10/05/2009 - 08:36h La mamma
27/04/2009 - 22:00h Boa noite
14/04/2009 - 20:04h Misia
Mar de mágoas sem marés
Onde não há sinal de qualquer porto
De lés a lés o céu é cor de cinza
E o mundo
desconforto
No quadrante deste mar que vai rasgando
Horizontes sempre iguais à minha frente
Há um sonho
agonizando
Lentamente, tristemente
Mãos e braços para quê
E para quê os meus cinco sentidos
Se a gente não
se abraça não se vê
Ambos perdidos
Nau da vida que me leva
Naufragando em mar de trevas
Com meus sonhos de menina
Triste sina
Pelas rochas se quebrou
E se perdeu a onda deste sonho
Depois ficou uma franja de espuma
A desfazer-se em bruma
No meu jeito de sorrir ficou vincada
A tristeza de por ti não ser beijada
Meu senhor de todo o sempre
Sendo tudo não és nada.
11/04/2009 - 20:09h Segreto
José Carreras
Youngok Shin
«Segreto»
Music: Francesco Paolo Tosti
Text: Lorenzo Stecchetti
Ho una ferita in cor che gitta sangue,
che a poco a poco mi farà morir.
Trafita dal dolor l’anima langue;
amo e il segreto mio non posso dir.
Bello come la luce a me daccanto
il segreto amor mio veggo talor.
Ei passa e sento in me come uno schianto,
un impeto di gioia e di dolor.
Dal primo giorno non ho mai sperato,
il segreto fatale ho chiuso in me.
Ed egli non saprà d’esser amato,
mi vedrà morta e non saprà perché.
Eppur se il veggo, aprir vorrei le braccia,
dirgli che l’amo e che il mio cor gli do.
Vorrei fissarlo arditamente in faccia,
Ma il cor mi trema e gli occhi alzar non so.
Ho una ferita in cor che gitta sangue,
che a poco a poco mi farà morir.
***
There is a wound in my heart that is bleeding,
that little by little will make me die.
Pierced by pain, my soul languishes;
I am in love and I cannot tell my secret.
I sometimes see my secret love beside me,
as beautiful as the light.
She passes by me and I feel shattered.
It is a force of joy and of pain.
I never had hope. Even from the first day,
I closed my secret love within me.
And she will never know that she was loved.
She will see me lying dead and will not know why.
And when I see her, I want to open my arms,
to tell her that I love her and that I give her my heart.
I want to look into her face with courage.
But my heart trembles and I cannot lift up my eyes.
There is a wound in my heart that is bleeding,
that little by little will make me die.
24/03/2009 - 19:30h Estranha Forma de Vida
Estranha forma de vida
Amália Rodrigues
Foi por vontade de Deus
Que eu vivo nesta ansiedade
Que todos os ais são meus
Que é toda minha a vontade
Foi por vontade de Deus
Que estranha forma de vida
Tem este meu coração
Vive de vida perdida
Quem lhe daria o condão
Que estranha forma de vida
Coração independente
Coração que não comando
Vives perdido entre a gente
Teimosamente sangrando
Coração independente
10/03/2009 - 19:02h Que c’est triste Venise
Que c’est triste Venise
Au temps des amours mortes
Que c’est triste Venise
Quand on ne s’aime plus
On cherche encore des mots
Mais l’ennui les emporte
On voudrais bien pleurer
Mais on ne le peut plus
Que c’est triste Venise
Lorsque les barcarolles
Ne viennent souligner
Que des silences creux
Et que le cœur se serre
En voyant les gondoles
Abriter le bonheur
Des couples amoureux
Que c’est triste Venise
Au temps des amours mortes
Que c’est triste Venise
Quand on ne s’aime plus
Les musées, les églises
Ouvrent en vain leurs portes
Inutile beauté
Devant nos yeux déçus
Que c’est triste Venise
Le soir sur la lagune
Quand on cherche une main
Que l’on ne vous tend pas
Et que l’on ironise
Devant le clair de lune
Pour tenter d’oublier
Ce qu’on ne se dit pas
Adieu tout les pigeons
Qui nous ont fait escorte
Adieu Pont des Soupirs
Adieu rêves perdus
C’est trop triste Venise
Au temps des amours mortes
C’est trop triste Venise
Quand on ne s’aime plus
09/03/2009 - 19:10h Mourir d’aimer
Les parois de ma vie sont lisses
Je m’y accroche mais je glisse
Lentement vers ma destinée:
Mourir d’aimer
Tandis que le monde me juge
Je ne vois pour moi qu’un refuge
Toutes issues m’étant condamnées:
Mourir d’aimer
Mourir d’aimer
De plein gré s’enfoncer dans la nuit
Payer l’amour au prix de sa vie
Pêcher contre le corps mais non contre l’esprit
Laissant le monde à ses problèmes
Les gens haineux face à eux-mêmes
Avec leurs petites idées:
Mourir d’aimer
Puisque notre amour ne peut vivre
Mieux vaut en refermer le livre
Et plutôt que de le brûler:
Mourir d’aimer
Partir en redressant la tête
Sortir vainqueur d’une défaite
Renverser toutes les données:
Mourir d’aimer
Mourir d’aimer
Comme on le peut de n’importe quoi
Abandonner tout derrière soi
Pour n’emporter que ce qui fut nous, qui fut toi
Tu es le printemps, moi l’automne
Ton coeur se prend, le mien se donne
Et ma route est déjà tracée:
Mourir d’aimer,
Mourir d’aimer,
Mourir d’aimer.
08/03/2009 - 19:29h Il faut savoir, et pourtant…
Il faut savoir encore sourire
Quand le meilleur s’est retiré
Et qu’il ne reste que le pire
Dans une vie bête à pleurer
Il faut savoir, coûte que coûte
Garder toute sa dignité
Et malgré ce qu’il nous en coûte
S’en aller sans se retourner
Face au destin qui nous désarme
Et devant le bonheur perdu
Il faut savoir cacher ses larmes
Mais moi, mon coeur, je n’ai pas su
Il faut savoir quitter la table
Lorsque l’amour est desservi
Sans s’accrocher l’air pitoyable
Mais partir sans faire de bruit
Il faut savoir cacher sa peine
Sous le masque de tous les jours
Et retenir les cris de haine
Qui sont les derniers mots d’amour
Il faut savoir rester de glace
Et taire un coeur qui meurt déjà
Il faut savoir garder la face
Mais moi, mon coeur, je t’aime trop
Mais moi, je ne peux pas
Il faut savoir mais moi
Je ne sais pas…
Un beau matin je sais que je m’éveillerai
Différemment de tous les autres jours
Et mon cœur délivré enfin de notre amour
Et pourtant, et pourtant
Sans un remords, sans un regret je partirai
Droit devant moi sans espoir de retour
Loin des yeux loin du cœur j’oublierai pour toujours
Et ton cœur et tes bras
Et ta voix
Mon amour
Et pourtant, pourtant, je n’aime que toi
Et pourtant, pourtant, je n’aime que toi
Et pourtant, pourtant, je n’aime que toi
Et pourtant
J’arracherai sans une larme, sans un cri
Les liens secrets qui déchirent ma peau
Me libérant de toi pour trouver le repos
Et pourtant, et pourtant
Je marcherai vers d’autres cieux, d’autres pays
En oubliant ta cruelle froideur
Les mains pleines d’amour j’offrirai au bonheur
Et les jour et les nuits
Et la vie
De mon cœur
Et pourtant, pourtant, je n’aime que toi
Et pourtant, pourtant, je n’aime que toi
Et pourtant, pourtant, je n’aime que toi
Et pourtant
Il faudra bien que je retrouve ma raison
Mon insouciance et mes élans de joie
Que je parte à jamais pour échapper à toi
Dans d’autres bras quand j’oublirai jusqu’à ton nom
Quand je pourrai repenser l’avenir
Tu deviendras pour moi qu’un lointain souvenir
Quand mon mal et ma peur
Et mes pleurs
Vont finir
Et pourtant, pourtant, je n’aime que toi
Et pourtant, pourtant, je n’aime que toi
Pourtant, pourtant, je n’aime que toi
Pourtant, pourtant, je n’aime que toi…
Paroles: Charles Aznavour
Musique: Georges Garvarentz
01/03/2009 - 18:54h Tristeza
Estudo em Mi major “Tristesse”
(Tristeza de Chopin)
Letra: Francis Giacobetti
È triste il mio cuor senza di te
Che sei lontana e più non pensi a me,
Dimmi perché
Fai soffrir quest’anima che t’ama
E ti vuole vicin
Sei tu la vision che ogni sera
Sognar fa il cuor che nell’amore spera,
ma è un’illusion
più da me non tornerai
forse un’altro bacerai
mentre triste vola la canzon
che canto a te
solamente a te
dolce sogno d’or
questo vuole il cuor
triste senz’amor.
Autumn in My Heart Fairy Tale
Chopin Tristesse
Chopin Tristesse Lyrics
So deep is the night,
No moon tonight,
No friendly star
To guide me with its light;
Be still my heart,
Silent lest my love should be returning
From a world far apart.
So deep is the night
O lonely night,
On broken wings
My heart has taken flight
And left a dream.
In my dream our lips are blending,
Will my dream be never ending?
Will your mem`ry haunt me till I die?
Alone am I,
Deep into the night,
Waiting for the light,
Alone am I,
I wonder why?
Deep is the night.
14/02/2009 - 19:03h Por el boulevard de los sueños rotos
13/02/2009 - 18:31h y sin embargo te quiero
12/02/2009 - 20:27h Noche de boda e La Magdalena
Noche de boda
La Magdalena
28/01/2009 - 20:57h Yo no sé lo que me pasa
28/01/2009 - 19:58h Dança do jogo do amor
10/01/2009 - 18:14h Hip Hop, La Habana y el Bronx

Un argentino que nació en San Martín de los Andes que ahora vive en México y que estudió cine en La Habana es el encargado de enlazar dos mundos aparentemente antagónicos a través de un ritmo musical, el Hip Hop. Lo hace a través de un documental, Havanayork, que comenzó a rodar con vaguedad y ansia en 2001 en La Habana y que continuó, luego de mucha fatiga, dos años después en Nueva York.
El Bronx se cruza con las calles tumultuosas de Centro Habana; la Plaza de la Revolución con la Estatua de la Libertad, mulatos de aquí y de allá prestan sus voces en dos lenguas que parecen traducidas sin leerse, dos mundos que generan sus propios márgenes de protesta y descontento. Allí donde las fronteras se borran y hermanan con la palabra “revolución” declinada: de qué manera.
Estoy hablando de la obra de Luciano Larobina, el director que sumó empeño y talento para este documental que conocerá el mundo en el próximo Festival de Cine de Tribeca, ese capricho inventado por Robert de Niro.
Así me contó Luciano la gesta de su película de la que me entero mientras yo misma transito las calles de La Habana, luego de dar mis clases de verano en la escuela de cine (la EICTV) donde él y yo estudiamos con algunos años de distancia.
-¿Cómo llega esta idea de cruce musical entre La Habana y Nueva York?
La idea llegó como un pretexto que me permitió filmar en La Habana y releerla con nuevos ojos después de ocho años de no visitarla. Yo viví en la Cuba de 1993 a 1995 y esta idea surgió hacia finales del 2001. El Hip Hop nació en esta ciudad en 1995 con temas de un grupo llamado “Los Reyes de la Calle” y todo eso coincidió con el final del ciclo de mis estudios en Cuba, así que esa historia fue algo que no me tocó vivir y me generaba una curiosidad muy grande saber qué pasó, cómo nació y de dónde vino el Hip Hop. La premisa era simple: quedarme en La Habana el mayor tiempo posible para retratar y comprender el Hip Hop de la Isla con todas sus raíces para crear un puente que lo conecte con su lugar de origen en Nueva York.
¿Por qué tanto empeño con esta idea?
Me sonaba muy seductora la idea de un país como Cuba que enarbola la “Revolución” desde hace 50 años y un género musical que en su origen fue una voz “revolucionaria” que habló desde los márgenes de Nueva York soñando con la emancipación de la marginación. Aunque el documental es más musical que político, los antagonismos de ambos países crean conflictos y dilemas muy interesantes que pueden ser puntos de partida parte la realización de un documental que los haga “dialogar”.
¿De qué modo pudiste producir en un país y otro? ¿Encontraste trabas en tu trabajo?
La primera etapa de producción fue financiada con mis recursos porque sentía una necesidad visceral de documentar La Habana y aún no tenía claro qué estaba haciendo realmente, pero sabía que necesitaba filmar todo lo posible sobre el movimiento en las calles, las casas, los clubes y otros lugares. De manera que viajé ligero y con el equipo técnico mínimo. Casi siempre fuimos dos personas las que filmamos y grabamos todo, eso nos permitió meternos casi hasta la cocina sin ser realmente invasivos, tratábamos de ser livianos, Me tocó filmar en Cuba justo antes de las nuevas leyes que son mucho más estrictas sobre las cámaras y las filmaciones en la calle, así que puedo decir que fui totalmente libre de meterme en todos lados y filmar todo lo que me diera la gana, hasta logramos filmar en la Plaza de la Revolución que es un lugar muy custodiado y vigilado por la seguridad del estado. La única dificultad que tuve en Cuba es que cuando terminé de filmar en La Habana no pude viajar de regreso porque mi visa había expirado hacía más de un mes, entonces presencié con angustia como despegaba mi vuelo mientras agentes de la seguridad del estado y policías me escoltaban en una patrulla a una comisaría. Después de charlar con el jefe a cargo de la comisaría y pasar por un ligero interrogatorio me dieron la luz verde para regresar a México y me escoltaron nuevamente hasta el aeropuerto al otro día.
En México organicé lo grabado y filmado, me puse a escribir y aterricé las cosas con más elegancia, concursé por una y la conseguí y así pude seguir trabajando.
¿Cómo fue esa segunda etapa, la de New York?
Fue un poco más complicada porque la embajada de los Estados Unidos en México me negó el visado en dos ocasiones y tenía mucho miedo de pedir la visa por tercera vez y que me la negaran porque eso implicaba no poder viajar a Nueva York en 5 años… así se estancó la producción durante dos años y comencé a pensar cómo darle la vuelta a la historia. Una amiga me llamó un día y me dijo que el embajador adjunto de la Embajada estaría en una fiesta, así que me puse las pilas y llegué a la fiesta a conocerlo con la firme determinación de conseguir mi visado y el fue la llave maestra para ello, redactó una carta de recomendación que presenté en la Embajada y eso funcionó como magia, los oficiales hicieron el trámite como robots y salí del lugar con luz verde y sonrisa en el alma. Para la suerte del proyecto en paralelo lo propusieron para concursar por la beca Rockefeller de Nueva York y nos ganamos el apoyo justo antes de viajar a los Estados Unidos. Así que después de dos años de espera y sufrimientos nos bendijo la sincronía y llegamos a Nueva York en el marco del festejo de los 20 años del nacimiento del Hip Hop. Logramos contactar a los “pioneros” y “fundadores” del inicio de todo el movimiento, entrevistamos a los Fantasics Aleems, míticos gemelos guitarristas de Jimmy Hendrix, grabamos al DJ Tony Tone que tocaba con los famosos Cold Crush Brothers, protagonista del primer documental de Hip Hop llamado “Wild Style”, entrevistamos a Umar y Abiodun de la agrupación The Last Poets, considerados los verdaderos padrinos del Hip Hop, herederos de las luchas civiles de los Black Panthers y activistas políticos que iniciaron en los 70’s la crítica política y la voz consciente usando como herramienta la poesía “spoken word” y la música, estuvimos con Dani Hoch que es un reconocido activista del Hip Hop contemporáneo, asistimos a la fiesta de Zulu Nation y conocimos a Afrika Bamabata y muchos pioneros de los barrios del Bronx que festejaban 20 años de resistencia y contra cultura. Nos bendijo el buen timming y logramos entrevistar a la gente correcta justo a tiempo.
En Nueva York no pedimos permiso para filmar porque no usamos nunca trípodes y siempre viajamos ligeros, únicamente en una ocasión un oficial me preguntó mientras entrevistaba en Central Station a un sacerdote musulmán Hip Hopero muy llamativo si tenía permiso para hacerlo, mi reacción instantánea fue decir “Of course”!!! y eso nos salvó de tener un problema mayor, usamos los recursos de las Becas para terminar de filmar en Nueva York y regresamos a México con mucho material para editar y trabajar.
Países con gobiernos enemigos, pero con músicos y ciudadanos afines. ¿Cuáles son las afinidades que encontraste?
Hay muchas afinidades y contrastes, siento que son dos ciudades que están prohibidas entre sí por sus gobiernos y sus sistemas, pero en lo profundo siento que se desean… Son dos puertos cosmopolitas llenos de magnetismo musical y si soy honesto creo que hay muchas más diferencias que afinidades.
En Cuba la gente tiene mucho tiempo libre y eso les da chance de “dialogar” consigo mismos de una manera muy profunda, entonces te encuentras en La Habana personajes únicos y originales que no se parecen a nadie; en Nueva York la gente no tiene casi tiempo para nada, el valor del tiempo está muy relacionado con el dinero y la gente tiene una gran presión para poder vivir y salir adelante, en cambio en Cuba casi nadie tiene dinero y no existe esa gran presión de tener que pensar en cubrir la renta, comprar la comida básica, pagar la educación y la salud; en Nueva York todo está saturado de publicidad y hay muchos “modelos” que la gente usa para pertenecer a tal o cual grupo, ese “modelo” permite que la gente use códigos de vestimenta para reconocerse y juntarse, mientras que en Cuba es tan cara la ropa que se valora muchísimo un pantalón o unos buenos zapatos, en la Isla solo hay unos cuantos carteles con publicidad y mensajes políticos de tanto en tanto y no hay un concepto claro de mercado.
En Nueva York existen miles de celulares encendidos en todos lados y los ciudadanos pueden tener acceso a Internet si pagan el servicio, Cuba es otro mundo, el Internet es algo que aún está filtrado y protegido por razones políticas y económicas y poca gente puede tener acceso total al servicio, en Nueva York se respira una especie de “concentrada distracción” que no se detiene, cada cual vive en su canal, escuchando su iPod o sumergido en los jueguitos que le ofrece su servicio celular mientras que en Cuba existe una “distracción concentrada” y hay muchas menos “distracciones”, hay muy pocos canales de televisión, en uno solo se habla de béisbol y deportes y en los otros hay noticias, películas nocturnas y política, las relaciones sociales son muy distintas por estos motivos y ambos modelos generan patologías y singularidades totalmente distintas.
¿Qué significan para vos estas las fronteras geopolíticas en ese mundo que pintas sin fronteras?
Las fronteras para mi significan control, guerra, comercio, sueños, límites, divisiones… Pero la música es tan fuerte y poderosa que nunca ha respetado ninguna frontera, la siento como un factor que erosiona todo mapa geopolítico con su canto lleno de magia, historia, cultura, ritmo y armonía. Para mi es uno de esos “genes culturales” que hacen mutar la dirección y el pulso de las sociedades, ayudando a barrer las barreras que se levantan para contener lo que nos contiene y nos da identidad.
La música es una especie de DNA todopoderoso que viaja en espiral y se alimenta de todos en todas latitudes, así que el mundo que pinto sin fronteras hace alusión a ese mundo musical… Es complicado realmente entender las fronteras, porque inclusive dentro de Cuba hay fronteras que separan a los distintos tipos de Cubanos, de igual forma que hay muchas fronteras en los Estados Unidos y en cada uno de nuestros países que nos dividen, inclusive hay fronteras dentro de las familia y los individuos. No se realmente que significan las fronteras, son quizás como grandes diques para contener toda la energía potencial que humanamente podemos compartir, pero existen tantas regulaciones y divisiones haciéndonos pensar que somos de tal o cual lugar que al final nos olvidamos que todos somos humanos y formamos parte de la tierra, la tierra no nos pertenece, somos tan solo una especie más un poco más depredadora que todas las demás.
26/12/2008 - 19:03h Uma diva para os tempos modernos
Renée Fleming consolida seu lugar entre as grandes sopranos da história com novo disco, dedicado a Richard Strauss

João Luiz Sampaio – O Estado de São Paulo
“A grande exposição faz com que carreiras hoje durem pouco, não mais do que cinco anos.” “Cantores gastam a voz cantando o que não devem.” “A época das grandes sopranos já se foi, e não volta mais.” “Esqueça, jamais vai aparecer uma nova Maria Callas.” Há muito de verdade em todas essas afirmações que, no mundo da ópera, se repetem com freqüência quase tediosa. No entanto, verdades à parte, o saudosismo costuma não nos deixar ver o que nossa época oferece de melhor. E, justiça seja feita, se a nova Callas ainda não apareceu, isso não quer dizer que estejamos mal de sopranos. Pelo contrário, nos últimos anos têm surgido artistas que criaram universos próprios de comparação e, entre elas, destaca-se a soprano norte-americana Renée Fleming, que está com disco novo na praça dedicado a canções de Richard Strauss (Decca, importado).
A nova Callas, a propósito, é bem provável que não apareça nunca. Ela foi caso único na história da ópera. De um lado, há a época em que atuou, bastante diferente da nossa, com um ritmo muito menos frenético de apresentações. De outro, está a sua própria personalidade. Callas viveu no palco todas – todas mesmo – grandes heroínas do repertório operístico; passou por cima de qualquer convenção vocal, cantou papéis de sopranos leves e dramáticas. Havia nisso tudo uma inconseqüência muito atraente, um talento quase animal que, no palco, se combinava à habilidade cênica que se tornou paradigma às gerações seguintes. No final das contas, transformou as grandes mulheres da ópera, nos fez ouvi-las – e assisti-las – de outra maneira. Não é pouca coisa.
Em uma época como a nossa, de especialização e compartimentação, os métodos de Callas dificilmente serão repetidos. O que não impede, porém, que se almeje o mesmo resultado final – oferecer interpretações frescas e diferenciadas do grande repertório. E isso Renée Fleming tem feito com habilidade ao longo dos últimos anos. E, para tanto, em vez da inconseqüência, escolhe bem seus papéis, permitindo que a ampliação do repertório acompanhe a evolução natural da voz. Isso parece dar a Fleming conhecimento pleno de seu instrumento e suas possibilidades, o que, talvez paradoxalmente, lhe permite sair-se bem em uma gama ampla de estilos e gêneros. Na ópera, fez de Haendel a Verdi, com destaque para Alcina, com William Christie, e para La Traviata, gravada em Los Angeles e lançada no começo do ano em DVD; seu disco com trechos de musicais, ao lado do baixo galês Bryn Terfel, é precioso; e, mesmo fora de seu habitat natural, ela fez um dos melhores discos de 2007 segundo a imprensa internacional – Haunted Heart, álbum com obras de Joni Mitchell, Beatles, Villa-Lobos, Mahler e Stevie Wonder interpretadas com pegada jazzística.
E então chegamos a Richard Strauss. Nos anos 90, ela já havia gravado as Quatro Últimas Canções com o maestro Cristoph Eschenbach em Houston; agora, é acompanhada por Christian Thielemann, à frente da Filarmônica de Munique (em um dos formatos oferecidos pela Decca, há um segundo CD dedicado a trechos de ópera, reunidos de gravações anteriores da soprano, em especial de Signature Roles, com regência do lendário Georg Solti). Entre os dois registros, há diferença muito grande. A voz, claro, mudou, está mais encorpada, ganhou cores escuras que enriquecem a interpretação, por sua vez mais precisa, mais madura.
As Quatro Últimas Canções de Strauss são um desafio para o intérprete, não apenas pela imensidão de versões disponíveis, sempre com grandes artistas. São as últimas quatro obras do compositor, que não as ouviu ao vivo. A princípio independentes, foram reunidas em um ciclo na época da estréia, nos anos 50, em Londres, com a soprano Kirsten Flagstad e o maestro Wilhelm Furtwängler (o registro ao vivo foi lançado em CD no ano passado pelo selo Testament). Baseadas em textos de Eichendorff e Herman Hesse, elas falam do fim contemplativo da vida e, ao mesmo tempo, de resignação e alegria, de calma perante a dor.
São tantas as emoções que fica difícil encontrar uma medida exata dos contrastes sugeridos pela música e o texto. Não que não seja possível – pelo contrário, é na conquista desse equilíbrio entre amor à vida e aceitação da morte, do fim, que está o pathos dessas canções. Encontrá-lo pode bem ser tomado como sinal de maturidade de um artista. Ouça com cuidado a terceira das canções, Beim Schlafengehen (Indo Dormir). Após o delicado e intenso solo de violino, a voz, em um crescendo, declara: “E minha alma, desprotegida/ voaria em longas asas/ para viver na esfera mágica da noite/ profundamente.” O encantamento que vai dando lugar à dor na interpretação de Fleming a coloca, desde já, entre as grandes intérpretes do ciclo e, conseqüentemente, entre as grandes do canto.
Beim Schlafengehen (Indo Dormir) – Renée Fleming dirigida por Claudio Abbado
25/12/2008 - 17:35h Dio come ti amo
Canção do filme com o mesmo nome de 1966. Gigliola Cinquetti era a atriz principal. Um pouco de romantismo, pó…
Nel cielo pasano le nuvole che vanno
Verso il mare sembrano fazzoleti bianchi
Che salutano il nostro amore
Dio come ti amo non e possibile
Avere fra le braccia tanta felicita
Baciare le tue labra che odorano
Di vento noi dui innamorati come
Nessuno al mondo
Dio come ti amo mi vien di piangere
In tutta la mia vita non ho provato mai
Un bene cosi caro un bene cosi vero
Chi puo fermare il fiume che corre verso il mare
Le rondine nel cielo che vanno
Verso il sole chi piu cambiar l’amore
L’amore mio perte
Dio come ti amo.
Un bene cosi caro un bene cosi vero
Chi puo fermare il fiume che corre verso il mare
Le rondine nel cielo che vanno
Verso il sole chi piu cambiar l’amore
L’amore mio perte
Dio come ti amo.
Dio come ti amo.
espanhol
En el cielo pasan las nubes
que van hacia el mar
parecen pañuelos blancos
que saludan a
nuestro amor
DIOS COMO TE AMO !!!
No es posible
tener entre los brazos
tanta felicidad
besar tus labios
que huelen a viento
estamos enamorados
como ninguno en el mundo.
DIOS COMO TE AMO
Me dan ganas de llorar !!!
En toda mi vida
no he sentido nunca
un bien tan querido
un bien tan verdadero.
Quién puede detener el rio
que corre hacia el mar
como las golondrinas que corren hacia el sol.
Quien puede cambiar el amor
mi amor por ti ?
DIOS COMO TE AMO…….
19/12/2008 - 16:40h Palavra Cantada investe nos pré-adolescentes e fala de amor impossível
Sandra Peres e Paulo Tatit, famosos pelas canções voltadas para crianças, decidem aumentar a faixa etária de seu público

Livia Deodato – O Estado SP
Após 14 anos se dedicando a elevar o padrão de qualidade das canções infantis, o Palavra Cantada volta-se agora, pela primeira vez, ao público pré-adolescente – aquela faixa etária em que as meninas não sabem se brincam de boneca ou paqueram, e os meninos se empinam pipa ou montam uma banda de rock. Amanhã e domingo, Sandra Peres e Paulo Tatit vão encenar, ao lado de um coro, atores e bonecos da companhia teatral mineira Giramundo, Ramom e Maraó, uma opereta infanto-juvenil que conta a história da descoberta do primeiro amor.
A idéia partiu do irmão de Paulo, José Tatit, há três anos, quando criou todo o enredo sobre duas peças para piano compostas pelo alemão Schumann em meados do século 19, Kinderszenen, op. 15, e Arabeske, op. 18. Daí nasceram 14 letras que ilustram do primeiro encontro dos jovens até a triste e inevitável separação, quando o pai de Ramom é transferido para outra cidade por causa do emprego. “Essa faixa etária entre 10 e 12 anos é muito esquecida. Não há muitos trabalhos na área artística que se dediquem a ela”, constata Paulo.
Bonecos em tamanho natural, com cerca de 1,45 m, foram fabricados pelo Giramundo que se baseou em esboços traçados pelo artista plástico Odilon Moraes. Até o detalhe de as meninas, geralmente, terem alguns centímetros a mais nessa idade também foi levado em conta: Maraó é visivelmente mais alta que Ramom. “Por incrível que pareça, hoje em dia a garotada está mais acostumada a ouvir falar sobre sexo, preservativos e doenças sexualmente transmissíveis do que simplesmente discorrer sobre o amor”, opina Paulo. O músico, que toca violão na opereta, enquanto Sandra dedilha um piano de cauda móvel, relembra da vez que assistiu a versão de Franco Zeffirelli para Romeu e Julieta, longa lançado no fim dos anos 60. “Fui assistir duas vezes no Cine Astor, onde hoje é a Livraria Cultura. Foi muito marcante para mim. Era muito comum àquela época gostar, paquerar, chorar por amor.”
E parece que com Ramom e Maraó, o Palavra Cantada está conseguindo esse feito. Em uma temporada de duas semanas no mês passado no Sesc Vila Mariana, a meninada que chegou alvoroçada ao teatro silenciou aos primeiros acordes e movimento dos bonecões. Aplaudiram fervorosamente ao final do espetáculo. Alguns dos pré-adolescentes fizeram questão de ir ao encontro da trupe para expressar sua tristeza pelo amor que não se realizou. “Um deles veio me dizer que quase chorou”, diz Paulo.
Um vídeo-cenário, proposto por José Tatit, colore ainda mais a história composta por um casal de narradores oniscientes, que envelhecem com os personagens e podem acrescentar um novo sentido à opereta romanceada.
Serviço
Ramom e Maraó. Auditório Ibirapuera (800 lug.). Av. Pedro Álvares Cabral, s/n.º, portão 2 do Parque do Ibirapuera, 3629-1014. Sáb., 18h; dom., 11h e 18h. R$ 30
02/12/2008 - 19:26h Corpo iluminado


Corpo Iluminado
MP3
De que túnel de que árvore
De que zero de remorso
De que rasura do vento
De que núpcias de mármore
De que fresta de que pórtico
Saíste neste momento
Para que praia que porto
Que fugitiva garupa
Que torre desconhecida
Que mãos que braços que rosto
Que tempestade difusa
Te encontras já de partida
Não és de nenhum sossego
Vives no gume do ser
Na fronteira do devir
E assim me tornas eu mesma
Entre nascer e morrer
Entre chegar e partir
David Mourão-Ferreira / Custódio Castelo
Meu amor meu amor (Meu Limão de Amargura)
MP3
Meu corpo em movimento
Minha voz à procura
Do seu próprio lamento
Meu limão de amargura
Meu punhal a crescer;
Nós parámos o tempo
Não sabemos morrer
E nascemos nascemos
Do nosso entristecer.
Meu amor meu amor
Meu pássaro cinzento
A chorar a lonjura
Do nosso afastamento.
Meu amor meu amor
Meu nó de sofrimento
Minha mó de ternura
Minha nau de tormento:
Este mar não tem cura
Este céu não tem ar
Nós parámos o vento
Não sabemos nadar
E morremos morremos
Devagar devagar
Ary dos Santos/Alain Oulman
Sugestão de muito bom gosto de Marisa, leitora do blog
27/11/2008 - 19:44h Mar azul
26/11/2008 - 19:50h Mariza
Alexandre O’neill – Há palavras que nos beijam
Há palavras que nos beijam
Como se tivessem boca.
Palavras de amor, de esperança,
De imenso amor, de esperança louca.
Palavras nuas que beijas
Quando a noite perde o rosto;
Palavras que se recusam
Aos muros do teu desgosto.
De repente coloridas
Entre palavras sem cor,
Esperadas inesperadas
Como a poesia ou o amor.
(O nome de quem se ama
Letra a letra revelado
No mármore distraído
No papel abandonado)
Palavras que nos transportam
Aonde a noite é mais forte,
Ao silêncio dos amantes
Abraçados contra a morte.
Alexandre O’neill (Poeta português, 1924-1986)
Este poema foi musicado por Mário Pacheco
Há palavras que nos beijam
Medo
25/11/2008 - 19:55h Estranha forma de vida
Letra: Amália Rodrigues
Música: Alfredo Marceneiro
Estranha forma de vida
Foi por vontade de Deus
que eu vivo nesta ansiedade.
Que todos os ais são meus,
que é toda a minha saudade.
Foi por vontade de Deus.
Que estranha forma de vida
tem este meu coração:
vives de vida perdida;
Quem lhe daria o condão?
Que estranha forma de vida.
Coração independente,
coração que não comando:
vives perdido entre a gente,
teimosamente sangrando,
coração independente.
Eu não te acompanho mais:
para, deixa de bater.
Se não sabes aonde vais,
porque teimas em correr,
eu não te acompanho mais
Se não sabes onde vais:
para, deixa de bater,
eu não te acompanho mais.
Extraña forma de vida (En castellano)
Fue por voluntad de Dios
que yo vivo en esta ansiedad
que todos los ayes son míos,
que es toda mía la aflicción.
Fue por voluntad de Dios.
Que extraña forma de vida
tiene este corazón mío:
vives de vida perdida.
¿Quién le daría el don?
Qué extraña forma de vida
Corazón independiente
corazón que no comando:
vives perdido entre la gente,
tercamente sangrando,
corazón independiente.
Yo no te acompaño más:
para, deja de latir.
Si no sabes adonde vas,
por qué porfías en correr,
yo no te acompaño más.
Si no sabes donde vas:
para, deja de latir,
yo no te acompaño más.
23/11/2008 - 20:53h Ella ya me olvido
Leonardo Favio
22/11/2008 - 17:05h Les temps de cerises
Nana Mouskouri e Charles Aznavour
Quand nous en serons au temps des cerises
Et gai rossignol et merle moqueur
Seront tous en fête
Les belles auront la folie en tête
Et les amoureux du soleil au cœur.
Quand nous en serons au temps des cerises
Sifflera bien mieux le merle moqueur.
Mais il est bien court le temps des cerises
Où l’on s’en va deux cueillir en rêvant
Des pendants d’oreilles
Cerises d’amour aux robes pareilles
Tombant sous la feuille en gouttes de sang.
Mais il est bien court le temps des cerises
Pendants de corail qu’on cueille en rêvant.
Quand vous en serez au temps des cerises
Si vous avez peur des chagrins d’amour
Evitez les belles
Moi qui ne crains pas les peines cruelles
Je ne vivrai pas sans souffrir un jour.
Quand vous en serez au temps des cerises
Vous aurez aussi des chagrins d’amour.
J’aimerai toujours le temps des cerises
C’est de ce temps là que je garde au cœur
Une plaie ouverte
Et dame Fortune en m’étant offerte
Ne saura jamais calmer ma douleur.
J’aimerai toujours le temps des cerises
Et le souvenir que je garde au coeur
Cette chanson de Jean-Baptiste Clément et Antoine Renard, antérieure à la Commune (1866-1868), n’est pas un chant révolutionnaire, mais une chansonnette d’amour.
Pourtant, elle deviendra, après le massacre des Communards, le symbole de la Commune et des immenses espoirs qu’elle avait engendrés.
Luisa Poggi