09/08/2009 - 19:36h Lei antifumo: Cartaz do filme “Coco antes de Chanel” em São Paulo perde o cigarro e ganha uma caneta

Coco Chanel, a estilista francesa, fumava como uma locomotiva. Ela era inseparável de seu cigarro, como Bogart ou Jacques Tati e Shelock Holmes, do cachimbo.

O anuncio do filme sobre a estilista comporta o cigarro na mão da personagem.

Mais em alguns países está proibido incitar ao fumo na publicidade.

Em Portugal e outros países tiraram o cigarro das mãos da Coco. Já em São Paulo, como constatei hoje no cinema Belas Artes (assisti com meu filho ao excelente Os falsários, a ver absolutamente), colocaram no lugar do cigarro uma caneta. Coco Chanel virou escritora.

Na França a mesma tentativa provocou um enorme protesto e finalmente o cartaz de Coco com o cigarro foi autorizado.

Mas lá deve ser que não defendem com tanto celo a saúde dos cidadãos, como faz o Big Brother aqui. LF

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Veja o cartaz com a caneta, no cinema Belas Artes

La cigarette est à Coco Chanel ce que la pipe est à Jacques Tati : un trait essentiel de leur image. Pourtant, sur les murs de France, l’une fume, l’autre pas. Audrey Tautou, l’actrice qui incarne la couturière dans le film d’Anne Fontaine, tient ostensiblement une cigarette à la main. Le créateur de Mon oncle roule en Solex avec, entre les dents, un moulin à vent jaune au lieu de sa bouffarde.

La censure est dans ce cas souterraine : Métrobus, l’afficheur qui gère les espaces de la RATP (mais aussi ceux de la SNCF), a estimé que la pipe de M. Hulot contrevenait à la loi Evin de 1991, qui interdit “toute publicité, directe ou indirecte” pour le tabac et l’alcool. Dans le même mouvement, la veille du lancement de la première vague d’affiches de Coco avant Chanel, Métrobus a fait part de son refus au distributeur du film, Warner France, de prendre ce visuel.

La Cinémathèque et la Warner ont réagi de manière différente. La première a décidé de modifier les 2 000 affiches annonçant l’exposition, qui dure jusqu’au 2 août. La Warner a préféré se passer du métro et des bus, qui “ne représentaient qu’une petite partie de notre campagne”, explique Olivier Snanoudj, directeur général adjoint de cette major. Ce dernier a travaillé avec les afficheurs qui acceptaient le visuel avec cigarette, comme Decaux, qui gère à Paris la publicité sur le mobilier urbain, les Abribus et les colonnes Morris.

La Cinémathèque défend la modification de son affiche – le moulin à la place de la pipe. Dans un communiqué du 21 avril, Serge Toubiana et Costa Gavras, directeur général et président, expliquent que le refus de Métrobus est intervenu trop tard pour élaborer une nouvelle affiche : “Macha Makeïeff, scénographe et commissaire de l’exposition, et ayant droit de l’oeuvre de Jacques Tati avec Jérôme Deschamps au sein de la société Les films de Mon Oncle, a proposé avec notre accord la meilleure idée possible (…), faisant ainsi en sorte que la lettre de la loi soit respectée, mais surtout que tout le monde prenne conscience de la substitution et deson absurdi té.”

MALRAUX TRONQUÉ

Olivier Snanoudj évoque de son côté le “zèle remarquable” de Métrobus dans l’application de la loi. L’ancien ministre socialiste de la santé, Claude Evin, à l’initiative du texte, trouve lui-même qu’il s’agit d’une application abusive, contre-productive et “ridicule”, du texte, un avis que partage son successeur, Roselyne Bachelot.

La Société des réalisateurs français et le Syndicat de la critique de cinéma, tout en dénonçant “un révisionnisme insupportable”, placent le débat sur un autre terrain : celui du droit d’auteur. Ces organismes estiment que la photo corrigée de Tati est une “infraction prévue dans le code de la propriété intellectuelle”. Ils ont demandé, lundi 20 avril, à la RATP et à la SNCF de refaire les affiches de l’exposition “en respectant l’image originelle, telle que l’a voulue l’auteur Jacques Tati”, donc avec la pipe, et de lancer une campagne d’affichage à leurs frais.

Le problème de droit d’auteur s’était déjà posé, en 1996, quand la Poste avait émis un timbre représentant André Malraux à partir d’une photo de Gisèle Freund, montrant l’écrivain et homme politique la mèche au vent, une cigarette aux lèvres. La Poste avait gommé la cigarette et, de ce fait, bafoué le droit d’auteur de Gisèle Freund.

Les deux photos de Tati – avec pipe ou moulin à vent – mériteraient de figurer dans l’exposition “Controverses”, qui réunit à la Bibliothèque nationale de France (site Richelieu) des images qui ont fait scandale ou polémique. On y trouve un portrait de Jean-Paul Sartre, qui avait servi d’affiche à une exposition que la BNF avait consacrée en 2005 au penseur de l’existentialisme. Ce dernier, sur l’image, avait un mégot de Boyard entre les doigts. Sur l’affiche, la cigarette n’y était plus. Beau joueur, la BNF a intégré ce visuel dans “Controverses”, sans oublier de rappeler la polémique qui l’avait accompagnée, aussi forte à l’époque que pour Tati aujourd’hui.
Michel Guerrin et Thomas Sotinel

18/03/2009 - 18:15h Comentários do papa sobre camisinha são ‘ameaça’, diz França

Na África, Bento 16 disse que uso de preservativos pode prejudicar no combate à Aids.

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“A camisinha é a vida” cartaz na frente da igreja do Sacré-Cœur em Paris – França

BBC Brasil

– A França condenou nesta quarta-feira as declarações do papa Bento 16 rejeitando o uso de preservativos na luta contra a Aids, qualificando-as como “uma ameaça”.

“Enquanto não cabe a nós julgar a doutrina da Igreja, consideramos que tais comentários são uma ameaça às políticas de saúde pública e a obrigação de proteger a vida humana”, disse o porta-voz do ministro das Relações Exteriores francês, Eric Chevalier.

O papa Bento 16 disse na terça-feira, em visita a Camarões, que o uso de preservativos pode agravar o problema da Aids.

Ele chamou a doença de “uma tragédia que não pode ser combatida apenas com dinheiro ou a distribuição de preservativos, os quais podem, inclusive, aumentar o problema.”

Leia mais na BBC Brasil: Papa rejeita preservativos como solução para a Aids na África

A solução, segundo Bento 16, se encontra “em um despertar espiritual e humano” e “amizade com os que sofrem”.

O pontífice defende a fidelidade e a abstinência como formas de combater a doença.

No entanto, as declarações causaram espanto em alguns ativistas que dizem que o uso de preservativos é um dos únicos métodos comprovadamente eficazes de combate à doença.

“A oposição dele aos preservativos indica que dogmas religiosos são mais importantes para ele do que as vidas dos africanos”, afirma Rebecca Hodes, da ONG sul-africana de combate à Aids Treatment Action Campaign.

Se calcula que cerca de 22 milhões de pessoas são infectadas com o vírus do HIV na África ao sul do Deserto do Saara, segundo dados da ONU de 2007.

O total representa dois terços de todos os infectados do mundo.

03/12/2008 - 21:07h Sarkobama s’appelait en fait… Greenpeace

Par Arnaud Aubron | Rue89 |

On se disait qu’on se serait forcément un peu déçu. Après une semaine d’un buzz organisé de main de maître, rendez-vous était donné ce matin à la presse dans une station du métro parisien pour dévoiler, enfin, l’identité de Sarkobama.

Derrière ce pseudo se cachait un colleur d’affiches des plus efficaces qui, en quelques jours, avait placardé sur les murs de Paris des centaines de photos représentant Nicolas Sarkozy en bleu blanc rouge avec ce slogan: “Yes we can”. Une image tirée de la campagne du président élu Barack Obama.

Toute la presse, française, mais aussi européenne, se demande très vite qui se cache derrière cette intrigante campagne. Lever de rideau, donc, ce mercredi matin:

“En recouvrant ce matin les panneaux publicitaires de la station de métro République, à Paris, d’affiches 4×3 représentant le visage de Nicolas Sarkozy assorti du slogan: ‘Réduire de 30% les émissions de gaz à effet de serre en Europe? Yes you must!’, Greenpeace révèle être à l’origine de la campagne ‘SarkObama’.”

Dans son communiqué adressé aux rédactions ce matin, l’association écologiste explique sa motivation:

“Cette campagne de buzz vise à éveiller la curiosité du grand public et à faire le maximum de bruit à propos d’un événement essentiel qui, aujourd’hui, malheureusement, n’intéresse pas grand monde: l’adoption imminente du paquet ‘climat/énergie’ par l’Union européenne, alors que la Conférence des Nations unies sur le climat bat son plein à Poznan.”

Avant de révéler pourquoi Nicolas Sarkozy s’est retrouvé au centre de cette campagne que certains ont même un temps cru orchestrée par les jeunes de l’UMP:

“Le président français porte une lourde responsabilité. Il a laissé les Etats membres s’engluer dans la défense de leurs intérêts nationaux de court terme, au lieu de porter haut et fort l’intérêt collectif et les impératifs de la lutte contre les changements climatiques. Avec lui, c’est Noël tous les jours: des droits à polluer gratuits pour les centrales à charbon polonaises, ou 30 g de CO2/km offerts aux constructeurs allemands Mercedes et BMW!”