16/03/2008 - 17:29h “Rééquilibrage” contre “carton rouge”

Par La rédaction du Post

A droite et à gauche, on n’a pas la même analyse des résultats du 2e tour.

François Fillon et Ségolène Royal
François Fillon et Ségolène Royal
REUTERS/© Jean-Marc Loos / Reuters / PIERRE ALAIN/epa/Corbis/PIERRE ALAIN

François Hollande, PS
“Le constat, c’est que la gauche est majoritaire en voix et elle sera majoritaire en nombre de villes”, dit François Hollande, sur TF1.

“La conclusion, pour le président: il avait lui-même dit qu’il entendrait le message des Francais. La conclusion du président doit être de corriger la politique qu’il a conduite”, dit-il encore.

“Le premier remaniement qu’il devrait faire, c’est le remaniement de lui même.”

François Fillon, UMP:
Le Premier ministre François Fillon a affirmé dimanche sur France 2 qu’il était “malvenu de tirer de ce scrutin des leçons nationales”, après le second tour des municipales et des cantonales, en appelant à ne pas “instrumentaliser” le vote des Français.

“Nous n’esquiverons pas les difficultés. Nous respecterons nos engagements”, ajoute-t-il, après avoir reconnu que “même s’il est diffus et éparpillé, il se dégage un message”, citant notamment le “fort taux d’abstention”.

Xavier Bertrand, UMP
“Ce n’est pas le match retour de la présidentielle. (…) Ce sont toujours des élections locales”, répond Xavier Bertrand, le ministre.

“Nous payons le prix des divisions” (de la droite), dit-il encore, citant le cas de Reims. “C’est un rééquilibrage par rapport à 2001″, minimise-t-il.

“Les Français veulent plus de réformes”, croit encore Xavier Bertrand.

François Bayrou, MoDem
Le président du MoDem a affirmé dimanche que les bons résultats de la gauche montraient qu’il y avait en France “une instabilité politique”, un “mouvement de balancier”, qui nécessitait de “construire un centre fort”. Parce que, entre la présidentielle et aujourd’hui, le PS n’a “rien changé”.

Hervé Morin, du Nouveau Centre, rallié à Sarkozy: “Le centre ne peut pas être nulle part.” “Il faut un centre qui participe à l’effort de changement du pays.”

16/03/2008 - 16:59h Derrota clara da direita na França

Dans un bureau de vote de Dijon, le 16 mars 2008.
No voto municipal uma rejeição clara da direita

“Vocês conquistaram a maioria nas regiões, nas grandes cidades e nos departamentos. Vão fazer o que com os resultados, bloquear tudo? Ou participar de maneira republicana na implementação das reformas necessárias?”, nesses termos argumentou o representante da UMP (direita), Jean-François Copé, no debate na TV francesa, frente ao dirigente do Partido Socialista, François Hollande. Para este último a mensagem dos franceses é uma clara rejeição à política de Sarkozy. “Quem deveria ser remanejado é o presidente e não só seu gabinete”, acrescentou Hollande. A resposta do socialista faz referência ao remanejamento do ministério que estaria sendo cogitado por Sarkozy.

A renúncia do governo e a configuração de um novo gabinete, provavelmente com o mesmo Primeiro-Ministro François Fillon, pode vir a ser a conseqüência direta do resultado eleitoral descepcionante da direita nas eleições municipais.

Périgueux. Blois, Toulouse, Strasbourg, Amiens, Metz, Reims, Caen antes governadas pela direita passaram para à esquerda. A cidade de Pau, governada pelo centrista Modem também passou à esquerda. Ainda não se sabe os resultados definitivos de Marselha.