23/07/2008 - 20:16h L’estaca

Lluís Llach, Concerto de 1985 no estádio do Barça lotado

Texto em Catalão e espanhol

Any 1985 - Recital Camp del Barça ple de gom a gom.
100,000 people in the Barcelona F.C. Stadium

LLETRA - LETRA - LYRICS
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L’ESTACA
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L’avi Siset em parlava
De bon matí al portal,
Mentre el sol esperàvem
I els carros vèiem passar.
Siset, que no veus l’estaca
On estem tots lligats ?
Si no podem desfer-nos-en
Mai no podrem caminar!

Si estirem tots, ella caurà
I molt de temps no pot durar :
Segur que tomba, tomba, tomba !
Ben corcada deu ser ja.
Si tu l’estires fort per aquí
I jo l’estiro fort per allà,
Segur que tomba, tomba, tomba
I ens podrem alliberar.

Però, Siset, fa molt temps ja :
Les mans se’m van escorxant,
I quan la força se me’n va
Ella és més ampla i més gran.
Ben cert sé que està podrida
Però és que, Siset, pesa tant
Que a cops la força m’oblida.
Torna’m a dir el teu cant

L’avi Siset ja no diu res,
Mal vent que se l’emportà,
Ell qui sap cap a quin indret
I jo a sota el portal.
I mentre passen els nous vailets
Estiro el coll per cantar
El darrer cant d’en Siset,
El darrer que em va ensenyar.
______________________________________
Español-Espanhol-Spanish:

LA ESTACA
______________________________________
El abuelo Siset me hablaba
al amanecer, en el portal,
mientras esperábamos la salida del sol
y veíamos pasar los carros.

Siset: ¿No ves la estaca
a la que estamos todos atados?
Si no conseguimos liberarnos de ella
nunca podremos andar.

Si tiramos fuerte, la haremos caer.
Ya no puede durar mucho tiempo.
Seguro que cae, cae, cae,
pues debe estar ya bien podrida.

Si yo tiro fuerte por aquí
y tú tiras fuerte por allí,
seguro que cae, cae, cae,
y podremos liberarnos.

Pero, Siset, hace mucho tiempo ya,
las manos se me están desollando,
y en cuanto abandono un instante,
se hace más gruesa y más grande.

Ya sé que está podrida,
pero es que, Siset, pesa tanto,
que a veces me abandonan las fuerzas.
Repíteme tu canción.

El viejo Siset ya no dice nada;
se lo llevó un mal viento.
—él sabrá hacia dónde—,
mientras yo sigo bajo el portal.

Y cuando pasan los nuevos muchachos,
alzo la voz para cantar
el último canto de Siset
el último canto que él me enseñó.

23/07/2008 - 18:49h A bomba e o biquíni

O artigo conta a história da criação do maiô de duas peças, o biquíni e sua relação com a explosão da primeira bomba atômica no arquipélago das ilhas Biquíni (Bikini em inglês).

Bikini: l’érotisme qui fait boum

Le XXème siècle est marqué par l’invention la plus suicidaire de l’homme: la bombe nucléaire. Mais il compte -malgré tout- un événement positif: la création du bikini.

Bikini1946

Tout commence le 1er juillet 1946: une bombe est lachée à neuf heures du matin sur l’atoll de Bikini, situé dans le sud du Pacifique. La bombe, baptisée Gilda, reproduit l’image d’une femme au corps parfait. Quand elle explose, un gigantesque champignon de 10 000 mètres de haut s’élève dans le ciel paradisiaque, réduisant un atoll en poussière radioactive. C’est le premier test atomique officiel depuis la fin de la seconde guerre mondiale, explique Patrick Alac, journaliste de mode. Quatre jours plus tard, le 5 juillet, un petit scandale apparemment anodin a lieu dans une piscine publique de Paris où avait lieu un concours de beauté…”

Bikinipinup

Un créateur de mode, Louis Réard, profite de l’occasion pour présenter sa collection de maillots de bain. Nombre de visiteurs avaient remarqué une femme extrêmement peu vêtue et cela déjà bien avant le résultat du concours. Lorsqu’elle est appelée à monter sur le podium des finalistes, un murmure s’élève alors parmi les spectateurs. Ni la beauté, ni la célébrité de cette femme ne sont la cause d’une telle exclamation, mais plutôt le maillot de bain spécial qu’elle porte.» Deux rectangles avares de tissu couvrent les seins, retenus par un fil. Le bas, découpé devant en un petit rectangle laisse les hanches nues. Sommet de l’impudeur et de l’obscénité, seule une mince ficelle sépare les fesses ! Le scandale va durer presque 20 ans.

Michele Bernardini, une danseuse nue du Casino de Paris, est la personne toute désignée pour servir ce coup médiatique: elle n’a aucun scrupule à revêtir le mini-maillot. Quant au concours de beauté de la piscine Molitor, c’est le lieu idéal. Reste à trouver le nom du maillot. En ce mois de juillet, les événements politiques font la Une. Un peu avant Réard, le grand couturier Jacques Heim présente un modèle de maillot très osé appelé Atome.

Une actrice de l’époque (Rita Hayworth) est surnommée «bombe atomique» à cause de la chaleur sexuelle dont elle irradie. L’esprit du temps associe l’image d’une arme meurtrière et celle d’une fille séduisante dans un déshabillé provocant, le mélange d’un symbole d’amour et de mort… Réard s’inspire évidemment de l’actualité, pour porter un grand coup.

Annakournikova

Le scandale du bikini est pourtant étouffé par la censure. Aucun magazine n’en parle. La presse fait un boycott. Le bikini n’est mentionné nulle part, ni le jour suivant, ni les semaines suivantes, ni les années suivantes: silence complet.

On ne parle, cet été 46, que du célèbre maillot Atome de Jacques Heim (maintenant totalement oublié). Sur les plage de la Côte d’Azur, des avions tirent une banderole «L’Atome, le plus petit maillot du monde». Réard conteste aussitôt cette publicité : «Le Bikini – encore plus petit que le plus petit maillot du monde» ! Mais en vain. Les gardiens des bonnes moeurs veillent au grain.

Pinup

C’est seulement en 1948 que le magazine Vogue parle du premier deux-pièces, et encore du bout des lèvres… D’autres magazines comme Fémina citent Heim et le trouvent un peu trop «indécent». Un journaliste de Elle critique: «Cet été, on ne se déshabille pas, on se dénombrilise !».

Censuré par les médias, mis aux oubliettes, Réard se porte pourtant très bien: il habille les plus grandes stars du monde. Ses maillots ne peuvent être achetés qu’au 47 rue de Clichy, dans une boutique prestigieuse qui porte son nom. Son bikini n’a pas besoin de publicité, ni de presse. En 1965, il persiste et signe donc dans l’extrême en créant un bikini encore plus petit que le précédent: le sexy-bikini, précurseur du tanga brésilien.

Dès son apparition sur les plages, en 1949, le bikini est interdit par la loi: en Espagne, Italie et France, c’est la chasse aux sorcières ! En 1951, sous un flot d’injures, le journal du Vatican Osservatore Romano annonce que les Chevaliers de l’Apocalypse apparaitront sans doute en bikini. Les communistes disent que le bikini, en tant que marque de la bourgeoisie, attise la lutte des classes. Les féministes l’accusent de transformer la femme en objet de désir. Dans les piscines allemandes, le bikini reste interdit jusqu’aux années 70. Et pourtant…

Des centaines de magazines se mettent à couvrir l’élection de «Miss Bikini». Un journaliste américain affirme: «Le bikini est un maillot de bain dans lequel chaque homme aimerait voir la femme de l’autre mais pas la sienne.» En 1964, le «styliste de la révolution sexuelle», Rudi Gernreich invente le monokini, un maillot sans le haut qui laisse la poitrine nue. C’est à peine s’il est vendu à 3000 exemplaires dans les années 80, mais il permet au bikini de devenir un maillot presque bienséant. Du coup, les designers de mode s’en emparent.

On invente le bikini en peau d’ours, en cheveux, en fleurs de plastique, en algue, en pelouse, orné de diamants ou taillé dans du métal… Plus excentriques encore apparaissent le bikini gonflable, l’insubmersible, le bikini robe de mariée, l’auto-adhésif (un patch rond collé sur les seins), le jetable, le bikini peint sur le corps et le bikini ventilateur fait d’hélices alimentées par l’énergie solaire. Certains bikinis ne peuvent pas aller dans l’eau. D’autres, créés par des physiciens de l’aérodynamique, sont trop lourds pour être portés. D’autres sont si précieux qu’il leur faut une escorte de police.

Nikkisanderson

Provocant et immoral, le bikini doit surtout son succès au cinéma. Des réalisateurs l’utilisent pour donner à leur film un parfum de scandale et… remplir les caisses. Dans Et Dieu Créa la femme, Brigitte Bardot fait un plongeon remarqué en bikini-vichy. L’été suivant, des milliers de spectatrices portent le même à la plage. Dans Lolita, la jolie Sue Lyon bronze dans le jardin en petite tenue. Des millions d’Américaines l’imitent. Peau lisse, muscles ambrés, cuisses galbées, des corps de celluloïd portent le bikini sur grand écran avec une fausse innocence ambigue: Marilyn Monroe, Ursula Andress, Jayne Mansfield, Raquel Welch, Bo Derek et d’innombrables James Bond Girl… Tout leur art: rester naturelles comme si elles étaient correctement vêtues, alors que seuls quelques centimètres carrés de tissus les protègent du regard…

Le bikini repousse la barrière collective de la pudeur en montrant qu’on peut rester maitresse de son corps tout en en livrant 90%, voire pire, à la lubricité des spectateurs. Le bikini se porte comme un uniforme. Il impose au corps des normes de maintien ultra-strictes: rentrez le ventre, tendez la poitrine! Pas si libérateur que ça (au fond), le bikini met fin au tabou de la nudité mais invente le tabou de la cellulite. Impossible d’en porter un sans avoir, au préalable, passé des heures en club de gymn et imposé une diète stricte à son estomac.

Avec le bikini, le corps devient un objet d’exposition. «Culte du corps, obsession de la beauté et de la mode ont remplacé les aspirations intellectuelles et spirituelles de l’individu, remarque Patrick Alac. Ce corps soigné que l’on maintient en forme et que l’on décore de bikinis aussi minuscules que des bijoux n’est plus considéré comme l’enveloppe terrestre d’une âme immortelle mais il est devenu un but en soi

Maintenant, le bikini ne choque plus personne. Il n’est plus synonyme de libération sexuelle mais d’aliénation au diktat corporel. Jésus portait-il un bikini sur la croix? On raconte qu’un bikini blanc porté par Pamela Anderson aurait provoqué une série d’accidents de la route suivi d’une vague de procès contre cette campagne publicitaire: les conducteurs, perturbés, déconcentrés, empruntaient la mauvaise voie ! D’autres freinaient brusquement pour mieux voir la top-modèle.

Le Bikini nous fait croire en un monde peuplé de mannequins idéales qui portent leur nudité en triomphe derrière un cache-fente et deux cache-tétons. Il transforme la plage en paradis de corps nus et heureux -un paradis artificiel, mais la magie est là: on l’aime ce bikini, malgré la bombe nucléaire, malgré l’auto-destruction. Le bikini cache et révèle à la fois. Un cocktail explosif.

Un livre d’art débordant d’images alléchantes et d’infos: La Grande histoire du bikini, de Patrick Alac, éd. Parkstone, 18 €.

23/07/2008 - 18:06h Anomalias e FLAP em São Paulo

Anomalías y FLAP 2.0 08 por Alan Mills (blog Revolver)

{n} Siempre me he considerado un ser anómalo. Lo dije recién, en Guatemala, durante un conversatorio sobre la exposición Mundo Capitol y me quedé helado al ver a varias personas asintiendo desde el público. Ay. A veces esperas que te digan “no Alancito, usted es bien normal, mijito”. Pero no existe entidad más sincera que un público concentrado en lo que les estás hablando. Se los digo.

{ñ} Entonces, el ser anómalo debe hablar de su anomalía, integrarla a su universo, a la comunidad. Así se va entendiendo, haciendo entender. Pienso.

{o} Y tiene que conversar sobre otras anomalías, sus parientes, seres análogos, sus estímulos. Así se comunica. Intuyo.

{p} Este sábado 26 de 10:00 a 17:00 horas, en el espacio B_arco de arte contemporáneo en Sâo Paulo (rua dr. virgílio de carvalho pinto, 426), Ana Rüsche y yo impartiremos el taller ANOMALIAS: la enfermedad na tradiçâo. Conversaremos sobre diversos exponentes de las artes plásticas y la literatura contemporánea latinoamericana (de la década del 60 hasta hoy), obras que experimentan con elementos anómalos, híbridos, disonantes, cuyo impacto corroe las estructuras más previsibles, instalando un arte capaz de modificar su entorno.

{q} Serán comentados: El poeta Roberto Piva (Brasil), voz de la locura y los inadaptados, un blasfemo contra la ciudad hipócrita y decadente, a la que le confiere polaridades celestiales e infernales; la producción de los años 70 y 80 del artista plástico Cildo Meireles (Brasil), con la que ataca al régimen totalitario, construyendo obras en soportes “circulables”, como papel moneda, botellas retornables de Coca Cola, cuestionando también la distribución del arte a la población; el proyecto estético del CADA (Colectivo de Acciones de Arte), formado por Diamela Eltit, Raúl Zurita, Lotty Rosenfeld e Fernando Balcells, los cuales, entre 1978 e 1981, elaboraron propuestas artísticas interdisciplinarias desafiando la dictadura de Augusto Pinochet y ampliando de manera radical los limites de las artes; El tiempo principia en Xibalbá, novela de Luis de Lión (Guatemala). Se trata de la novela de una persona de origen maya, donde se desarrolla una visión extrema de la vida en una sociedad fragmentada y violenta, donde la sexualidad manifiesta toda su carga de poder y dominación; las crónicas de Pedro Lemebel (Chile), registro fiel de su posición como artista queer, irónicas y feroces piezas que desmantelan la moral burguesa chilena. Fundador del colectivo Las yeguas del Apocalipsis, Lemebel realizó diversas intervenciones urbanas; Los cuentos de Marcelino Freire (Brasil), escritor que desde los años 90 trabaja la oralidad de los que no tienen voz y de lo políticamente incorrecto, trazando en sus textos un lenguaje directo, que prescinde de ornamentos, discursos contradictorios, donde habla lo que no quiere ser escuchado; sobre los años 2000, serán presentados los trabajos de las artistas Alessandra Cestac (Brasil) y Regina Galindo (Guatemala), que exploran el propio cuerpo como material poético, exponiendo sus distorsiones, dolores y la usurpación de lo femenino, la usurpación de lo humano.

{r} Están todos invitados, incluso los que se sienten así más normalitos, pa’ que nos entiendan.

{s} Dentro de poco se dejará sentir una avalancha de sujetos poéticos (anómalos muchos de ellos) pelas ruas de Sâo Paulo. O festival latinoamericano de poesia, FLAP (1 al 8 de agosto), traerá a muchos amigos de América Latina para hacer lecturas y debatir sobre a poesia y los nuevos medios, cómo se transforma el habla poética en los nuevos soportes virtuales, el mundo de la web 2.0 y las relaciones entre poesía e mercado editorial, marketing y publicidad. A lingua oficial será o portuñol, el cual ya manejo a la perfección. Según la nota de Elisa Andrade Buzzo “a programação inclui debates sobre música (”Zona Franca v: o rap atura a literatura (e vice-versa)”, se destaca a presença em massa de latinos, com mais de vinte escritores (Alan Mills, da Guatemala; Héctor Hernández Montecinos, do Chile; Virginia Fuente, da Argentina; Ernesto Carrión, do Equador; Rodrigo Flores, do México, dentre outros), além dos convidados brasileiros, alguns deles já presentes em outros anos”. Por ahí andaremos, entonces, celebrando la palabra, again.

{t} Viva la conexión! Até mais, caras.

Imágenes: Alessandra Cestac, Cildo Meireles, ww.literaturaguatemalteca.org, fragmento de Purgatorio y afiche de la FLAP por Jozz.

21/07/2008 - 22:02h Edward Weston

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Nudes - Foto de Edward Weston

Edward Weston was born in 1886 in Highland Park, Illinois. When he was sixteen years old his father gave him a Kodak Bulls-Eye #2 camera and he began to photograph at his aunt’s farm and in Chicago parks. In 1903 Weston first had his photographs exhibited at the Chicago Art Institute. Soon after the San Francisco earthquake and fire on April 19, 1906, Weston came to California to work as a surveyor for San Pedro, Los Angeles and Salt Lake Railroad. For a short while Weston returned to Chicago and attended the Illinois College of Photography, but came back to California to live in 1908 where he became a founding member of the Camera Pictorialists of Los Angeles. He married Flora Chandler in 1909 and they soon gave birth to two sons: Edward Chandler Weston, in 1910 and Theodore Brett Weston in 1911. Weston had his own portrait studio in Tropico, California and also began to have articles published in magazines such as American Photography, Photo Era and Photo-Miniature where his article entitled “Weston’s Methods” on unconventional portraiture appeared in September, 1917. Weston’s third son, Laurence Neil Weston, was born in 1916 and his fourth, Cole Weston, in 1919. Soon after Weston met Tina Modotti which marked the starting point of their long relationship, photographic collaborations in Mexico and later much publicized love affair. Modotti’s husband, a political radical in Mexico, died in 1922. That same year Weston traveled to Ohio to visit his sister and there took photographs of the Armco Steel Plant. From Ohio he went to New York and met Alfred Stieglitz, Paul Strand, Charles Sheeler and Georgia O’Keefe. At this time Weston renounced Pictorialism and began a period of transition, self-analysis and self-discipline while making voyages to Mexico, often with Modotti and one of his sons. Some of the photographs that he and Modotti made in Mexico were published in Anita Brenner’s book Idols Behind Altars. Weston began photographing shells, vegetables and nudes in 1927. Weston kept very detailed journals or “Day Books” of his daily activities, thoughts, ideas and conversations. His first publication of these writings “From My Day Book” appeared in 1928 - others were published after his death. Two years later he had his first New York exhibit at Alma Reed’s Delphic Studios Gallery and later exhibited at Harvard Society of Contemporary Arts with Walker Evans, Eugene Atget, Sheeler, Stieglitz, Modotti and others. Weston was a Charter member of the “Group f/64″ that was started in 1932 and included Ansel Adams, Imogen Cunningham, Consuelo Kanaga and others. They chose this optical term because they habitually set their lenses to that aperture to secure maximum image sharpness of both foreground and distance. Weston went even further toward photographic purity in 1934 when he resolved to make only unretouched portraits. Even though several large exhibitions followed, he was still of modest means and in 1935 initiated the “Edward Weston Print of the Month Club” offering photographs at $10 each. In 1937 he was the first photographer to be awarded a Guggenheim fellowship taking his assistant Charis Wilson along on his travels whom he married the next year. In 1940 the book California and the West was published with text by Charis and photographs by Edward. The same year he participated in the U.S. Camera Yosemite Photographic Forum with Ansel Adams and Dorthea Lange. In 1941 he was commissioned by Limited Editions Club to illustrate a new edition of Walt Whitman’s Leaves of Grass. Weston started experiencing symptoms of Parkinson’s disease in 1946 and in 1948 made his last photographs at Point Lobos. In 1952 his Fiftieth Anniversary Portfolio was published with his images printed by Brett. In 1955 Weston selected several of what he called “Project Prints” and began having Brett, Cole and Dody Warren print them under his supervision. Lou Stoumen released his film The Naked Eye in 1956 of which he used several of Weston’s print as well as footage of Weston himself. Edward Weston died at home on January 1, 1958.

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Frida Kahlo por Edward Weston

Edward Weston (Highland Park, Illinois, 24 de março de 1886Widcat Hill, 1 de janeiro de 1958) foi um dos fotógrafos estadunidenses mais importantes do século XX.

Aos 16 anos ganhou sua primeira máquina fotográfica e fez suas primeiras fotos, demonstrando um grande talento em sua infante prática no campo da fotografia artística. Com 20 anos já havia publicado seus trabalhos.

Em 1922, Weston fotografou seu filho Neil nu. Apesar de não ser exatamente um trabalho do estúdio, a imagem foi aceita como uma clássica escultura em fotografia.

Viajou ao México em 1923, acompanhado de sua companheira Tina Modotti, quando esta ficou viúva, e de um dos seus quatro filhos, Chandler, e lá permaneceram por três anos. Com a ajuda de Modotti, realizou um trabalho fotográfico de mais de 200 obras para o livro Ídolos por trás dos altares, de Anita Brenner.

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Retrato de Tina Modotti, por Edward Weston (1923).

Em 1926 voltou para a Califórnia. Esse período de 1296 a 1930 significou para Weston um dos mais significantes de sua carreira, realizando seus trabalhos mais representativos.

Visitou o Deserto de Mojave em 1928, onde se deparou pela primeira vez com a paisagem. O deserto o impressionou, e como resultado, abriu portas para novos caminhos criativos.

A partir de 1929, iniciou sua célebre série de arte abstrata. Realizou sua primeira exposição individual em Nova Iorque no ano de 1930. Dois anos depois, publicou seu primeiro livros de fotografias, The Art of Edward Weston (A arte de Edward Weston).

Em 1935 se estabeleceu em Santa Mônica, onde encontrou lugares de grande inspiração, como nas dunas da Baía de Oceano. Nos últimos anos de sua vida, sua obra se fez mais sutil e diversa, porém, sem a força dos trabalhos anteriores. Em 1946 se divorciou de sua segunda esposa, Charis, e lhe apareceram os primeiros sintomas da síndrome de Parkinson.

Em 1947 teve seu primeiro contato com a fotografia em cores, mas não sem certas reticências. (wikipedia)

O fotógrafo Edward Weston (1886-1958) é considerado um pioneiro e um dos representantes mais sólidos da “fotografia direta” americana. Gostava de fazer experiências, de procurar motivos abstratos, angulos de observação e condições de iluminação. Fotografou fragmentos de rostos e nus e começou a usar técnicas de foco variável. Para Weston, as coisas do dia-a-dia transformavam-se em esculturas orgânicas, cujas formas eram ao mesmo tempo expressão e justificativa da vida que abrigavam, uma qualidade quase tátil.(Blog Um postal para um amigo).

21/07/2008 - 17:00h Ai Weiwei, um chinês para as massas

Eu não tinha visitado o sitio do Sergio Leo no domingo e faço mea culpa. Basta um dia sem passear meus olhos no que esse Jornalista escreve (com J maiúscula mesmo) e fico “anonadado” (misto de atordoado, admirado e boquiaberto). Desta vez minha admiração esta embasada pela inveja. Vejam só, furando todos os jornais que hoje correram atrás do Leo para mostrar a arte em Beijing e os artistas de vanguarda da China, Sergio Leo nos mostra o Ai Weiwei como ninguém. Esse Sergio Leo deve ser chinês, ou a reencarnação do jovem guarda vermelho após o descobrimento da música clássica, proibida na revolução cultural. Em todo caso, se vocês não tiverem tempo de ir ao campo, encontrarão aqui a aula magna do valoroso jornalista. Sergio leo é jornalista do VALOR. LF

Feita com janelas e pórticos de construções milenares chinesas, das dinastias Ming e Qing, “Template”, uma obra do artista Ai Weiwei desabou quando era exibida na Documenta de Kassel, no ano passado. O artista, quando viu o resultado, mandou que deixassem daquele jeito, tinha ficado até melhor, segundo ele.

O Gilberto Scofield, repórter brilhante hoje correspondente dO Globo na China, tem olho aguçado para temas mal cobertos pela grande midia; hoje ele faz uma matéria interessante sobre um personagem mais ainda, esse Ai Weiwei, que tem até um blogue! Pena que em chinês (o blogue do artista, não a matéria do Scofield). Foi pelo blogue que Ai Weiwei convocou voluntários para outra obra dele, em que levou 1.001 chineses para a Documenta, para simplesmente permabularem pela Bienal mais famosa da Alemanha. Tem um site da oficina dele, a Fake (Falso), para quem fala inglês, AQUI.

Não achei link para a matéria do Globo, mas o Scofield fala dele no blogue do Globo também, AQUI. Na comparação mais freqüente com o Ai Weiwei, ligam o nome dele ao do Andy Warhol, que, aliás, o próprio Ai Weiwei diz ter sido uma tremenda descoberta, quando ele chegou a Nova York, no exílio. A ArtReview de maio trouxe o artista como matéria de capa e também diz que ele seria o Warhol chinês, mirando o fluxo contemporâneo com um misto de espanto e desdém. Mas a comparação é ruim.

Enquanto Warhol celebrava o emergente mundo do consumo de massa e, com aquele ar aparvalhado, metia a contemporaneidade no mundo da arte, como uma seringa com drogas, Weiwei trabalha com algo que se dissolvia nos EUA dos anos 60 e 70, e, na China, sobra: história densa, muita história.

Mais para a iconoclastia de Duchamp que para o conformismo travestido de rebeldia do Warhol. Não é à toa que o primeiro trabalho de enorme repercussão de Ai Weiwei, feito em 1995, foi “Deixando cair um vaso da dinastia Hang”, performance registrada em três fotos, uma em que segura com cuidado um vaso de uns vinte séculos de existência, outra em que ele larga o vaso, que aparece a centímetros do solo, e outra com o vaso espatifado, o artista de olhar impassível mirando a câmera.

Não fez mais dano à milenar história e ao patrimônio chinês do que fizeram os ingleses quando dobraram o Império do Meio na Guerra do Ópio, nem do que os atuais burocratas chineses, em seus projetos de modernização da China. Os 1.001 portais das dinastias Ming e Qing que viraram ruína em Kassel, lembre-se, vieram de construções demolidas, na acelerada corrida chinesa para a modernidade. Em outro vaso Hang ele inscreveu o logotipo da Coca-Cola, mais ou menos como quem põe uma loja da Starbucks em plena Praça da Paz Celestial.

Ele usa, com freqüência, madeira de templos e outras construções chinesas demolidas, e os monta de acordo com técnicas tradicionais de marchetaria e carpintaria chinesa, sem pregos ou nada que não encaixes da madeira. Tem uma série famosa de fotos, em que aparece fazendo um gesto obsceno para construções como a Praça Tianamen, ou a Casa Branca. Tem trabalhos chocantes, como a série de vasos do período neolítico pintados com tinta epoxi. Algumas obras dele podem ser vistas AQUI. Weiwei é um monstro criador na arte chinesa, patrocina, com a excelente China Art Archives & Warehouse (CAAW), artistas locais e projetos sobre a arte do país.
A obra dele junta reflexões sobre o tradicional fazer artístico na China, o papel político do artista (no mais amplo sentido, como habitante da polis, da cidade), o valor do objeto artístico e do trabalho criador.

Ele é filho de um poeta que foi exilado pela Revolução Cultural, e posto para limpar latrinas, para aprender que intelectual em revolução tem mais é que botar a mão naquilo. Ninguém chegou a tentar traçar um paralelo entre a experiência do pequeno Weiwei, vendo o pai com a mão na bosta e a epifania que deve ter tido ao ver, em Nova York (para onde foi depois da “reabilitação” da família, nos novos tempos que se seguiram), o Urinol de Duchamp. Dou de graça essa sugestão para uma tese de mestrado. Mas a experiência de exilado marcou o cara.

Na matéria da ArtReview (a capa diz “Ai Weiwei, a verdade nua sobre o maior artista chinês”), o artista fala sobre a experiência de ostracismo, na China, com o pai condenado: “Você tem a sensação de pertencer a uma familia de criminosos, ser o inimigo de todo mundo. Mas, de repente, você percebe que não é tão ruim ser o inimigo _ não o inimigo, de fato, mas estar do lado de fora, fora da multidão, da massa”. Sentir-se fora da massa, na China, deve ser mesmo uma bruta duma experiência.

posted by Sergio Leo

21/07/2008 - 12:58h Olimpíadas com arte

Veja também aqui no blog
Conhecido como 798, este é o bairro de Pequim que reúne o maior número de artistas, estúdios e galerias e parece praticamente imune à rígida censura do país

Cláudia Trevisan - O Estado de São Paulo


A meteórica ascensão econômica da China se replica no mundo das artes plásticas, no qual a produção contemporânea do país bate sucessivos recordes de preços no mercado internacional. O bairro que reúne o maior número de estúdios e galerias de Pequim se transforma em um dos principais pontos turísticos da cidade, depois da Grande Muralha e da Cidade Proibida.

Conhecido como 798, o distrito artístico da capital chinesa é um enorme território livre de criação - ou pelo menos mais livre que seu entorno, submetido à estrita censura chinesa. O local era um parque industrial construído nos anos 50 com ajuda de arquitetos da ex-Alemanha Oriental, que conceberam os edifícios no melhor estilo Bauhaus, simples e funcionais.

Várias fábricas identificadas por números se dedicaram durante anos à produção de equipamentos eletrônicos para as Forças Armadas. Desativadas nos anos 90, muitas delas começaram a ser ocupadas por artistas no fim da década, o que transformou a região em uma versão chinesa do SoHo nova-iorquino.

A que tinha o número 798 foi recriada como um dos primeiros locais de exposição e acabou emprestando seu nome a todo o distrito. Em suas paredes, ainda estão os slogans da Revolução Cultural (1966-1976), que pediam longa vida ao comandante Mao Tsé-tung (1893-1976), escritos em ideogramas vermelhos.

As galerias seguiram os artistas e atrás deles foram restaurantes, bares, livrarias e lojas. No ano passado, o distrito 798 recebeu 1,5 milhão de visitantes, número três vezes maior do que em 2005. Livre das amarras ideológicas do passado, a arte contemporânea chinesa floresceu a partir de meados dos anos 80, pelas mãos de artistas que nasceram ou cresceram durante a Revolução Cultural, o movimento que levou ao extremo a idéia de que a criação deveria estar submetida aos interesses da construção do socialismo.

A arte contemporânea chinesa começou a ganhar o mundo na década atual, com exibições na Europa e nos Estados Unidos e colecionadores dispostos a pagar preços cada vez mais altos por seus trabalhos.

O caso mais emblemático da ascensão meteórica dos chineses no mercado internacional é a obra Execução, de Yue Minjun, de 46 anos. Inspirado no massacre de estudantes na Praça Tiananmen, em 1989, o quadro foi pintado em 1995 e vendido em seguida por US$ 5 mil ao marchand de Hong Kong Manfred Schoeni. No ano seguinte, o investidor Trevor Simon desembolsou US$ 32 mil pela pintura, com a condição de não exibi-la em público durante dez anos em razão de seu tema ‘’sensível”. Em outubro de 2007, Execução foi arrematada por US$ 5,9 milhões em um leilão da Sotheby’’s de Londres, tornando-se a mais cara obra contemporânea chinesa vendida até então.

O recorde logo foi quebrado por Zeng Fenzhi, de 44 anos, e seu quadro Série Máscaras,1996, nº 6, vendido em maio de 2008 por US$ 9,7 milhões, o mais alto preço já pago por uma obra de arte contemporânea asiática.

A cifra foi o triplo da estimativa inicial de US$ 3,2 milhões feita pela Christie’’s, responsável pelo leilão. O quadro mostra oito jovens de braços dados, com máscaras sorridentes e os lenços vermelhos no pescoço, típicos da Revolução Cultural.

Os artistas chineses que nasceram na década de 60 tentam captar o turbilhão de mudanças no qual o país mergulhou nos últimos 30 anos e refleti-lo de diferentes maneiras em suas criações. Muitos deles sofreram influência decisiva do massacre de estudantes na Praça Tiananmen, em 1989, que enterrou as aspirações por mudanças democráticas e mais liberdade alimentadas desde o início daquela década.

O resultado foi o movimento ”Realismo Cínico”, do qual fazem parte Yue Minjun e Fang Lijun, outro artista que usa figuras carecas em suas pinturas. A escola é marcada pela ironia, o desencanto e o fim do idealismo dos primeiros anos do processo de reforma e abertura da China, iniciado por Deng Xiaoping em 1978.

A memória do passado socialista está presente nos quadros de Zhang Xiaogang, que realiza séries inspiradas na estética de fotografias de família do início do século passado, mas com a maioria dos personagens vestidos com o guarda-roupa que imperou durante o maoísmo.

”Os retratos familiares mudos de Zhang Xiaogang parecem ter capturado a verdadeira essência do drama histórico, ou mesmo trauma, da construção de uma sociedade contemporânea próspera a partir das brasas de uma revolução”, diz o catálogo da Sotheby’’s sobre sua obra.

O impacto das transformações econômicas na vida de milhares de chineses é refletido nas criações de Liu Xiaodong, pintor figurativista, autor de uma longa série sobre a construção da gigantesca hidrelétrica de Três Gargantas, que inundou um trecho de 600 km de extensão e 1,1 km de largura e forçou a realocação de pelo menos 1,4 milhão de pessoas. Xiaodong estabeleceu um novo nível de preço para a arte contemporânea chinesa em 2006, quando sua obra Pessoas Recentemente Deslocadas foi vendida por US$ 2,7 milhões.

ESTRELAS CHINESAS

AI WEIWEI
Ano de nascimento: 1959

Misto de artista e agitador cultural, Ai Weiwei já realizou trabalhos de design, arquitetura, escultura, instalações, performances e foi consultor da dupla Jacques Herzog e Pierre de Meuron, arquitetos responsáveis pelo desenho do Estádio Olímpico de Pequim, batizado de Ninho de Pássaros. Ai Weiwei é diretor do China Art Archives and Warehouse, galeria voltada para a arte conceitual e experimental

ZENG FENZHI
Ano de nascimento: 1964

Bateu o recorde de preço de arte contemporânea asiática depois que seu quadro Série Máscaras, 1996, nº 6 foi arrematado por US$ 9,7 milhões em maio deste ano. A série ”máscaras” é seu mais célebre trabalho e mostra personagens dos anos 90 usando máscaras com olhos bem abertos e expressões ensaiadas e artificiais

YUE MINJUN
Ano de nascimento: 1962

Sua marca registrada são auto-retratos sorridentes (foto acima)que aparecem em todos os seus trabalhos, sejam pinturas ou esculturas. Inspirado pelo massacre de estudantes na Praça Tinanmen, em 1989, seu quadro Execução foi vendido por US$ 5,9 milhões em outubro de 2007, o mais alto preço pago por uma obra contemporânea chinesa até então. Yue integra o movimento Realismo Cínico, que surgiu depois do massacre na Praça Tiananmen, em 1989

ZHANG XIAOGANG
Ano de nascimento: 1958

Inspirados no estilo de fotos de família do início do século passado, seus quadros mostram figuras tristes e silenciosas, que evocam com suas roupas ‘’socialistas” a memória do período maoísta que a China começou a abandonar em 1978 em favor do crescimento econômico. Zhang é um dos artistas chineses preferidos pelas galerias internacionais

FANG LIJUN
Ano de nascimento: 1963

Um dos líderes do movimento Realismo Cínico, que surgiu com o sentimento de desencanto provocado pelo massacre de estudantes na Praça Tiananmen, em 1989. Seus personagens costumam ser homens carecas, com expressões ambíguas, apresentados sobre paisagens infinitas

LIU XIAODONG
Ano de nascimento: 1963

Pintor figurativista que se destacou com uma série sobre o custo humano e ambiental da hidrelétrica de Três Gargantas, que forçou a realocação de pelo menos 1,4 milhão de pessoas. Seu quadro Pessoas Recentemente Deslocadas foi vendido por US$ 2,7 milhões em 2006 e estabeleceu um novo patamar de preço para a arte contemporânea chinesa

Melhor da produção contemporânea, fora das quadras

Durante os jogos olímpicos, estão programadas exposições, performances, instalações e arte digital

Cláudia Trevisan, Pequim


Os estrangeiros que forem a Pequim para os Jogos Olímpicos terão a chance de ver a mais completa mostra de arte contemporânea chinesa já realizada em todo o mundo. Apenas no distrito 798, 27 galerias vão realizar 103 exibições no período próximo ao das competições, que começam dia 8 e terminam dia 24 de agosto.

A mostra mais representativa foi organizada pela Ullens Center for Contemporary Art (Ucca), começou no sábado e segue até 12 de outubro. Fundada no mês de novembro de 2007, a galeria reúne a coleção de arte contemporânea chinesa que o casal belga Guy e Myriam Ullens começou a construir em meados dos anos 80 e é o maior centro de exposições do 798, com uma área de 8 m². A exibição da Ucca reúne 92 trabalhos de 60 artistas e inclui performances, instalações e arte digital.

O interesse do casal surgiu quando ninguém fora da China prestava atenção à produção artística do país. Ao longo de duas décadas, eles reuniram cerca de 1.700 obras, que representam os trabalhos de diferentes gerações de artistas, em vários momentos de suas carreiras.

Desde março, a Ucca é dirigida pelo francês Jérôme Sans, co-fundador e ex-diretor do museu de arte contemporânea Palais de Tokyo, em Paris. “As exibições têm o melhor da arte contemporânea chinesa e os visitantes podem ver os artistas de milhões de dólares, mas também os talentos emergentes”, observa Robert Bernell, dono da livraria e editora Timezone8, especializada em livros de arte e criador do site www.chinese-art.com.

O 798 é o mais badalado endereço da arte contemporânea de Pequim, mas está longe de ser o único. A pioneira nessa área foi a galeria Red Gate, fundada em 1991 pelo australiano Brian Wallace em uma antiga torre de observação que integrava a Muralha de Pequim - quase toda destruída depois da Revolução Comunista de 1949. No ano passado, a Red Gate emprestou seu prestígio ao distrito 798 e abriu uma filial no local.

Na medida em que os aluguéis começaram a subir no antigo distrito industrial, alguns artistas se mudaram para uma área a cinco quilômetros de distância, chamada Caochangdi. O primeiro endereço do local foi a China Art Archives and Warehouse, dedicada à arte experimental e conceitual.

A galeria é dirigida por Ai Wewei, um dos mais importantes artistas chineses, com talento para design, arquitetura, performances, instalações e escultura. Filho do poeta Ai Qing, enviado para o campo durante a Revolução Cultural, Ai trabalhou como consultor dos arquitetos Jacques Herzog e Pierre de Meuron na concepção do Ninho de Pássaros, o Estádio Olímpico de Pequim que sediará as principais competições dos Jogos de agosto.

21/07/2008 - 12:09h Fúria chinesa

Mais famoso artista da China e um dos responsáveis pelo projeto do Estádio Nacional, Ai Weiwei diz que a Olimpíada é uma “decepção” e os intelectuais do país, “vergonhosos’

Frederic J. Brown - 29.jan.08/France Presse
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O artista Ai Weiwei em sua casa-ateliê no bairro de Caochangdi,
em Pequim

RAUL JUSTE LORES - FOlha de São Paulo

DE PEQUIM

O mais famoso artista chinês vivo, que deu a idéia de que o novo Estádio Nacional se parecesse a um ninho de passarinho, não participará da abertura da Olimpíada de Pequim. Nem foi convidado.

Rara voz crítica da ditadura comunista que não enfrenta prisão ou exílio, Ai Weiwei, 51, diz que os Jogos são uma decepção para quem esperava mais abertura na China. Para ele, os intelectuais do país são “vergonhosos” por se calarem.

E, sem nunca ter pisado no Brasil, diz que a China segue o “modelo brasileiro” -”ricos no topo, intocáveis, e o resto são pobres sem direito”.

A história de Ai com o regime comunista é conflituosa. Seu pai, Ai Qing, foi o maior poeta moderno do país. Apesar de protegido do líder comunista Mao Tse-tung, ele caiu em desgraça durante a Revolução Cultural e foi enviado para um campo de trabalhos forçados, onde Ai cresceu, vendo seu pai lavar privadas, proibido de publicar por quase uma década.

Ai ficou famoso quando morou em Nova York, entre 1981 e 1993, mas voltou à China quando seu pai agonizava e nunca mais deixou Pequim. Na cidade, especula-se que Ai ainda não foi para a cadeia porque é muito popular no circuito de arte (sua prisão provocaria uma gritaria) e porque tem amigos influentes no governo.

Há dez anos, instalou-se em Caochangdi, bairro rural de Pequim, onde foi seguido por dezenas de artistas. Lá, em sua casa-ateliê, recebeu a Folha.


ENTREVISTA:
AI WEIWEI


Artistas e autores chineses nuncam acham nada

“Os intelectuais deveriam ser a consciência dessa sociedade, mas não são”, diz artista

DE PEQUIM

Veja os principais trechos da entrevista que o artista Ai Weiwei, 51, concedeu à Folha em sua casa, em Pequim, entre o luminoso “Fuck” na entrada e uma escultura de uma mão com o dedo médio em riste.


DECEPÇÃO OLÍMPICA

Estou cansado da propaganda. Todos os chineses queriam a Olimpíada, convidar o mundo a nos conhecer, falar a mesma língua, fazer a China ser aceita na comunidade internacional. Tínhamos esperança que forçasse o governo a ser mais democrático, houve promessas de mudanças. Para mim, foi uma decepção. Não foram honestos.

SEM FESTA
A Olimpíada não será uma festa para o povo. Há barreiras, política de segurança, blitz, repressão, proibição de circulação de carros, parece tempo de guerra. Não é uma festa. Acho que até reunião de ex-colegas do colegial, com gente bebendo, tem mais diversão. Nesses Jogos, o governo está ensinando até como os chineses devem sorrir. É vergonhoso, nojento. O povo chinês é mais esperto, divertido, e esse governo é tão sem humor, parece que veio de outro planeta.

SOCIEDADE PRIMITIVA
O país tem 5.000 anos, mas ainda sofre com a insegurança do que o mundo vai achar da Olimpíada. Esse governo tem 30 anos, é inexperiente. Não são nada relaxados. Na verdade, eu deveria ser o chanceler. Deveriam me nomear. Pegaria mais leve internacionalmente. A China não ficou mais aberta por causa da Olimpíada, ao contrário. O país até estava mais aberto, mas, às vésperas dos Jogos, os líderes chineses estão controlando tudo demais. Pelo lado positivo, é porque têm muito medo de cometer erros, então exageram. Vira bagunça se controla demais, se não controla é bagunça do mesmo jeito. Nossa sociedade é ainda muito primitiva.

BRASIL?
A China está seguindo um modelo brasileiro, perigoso. No topo, os ricos, intocáveis, e o resto, pobre, que não tem nada. Os ricos definitivamente ficam mais ricos aqui nesse capitalismo socialista, onde existe o poder do socialismo, do partido, que leva o dinheiro a mãos privadas, a gente com boa relação com o governo. Esse é o maior crime. Os pobres não têm direito, não podem votar ou se expressar. Isso só vai criar problemas. Não sou muito otimista se teremos democracia, mas temos que lutar por ela.

CENSURA
Há muito menos censura no mundo da arte que em outras esferas na China. Mas não há muito o que censurar, a maioria dos artistas não adota confronto ou crítica dura ao governo. O cinema, a TV, os meios de massa são muito mais censurados. A arte ainda atinge uma minoria. Nessa sociedade, ninguém fala nada. Intelectuais, artistas, escritores nunca acham nada. Fico parecendo o louco. Acho que os intelectuais chineses são sem-vergonha, querem tirar vantagem, não usam sua suposta reflexão, sua responsabilidade de falar a verdade. Os intelectuais deveriam ser a consciência dessa sociedade, mas não são.

A NOVA PEQUIM

Não gosto da Pequim antiga, nem da moderna. A velha era da sociedade imperial, onde havia a monarquia vivendo bem nos palácios e o resto vivia como ratos, tempos sombrios. A nova é resultado da corrupção, da falta de planejamento, da feiúra. Ambas não são humanas. Precisamos de democracia. Se fosse mais feia, mais bagunçada, sem a mão pesada do governo, já seria mais confortável. Cidades precisam de variedade, aqui tem governo demais. Eles dão novo visual, mas não dão nova vida.

NÃO É NINHO!
Não fui convidado para a abertura do estádio, não dão a mínima para mim nem para os arquitetos suíços que o desenharam. Nunca são citados. Jacques Herzog e Pierre de Meuron me convidaram, não o governo, a ser consultor da obra do estádio. Não é ninho de passarinho. Se quiséssemos, seria mais parecido com um ninho de verdade. Na verdade, descrevemos o conceito, que tem a estrutura construtiva de um ninho, interligado. Mas não a forma, que é abstrata.

REVOLUÇÃO CULTURAL
Muitos artistas usam imagens da Revolução Cultural como uma maneira de se livrar dessa memória política terrível do país. Mas muitos usam essas imagens só para vender. É a imagem que os estrangeiros entendem e procuram da China. Há muito comercialismo, escuto dizer que o bairro 798 [distrito artístico de Pequim] é bem comercial, mas não participo. Espero que Caochangdi continue calmo e acessível para os artistas.

ARTE CHINESA
Há comercialismo e há artistas que não são comerciais no mundo inteiro. Só que na China é mais óbvio porque, em apenas 30 anos, o país ficou rico, surgiram muitos ricos. Há artistas que fazem arte, outros que estão mais atrás de fazer dinheiro. Há cinco anos, ninguém conseguia vender uma obra e me perguntavam o porquê. Hoje todo mundo pergunta: por que todos os artistas chineses vendem tanto? Obras são vendidas ou não, quem explica é mercado, não é a arte.
Faço arte contemporânea desde o final dos anos 70. Ninguém dava muita bola para o nosso trabalho, não vendia. Só comecei a vender em Nova York, nos anos 80. Fiquei mais de uma década lá e não era esse sucesso. Não sei porque compram arte chinesa.
(RAUL JUSTE LORES)

20/07/2008 - 10:47h Antonio Candido, o mestre (II)

Um mestre digno de admiração

Dono de um espírito democrático, ele manteve, ao longo da vida, a capacidade de provocar e inspirar

http://www.cultura.mg.gov.br/arquivos/Gabinete/Image/antoniocandido_materia.jpg

Samuel Titan Jr. - O Estado de São Paulo


A certa altura de Formação da Literatura Brasileira (1959), quando se prepara para discutir o aparecimento da ficção romântica como “instrumento de descoberta e interpretação” do País, Antonio Candido dedica alguns parágrafos discretos a Machado de Assis. Observa que o trio romântico realizara uma obra admirável de importação do romance europeu, num exercício de dupla fidelidade - uma “fidelidade dilacerada, por isso mesmo difícil” - em que muitas vezes situações narrativas européias, imitadas com devoção, entravam em conflito com circunstâncias brasileiras, registradas com o mesmo empenho.

O resultado - desigual por definição - desse esforço da geração de Alencar, Macedo e Manuel Antônio de Almeida bem podia ter caído no vazio tão logo a voga romântica foi substituída pela “última novidade ultramarina” - como de fato se deu, sempre segundo Candido, com o advento do romance naturalista. É quando entra em cena Machado de Assis, “esse mestre admirável” que “se embebeu meticulosamente da obra dos predecessores”. A sua obra “pressupõe a existência dos predecessores”, na medida em que Machado se dedicou a “assimilar, aprofundar, fecundar o legado positivo das experiências anteriores”.

A observação, breve mas certeira, posiciona Machado numa tradição local sem reduzi-lo a esta e sugere que seu gênio consistiu menos em “começar da capo” do que em repensar e reescrever o legado do passado. Nesse sentido, Machado é o vértice secreto de Formação (por mais que esta se detenha em 1880, um ano antes das Memórias Póstumas de Brás Cubas), na medida em que o escritor fluminense consuma, superando-o, o esforço de seus predecessores “em seu desejo de ter uma literatura” e dar forma à sua experiência histórica e humana.

Ora, essas fórmulas, que iluminam Machado de Assis, iluminam também a figura desse seu leitor, Antonio Candido, no campo da crítica e da história literária. Imagino que ele, homem discreto, recuse a comparação e acuse a hipérbole. Pode ser. Mesmo assim, é o caso de notar como as idéias mestras de continuidade, aprofundamento e formação parecem ter norteado também o trajeto do crítico desde muito antes do ensaio de 1959: seja no empenho de autoformação levado a cabo pelo rapaz estudioso de que falam os testemunhos biográficos, seja na minúcia com que se “embebeu” (para usar o verbo que aplica a Machado) dos séculos 18 e 19, seja no tema de sua tese de doutorado, o crítico Silvio Romero - escolha das menos glamourosas, mas ditada por uma espécie de senso de missão intelectual.

Mais que isso, assim como Machado prolongava e reescrevia, em modo irônico, o melhor da ficção anterior, assim também Candido repensa o curso da literatura brasileira num espírito que não tem nada de conservador ou continuísta, operando antes sob o signo da vida contemporânea - que contém, no caso, os ingredientes do modernismo, do socialismo e das ciências sociais - estudadas, não por acaso, nos anos de formação da Universidade de São Paulo.

Para dar um exemplo central desse espírito crítico, vale lembrar como a própria fórmula da Formação da Literatura Brasileira vai na contramão da historiografia romântica (ao contrário do que pensam certos críticos) e desnaturaliza seu objeto e seu método. Se a convenção romântica fazia remontar a literatura nacional a alguma data em torno de 1500 - como se nada dificultasse a identidade de natureza, território, nação e literatura -, Candido começa justamente por se perguntar como e quando uma vida literária consistente começa a ganhar contornos diferenciados a partir de uma experiência histórica idem.

Não bastasse isso, o livro de Candido dá mais um passo decisivo, pois essa história sociologicamente informada da formação de uma literatura nacional é também a história da constituição no Brasil de uma esfera de autonomia das formas artísticas - uma esfera que, sendo autônoma e consistente, ganha também uma dinâmica própria e já não se deixa explicar nos termos simplistas de uma sociologia da literatura.

O problema já o interessara em sua tese de sociologia “dura”, Os Parceiros do Rio Bonito, que começara como estudo de uma forma de poesia e dança popular, o cururu, que aos poucos parecia se desligar de suas origens coletivas e coreográficas para ganhar contornos mais individualizados e desritualizados. Mas, para ficar no âmbito da literatura “culta”, note-se como a essa luz o vértice machadiano da Formação ganha todo seu sentido, ao mesmo tempo que se vislumbra a importância formativa que a literatura pós-1922, de Mário e Oswald a Drummond e João Cabral, teve para Candido.

Seria possível prosseguir adiante, comentando os vários desdobramentos e aspectos desse modo de praticar e viver a crítica: a noção fecunda de uma dialética entre o interno e o externo na constituição da obra de arte - idéia que ultrapassa a pecha corrente de “crítica sociologizante”; o estilo generoso de tantos ensaios do autor, que parecem menos preocupados em esgotar narcisicamente seus objetos do que em plantar marcos de orientação para leitores e críticos futuros; ou conceitos específicos, como o de “dialética da malandragem”, capaz de iluminar um aspecto da vida social brasileira, um romance de Manuel Antonio de Almeida e, de quebra, os dribles de um Garrincha (como há pouco sugeriu José Miguel Wisnik em Veneno Remédio).

Fazendo isso, creio que chegaríamos, por vias diversas, a uma mesma constatação: com a obra de Antonio Candido, a crítica e a historiografia literária brasileiras cumprem seu processo de formação e chegam à maioridade. Não porque com ele cheguem a seu termo ou verdade última, longe disso, e sim porque a obra e a atuação de Candido constituíram definitivamente um campo de discussão e dissensão capaz de ficar em pé sobre as próprias pernas, desobrigado de abandonar suas questões e perspectivas próprias a qualquer brisa ou ventania que venha a soprar.

Mas mostrar tudo isso com minúcia ultrapassaria os limites desse artigo, que de resto já ficou longo e sisudo demais. Homenagem sisuda não vale. O que vale é celebrar a conjunção ímpar de literatura, dialética e espírito democrático nessa figura que, aos 90 anos, não perdeu nada do interesse e da capacidade de provocar e inspirar.

Prova disso, para terminar, é uma anedota que, se não for verdadeira, é bene trovata e que talvez não desagrade ao mestre admirável e humorista emérito. Em algum momento dos anos 80, já aposentado, Antonio Candido vai dar uma conferência num auditório da Unicamp. No meio da platéia, um casal de calouros apaixonados não faz muito caso da palestra sobre poesia romântica brasileira e prefere beijar-se prolixamente. Conforme a hora avança, os dois vão se interessando, seguram o fogo e começam a prestar atenção. Logo estão totalmente siderados. Ao final, em meio às palmas, a moça entusiasmada cutuca o rapaz e decreta: “Não é que o velhinho leva jeito!?”

Samuel Titan Jr. é tradutor e professor de literatura comparada da USP

Mensagens de Parabéns

“Antonio Candido é um raro exemplo, em nossa crítica, de um olhar simultaneamente atento ao contexto da obra e aos elementos formais que a constituem - não como reflexo, mas como réplica particularizada ao campo social de onde surgiu. É nesse fecundo trânsito/diálogo entre componentes externos e a transfiguração intrínseca do literário que se articula o discurso de Candido. Mas, paralelamente à erudição e à consistência argumentativa do historiador na clássica Formação da Literatura Brasileira, convém não esquecer suas perspicazes leituras de autores estrangeiros e a acuidade interpretativa no trato pontual de textos, a exemplo das interpretações compiladas em Na Sala de Aula, em que a microscopia do poético é desvelada com argúcia e sensibilidade.”
ANTONIO CARLOS SECCHIN
POETA E ENSAÍSTA

“Antonio Candido trouxe para o âmbito dos estudos literários no Brasil as contribuições mais atualizadas e inovadoras das ciências humanas internacionais a partir de meados do século 20. Além da sociologia, da história e da filosofia, suas análises e cursos incorporaram temas e procedimentos da antropologia e da psicanálise e, já entre os anos 60 e 70, da lingüística. Isso para não falar das próprias correntes da teoria literária. Porém, tais ventos renovadores nunca viraram moeda fácil nem modismo descartável nos textos e aulas do mestre. Pois sempre nos ensinou, e este é o ponto crucial, a começar e a terminar qualquer estudo de obra literária por sua leitura mais atenta e amorosa. Trata-se aqui muito mais de uma atitude, de postura que envolve ética e política em seus mais elevados sentidos, coisa que não se ensina e não se aprende nem com pressa nem com pressuposição, mas com a lenta e erudita frequentação das diferentes vozes da poesia e da ficção, projeto de várias vidas.”
FRANCISCO FOOT HARDMAN
PROFESSOR DE TEORIA LITERÁRIA DA UNICAMP

“Antonio Candido formou várias gerações de grandes críticos brasileiros. Um deles, Davi Arrigucci Jr., escreveu um ensaio definitivo sobre o método crítico de Candido: Movimentos de Um Leitor. Entre outras questões, Davi ressalta a relação da dimensão social com a linguagem. Ou seja, a forma e o conteúdo histórico são inseparáveis numa obra literária. Daí a importância do crítico AC como leitor perspicaz e privilegiado, capaz de aprofundar a compreensão do texto. Essa capacidade de ler e interpretar, que une intuição com erudição e análise, é um dos movimentos mais fascinantes da leitura crítica de Antonio Candido.”
MILTON HATOUM
ESCRITOR

“Embora seja difícil avaliar a atualidade de qualquer trabalho de crítica literária, é inegável que a contribuição de Antonio Candido continua válida e instigante em pelo menos três níveis. Como professor, foi o principal responsável pelo êxito da virada universitária no que era chamado de estudos literários. Como historiador, instituiu uma organização de autores & obras que, polêmica ou não, determinou um cânone. Como explicador de textos, nos doou um aparato metodológico ágil e útil de leitura.”
SILVIANO SANTIAGO
ESCRITOR E ENSAÍSTA

“Ele nos dá a lição da leitura minuciosa, da comunicação clara, da busca pelo exemplo que possa representar o todo e, principalmente, da tentativa de uma visão sistemática dos caminhos da literatura brasileira. Talvez tenha sido o último de uma geração anterior ao divórcio entre a crítica de rodapé e o manual acadêmico. No calor da primeira hora, não evitou os novos e conseguiu produzir visões reveladoras dos clássicos. Sua lição maior? A de que não há por que tomar o texto isoladamente, fora da relação entre o esforço singular e o pacto coletivo que o torna texto literário. Ele oferece ao leitor o raro exemplo da aliança entre o apuro da forma, a relevância do tema e a síntese de processos sociais. Com Antonio Candido parece fácil mostrar como a literatura, o direito à literatura, é parte fundamental do exercício da nossa cidadania.”
JOSÉ LUIZ PASSOS
DIRETOR DO CENTRO DE ESTUDOS BRASILEIROS DA UNIVERSIDADE
DA CALIFÓRNIA

“Na cultura da cordialidade, em que as polêmicas literárias prosperam, sempre reconduzindo o modelo dos nossos primeiros críticos da Escola do Recife, com seu estilo bacharelesco e seu veneno do repente nordestino, Antonio Candido é hoje um exemplo de sobriedade. Não se trata de uma virtude moral, mas de uma qualidade propriamente crítica. Quando não replica a O Seqüestro do Barroco, argüição irônico-cortês que lhe dedica Haroldo de Campos, nos anos 80, essa recusa do princípio do duelo é para nossa crítica um decreto de maturidade.”
LEDA TENORIO DA MOTTA
CRÍTICA LITERÁRIA E TRADUTORA, PROFESSORA DA PUC-SP

“Ao lado de Augusto Meyer, Antonio Candido foi o primeiro que, entre nós, usou sistematicamente da combinação entre sensibilidade e percepção crítica. A aludida combinação é rara, pois supõe o enlace de um reconhecimento o quanto possível imediato de qualidade - a sensibilidade - com uma compreensão da obra, que exige mais do que contato apenas com o literário. Por isso ela é indispensável para que a palavra do crítico se insira no debate crítico - o que não se dá quando o crítico possui apenas ou sensibilidade ou percepção crítica. Acrescento um dado pessoal: ainda quando discorde de posições críticas de Antonio Candido, não esqueço de sempre acentuar que, depois do golpe de 1964, só pude continuar a sobreviver como professor porque ele me aceitou como seu orientando. No Rio, onde vivia, não era aceito para fazer pós-graduação sob a alegação de que fora cassado pelo AI-1.”
LUIZ COSTA LIMA
CRÍTICO LITERÁRIO

“Antonio Candido é importante para a crítica, ainda hoje, justamente enquanto “crítico literário” de fato, isto é, alguém que lê um livro com gosto, analisa-o minuciosamente como objeto particular, e está disposto a produzir um juízo de valor a seu respeito, tendo em vista a sua composição própria e o seu lugar num vasto repertório literário, com o qual o crítico mantém relação de freqüentação assídua e envolvida.”
ALCIR PÉCORA
PROFESSOR DE TEORIA E CRÍTICA LITERÁRIA DA UNICAMP

“Vale lembrar que a importância maior de toda a obra de Antonio Candido é que ele entende a literatura como a ?arma? com a qual defende a dignidade humana.”
OLGÁRIA MATOS
FILÓSOFA

“Tratando-se de Antonio Candido, a expressão “iluminação crítica” não é fórmula batida: corporifica o rigor de uma ética militante e de um método de interpretação em que o empenho racionalista comanda a investigação combinada das produções culturais e dos contextos sociopolíticos. As tensões movem o crítico sensível, mas não contorcem seu discurso: o equilíbrio do estilo, que Candido faz parecer natural, ajuda a compreender como a particularização artística e a dinâmica social iluminam-se reciprocamente.”
ALCIDES VILLAÇA
PROFESSOR DE LITERATURA BRASILEIRA NA USP

19/07/2008 - 19:23h Antonio Carlos Jobim e Gerry Mulligan

Samba de uma nota só
One note samba

17/07/2008 - 23:09h Prix Pictet: o prémio de fotografia focado na sustentabilidade

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prix_pictet.jpg
Edward Burtynksky, Nickel Tailings #36, da série Tailings, Sudbury, Ontario
(
© Edward Burtynksky)

O banco suíço Pictet & Cie e o diário Financial Times lançaram um prémio de fotografia que dará ao vencedor uma soma considerável: cem mil francos suíços (cerca de 60 mil euros), talvez a maior recompensa do mundo no campo da fotografia.
O Prix Pictet apresenta-se como o “o primeiro prémio de fotografia mundial centrado no tema da sustentabilidade”, onde a temática ligada à água será protagonista. No último fim-de-semana foi revelada uma shortlist de 18 fotógrafos, entre mais de 200 candidatos. A selecção foi feita por um painel global de 49 pessoas, entre as quais Jorge Molder, fotógrafo e director do Centro de Arte Moderna da Fundação Calouste Gulbenkian.

Os nomes escolhidos para a fase final foram estes:
Benoit Aquin, Edward Burtynksky, Jesus Abad Colorado, Thomas Joshua Cooper, Sebastian Copeland, Christian Cravo, Lynn Davis, Reza Deghati, Susan Derges, Malcolm Hutcheson, Chris Jordan, Carl De Keyzer, David Maisel, Mary Mattingly, Robert Polidori, Roman Signer, Jules Spinatsch, Munem Wasif.

Deste grupo sairá um grande vencedor e um segundo premiado com uma bolsa de 40 mil francos suíços (cerca de 25 mil euros) para o aprofundamento de um trabalho relacionado com o tema água. O anúncio será feito no dia 30 de Outubro, no Palais de Tokyo, em Paris, onde as obras dos finalistas estarão em exposição até 8 de Novembro. O prémio Nobel da Paz e antigo secretário-geral das Nações Unidas Kofi Annan foi escolhido como presidente honorário da primeira edição do Prix Pictet.

O júri de selecção é composto por:

>>Francis Hodgson - presidente, responsável da secção de fotografia da leiloeira Sotheby’s
>>Peter Aspden - jornalista de arte do Financial Times
>>Régis Durand - consultor, crítico de arte, e antigo director do centro de arte Jeu de Paume
>>Leo Johnson - co-fundador da Sustainable Finance
>>Abbas Kiarostami - realizador e fotógrafo
>>Richard Misrach - fotógrafo
>>Loa Haagen Pictet - consultor de arte e curador do Pictet & Cie

(…) we didn’t want to favour journalism over art, and we didn’t really mind whether the authors thought of themselves as documentary photographers, autobiographers, landscape artists or anything else. We wanted powerful messages with the ring of truth.

Francis Hodgson, Financial Times (o texto completo está aqui)

Para ver o trabalho de cada um dos artistas clique aqui.

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Christin Cravo,
da série Waters of Hope, Haiti, Sodo, 2001
(
© Christian Cravo)

16/07/2008 - 20:13h Mozart com Barenboim ao piano

Piano Concerto No. 21 K.467 - 2nd Movement
Daniel Barenboim and the Berlin Philharmonic

16/07/2008 - 19:05h Le piètre hommage à la photo de mode des Rencontres d’Arles

Kristen Mc Menamy, Vogue France, Beauduc, 1990 (Peter Lindbergh).

(more…)

16/07/2008 - 16:30h Radiohead - House of Cards

Radiohead lançou um novo clip de “House of Cards”. Utilizando uma tecnologia surpreendente : nenhuma câmara ou iluminação. Imagem laser em 3D, dirigido por James Frost.

O mesmo grupo inspirou este outro vídeo com imagens belas e instigantes a partir de gotas de água. O clip “Nude” de Radiohead, foi realizado por Stefan Ringelschwandtner, estudante da Academia de Design de Offenbach.


14/07/2008 - 23:35h Eye In The Sky

Alan Parsons Project - Eye In The Sky é uma escolha de meu filho Fabrice. Ótima escolha para uma boa noite

13/07/2008 - 18:18h The Who - Behind Blue Eyes

12/07/2008 - 22:01h The Veronicas - Untouched and When it All Falls Apart

Intocável

 

Quando tudo rói

12/07/2008 - 21:33h Sobre o tédio

ANTONIO CICERO

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Uma pessoa que esteja sempre entediada não pode deixar de ser, em 1º lugar, entediante

EM CERTO ponto do romance “O Vermelho e o Negro”, de Stendhal, um dos personagens -o príncipe Korasoff- censura a tristeza do herói, Julien Sorel, explicando-lhe que “o ar triste não pode ser de bom tom; o que é necessário é o ar entediado. Se você está triste, há alguma coisa que lhe falta, alguma coisa que você não conseguiu. É mostrar-se inferior. Se você está entediado, ao contrário, o que é inferior é aquilo que em vão tentou agradá-lo”.
É sem dúvida por essa razão que o ar blasé é tido por muitos como sinal de superioridade.
Não vejo superioridade nenhuma na pessoa cronicamente entediada. Se alguém, para parecer superior, precisa fingir estar entediado, é porque, na verdade, se sente inferior. Seu ar entediado é uma tentativa de se vingar dessa inferioridade. Por outro lado, uma pessoa que esteja sempre ou quase sempre genuinamente entediada não pode deixar de ser, em primeiro lugar, entediante: ela é entediada exatamente porque entendia a si própria.
Refiro-me aqui, é claro, às pessoas livres, isto é, àquelas que podem dispor, em medida considerável, do seu tempo. O que digo não se aplica, por exemplo, a enfermos, a prisioneiros ou a trabalhadores forçados.
E todos nós estamos sujeitos a momentos de tédio, como, por exemplo, quando nos encontramos, sem material de leitura, numa fila de banco, ou numa cerimônia da qual, por alguma razão, não conseguimos deixar de participar.
Fora semelhantes casos, porém, quase todos os nossos tédios são, como diz o poeta Paul Valéry, “nossa criação original”. Difamar o mundo -e o mundo é sempre o mundo contemporâneo-, chamando-o de tedioso, diz muito sobre o difamador e nada sobre o mundo. Este não pode ser classificado nem de tedioso nem de interessante, pois é nele que se encontra tudo o que pode haver de interessante e de tedioso. Por isso, ele é entediante para quem é entediante, superficial para quem é superficial, profundo para quem é profundo, e interessante para quem é interessante.
Assim é que, por exemplo, com um estado de espírito oposto ao do difamador do mundo, Montesquieu anotou num caderno que quase nunca tinha tristeza, e menos ainda tédio. Na mesma página, escreveu também: “Acordo de manhã com uma alegria secreta; vejo a luz com uma espécie de arrebatamento”. Esse, sim, é um sentimento verdadeiramente superior.
Contudo, não ignoro que haja pessoas livres, com saúde, e até interessantes, que às vezes se entediam exatamente quando têm lazer, isto é, quando poderiam, por exemplo, não digo nem viajar, mas simplesmente ler um grande romance, escrever uma carta ou um poema, ou não mais que andar na rua, apreciando a paisagem ou o movimento, ou, quem sabe, a passagem dessa ou daquela promessa de felicidade. Nem ignoro que qualquer uma das atividades que acabo de citar -ou qualquer outra que se imagine- seria capaz de lhes sugerir exatamente o cúmulo do tédio. Por quê? Como é possível ser tediosa a vida de uma pessoa que dispõe do seu tempo?
Creio que a resposta é que o tédio costuma acometer qualquer um que tenha orientado tudo na sua vida por uma única causa final.
A pessoa para quem o tédio se dá desse modo é aquela que tem um interesse obsessivo por uma só coisa. Nesse caso, encarando todas as demais coisas como meros caminhos ou obstáculos para a consecução do seu objetivo, ela as destitui de qualquer interesse intrínseco.
À medida que, em vez de facilitar o avanço dela rumo a esse ponto final, algo possui uma espessura e opacidade própria, à medida que exige atenção para si mesmo, passa a ser um obstáculo. Sendo assim, o tempo que, a contragosto, tal pessoa é obrigada a lhe dedicar, passa a ser um tempo de desvio, tempo que gostaria de ver passar o mais rapidamente possível, abrindo-lhe novamente caminho para a retomada da corrida rumo à finalidade última. Tal é o tempo do tédio, que ela tenta “matar”, como se o tempo não constituísse a própria substância da vida.
O ponto final pode ser, por exemplo, uma paixão devoradora, que atropele tudo o mais. Digamos que uma pessoa vá a uma festa esperando ver o objeto de sua paixão e, lá chegando, não o veja. Então a festa que, não fosse por essa frustração, poderia ser uma delícia, torna-se, para ela, o mais puro tédio. Sem ganhar o objeto da paixão, ela perde o mundo. Eis uma das razões pelas quais tantos filósofos -inclusive Epicuro, que elogiava o prazer- apreciam o amor e a amizade, mas desconfiam da paixão.

12/07/2008 - 19:11h Fantasmas

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Os fantasmas de Paolo e Francesca da Rimini aparecem perante Dante e Virgílio - pintura de Ary Scheffer

Arie Scheffer, chamado Ary Scheffer (Dordrecht, 1795-Argenteuil, 1858) foi um pintor francês de origem holandês.

10/07/2008 - 22:20h Contribuição de um amigo leitor: Danny Kaye e Louis Armstrong

10/07/2008 - 20:05h O mármore é frio

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Antonio Canova ensaio nu