09/11/2009 - 15:42h Bicicletas são alvo de vândalos em Paris

newyorktimes_folha

Por STEVEN ERLANGER e MAÏA DE LA BAUME

http://monepinay.files.wordpress.com/2008/11/velib1.jpg

PARIS – Assim como, anos atrás, as torres cruciformes brancas criadas por Le Corbusier instigaram visões de uma Paris da era industrial do futuro, o sistema de aluguel de bicicletas parisiense, conhecido como Vélib’, inspirou um novo etos urbano para a era das mudanças climáticas.
Os moradores de Paris podem alugar uma bicicleta em centenas de postos públicos. É uma alternativa barata, saudável e de baixa emissão de carbono aos carros e ônibus. Mas essa utopia francesa mais recente se choca com uma realidade prosaica: muitas das bicicletas, especialmente desenhadas para o projeto por US$ 1.050 cada, andam aparecendo nos mercados negros do Leste Europeu e norte da África. Outras são levadas para passeios urbanos não pagos e então largadas nas ruas, com suas rodas torcidas e sem seus pneus, que são roubados.
Cerca de 80% das 20, 6 mil bicicletas iniciais do projeto foram roubadas ou danificadas, obrigando os organizadores do programa a contratar centenas de pessoas para consertá-las. Além do prejuízo para o orçamento do projeto, subsidiado pela prefeitura, é a psique parisiense que sofreu um golpe.
“O símbolo de uma cidade ecológica e bem resolvida virou nova fonte de criminalidade”, lamentou o “Le Monde” em editorial. “O Vélib’ visava civilizar os transportes urbanos. Mas acabou provocando um aumento da incivilidade.”
As bicicletas pesadas do Vélib’, com sua cor bronze arenosa, são vistas como acessório típico dos “bobos”, ou “burgueses boêmios” -a classe média descolada-, e suscitam ressentimentos e cobiça.
O sociólogo Bruno Marzloff, especializado em transportes, disse que “é preciso relacionar isso a outras incivilidades, especialmente a queima de carros” – referência às gangues de jovens imigrantes que atearam fogo a veículos durante tumultos em 2005.
“Há um elemento de negligência”, disse Marzloff, “que significa ‘não temos o direito à mobilidade como outras pessoas. Chegar até Paris é uma dificuldade, não temos carros e, quando temos, é longe demais e custa muito caro’”.
Algumas bicicletas do programa Vélib’ já foram encontradas com os pneus furados, jogadas no rio Sena, sendo usadas nas ruas de Bucareste ou dentro de contêineres de navios, a caminho do norte da África. Outras são simplesmente roubadas e repintadas.
Usado principalmente para deslocamentos no centro urbano de Paris, o programa Vélib’ é um sucesso segundo muitos parâmetros. Mas a construção sólida das bicicletas, fabricadas na Hungria, e seus pontos de estacionamento eletrônicos significam que elas são caras, e nem todo o mundo compartilha o espírito de respeito pela propriedade pública comum promovido pelo prefeito socialista de Paris, Bertrand Delanoë.
“Erramos em nossas estimativas de danos e roubos”, disse Albert Asséraf, diretor de marketing da JCDecaux, principal organizadora e financiadora do projeto. “Mas não temos referências em nenhum outro lugar do mundo de iniciativas desse tipo.”
“Fizemos a bicicleta mais forte, lançamos campanhas publicitárias contra o vandalismo e tentamos informar as pessoas na internet”, disse. “Mas a verdadeira solução está no respeito individual.”

http://montrealavelo.files.wordpress.com/2009/02/velib_casse.jpg

18/11/2008 - 17:28h França: briga divide os socialistas

Bertrand Delanoë appelle à voter “massivement” pour Martine Aubry

Martine Aubry et Bertrand Delanoë s'embrassent au dernier jour du 75e congrès du Parti socialiste à Reims, dimanche 16 novembre. | REUTERS/PASCAL ROSSIGNOL

REUTERS/PASCAL ROSSIGNOL – Martine Aubry et Bertrand Delanoë s’embrassent au dernier jour du 75e congrès du Parti socialiste à Reims, dimanche 16 novembre.

 Le Monde

Le maire de Paris a changé d’avis. Après avoir laissé entendre qu’il ne prendrait pas position dans la compétition engagée entre Martine Aubry et Ségolène Royal pour le poste de premier secrétaire, M. Delanoë a annoncé son soutien à la maire de Lille dans une lettre adressée aux militants socialistes, publiée lundi 17 novembre en fin de matinée.

“Au nom de mes convictions politiques, écrit-il, j’ai décidé de soutenir la candidature de Martine Aubry et j’appelle à voter massivement en sa faveur.” Il évoque la mauvaise image “offerte aux Français” par le congrès de Reims, la “responsabilité immense” des socialistes et “l’enjeu décisif de ce scrutin, comme l’ont démontré les principaux discours prononcés à Reims : l’identité même du Parti socialiste”.

Dimanche matin, s’adressant aux délégués en clôture du congrès de Reims, il n’avait donné aucune consigne de vote pour le scrutin du 20 novembre. Mme Royal a réagi lundi soir sur France 3, en dénonçant des “dirigeants (qui) disent quelque chose et font le contraire” et un Parti socialiste “qui a perdu le sens du code de l’honneur”. Elle a aussi renvoyé dans le même camp du “vieux PS” ses deux rivaux désormais alliés : “On voit l’éternel retour à l’oeuvre, a-t-elle déclaré. Avec Martine Aubry, il y a Laurent Fabius, avec Bertrand Delanoë, il y a Lionel Jospin. C’est le retour de ceux qui ne veulent pas passer la main à une nouvelle génération.” Son analyse est relayée par le troisième finaliste, Benoît Hamon, qui juge que “la vieille logique du règlement de comptes l’emporte sur le renouvellement”.

Le changement de pied de M. Delanoë en a surpris plus d’un, mécontenté beaucoup et ravi d’autres, comme l’ancien ministre de Lionel Jospin, Jean Glavany, pour qui il s’agit “de faire passer le parti avant les ego et le jeu des personnes”.

A l’issue du congrès et après son échec à constituer une majorité, le maire de Paris avait donné l’impression de vouloir se tenir au-dessus de la mêlée afin, expliquait ses proches, de préserver ses chances pour des échéances politiques plus lointaines. Dimanche matin, lors d’une assemblée générale des partisans de sa motion, il avait une nouvelle fois souligné la responsabilité de Mme Aubry dans l’échec des négociations entre leurs deux courants et en avait conclu qu’il fallait laisser la liberté de vote aux militants. Ce qu’avait vivement approuvé une partie des participants. M. Delanoë s’était immédiatement appliqué la décision en se contentant d’une formule vague : “Je mets nos forces à la disposition du PS”, avait-il déclaré.

“INSTINCTS PROFONDS”

“Une fois extrait de la marmite du congrès, analyse un ami de François Hollande, Bertrand a laissé parler ses instincts profonds. Il a été pris de terreur à l’idée de laisser le parti à Ségolène Royal.” Contrairement à M. Delanoë, les partisans de M. Hollande souhaitent ménager Mme Royal et veulent se tenir à distance d’une candidate, Martine Aubry, soutenue par Laurent Fabius, son allié principal.

Ils s’en tiendront à la décision prise dimanche, explique Stéphane Le Foll, le directeur de cabinet du premier secrétaire. Pour le député de Seine-Saint-Denis Bruno Le Roux, l’ancien ministre Michel Sapin ou encore Jean-Pierre Bel, président du groupe PS du Sénat, le maire de Paris a pris une “position personnelle” qui n’engage que lui.

Certains estiment même que l’attitude du maire de Paris pourrait le desservir. “Ne pas prendre position lui donnait de la dignité et lui réservait la possibilité de rebondir”, juge M. Sapin. Le strauss-kahnien Pierre Moscovici, allié tardif du maire de Paris, rappelle de son côté qu’il a “toujours été hostile au “Tout sauf Ségolène”", mais il refuse de prendre publiquement parti.

Le sauvetage de la fédération de Paris, où sa motion a fait un mauvais score (36,7 %) le 6 novembre, pourrait aussi expliquer le geste du maire de Paris. Il a en tout cas eu un effet immédiat. Mao Peninou, candidat de Mme Aubry au poste de “patron” de la fédération de Paris – dont l’élection aura lieu jeudi, en même temps que celle du premier secrétaire du PS – s’est retiré de la course lundi soir.
Christine Garin

04/12/2007 - 18:38h 73% de parisienses aprovam o prefeito de Paris, Bertrand Delanoë

 

 

73% des Parisiens

C’est le nombre de Parisiens qui s’estiment satisfaits de la politique de Bertrand Delanoë en tant que maire.

A quelques mois des élections municipales, un sondage CSA révèle que la côte de Bertrand Delanoë est en hausse (+8 points par rapport à janvier 2006)

Bertrand Delanoë est candidat à sa propre succession. (photo d'archives)|© Stephane Reix/For Picture/Corbis/Stephane Reix

Bertrand Delanoë est candidat à sa propre succession. (photo d’archives)

© Stephane Reix/For Picture/Corbis/Stephane Reix

Le duel
Alors que le maire de Paris recueille 77% d’opinions favorables auprès des Parisiens, son adversaire UMP Françoise de Panafieu en est à 44% d’opinions favorables.
Les armes de campagne sont affûtées, à vos vidéos… prêts… grimpez dans les sondages!
Par La rédaction du Post