oportunidades educacionais para jovens de baixa renda. O avanço foi possível – e sensível – porque a disposição do presidente, no combate à desigualdade, se firmou na convergência do esforço de todos.

Não estou na disputa política para dividir. Mas, sim, para unir e construir. Não virão de mim apelos ao ódio, à destruição ou à rejeição de adversários. O que farei será mostrar com firmeza, ao povo de São Paulo, a alternativa que represento para a cidade. Seu voto indicará o destino que se deseja. E vou me empenhar para que tal destino coincida com o caminho que o presidente Lula traçou para o país.

Como primeiro passo no sentido da união de São Paulo, assumo aqui o compromisso de, se eleita, constituir um Conselho da Cidade. Um conselho de representantes de todos os segmentos da população. Das entidades representativas da sociedade civil, dos empresários e dos sindicalistas, do comércio e da universidade, das igrejas, da cultura, do esporte e dos usuários dos serviços públicos. Com um só objetivo: realizar uma cruzada – e canalizar o esforço de todos, a fim de enfrentar as questões mais cruciais do município, a começar pelo transporte coletivo.

Tenho apoio do presidente Lula para, na articulação das três instâncias de governo, construir 228 km de corredores de ônibus e 47 km de metrô, nos próximos quatro anos. Para, assim, dar um salto de qualidade na vida paulistana, superando um problema crítico que vem prejudicando fortemente a economia urbana e a saúde da cidade e do cidadão. E assim como, para combater a segregação dos mais carentes, o metrô deve chegar a mais lugares da periferia, me comprometo a não criar qualquer pedágio urbano, que atingiria em cheio os menos privilegiados, sem resolver o problema do trânsito, como já ficou demonstrado em grandes cidades do mundo.

Quero também assumir uma nova atitude na questão tributária. Os níveis recordes de arrecadação da prefeitura permitem um amplo programa de incentivos à produção e ao empreendedorismo, tão forte em nossa capital, com desoneração dos impostos municipais e desburocratização dos procedimentos. E reafirmar meu compromisso de isentar os profissionais liberais autônomos do pagamento do ISS.

Com a união de todos os setores sociais, poderemos projetar São Paulo na era digital. Segmentos empresariais da área de informática já manifestaram interesse em participar do programa de acesso gratuito à internet banda larga em nossa cidade. O governo federal assinou convênio para equipar, com esse fim, 800 escolas municipais. E pretendo combinar esta ação com investimento em qualificação profissional no espaço dos CEUs, que, com a construção de mais 20 unidades, irão configurar a Rede-CEU.

Uma outra ofensiva do governo de união por São Paulo deverá se desenvolver no campo da saúde, diante da realidade da falta de médicos e de atendimento em especialidades. Venho propondo a criação de 31 policlínicas na cidade, uma em cada subprefeitura. E quero agora incorporar, ao desenho dessa rede, a proposta de criação de centros de atendimento aos idosos, apresentada pelo candidato Geraldo Alckmin.

Para finalizar, quero dizer que, para governar São Paulo e superar a crise que estamos vivendo, será fundamental a mobilização de nossas melhores energias. A coragem de ousar e inovar, combinando planejamento e imaginação. Generosidade e rigor.

São Paulo precisa crescer. Mas crescer com inclusão social. Crescer em benefício de todos. E é para isso que a todos convoco, no sentido da construção de um governo de união por São Paulo. Um governo voltado para construir uma cidade melhor, mais forte e mais justa.

30/10/2008 - 09:45h Bancos centrais ao redor do mundo intensificam combate à recessão

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Jon Hilsenrath, Joellen Perry e Takeshi Takeuchi, The Wall Street Journal – VALOR

Mundo afora, bancos centrais abriram uma nova frente no combate ao enfraquecimento da economia. Autoridades nos Estados Unidos, China e Noruega anunciaram cortes de juros e em vários outros países isso deve acontecer nos próximos dias.

O Federal Reserve já está há dois anos cortando juros. O banco central americano tem sido mais agressivo do que qualquer outro e ontem baixou sua taxa de referência em meio ponto porcentual, para 1% ao ano. O Fed também deu sinais de que novos cortes são possíveis, ao observar que ” riscos de redução do crescimento persistem”.

Pela primeira vez em meses, o Fed não mencionou a inflação alta como uma preocupação, observando apenas que “espera que a inflação modere nos próximos trimestres a níveis consistentes com a estabilidade de preços”.

Com o corte de ontem, a taxa americana está num nível atingido pela última vez em 2003, bem depois que a recessão de 2001 acabou. Na época, crescimento fraco e temores de deflação, ou queda generalizada de preços, preocupavam as autoridades monetárias.

Como a economia americana continua deteriorando, juros mais baixos e outras ações do Fed e outras autoridades dos EUA parecem uma forte possibilidade. Se eles caírem ainda mais agora, poderiam chegar a níveis que não se viam desde os anos 50. A questão é se as baixas taxas oficiais têm o efeito de estímulo que as autoridades desejam.

Juros mais baixos costumam ser uma ferramenta poderosa para estimular a economia, porque reduzem o custo do crédito para empresas e consumidores e isso lhes dá um incentivo para iniciar projetos ou gastar dinheiro. Juros baixos também reduzem o custo de fundos para bancos, o que teoricamente os deixaria mais dispostos a conceder crédito.

Mas isso talvez não aconteça desta vez. A crise de crédito criou uma onda de aversão ao risco no sistema financeiro mundial, o que deixou muitos bancos sem disposição de emprestar mesmo tendo acesso a fundos mais baratos. Em vários mercados, os padrões para crédito se apertaram e, embora o juro de referência tenha caído, outras taxas de financiamento têm demorado a responder.

O rendimento dos títulos de dívida de grau especulativo está mais de 16 pontos porcentuais acima dos de papéis do Tesouro americano, o mais alto nível em décadas, segundo dados da Merrill Lynch. “O mercado de dívida de alto risco está parecendo uma bomba-relógio”, diz Martin Fridson, da Fridson Investment Advisors. “Mesmo na melhor das circunstâncias há um atraso entre o estímulo fiscal ou monetário (e o impacto) na economia. Quando os bancos estão tão surrados e resistentes a emprestar, é provável que seja ainda menos eficaz do que o normal.”

O amplo impacto econômico da crise de crédito deu às autoridades monetárias internacionais um maior sentimento de urgência.

Também ontem, o banco central da China cortou juros pela terceira vez em seis semanas, em meio à deterioração do panorama econômico para sua economia dependente de exportações. Autoridades japonesas deram sinais de que podem cortar os juros amanhã. E o banco central norueguês cortou sua taxa referencial pela segunda vez em duas semanas.

O Banco Central Europeu e o Banco da Inglaterra, que baixaram suas táxas básicas em meio ponto porcentual no início do mês, numa operação coordenada com o Fed, devem ser os próximos a anunciar cortes expressivos, na semana que vem.

No Brasil, o Comitê de Política Monetária do Banco Central decidiu manter a taxa básica em 13,75% ontem. Os juros no Brasil vinham numa tendência de alta em razão do recente surto inflacionário, mas desde a reunião anterior da autoridade monetária sinais de redução do crescimento ganharam mais proeminência.

O Japão, onde nem um juro de zero por cento conseguiu ressuscitar a economia alguns anos atrás, é um exemplo estudado cuidadosamente por Ben Bernanke, o presidente do Fed. Ainda assim, numa reunião marcada para amanhã, o comitê de política monetária do Banco do Japão vai considerar cortar sua taxa básica de 0,5% para 0,25%, segundo uma autoridade familiarizada com a situação.

A possibilidade de um corte de juros surpreendeu participantes do mercado financeiro. Há apenas uma semana, diretores do Banco do Japão praticamente descartavam afrouxar a política no curto prazo, dizendo que os juros já estavam baixos o bastante para sustentar a economia. A mudança de posição demonstra como as autoridades monetárias japonesas ficaram mais preocupadas com o enfraquecimento da economia devido à deterioração do mercado financeiro na última semana.

Dados divulgados ontem sugerem que o enfraquecimento de economias estrangeiras está pesando sobre o Japão. A produção industrial japonesa teve sua maior queda em quase quatro anos no período julho-setembro, caindo 1,2% no trimestre.

Mundialmente, a maré de cortes de juros mudou dramaticamente em poucas semanas. No início do semestre, os bancos centrais estavam preocupados com a alta do petróleo. Especialmente em mercados emergentes, onde parecia que a inflação estava ficando mais enraizada, muitos bancos centrais ainda pretendiam aumentar juros, até que a crise de crédito piorou, em setembro.

Agora, embora uns poucos bancos centrais tenham aumentado juros para segurar suas moedas em queda, muitas taxas importantes para a política monetária tendem a cair ao redor do mundo.

Economistas do J.P. Morgan Chase estimam que, em média, as metas de bancos centrais para juros estavam em 3,4% ao redor do mundo no fim da semana passada. Até o fim do ano, o J.P. Morgan espera que elas caiam para 2,8% e então continuem a cair no ano que vem, para 2,3%.

Ontem, o banco central da Noruega cortou sua taxa básica de 5,25% para 4,75% e deu sinais de novos cortes à frente. A decisão seguiu-se a um corte surpresa de meio ponto em 15 de outubro, o primeiro do Norges Bank desde março de 2004. Semana passada, o banco central da Suíça também cortou sua taxa básica de 4,25% para 3,75% e previu uma queda para 3,25% até março.

Algumas autoridades monetárias do BCE temem que a zona do euro, uma economia de US$ 12,2 trilhões, menor apenas que a dos EUA, possa ter um longo período de crescimento magro e só comece a se recuperar em fins do ano que vem. O presidente do banco, Jean-Claude Trichet, disse segunda-feira que um corte na reunião do banco em 6 de novembro era uma “possibilidade”, consolidando expectativas do mercado de um corte de meio ponto porcentual, para 3,25%.

“É uma reviravolta impressionante”, diz Erik Nielsen, economista da Goldman Sachs em Londres. “Eles perceberam que inflação não é mais um problema, e agora estão querendo salvar o mundo.”

Taxas ao redor da Europa estão mais altas do que nos EUA, o que dá aos bancos centrais europeus mais espaço para cortes do que o Fed tem.

Alguns economistas temem que o Fed possa se ver na mesma posição do Japão do início desta década, com taxas perto de zero e uma economia ainda afundando.

(Colaborou Andrew Batson)

30/10/2008 - 09:28h American way of life em xeque

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Marcio Pochmann – VALOR

Pela emergência e profundidade da crise financeira internacional, a refundação das bases do capitalismo voltou ao centro dos debates. Cada vez mais se pronuncia a necessidade de construção de um novo Bretton Woods, capaz de desconectar da arquitetura financeira internacional o vírus da desregulamentação geradora de brutal instabilidade. No mesmo tempo que sobra especulação, faltam investimentos produtivos pois, sem o controle público, a economia compromete-se essencialmente com o curto prazo e com o sentido pró-cíclico das atividades econômicas. Assim como potencializa a expansão dos negócios de fôlego restrito, reforça para baixo as atividades produtivas na fase de contração do ciclo.

Nesse contexto de enorme complexidade, o discurso neoliberal de corte aos gastos públicos e maior liberalização do Banco Central torna-se ainda mais retrógrado, parecendo pretender jogar mais álcool na fogueira mundial da recessão econômica e da depressão de preços. Com o fracasso das experiências de auto-regulação do sistema financeiro apoiadas nas agências de classificação de riscos, a queda generalizada no nível de emprego e da renda dos trabalhadores apresenta-se iminente, caso as empresas privadas sigam avançando nas decisões de proteção de suas margens de lucro por meio do enxugamento de custos, enquanto as administrações governamentais procuram reduzir despesas públicas. Diminuição positiva mesmo seria nos serviços financeiros relativos aos enormes gastos com juros do endividamento público e privado.

Esses dois caminhos tão distintos quanto polarizados na gestão dos efeitos da crise financeira global parecem não estar suficientemente atentos aos obstáculos instalados na trajetória que vem sustentando a dinâmica econômica mundial, sobretudo nos EUA. Em grande medida, sabe-se que ela se apóia na difusão do padrão de vida do “ter”, originado do fordismo americano a partir do início do século 20 e posteriormente generalizado internacionalmente no segundo Pós-Guerra.

Noutras palavras, trata-se do American way of life, que se fundamenta no papel ativo dos serviços financeiros prestados à economia real, com a imposição do endividamento de empresas, governos e famílias atrelado a exigências de investimento e consumo estabelecidas pelas escalas gigantescas de produção. Ademais do consumismo dependente, prevalecem também impactos ambientais inegáveis, que somente no período mais recente passaram a ser percebidos como insustentáveis no planeta Terra.

Na economia americana, constata-se que o grau de endividamento médio anual dos habitantes relacionado ao nível de poupança individual chegou a limite máximo. Em 2008, por exemplo, a dívida por habitante nos EUA era de US$ 118 mil para uma poupança per capita de US$ 392. Ou seja, a poupança média anual por habitante representa somente 0,3% do total do endividamento individual. Meio século antes, em 1958, a dívida individual alcançava a soma de US$ 24,8 mil, ao passo que a poupança média anual por habitante era de US$ 4,2 mil, equivalente a 17% do endividamento pessoal.

Com isso, percebe-se que até o final da década de 1960, por exemplo, parecia haver conexão relativamente adequada entre o movimento das finanças e o nível de produção e consumo. Nota-se claramente que no ciclo de expansão econômica do Segundo Pós-Guerra (1947 a 1973), a poupança média anual por habitante passou de US$ 1,8 mil para US$ 7,4 mil, enquanto a dívida média anual cresceu de US$ 9,7 mil para US$ 40,1 mil. Em síntese, poupança e dívida média anual por habitante cresceram no mesmo ritmo (4,1 vezes).

Mas, com o desmoronamento do sistema financeiro internacional durante a primeira metade da década de 1970, quando o dólar deixou de ter paridade com o ouro – as taxas de juros passaram a ser flutuantes, geralmente acima da inflação -, e a desregulamentação ganhou ênfase, dois mundos distintos terminaram sendo recriados: o das finanças e o da produção e consumo. Pelo processo de financeirização da riqueza, os serviços com o endividamento cresceram exorbitantemente, deslocando-se do sistema de produção e consumo. Entre 1973 e 2007, por exemplo, a poupança média anual por habitante nos Estados Unidos decaiu de US$ 7,4 mil para US$ 449, enquanto a dívida aumentou de US$ 40,1 mil para US$ 121,6 mil. Para uma queda de 93,4% na poupança média anual individual, houve o aumento de três vezes no total da dívida por habitante.

Outra forma emblemática de constatar o descolamento dos ganhos financeiros em relação ao sistema produtivo pode ser identificada na comparação do PIB com a quantidade de recursos aplicados em derivativos. Em 2007, por exemplo, o PIB mundial alcançou o patamar de US$ 54,6 trilhões, segundo informações oficiais do FMI. Em contrapartida, o volume dos direitos de riqueza contabilizado no sistema financeiro mundial alcançou o montante de US$ 596 trilhões, em conformidade com o relatório do banco dos bancos centrais (BIS).

Essa diferença de mais de dez vezes entre o montante dos direitos à riqueza e o tamanho da própria riqueza produzida pela economia real revela grande parte das dificuldades atuais para reconectar novamente os serviços das finanças à dinâmica da economia real. Ademais do enquadramento necessário do sistema financeiro às necessidades da economia real, coloca-se em xeque as exigências do mundo da produção e consumo na economia do ter.

O seu necessário revigoramento não deveria ser nas mesmas bases destrutivas do meio ambiente. É nesse sentido que o desafio atual coloca-se não apenas no enfrentamento da crise financeira internacional, mas na construção de alternativas ambientalmente sustentáveis ao american way of life.

Marcio Pochmann é presidente do Instituto de Pesquisa Econômica Aplicada (Ipea) e professor licenciado do Instituto de Economia e pesquisador do Centro de Estudos Sindicais e de Economia do Trabalho da Universidade Estadual de Campinas. Escreve mensalmente às quintas-feiras.

30/10/2008 - 08:45h A dobradinha do Fed com o FMI

Rolf Kuntz* – O Estado SP

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Nunca houve uma ação preventiva como essa. Desta vez, o Fundo Monetário Internacional (FMI) e o Federal Reserve (Fed), o banco central (BC) dos EUA, decidiram agir ao mesmo tempo para limitar o efeito da crise nas economias com fundamentos ainda satisfatórios, como Brasil, México e outros grandes emergentes. A amplitude e a rapidez das novas ações podem atenuar os efeitos da escassez global de crédito e reduzir o risco de recessão em várias economias importantes. No Brasil, o ex-ministro da Fazenda Antônio Palocci tem um bom motivo para celebrar: parte das novidades corresponde a uma proposta sustentada por ele, durante anos, em reuniões do FMI.

As boas notícias foram anunciadas ao mesmo tempo, deixando clara, mais uma vez, a articulação entre o diretor-gerente do Fundo, o francês Dominique Strauss-Kahn, e as autoridades americanas. O Fed acertou linhas de swap cambial, isto é, de troca de moedas, com os bancos centrais do Brasil, do México, da Coréia e de Cingapura, para aliviar a escassez de financiamentos em dólares nesses países. O FMI anunciou a criação de uma linha especial de crédito para países com políticas econômicas saudáveis e acesso a mercados, mas com problemas temporários de liquidez.

A ação do Fed, semelhante a acordos já adotados com dez bancos centrais do mundo rico, é de fato uma operação especial de financiamento. O banco central dos EUA não precisa das moedas de nenhum dos quatro países para prestar assistência de liquidez ao mercado americano. De fato, não precisa das moedas da maior parte dos outros parceiros auxiliados anteriormente. Mas tem um bom motivo para essa iniciativa: os quatro países beneficiários são descritos em nota oficial como “economias grandes e sistemicamente importantes”. É muito mais barato para todo mundo, nesta altura, jogar uma bóia para ajudar esses quatro grandes parceiros.

Com essa decisão, o Fed toma para si o papel destinado normalmente ao sistema financeiro privado e age, muito mais do que em qualquer outra circunstância, como um parceiro do FMI. Esse jogo combinado, ou aparentemente combinado, já havia ocorrido na primeira quinzena, quando Strauss-Kahn e outros diretores do Fundo insistiram, durante dias, numa ação mais audaciosa dos governos dos EUA e da Europa. A resposta veio no dia 10, uma sexta-feira, quando os ministros de Finanças do Grupo dos 7 anunciaram a disposição de capitalizar bancos privados com dinheiro público.

Cada um dos quatro BCs poderá dispor de US$ 30 bilhões até 30 de abril de 2009. Isso deverá aumentar substancialmente o poder de intervenção desses bancos para suprir créditos em dólares. No Brasil, esse reforço deverá ser especialmente importante, a curto prazo, para o financiamento à exportação. Em outubro, os empresários vinham encontrando muita dificuldade para obter as tradicionais antecipações de contratos de câmbio, essenciais à rotina de sua atividade.

A novidade informada pelo FMI corresponde, nos pontos essenciais, à linha especial de financiamento proposta durante vários anos pelo ministro Antônio Palocci e defendida em coro pelos ministros do Grupo dos 24, porta-vozes das economias em desenvolvimento. As características mais importantes são as mesmas: acesso fácil, desembolso rápido, montante equivalente a até cinco vezes a quota e sem as tradicionais e sempre detestadas condicionalidades, como políticas de ajuste e fiscalização de desempenho. “No entanto, espera-se dos tomadores do empréstimo o compromisso de manter um forte esquema de política macroeconômica”, ressalva o FMI numa nota informativa divulgada ontem à tarde.

O ministro Palocci e vários de seus colegas defenderam a criação dessa linha de financiamento numa fase de prosperidade internacional, quando a maior parte dos clientes habituais do Fundo estava em boas condições. Desde o início, a proposta vinculou a concessão dessa ajuda a países com políticas econômicas consideradas saudáveis de acordo com os critérios do Fundo. Houve, no entanto, forte oposição de vários governos do mundo rico. Além disso, a nova linha de crédito era descrita como preventiva. Como não havia urgência, o assunto foi sempre deixado em segundo plano e retomado regularmente, em cada reunião, pelos porta-vozes do Brasil e do G-24. Na assembléia geral deste ano, a missão coube, mais uma vez, ao ministro Guido Mantega. Mas dessa vez havia uma crise, a maior desde os anos 30. Isso parece ter feito a diferença.

*Rolf Kuntz é jornalista

29/10/2008 - 20:15h Comenzó la 1ª edición de Límite Sud

Arte contemporaneo latinoamericano.

Hasta el 31 de octubre en el Pabellón Municipal de Exposiciones (detrás de la facultad de Derecho).

Buenos Aires – Argentina

29/10/2008 - 19:45h Como nossos pais

Elis Regina