19/05/2008 - 19:16h Rolling Stones:”Street fighting man”

L'image “http://content.answers.com/main/content/wp/en/thumb/6/6f/200px-Fightingmanstones.jpg” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.
Pochette du disque des Rolling Stones

Ce titre des Rolling Stones n’est certainement pas un appel à la révolution, d’ailleurs le groupe s’est toujours gardé de toute forme de militantisme. Cela dit, les Stones se font ici l’écho de l’agitation de la jeunesse du monde entier. En effet, “le temps est venu de se battre” dans de nombreuses régions du monde et si les Stones regrettent l’apathie de Londres qu’il faudrait réveiller, il s’agit plutôt d’une anomalie en Europe.

C’est l’occasion de dresser un tour d’horizon rapide de la contestation tout au long de cette année 1968.
(mais…)

20/11/2007 - 13:30h Plusieurs milliers de fonctionnaires, de cheminots et d’étudiants défilent à Paris


Le Monde

MARDI 20 NOVEMBRE

15 heures : Plusieurs milliers de fonctionnaires, de cheminots et d’étudiants à Paris
Plusieurs milliers de fonctionnaires, en majorité des enseignants, mais aussi des cheminots et des étudiants, défilent sous la pluie, de la place d’Italie aux Invalides, à Paris. Sur la banderole à la tête de la manifestation intersyndicale, organisée par huit organisations (CGT, CFDT, FO, CFTC, CFE-CGC, UNSA, FSU, Solidaires), on peut lire : “Ensemble pour les salaires, l’emploi et les services publics”. Le secrétaire général de la CGT, Bernard Thibault, qui a pris la tête du cortège, demande au gouvernement de “crée[r] des conditions pour les négociations” salariales dans la fonction publique, ainsi que dans les entreprises.

14 h 36 : François Chérèque chahuté pendant la manifestation parisienne
Le secrétaire général de la CFDT, François Chérèque, cible de huées dans la manifestation parisienne, appelle le gouvernement à sortir de sa“torpeur”, jugeant que tout réformer en même temps “expose à des blocages”.

14 h 27 : Gérard Aschieri (FSU) salue une mobilisation “importante”.
“On est bien au-delà des 30 %, mais déjà en soit 30 % est un chiffre important, c’est une grève bien suivie, elle marque un vrai saut quantitatif et qualitatif”, déclare le secrétaire général de la FSU, Gérard Aschieri, peu avant le départ du défilé parisien des fonctionnaires.

14 h 15 : le PS pour des négociations salariales “sans délai”.
Dans un communiqué, le Parti socialiste “demande au gouvernement d’ouvrir sans délai des négociations salariales dans la fonction publique, de geler les suppressions d’emplois prévues dans le budget 2008, et d’engager avec tous les acteurs concernés une réflexion en profondeur sur les contours et l’avenir de la fonction publique”.

13 h 34 : De 14 500 à 25 000 manifestants à Bordeaux.
Entre 14 500 selon la police et 25 000 personnes, selon les syndicats, défilent dans les rues de Bordeaux.

13 h 20 : Entre 12 000 et 15 000 manifestants à Lyon.
Entre 15 000 personnes, selon les syndicats, et 12 000 selon la police, défilent dans les rues de Lyon.

13 h 13 : Une grève peu suivie, selon M. Santini.
André Santini, sécrétaire d’Etat à la fonction publique, estime sur RTL que 30 % de grévistes dans la fonction publique d’Etat, “c’est une grève moyenne”, affirmant que le mouvement est “moins suivi qu’annoncé”.

13 h 13 : Le gouvernement doit reculer, pour le PCF.
Le Parti communiste français affirme que face à l’ampleur des mobilisations sociales le“gouvernement doit reculer” et engager “immédiatement et sans préalable” les négociations qui s’imposent.“Face à l’ampleur du mouvement social, le gouvernement n’a plus les moyens du blocage et des manoeuvres : il doit reculer”.

12 h 46 : De 12 000 à 60 000 manifestants à Marseille.
12 000 personnes selon la police, 60 000 selon les syndicats manifestent dans le centre de Marseille.

12 h 45 : Débrayages chez Yoplait.
Les salariés des trois sites de production de Yoplait France, au Mans (Sarthe), à Monéteau (Yonne) et à Vienne (Isère), débrayent massivement, à l’appel de la CGT, pour réclamer la réouverture des négociations salariales 2007 et une amélioration de leur pouvoir d’achat.

12 h 15 : Regain de mobilisation à la SNCF.
Le taux de grévistes à la SNCF contre la réforme était en très légère hausse à 11 heures, à 27 %, contre 26,2 % lundi.

12 h : Un tiers des fonctionnaires d’Etat en grève.
La grève pour les salaires et les effectifs dans la fonction publique mobilise 30,12 % des fonctionnaires d’Etat mardi à la mi-journée, selon le ministère de la fonction publique.

11 h 36 : Près de 39 % de grévistes dans l’enseignement, selon le ministère.
Une moyenne de 38,98 % des enseignants du primaire et du secondaire sont en grève dans le cadre de la journée d’action des fonctionnaires, annonce le ministère de l’éducation qui “dément formellement les chiffres de la FSU”.

11 h 05 : Grève bien suivie dans l’éducation nationale, selon les syndicats.
Près de six enseignants sur dix dans les collèges et les lycées étaient en grève dans le cadre de la journée de mobilisation de la fonction publique. “On a un taux global de grévistes de 58 % dans les collèges et les lycées. La mobilisation est particulièrement forte dans les collèges, avec des taux de 60 % et des pics à 80 %”, a déclaré une porte-parole du SNES. Ces chiffres sont collectés par le syndicat auprès d’un échantillon de 200 “établissements-tests”. La FSU indique qu’une moyenne de 65 % des enseignants du primaire et de 58 % des enseignants des collèges et lycées étaient en grève.

10 h 55 : L’exaspération des PME.
La CGPME exprime“l’exaspération” des patrons de PME face aux mouvements sociaux, appelant“les acteurs du conflit à la responsabilité”. L’organisation patronale souligne dans un communiqué“les difficultés auxquelles se heurtent les salariés pour parvenir sur leur lieu de travail et s’interroge sur le système d’organisation des transports en commun pouvant être bloqués par une minorité”.

10 h 52 : Faible mobilisation à La Poste.
La grève à La Poste, lancée à l’appel des six fédérations des télécommunications (CFDT, CFTC, CGC, CGT, FO et SUD), était suivie mardi matin à 15,18 %, selon les premières estimations communiquées par la direction.

10 h 21 : Pour la suite du conflit, la CGT “s’en remettra aux assemblées générales” de cheminots.
“Nous allons entrer mercredi dans un cycle de négociations tripartites à la SNCF qui va durer certainement plus d’un mois”, explique le secrétaire général de la CGT-Cheminots, Didier Le Reste. Selon lui, “des assemblées générales ont déjà appelé à la suspension de la grève, d’autres à sa poursuite pour peser sur ces négociations”.

10 h 21 : Le PS réclame une conférence sur les salaires.
Le premier secrétaire du Parti socialiste, François Hollande, assure sur i-Télé que les socialistes seront “nombreux” dans les manifestations pour la défense du pouvoir d’achat des fonctionnaires et réclame la réunion d’une “conférence sur les salaires”.

9 h 51 : Le conflit des régimes spéciaux “cannibalise toutes les autres revendications” selon l’UNSA.
Le mouvement contre la réforme des régimes spéciaux de retraite “cannibalise toutes les autres revendications”, rendant notamment “inaudible”celle des fonctionnaires sur le pouvoir d’achat, estime Alain Olive, le secrétaire général de l’Union nationale des syndicats autonomes (UNSA) sur la radio BFM.

9 h 03 : Pour Guillaume Pépy (SNCF), il y a du “grain à moudre”.
Interrogé sur RMC, le directeur général exécutif de la SNCF, Guillaume Pépy, affirme qu’il y aura“du grain à moudre” de la part de la direction pour la négociation qui doit démarrer mercredi après-midi. “Il n’y a aucune raison que l’on n’ait pas demain une négociation positive, mais pour ça, il faut qu’il y ait des signes de reprise du trafic”, ajoute M. Pepy. La SNCF a prévu une série de “mécanismes d’accompagnement” de la réforme du régime spécial de retraite de cheminots représentant entre 80 et 100 millions d’euros, précise-t-il sur BFM.

8 h 54 : Fonctionnaires et cheminots “ont le pouvoir d’achat en commun” , selon Jacques Voisin (CFTC).
Le président de la CFTC, Jacques Voisin, estime sur Canal+ que la revendication d’un meilleur pouvoir d’achat est “commune” aux manifestations de fonctionnaires et de cheminots qui se retrouvent cet après-midi dans la rue.

8 h 20 : Annonce d’une intervention “légitime” du chef de l’Etat.
“Après un conflit tel qu’on vient de le vivre (…), il est évidemment légitime que le président de la République puisse intervenir et on peut s’y attendre”, indique le porte-parole du gouvernement, Laurent Wauquiez, sur RTL. Le ministre du budget et de la fonction publique, Eric Woerth, est lui l’invité de France-Inter : “C’est vrai, les fonctionnaires ne gagnent pas très bien leur vie. Il y a une échelle de salaires qui est très courte mais en même temps, pour gagner mieux leur vie, il faut accepter de prendre plus de responsabilités, il faut accepter de faire plus d’heures supplémentaires”, explique-t-il.

6 h 45 : Le trafic RATP “un peu mieux que prévu”.
Le trafic se présente “un peu mieux que prévu”, avec en moyenne 1 métro sur 3 à 1 métro sur 4, et 40 % des bus. Le trafic reste nul sur la ligne B du RER et limité à 15 % sur la ligne A. A la SNCF, la circulation des trains est “conforme aux prévisions” avec 350 TGV sur 700, 85 Corail sur 300, des fréquences de Transiliens supérieures en Ile-de-France, 50 % des TER et un trafic Thalys “proche de la normale”.

20/11/2007 - 06:41h Servidores protestam e segue greve dos transportes na França

 


Ferroviários decidem manter paralisação e aumentam o caos previsto para hoje, que terá passeatas de funcionários públicos e de estudantes

AP E REUTERS

Paris – A França deve enfrentar hoje mais um dia de intensos protestos após os ferroviários terem decidido manter a greve, que completa uma semana. As manifestações de hoje dos maquinistas irão coincidir com as passeatas dos funcionários do setor público e dos estudantes.

Os protestos em conjunto contra as reformas do governo serão um dos maiores testes do presidente Nicolas Sarkozy e colocarão em xeque suas propostas para aprimorar a economia francesa. Os ferroviários são contra os planos do governo de cortar as aposentadorias especiais da categoria, que garante a 500 mil funcionários públicos 2,5 anos a menos de trabalho que o restante da população.

O primeiro-ministro François Fillon disse que as reformas irão continuar, apesar dos protestos. No entanto, há temores de que Sarkozy recue nos seus planos. Foi o que ocorreu em 1995, quando uma greve de três semanas dos transportes, também motivada pelas aposentadorias especiais, acabou obrigando o governo a retirar o projeto de lei. Uma nova rodada de negociações entre líderes sindicais e representantes do governo deve ocorrer amanhã.

A marcha conjunta contra o governo irá reunir trabalhadores dos correios e de empresas distribuidores de jornais e revistas, professores e estudantes. Apesar de a manifestação ser conjunta, cada categoria protesta por um motivo diferente. Os funcionários dos correios criticam os planos do governo de reduzir o setor público, os distribuidores não entregarão o jornal para protestar contra as reformas no setor e os estudantes e professores querem mais autonomia nas universidades. Os empregados do setor energético e os controladores aéreos do Aeroporto de Orly, em Paris, programaram uma greve de 24 horas para apoiar o movimento.

“O povo francês está começando a perder a paciência”, disse o ministro do Orçamento, Eric Woerth, em referência ao caos que a greve dos trens está causando, especialmente em Paris. A ministra da Economia, Christine Lagarde, afirmou que as paralisações estão custando à França cerca de 350 milhões (R$ 900 milhões) por dia.

16/11/2007 - 15:04h Près de la moitié des facs en grève en France

Une quarantaine d’universités sont touchées par la grève à divers niveaux, malgré des évacuations.

La contestation étudiante de la loi Pécresse s’est accentuée hier, jeudi, perturbant une grosse quarantaine de sites universitaires, alors que le mouvement pourrait encore gagner en puissance. Ce vendredi, selon le gouvernement, 32 universités sont touchées, mais uniquement 2 sont bloquées. Pour l’UNEF, 46 sites sont perturbés.  Des étudiants de l'université Toulouse-Le Mirail passent devant une banderolle alors que plus d'un millier d'entre eux sont réunis en assemblée générale, le 08 novembre 2007, pour décider de la reconduction des piquets de grève et dénoncer la loi Pécresse sur l'autonomie des universités.|AFP/ERIC CABANIS

Des étudiants de l’université Toulouse-Le Mirail passent devant une banderolle alors que plus d’un millier d’entre eux sont réunis en assemblée générale, le 08 novembre 2007, pour décider de la reconduction des piquets de grève et dénoncer la loi Pécresse sur l’autonomie des universités.

AFP/ERIC CABANIS

Forte mobilisation
L’Unef, par la voix de son président appelle à amplifier la mobilisation.

Rencontre jeudi soir avec la ministre
Valérie Pécresse, la ministre de l’Enseignement supérieur, a reçu jeudi les
cinq organisations étudiantes représentatives (Unef, Fage, UNI, Cé, PDE), ainsi que la conférence des présidents d’universités (CPU), pour “faire le point” sur le mouvement étudiant.

Evacuations
Une demi-douzaine de sites universitaires ont été évacués dans la nuit du 15 au 16 novembre, notamment à Nantes, à la Sorbonne et à Strasbourg.

Rassemblement vendredi
Un rassemblement est prévu ce vendredi devant l’assemblée nationale, à l’appel d’une intersyndicale de l’Enseignement supérieur et la Recherche, au moment du vote du budget 2008.

Par La rédaction du Post ,

16/11/2007 - 14:54h La gauche radicale veut déborder les directions syndicales en généralisant le mouvement

ous ensemble, tous ensemble !” Dès la rentrée de septembre, le slogan du mouvement social de décembre 1995 était dans les têtes de la gauche radicale. Qu’ils soient dirigeants syndicaux, simples délégués d’entreprise, leader étudiant ou militant politique, voilà des semaines qu’ils rêvent d’un grand mouvement social et s’y préparaient. SUD, minoritaires de la FSU ou de la CGT, cadres du PCF, activistes de la LCR, de LO ou du Parti des travailleurs, ils ont tout fait pour pousser les feux de la grève.

Le scénario leur paraissait presque trop beau : un gouvernement enfin ébranlé par des sondages en baisse, un mécontentement latent sensible depuis la rentrée dans les entreprises sur le pouvoir d’achat et une réforme des régimes spéciaux touchant des bastions syndicaux combatifs.

Le succès de la grève du 18 octobre semble confirmer les pronostics. “Le mouvement social a démarré”, s’enthousiasme Arlette Laguiller (LO) sur les trottoirs parisiens tandis que son alter ego de la LCR, Olivier Besancenot, explique “attendre la poursuite du mouvement”. Marie-George Buffet, elle, y voit “une journée test”.

L’entrée dans la danse des universités les a ravis. Les jeunes militants de la LCR, de Sud ou de la CNT (anarcho-syndicaliste) n’ont de cesse d’étendre le mouvement d’occupation et de chercher les liens avec les cheminots ou les gaziers. Comme en 1995. “Ca passe très bien dans les AG”, assure Tristan Pablo, étudiant à Tolbiac. Même constat pour Adrien Bonzard responsable de Sud à Nanterre.

Pour cette gauche radicale, seul un “mouvement général” allant du secteur public aux entreprises privées pourrait faire reculer le gouvernement qu’ils accusent, derrière la remise en cause des régimes spéciaux, de préparer une nouvelle réforme générale du système des retraites.

“Si on veut gagner, on n’a pas intérêt à rester dans des luttes catégorielles”, prétend Gérard Mazet, délégué CGT à la gare d’Austerlitz, membre du PCF. “Face aux attaques du gouvernement, il faut construire des convergences”, renchérit Annick Coupé, porte-parole de Solidaires.

Mais derrière cette stratégie affichée, ces cadres syndicaux savent que la réalité du terrain est plus complexe. La grève “presse-bouton” ne marche pas, répètent-ils. “La convergence des luttes est compliquée car il faut trouver un mot d’ordre unificateur”, analyse Jean-Michel Drevon, secrétaire national de la FSU pour la tendance École émancipée. “Dans les AG, le débat n’est pas sur la grève générale interprofessionnelle mais d’élargir la grève sur les retraites”, reconnaît Christian Mahieux, secrétaire général de SUD-Rail.

Le ton reste prudent. D’autant que les premiers “reculs” des confédérations syndicales acceptant les négociations entreprise par entreprise auraient désorienté les troupes. “Après le coup de poignard dans le dos du mouvement de la CGT et les appels à la reprise de la CFDT, les salariés sont dans l’attente”, estime Dominique Mezzi, dirigeant de la LCR.

“Le front syndical s’est divisé”, constate-t-on à Solidaires. “C’est vrai qu’on a beaucoup attendu après le 18 octobre. L’attitude de Thibault a été vécue comme une trahison”, soutient Tony Fraquelli, délégué CGT au dépôt d’Austerlitz et militant LCR.

Ces partisans de la grève dure continuent donc leur travail de fourmi. “Il y a de nombreuses fédérations départementales qui appellent à la reconduction”, assure M. Mahieux. “On n’est qu’au début d’un mouvement pas à la fin. Les formes qu’il va prendre, personne ne les connaît”, prévient M. Mazet. Le constat est partagé par les militants de LO.

L’objectif est de “tenir” jusqu’au 20 novembre, jour de la grève de la fonction publique. “Si la mobilisation passe le week-end, on pourra faire la jonction ave le 20″, espère M. Fraquelli.

Dans les AG des cheminots, mercredi, les radicaux se sont sentis “en phase” avec la grogne générale qui poussait à la reconduction et exprimait clairement la méfiance à l’égard des directions syndicales. Plusieurs dépôts ont exigé “d’être consultés pour toute décision qui engagerait l’avenir et informés du contenu des discussions à chaque étape”.

La LCR a proposé à l’ensemble des partis de gauche d’organiser une initiative de soutien aux grévistes. Et se dit même prête à mettre sur pieds des comités d’usagers pro-grève.

Sylvia Zappi

15/11/2007 - 07:01h El Gobierno francés da un mes a sindicatos y empresas para negociar

Huelga

Ampliar

Francia vive la segunda huelga de transportes públicos en menos de un mes.
Los franceses se amontonan en las estaciones ante servicios que están bajo mínimos.
REUTERS

El País

El Gobierno francés ha dado un plazo de un mes a los sindicatos y las direcciones de las empresas públicas afectadas por la reforma de los regímenes especiales de pensiones para negociar medidas de acompañamiento de la reforma y poner fin a la huelga de transportes que afecta a Francia desde la noche del martes.

Este plazo figura en la carta enviada esta noche por el ministro de Trabajo, Xavier Bertrand, a los líderes de las principales centrales sindicales, cuando muchos de los sindicatos ya habían decidido prorrogar este jueves la huelga en los ferrocarriles y el transporte urbano de París que ha sumido a la capital francesa en el caos.

Por su parte, el presidente francés, Nicolas Sarkozy, considera que ahora “se dan las condiciones” para las negociaciones en las empresas y que, por tanto, la huelga debe acabar “lo antes posible en el interés de los usuarios”, según ha declarado esta noche el portavoz del Elíseo. Un líder sindical, François Chérèque del sindicato CFDT, a última hora de ayer, anunciaba que “hay elementos para suspender la huelga en la SNCF”, la empresa pública de ferrocarriles, tras haber recibido la carta de Bertrand. Dos sindicatos menores, por su parte, se retiraron de la huelga en la RATP (gestiona los transportes metropolitanos en París, incluido el metro), lo que supondrá que su incidencia se verá reducida un 20%.

Para el Gobierno hay tres puntos innegociables: el aumento de 37,5 a 40 años del periodo de cotización que da derecho al 100% de la pensión, para equiparar a estos colectivos con los de la función pública; que las pensiones evolucionen al ritmo de la inflación, no al de los salarios, de los empleados activos de las empresas, y que las prejubilaciones serán penalizadas. “Todo lo demás es negociable”, según el primer ministro francés François Fillon.

Situación caótica

Los convocantes del paro organizaron ayer manifestaciones en las grandes ciudades de Francia. La más numerosa fue en París, con 25.000 personas según los sindicatos, 5.000 según la policía. Las huelgas han tenido menor seguimiento que las del 18 de octubre, pero han causado muchas perturbaciones en el tráfico de trenes, ya que sólo han circulado en torno al 20% de los de un día normal y los huelguistas han superado el 60% en la SNCF (casi el 75% en octubre).

En el transporte metropolitano de París, la situación ha sido también muy complicada, pero variable, con algunas líneas de metro que sólo funcionaban al 20%, mientras la automática (sin conductor) lo hacía normalmente. Un 15% de los autobuses en servicio y algunas líneas de trenes de cercanías han estado prácticamente paralizadas. Esta mañana en las afueras de la capital francesa se han acumulado hasta 300 kilómetros de retenciones en carreteras y autopistas.

Para hoy jueves, la RATP y SNCF han advertido de de que la situación seguirá “muy perturbada” aunque con algunas “mejoras”, y a modo de ejemplo, están programados 150 de los 700 trenes de alta velocidad habituales, frente a los 90 de este jueves.

En la energía, el seguimiento de la huelga, según las direcciones de EDF y GDF, ha rondado el 30%, frente al 45% del 18 de octubre, lo que no ha impedido algunas acciones cortes de luz y una reducción de la producción eléctrica de hasta 8.000 megavatios en algunos momentos.

13/11/2007 - 14:37h Les facs bloquées: ville par ville

Le mouvement des étudiants, qui ont mis leur fac en grève dans de nombreuses villes pour protester contre la loi Pécresse instaurant l’autonomie des universités, s’est amplifié et a continué à prendre de l’ampleur aujourd’hui. Le point.

Le Post fait le tour des villes concernées par des blocages ou des grèves. Plus d'un millier d'étudiants de l'université Toulouse-Le Mirail sont réunis en assemblée générale, le 06 novembre 2007. Des étudiants ont bloqué dans la matinée l'entrée des bâtiments de la faculté pour protester notamment contre la loi Pécresse sur l'autonomie des universités.|AFP/ERIC CABANIS

Plus d’un millier d’étudiants de l’université Toulouse-Le Mirail sont réunis en assemblée générale, le 06 novembre 2007. Des étudiants ont bloqué dans la matinée l’entrée des bâtiments de la faculté pour protester notamment contre la loi Pécresse sur l’autonomie des universités.

AFP/ERIC CABANIS


A Amiens

- Université Jules-Verne Picardie : les étudiants ont voté mardi à Amiens en assemblée générale pour le blocage du pôle Campus (Lettres et sciences humaines)
- Pôle Cathédrale (Droit, économie, gestion, science politique) et pôle Arts et Sports : les étudiants ont adopté une motion pour l’abrogation de la loi LRU et pour une grève sans blocage “pour le moment”.

A Bordeaux
- Bordeaux III
(Lettres, langues, sciences humaines…) : Le blocage de l’université a été décidé mardi après-midi, à l’issue d’une assemblée générale en plein air qui a rassemblé de 1.500 à 2.000 étudiants. Le vote a eu lieu à main levée.
- Bordeaux I (Sciences et technologies) n’a pas décidé le blocage mais a voté une motion appelant à la grève.
- Bordeaux II (médecine) : une assemblée générale est prévue mercredi

A Brest
500 étudiants réunis en assemblée générale ont voté, à mains levés, lundi après-midi la grève des cours et le blocus de la faculté des Lettres de Brest pour exiger l’abrogation de la loi sur l’autonomie des Universités.

A Aix-Marseille
Lundi, la fac de lettres et de sciences humaines était fermée administrativement.
Les forces de l’ordre ont évacué vendredi soir environ 80 d’étudiants qui occupaient les locaux de l’Université de lettres d’Aix-Marseille. Samedi matin, dans un communiqué le président de l’université a annoncé la décision de fermer le site Schuman (lettres et sciences humaines) “jusqu’à nouvel ordre”.

Les étudiants de l’UFR de lettres et sciences humaines de l’université Aix-Marseille I avaient voté le blocage des locaux mercredi lors d’une AG qui a réuni 900 personnes, selon les syndicats.

A Caen
Le blocage de la faculté des Sciences, a été voté en assemblée générale dans la matinée de jeudi, et une manifestation en ville l’après-midi qui rassemblait 480 personnes, selon la police, 600 selon les étudiants.Le bâtiment des lettres de l’université de Caen est bloqué depuis mardi soir.

A Grenoble, barrages filtrants
500 étudiants de l’université de Grenoble/Saint-Martin d’Hères (Isère), réunis en assemblée générale jeudi après-midi, ont voté la grève immédiate pour protester contre la loi Pécresse. Cette grève sera assortie de la mise en place de barrages filtrants devant les bâtiments. Blocage total de la fac les 14, 20 et 29 novembre. Ce matin, aucune perturbation n’était constatée malgré des appels à la grève.

A Lille
Plus de 1.600 étudiants ont voté lundi la reconduction du blocus, débuté le 6 novembre, de l’université Lille III (Lettres et sciences humaines), contre un millier qui s’y sont opposé, au cours d’un scrutin à bulletin secret.

Des étudiants de l’université Lille I (Sciences et technologies) avaient rejoint mercredi ceux de Lille III (Lettres et sciences humaines) : ils ont voté le blocage. Mardi, à Lille III, l’AG – 1200 personnes – avait décidé, à une courte majorité, de démarrer tout de suite le blocage prévu jeudi. Les étudiants de l’université de Lille III, qui compte quelque 20.000 étudiants, ont également décidé de manifester jeudi dernier.

A Limoges
Le blocage mardi, a été voté en AG ce lundi.

A Lyon
500 étudiants réunis en AG à Bron ont voté le blocage de la fac à partir de lundi. Mais ce matin, ils n’étaient que 200 à bloquer la fac. L’accès à la bibliothèque et aux bureaux administratifs restait cependant possible dans ce campus.

A Montpellier
Les étudiants de la faculté de sciences et techniques ont voté le blocage du site à partir d’aujourd’hui.

A Nantes
Plus de 600 étudiants opposés à la loi Pécresse ont voté mercredi matin à la majorité au cours d’une assemblée générale le blocus de l’UFR de Lettres et Sciences humaines de l’université de Nantes. Le climat était houleux, notamment contre les journalistes. Mercredi soir, les bâtiments des facultés de Lettres et Sciences humaines ont été évacués par la police vers 21 heures. 200 étudiants voulaient dormir sur place pour continuer le blocus.

A Pau
2000 étudiants réunis en AG ont voté la grève et le blocage de la fac jusqu’à lundi, date de la prochaine AG.

A Paris
- Nanterre
Le blocage et l’occupation jusqu’à lundi de la faculté Paris X-Nanterre ont été votés jeudi après-midi à une large majorité lors d’une assemblée générale qui a réuni plus de 800 étudiants. Des étudiants se sont heurtés à la police alors qu’ils voulaient entrer dans la Sorbonne. Un millier d’entre eux ont défilé dans la capitale vendredi contre la loi Pécresse. Des incidents les ont opposés aux policiers ce matin.
- Paris-IV Clignancourt : les étudiants ont levé le blocage.
- Tolbiac. 1400 étudiants de Paris I réunis en AG, ont voté mercredi, le blocage et l’occupation du site de Tolbiac (XIIIe) jusqu’à la prochaine AG qui doit avoir lieu vendredi, a annoncé l’Unef. Les étudiants comptaient passer la nuit de mercredi à jeudi dans les locaux mais après 22 heures, 75 étudiants ont été évacués par la police. Le centre Tolbiac restera fermé pour une durée encore inconnue.
- A Vincennes (Paris VIII), des barrages filtrants ont été mis en place.
- A Paris-VI Jussieu, l’AG a décidé d’appeler à participer aux manifestations de mercredi (cheminots, RATP), de
vendredi (vote du budget) et du 20 novembre (fonctionnaires).
- A Evry, les étudiants ont voté la grève mais pas le blocage.

A Perpignan
Une assemblée générale réunissant plus de mille étudiants à Perpignan a décidé mercredi à une large majorité la poursuite du “mouvement”, commencé assez discrètement il y a une semaine. Précision : les cours et travaux pratiques sont suspendus, mais les activités recherche et administratif restent ouverts, comme le campus a précisé le président. Grévistes et non-grévistes ont chacun un amphi.

A Rennes
- Rennes I (sciences et de philosophie) : les étudiants ont voté le blocage à partir de mercredi pour protester contre la loi sur l’autonomie des universités.
- Rennes II (lettres et sciences humaines ) : la fac est bloquée depuis une semaine.
- Les facultés de droit, d’économie et de médecine ne seront pas bloquées.

A Rouen
A Rouen (Seine-Maritime), la faculté de lettres, de psychologie et de sociologie est toujours bloquée depuis le 30 octobre. La poursuite de la grève a été décidée lundi lors d’une assemblée générale à laquelle ont participé 2.000 étudiants.

A Tours, blocage filtrants
Des étudiants bloquent depuis mardi matin l’entrée des bâtiments de la faculté de lettres de Tours, les Tanneurs, ainsi que les annexes de TD. La fac a été fermée. Mais selon le site de l’université, les cours d’agrèg peuvent se tenir, et la BU n’est pas fermée. Sur Le Post, mercredi, le témoignage de Juline, 18 ans, militante aux Tanneurs, provoquait la réaction indignée de Callyne, étudiante en L3 dans la même fac. Mercredi après-midi, 400 étudiants ont manifesté en ville.

A Toulouse
- Toulouse-Le Mirail :
Les étudiants ont reconduit le blocage de leur établissement pendant une semaine et voté la grève à une très large majorité.
- Toulouse-L’Arsenal : Ils ont voté la grève mais pas le blocage de
leurs bâtiments, qui n’a pas été proposé au vote.
- Tououse-Paul Sabatier : le blocage de leur faculté a été voté pour mercredi matin.

A voir : la carte interactive du mouvement par 20minutes.fr

Par La rédaction du Post , le 06/11/2007

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13/11/2007 - 13:43h Télézapping: Des matraques à la fac

LEMONDE.FR | 13.11.07 | 16h00 • Mis à jour le 13.11.07 | 16h00


 

Revue de presse quotidienne des journaux télévisés de la mi-journée. Images :
France 2
France 3
TF1
LCI
itélé
BFMTVRéalisation :
Le Monde.fr

10/11/2007 - 10:25h Grèves: novembre sera chaud

Pas de signes précis du côté de Météo France. Mais chez les syndicats et dans la rue, ça bouillonne. Qui veut la tête de qui? On fait le point.

Xavier Bertrand, ministre du travail

Xavier Bertrand, ministre du travail

Manifestation étudiante le 8 novembre à Paris.|AFP/OLIVIER LABAN-MATTEI

Manifestation étudiante le 8 novembre à Paris.

AFP/OLIVIER LABAN-MATTEI

LES PLUS “PRIVILÉGIÉS”
Qui ?
Les bénéficiaires des régimes spéciaux
Ils veulent la tête de… Xavier Bertrand, ministre du Travail, mais pas seulement!
En cause : la réforme des régimes spéciaux
Leur action : Ils ont organisé une journée de grève le 18 octobre dernier. La mobilisation a atteint des records, notamment dans les transports, où près de trois quartsdes salariés avaient cessé le travail. Le mouvement s’est ensuite poursuivi, bien que moins suivi.
A venir : Grande journée de mobilisation le 14 novembre qui débutera en fait le 13 à 20 heures.
A la SNCF, 7 fédérations syndicales sur 8 ont déposé un préavis pour une grève “illimitée, reconductible par 24 heures”.
A la RATP, la CGT, Sud, FO, l’Unsa et la FSI (Fédération des syndicats indépendants) ont déposé un appel à une grève reconductible sur l’ensemble des réseaux (bus, métro et RER). La CGC a déjà annoncé qu’elle n’y participerait pas.
Dans le secteur de l’énergie, la CGT et FO (majoritaires) ont appelé à une grève reconductible depuis une semaine. Les autres centrales syndicales (CFDT, CFTC et CFE-CGC) attendent toujours pour prendre une décision.

Valérie Pécresse, ministre de l'Enseignement supérieur

Valérie Pécresse, ministre de l’Enseignement supérieur

LES PLUS JEUNES
Qui ? Les étudiants
Ils veulent la tête de… Valérie Pécresse, ministre de l’Enseignement supérieur
En cause :
la réforme des universités
Leur action : Ils manifestent et bloquent les facs depuis quelques jours dans plusieurs grandes villes : Paris, Nantes, Perpignan, Toulouse, Rennes, Caen
A venir : Le syndicat UNEF a appelé les étudiants à se joindre au mouvement de grève de l’Education nationale le 20 novembre.
Eric Woerth, ministre du Budget, est parfaitement au courant de ce qu'il y a dans le projet de loi de finances 2008

Eric Woerth, ministre du Budget, est parfaitement au courant de ce qu’il y a dans le projet de loi de finances 2008

LES PLUS “BRANCHÉS”
Qui ? Les fonctionnaires et les agents du secteur des télécommunications
Ils veulent la tête de… Eric Woerth, secrétaire d’état au budget et à la fonction publique
En cause : la réduction des effectifs et leurs conditions de travail
Leur action : Pour l’instant, ils n’ont pas beaucoup fait parler d’eux.
A venir : Les huit syndicats de fonctionnaires appellent à la grève
et à une journée d’action le 20 novembre. les cinq fédérations de l’Education Nationale se joindront à la grève pour “dénoncer la
politique gouvernementale des 11.200 suppressions de postes”. Participeront également au mouvement les cinq fédérations (CGT, CFDT, Sud, FO et CFTC) représentant les salariés de La Poste et de France Télécom.

Rachida Dati, ministre de la Justice.

Rachida Dati, ministre de la Justice.

LES PLUS “DROITS”
Qui ? Les avocats et les magistrats
Ils veulent la tête de… Rachida Dati, ministre de la Justice
En cause : la réforme de la carte judiciaire
Leur action : Ils manifestent dans toute la France à mesure que la garde des Sceaux annonce des fermetures de tribunaux.
A venir : Journée de mobilisation nationale le 29 novembre à l’appel du Syndicat de la Magistrature (SM, minoritaire) et trois syndicats de fonctionnaires de justice.

Michel Barnier, ministre de l'Agriculture

Michel Barnier, ministre de l’Agriculture

LES PLUS “PÊCHUS”
Qui ? Les marins-pêcheurs
Ils veulent la tête de… au choix Michel Barnier, Nicolas Sarkozy ou les dirigeants de Total!
En cause : la hausse du prix du carburant
Leur action : Ils se sont mis en grève la semaine dernière et ont bloqué le port du Havre, le 3 novembre, à l’occasion du départ de la Transat Jacques Vabre. Ils ont reçu la visite de Nicolas Sarkozy au Guilvinec (Finistère) mardi dernier. Le président de la République a annoncé trois mesures pour leur permettre de ne pas trop souffrir de la hausse des prix du carburant.
A venir : Après six jours de conflit, ils ont repris le travail, relativement satisfaits de l’accord signé avec Michel Barnier, ministre de l’Agriculture et de la Pêche. Mais certains ont prévenu que “si le gouvernement ne respecte pas ses engagements, (ils) redescendr(ont) dans la rue”.

Michèle Alliot-Marie, ministre de l'Intérieur.

Michèle Alliot-Marie, ministre de l’Intérieur.

LES PLUS “FLIQUÉS”
Qui ? Les officiers de police
Ils veulent la tête de… Michèle Alliot-Marie
En cause : leurs conditions de travail
Leur action :
Déjà passée ! Elle a eu lieu ce jeudi, à l’appel des syndicats d’officiers. On leur a demandé de déposer leur téléphone portable sur le bureau de leurs supérieurs et de respecter strictement les horaires. Pas une minute de plus, et que ça saute !


LES PLUS PLUS PLUS…

Les taxis ont également mis en garde contre un éventuel mouvement social. Les transporteurs routiers, en pleine négociation, se tiennent prêts eux aussi à descendre dans la rue. Quant aux buralistes, une manifestation est déjà prévue le 21, à Paris, pour protester contre la loi sur l’interdiction du tabac dans les lieux publics. Alors, à qui le tour?

Par La rédaction du Post ,