22/08/2008 - 18:05h “T’amo qual s’ama un angelo”

Alfredo Kraus na Ópera Lucrezia Borgia de Donizetti, no Teatro del Liceu de Barcelona. 14 de junho 1989

18/08/2008 - 20:51h No sé por qué te quiero

Ana Belén e Víctor Manuel

16/08/2008 - 15:33h Morreu Dorival Caymmi

Documentario “Um certo Dorival Caymmi”

12/08/2008 - 23:02h Joan Manuel Serrat y Ana Belén - Palabras de amor

10/08/2008 - 18:02h Ma che freddo fa

Festival de San Remo 1969 - Nada

03/08/2008 - 19:14h Gabriela de Tom Jobim com a Banda Nova está no Intermezzo e aqui no sinfonico

Volta prá casa, fica comigo …

Modelo - Aldemir Martins

 

Tenho pensado muito na vida
Volta bandida mata essa dor
Volta pra casa, fica comigo
Eu te perdôo com raiva e amor
Chega mais perto, moço bonito
Chega mais perto meu raio de sol
A minha casa é um escuro deserto
Mas com você ela é cheia de sol
Molha a tua boca na minha boca
A tua boca é meu doce é meu sal
Mas quem sou eu nesta vida tão louca?
Mais um palhaço no teu carnaval
Casa de sombra vida de monge
Quanta cachaça na minha dor
Volta pra casa, fica comigo
Vem que eu te espero tremendo de amor…
(trecho de “Gabriela” - Tom Jobim)

Fonte Blues Amor e Poesia

Jobim Sinfonico 2002 - OSESP

31/07/2008 - 20:15h JAVIER SOLIS - amaneci en tus brazos

AMANECÍ EN TUS BRAZOS
José Alfredo Jiménez

Amanecí otra vez entre tus brazos
y desperté llorando de alegría,
me cobijé la cara con tus manos
para seguirte amando todavía.

Te despertaste tú casi dormida
y me querías decir no sé qué cosa
pero callé tu boca con mis besos
Y así pasaron muchas, muchas horas.

Cuando llegó la noche apareció la luna
y entró por la ventana.
¡Qué cosa más bonita! cuando la luz del cielo
iluminó tu cara.

Yo me volví a meter entre tus brazos
tú me querías decir no sé qué cosa
pero callé tu boca con mis besos
y así pasaron muchas, muchas horas.

31/07/2008 - 20:11h JAVIER SOLIS - El loco

23/07/2008 - 20:16h L’estaca

Lluís Llach, Concerto de 1985 no estádio do Barça lotado

Texto em Catalão e espanhol

Any 1985 - Recital Camp del Barça ple de gom a gom.
100,000 people in the Barcelona F.C. Stadium

LLETRA - LETRA - LYRICS
______________________________________
L’ESTACA
______________________________________
L’avi Siset em parlava
De bon matí al portal,
Mentre el sol esperàvem
I els carros vèiem passar.
Siset, que no veus l’estaca
On estem tots lligats ?
Si no podem desfer-nos-en
Mai no podrem caminar!

Si estirem tots, ella caurà
I molt de temps no pot durar :
Segur que tomba, tomba, tomba !
Ben corcada deu ser ja.
Si tu l’estires fort per aquí
I jo l’estiro fort per allà,
Segur que tomba, tomba, tomba
I ens podrem alliberar.

Però, Siset, fa molt temps ja :
Les mans se’m van escorxant,
I quan la força se me’n va
Ella és més ampla i més gran.
Ben cert sé que està podrida
Però és que, Siset, pesa tant
Que a cops la força m’oblida.
Torna’m a dir el teu cant

L’avi Siset ja no diu res,
Mal vent que se l’emportà,
Ell qui sap cap a quin indret
I jo a sota el portal.
I mentre passen els nous vailets
Estiro el coll per cantar
El darrer cant d’en Siset,
El darrer que em va ensenyar.
______________________________________
Español-Espanhol-Spanish:

LA ESTACA
______________________________________
El abuelo Siset me hablaba
al amanecer, en el portal,
mientras esperábamos la salida del sol
y veíamos pasar los carros.

Siset: ¿No ves la estaca
a la que estamos todos atados?
Si no conseguimos liberarnos de ella
nunca podremos andar.

Si tiramos fuerte, la haremos caer.
Ya no puede durar mucho tiempo.
Seguro que cae, cae, cae,
pues debe estar ya bien podrida.

Si yo tiro fuerte por aquí
y tú tiras fuerte por allí,
seguro que cae, cae, cae,
y podremos liberarnos.

Pero, Siset, hace mucho tiempo ya,
las manos se me están desollando,
y en cuanto abandono un instante,
se hace más gruesa y más grande.

Ya sé que está podrida,
pero es que, Siset, pesa tanto,
que a veces me abandonan las fuerzas.
Repíteme tu canción.

El viejo Siset ya no dice nada;
se lo llevó un mal viento.
—él sabrá hacia dónde—,
mientras yo sigo bajo el portal.

Y cuando pasan los nuevos muchachos,
alzo la voz para cantar
el último canto de Siset
el último canto que él me enseñó.

04/07/2008 - 19:57h O ronco de Céu

A cantora e compositora Céu canta “O Ronco da Cuíca”, no programa Ensaio (TV Cultura)

23/06/2008 - 18:27h Senza mamma

Renata Scotto canta a ária “Senza mamma”, da Ópera de Puccini Suor Angélica

15/06/2008 - 16:24h Comme ils disent

Charles Aznavour

J’habite seul avec maman
Dans un très vieil appartement
Rue Sarasate
J’ai pour me tenir compagnie
Une tortue deux canaris
Et une chatte
Pour laisser maman reposer
Très souvent je fais le marché
Et la cuisine
Je range, je lave, j’essuie,
A l’occasion je pique aussi
A la machine
Le travail ne me fait pas peur
Je suis un peu décorateur
Un peu styliste
Mais mon vrai métier c’est la nuit.
Que je l’exerce en travesti :
Je suis artiste
Jai un numéro très spécial
Qui finit en nu intégral
Après strip-tease
Et dans la salle je vois que
Les mâles n’en croient pas leurs yeux.
Je suis un homme, oh !
Comme ils disent

Vers les trois heures du matin
On va manger entre copains
De tous les sexes
Dans un quelconque bar-tabac
Et là on s’en donne à cœur joie
Et sans complexe
On déballe des vérités
Sur des gens qu’on a dans le nez
On les lapide
Mais on fait ça avec humour
Enrobé dans des calembours
Mouillés d’acide
On rencontre des attardés
Qui pour épater leurs tablées
Marchent et ondulent
Singeant ce qu’ils croient être nous
Et se couvrent, les pauvres fous
De ridicule
Ça gesticule et parle fort
Ça joue les divas, les ténors
De la bêtise
Moi les lazzi, les quolibets
Me laissent froid puisque c’est vrai.
Je suis un homme, oh !
Comme ils disent

A l’heure où naît un jour nouveau
Je rentre retrouver mon lot
De solitude
J’ôte mes cils et mes cheveux
Comme un pauvre clown malheureux
De lassitude
Je me couche mais ne dors pas
Je pense à mes amours sans joie
Si dérisoires
A ce garçon beau comme un Dieu
Qui sans rien faire a mis le feu
A ma mémoire
Ma bouche n’osera jamais
Lui avouer mon doux secret
Mon tendre drame
Car l’objet de tous mes tourments
Passe le plus clair de son temps
Au lit des femmes
Nul n’a le droit en vérité
De me blâmer de me juger
Et je précise
Que c’est bien la nature qui
Est seule responsable si
Je suis un homme, oh !
Comme ils disent

13/06/2008 - 19:03h Mexico, c’est magnifique

Roberto Alagna

Mexico

C’est magnifique

12/06/2008 - 20:50h Dia dos Namorados: O que será

CHICO BUARQUE & MILTON NASCIMENTO

12/06/2008 - 20:17h Dia dos Namorados: “A mais bela história de amor é você”

Du plus loin, que me revienne,
L’ombre de mes amours anciennes,
Du plus loin, du premier rendez-vous,
Du temps des premières peines,
Lors, j’avais quinze ans, à peine,
Cœur tout blanc, et griffes aux genoux,
Que ce furent, j’étais précoce,
De tendres amours de gosse,
Ou les morsures d’un amour fou,
Du plus loin qu’il m’en souvienne,
Si depuis, j’ai dit “je t’aime”,
Ma plus belle histoire d’amour, c’est vous,

C’est vrai, je ne fus pas sage,
Et j’ai tourné bien des pages,
Sans les lire, blanches, et puis rien dessus,
C’est vrai, je ne fus pas sage,
Et mes guerriers de passage,
A peine vus, déjà disparus,
Mais à travers leur visage,
C’était déjà votre image,
C’était vous déjà et le cœur nu,
Je refaisais mes bagages,
Et poursuivais mon mirage,
Ma plus belle histoire d’amour, c’est vous,

Sur la longue route,
Qui menait vers vous,
Sur la longue route,
J’allais le cœur fou,
Le vent de décembre,
Me gelait au cou,
Qu’importait décembre,
Si c’était pour vous,

Elle fut longue la route,
Mais je l’ai faite, la route,
Celle-là, qui menait jusqu’à vous,
Et je ne suis pas parjure,
Si ce soir, je vous jure,
Que, pour vous, je l’eus faite à genoux,
Il en eut fallu bien d’autres,
Que quelques mauvais apôtres,
Que l’hiver ou la neige à mon cou,
Pour que je perde patience,
Et j’ai calmé ma violence,
Ma plus belle histoire d’amour, c’est vous,

Les temps d’hiver et d’automne,
De nuit, de jour, et personne,
Vous n’étiez jamais au rendez-vous,
Et de vous, perdant courage,
Soudain, me prenait la rage,
Mon Dieu, que j’avais besoin de vous,
Que le Diable vous emporte,
D’autres m’ont ouvert leur porte,
Heureuse, je m’en allais loin de vous,
Oui, je vous fus infidèle,
Mais vous revenais quand même,
Ma plus belle histoire d’amour, c’est vous,

J’ai pleuré mes larmes,
Mais qu’il me fut doux,
Oh, qu’il me fut doux,
Ce premier sourire de vous,
Et pour une larme,
Qui venait de vous,
J’ai pleuré d’amour,
Vous souvenez-vous ?

Ce fut, un soir, en septembre,
Vous étiez venus m’attendre,
Ici même, vous en souvenez-vous ?
A vous regarder sourire,
A vous aimer, sans rien dire,
C’est là que j’ai compris, tout à coup,
J’avais fini mon voyage,
Et j’ai posé mes bagages,
Vous étiez venus au rendez-vous,
Qu’importe ce qu’on peut en dire,
Je tenais à vous le dire,
Ce soir je vous remercie de vous,
Qu’importe ce qu’on peut en dire,
Je suis venue pour vous dire,
Ma plus belle histoire d’amour, c’est vous…