L’art rattrapé par la peur de la pédophilie


D.R. – En 1975, le photographe publicitaire Garry Gross a réalisé plusieurs portraits de Brooke Shields nue à la demande de la mère de la fillette. Cette dernière est âgée de 10 ans, trois ans avant d’être la vedette du film de Louis Malle, “La Petite” (photo).
LE MONDE
L’amateur d’art qui entre dans la Tate Modern de Londres peut voir, jusqu’au 17 janvier, l’exposition “Pop Life”, dans laquelle figure un grand portrait photographique de l’actrice américaine Brooke Shields. Il est signé Richard Prince, un artiste bien coté, lui aussi américain. Ce dernier montre une femme sexy de 40 ans, portant un bikini, adossée à une moto rutilante, et qui sourit au visiteur.
Cette oeuvre de 2005 ne devait pas figurer dans l’exposition. Elle est venue remplacer, au dernier moment, une autre oeuvre : toujours un portrait de Brooke Shields, signé du même Richard Prince. Mais le modèle était âgé de 10 ans. Cet épisode traduit le climat actuel autour de la pédophilie, appliqué au monde de l’art.
Si le modèle est le même, si la similitude des poses saute aux yeux entre les deux photos, il existe une nuance de taille : la première version met en scène une Brooke Shields fillette et nue, la peau huilée, le corps émergeant d’une baignoire et de sa vapeur.
Quelques heures avant l’inauguration du 30 septembre, des policiers spécialisés dans la chasse aux publications obscènes (Metropolitan Police Service Obscene Publication Unit) sont venus constater ce qu’ils estiment être un délit, et ont déconseillé l’ouverture de l’exposition en l’état.
L’alternative était de l’interdire aux moins de 18 ans. “Ce qui ne résout rien, au contraire, cela en fait un aimant pour pédophiles”, avait réagi la responsable d’une association de protection de l’enfance, Michele Elliott, dans le Daily Telegraph. Les responsables de la Tate ont donc censuré l’oeuvre de Prince. Ils ont même interdit à la vente le catalogue, qui contient l’image ; une perte estimée par la Tate à 320 000 livres (348 000 €).
La photo de Brooke Shields à 10 ans figurait pourtant dans une salle fermée, interdite au moins de 18 ans, accessible après moult avertissements. Le paradoxe est qu’elle contient des oeuvres pour le coup strictement pornographiques, notamment une photo signée Jeff Koons qui le montre faisant l’amour avec la Cicciolina, ancienne star italienne du porno. Cette section interdite au moins de 18 ans vise à témoigner, comme toute l’exposition, de l’état de “l’art dans un monde de consommation” (”Art in a material world”).
Richard Prince a intitulé son oeuvre sur Brooke Shields à 10 ans Spiritual America. Mais il n’est pas l’auteur de la photo originelle. Ce dernier s’appelle Garry Gross. Alors connu à New York comme photographe publicitaire, Gross a réalisé en 1975 le portrait de Brooke Shields à la demande de la mère de la fillette. Cette dernière était mannequin chez Ford et sera, trois ans plus tard, la vedette du film sulfureux La Petite, de Louis Malle.
Dans les années 1980, Gross a gagné trois procès aux Etats-Unis contre Brooke Shields qui voulait lui interdire de commercialiser sa photo. Lors du troisième procès, rappelle Gross, 71 ans, le juge avait dit que l’image n’était “pas sexuellement suggestive, provocatrice ou pornographique”, qualifiant même la pose d’”innocente”.
Richard Prince a obtenu auprès de Gross, en 1992, le droit de tirer dix oeuvres de sa photo. Il a agrandi le format, opté pour des couleurs plus chaudes, et a donné un nouveau titre, Spiritual America IV. Cette oeuvre, avant d’être censurée à Londres, a été exposée dans le monde entier, sans faire de vagues. Un exemplaire s’est vendu 151 000 dollars chez Christie’s, en 1999. A la Foire de Bâle, il y a quatre ans, elle était mise en vente 1 million de dollars. Quant à la version de départ, celle de Gross, elle a été montrée à la Bibliothèque nationale de France, à Paris, en mars.
Descente de police
Mais le climat a changé. Depuis le 12 octobre, une loi britannique oblige tous ceux qui s’occupent d’enfants “de manière fréquente” ou “intensive” à s’inscrire auprès de l’Independent Safeguard Authority, qui vérifiera qu’ils ne sont pas suspectés de pédophilie ou de violence ; 11,3 millions de personnes sont concernées, de l’enseignant à l’infirmière. Il faut désormais ajouter les responsables de musées.
En France, l’affaire Roman Polanski, arrêté à Zurich trois jours avant l’ouverture de l’exposition de Londres, et celle de Frédéric Mitterrand, et sa “mauvaise vie” en Thaïlande, ont échauffé les esprits. Et l’on attend la date de l’audience du procès des trois responsables de l’exposition “Présumés innocents”, présentée à Bordeaux en 2000, accusés de “diffusion d’image de mineur à caractère pornographique”.
Ce nouveau climat pèse sur la Foire internationale d’art contemporain de Paris (FIAC), qui ouvre au public le 22 octobre. L’an dernier, une descente de police avait provoqué la saisie de photos présumées zoophiles du russe Oleg Kulik. Cette année, Martin Bethenod, directeur de la FIAC, a un temps envisagé d’interdire l’accès du Grand Palais aux mineurs. Il a finalement choisi de poster, aux frais de la FIAC, un garde devant chaque stand litigieux, qui sera chargé de vérifier l’âge des amateurs désireux d’entrer.
Harry Bellet (envoyé spécial à Londres) et Michel Guerrin

Nova mostra da Tate Modern em Londres reflete sobre os artistas que se integraram na cultura de massas e no comércio
“A melhor arte é o bom negócio” disse Andy Warhol. A nova exposição da Tate Modern de Londres, que fica em cartaz de 1º de outubro de 2009 a 17 de janeiro de 2010, parte dessa premissa para reunir artistas que, a partir dos anos 80, não tiveram medo de unir comércio e mídia de massa para construir suas próprias “marcas”. A mostra Pop Life: Art in a Material World inclui Takashi Murakami, Keith Haring, Damien Hirst, Jeff Koons, Andy Warhol entre outros.
A lição mais radical de Andy Warhol reflete-se no trabalho de artistas subseqüentes que, ao invés de simplesmente representar ou comentar a cultura de massas, infiltraram-se na máquina de auto-promoção e no mercado. Energizando o poder da cultura das celebridades, expandindo seu espectro além do mundo das artes e entrando no mundo do comércio, esses artistas exploram canais que atraem público dentro e fora das galerias. A intersecção entre comércio e cultura é tradicionalmente vista como uma traição dos valores associados à arte moderna. Pop Life: Art in a Material World defende a idéia de que avançar este limite é fazer parte do mundo atual, aceitando suas condições.
No início da exposição há um foco no trabalho do final da carreira de Andy Warhol, examinando suas iniciativas como apresentador de TV, paparazzo e editor de revista. Estão ali trabalhos da controversa série Retrospectives onde ele reprisou seus retratos de ícones Pop dos anos 60, de uma maneira cínica.
Keith Haring tem reconstruída sua loja em N.York, a Pop Shop e ali na própria sala do Tate se podem comprar produtos de Haring. Inaugurada em 1986 na Lafayette Street, em Manhattan, a Pop Shop vendia produtos com as icônicas estampas de grafitti de Keith Haring, como camisetas, brinquedos e canecas.
Já a escultura Made In Heaven de Jeff Koons, apresentada primeiramente na Bienal de Veneza de 1990, imortalizou o casamento de Koons com a estrela pornô italiana Cicciolina. Takashi Murakami mostra um trabalho completamente inédito, uma instalação com vídeo e participação da atriz americana Kristen Dunst.
Uma sala dedicada aos novos artistas britânicos também faz parte da mostra Pop Life da Tate. Entre os artistas incluídos na exibição estão Tracey Emin e Sarah Lucas, que recriaram para a mostra sua loja de arte efêmera que, no começo dos anos 90, vendeu até mesmo cinza de cigarro. Na Tate Modern vai acontecer também uma reprise da performance Unfair, de Damien Hirst, mostrada pela primeira vez na feira de arte de Colônia, em 1992. Na performance gêmeos idênticos sentam-se no meio de duas pinturas do artista. O museu Tate Modern está pedindo que gêmeos participem da performance.
Antes mesmo da sua abertura a mostra Pop Life: Art in a Material World já está causando comoção. A Scotland Yard e a polícia de Londres pediram que fosse retirada uma obra da mostra. A obra em questão é de Richard Prince e contém um retrato de Brooke Shields, de Gary Gross, aos 10 anos, nua e toda maquiada.
Veja abaixo fotos de obras que estão em exposição na mostra Pop Life: Art in a Material World e, mais abaixo, uma matéria da agência espanhola EFE:
Tags: arte, Brooke Shields, Exposições, fotografia, fotografos, fotos, pedofilia, Pop Life, Richard prince, Tate Modern
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Florian Kaps, The Impossible Project
Como Lázaro de Betânia, a Polaroid morreu mas vai voltar à vida. E bem pode dizer-se que o seu santo milagreiro foi o The Impossible Project, o grupo liderado por Florian Kaps (fundador do polanoid.net) que, depois do encerramento da fábrica de cartuchos Polaroid em Enschede, na Holanda, nunca deixou morrer a esperança de ver outra vez no mercado a “velha” fotografia analógica instantânea. E conseguiu, o lobby a favor da ressurreição da Polaroid resultou: em Junho o Summit Global Group anunciou a compra dos direitos de exploração da marca até 2014 e, depois de meses de especulação, o consórcio anunciou há dois dias que vai voltar a colocar no mercado a “maioria” dos formatos de filmes e novas máquinas, projecto que inclui também modelos digitais. Os produtos devem ficar disponíveis em meados de 2010. O The Impossible Project ficará responsável pelo fabrico das películas. Porque afinal “impossível” é só uma palavra.
>The Impossible Project
>Comunicado do Summit Global Group
>Posts relacionados
>>Saudades da Plaroid
Tags: arte, Florian Kaps, fotografia, fotografos, fotos, Polaroid, The Impossible Project
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© Foto de Medhi Monem. Imagem que compõe a exposição “165 anos de fotografia iraniana”.
Durante a 2 ª edição do Photoquai, o Musée du Quai Branly em Paris apresenta a exposição “165 anos de fotografia iraniana”, que oferece um vasto panorama da fotografia iraniana desde o final do século XIX. A exposição começa com a história da fotografia no Irã no final do século XIX e continua com imagens de guerra durante o século XX, e a segunda parte apresenta cerca de trinta produções contemporâneas de grandes fotógrafos iranianos, alguns trabalhando atualmente no Irã e no exterior. Quase 30 anos após a revolução islâmica e 20 anos após o fim da guerra Irã-Iraque, a fotografia iraniana emergiu como com força total, refletindo a identidade da história do Irã, e de sua maneira de perceber o mundo. Até 29 de novembro de 2009. Assista a um vídeo Aqui.
Saiba mais sobre a exposição Aqui
Tags: 165 anos de fotografia iraniana, arte, fotografia, fotos, Irã, Photoquai
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Scarlett Johansson & Dita von Teese, editorial para a revista Flaunt
“- Sendo como é, a Eve aceita todas as extravagâncias do tipo, alinha em todas as suas loucuras, chega mesmo a ser apanhada por elas. Às vezes, quando a Eve desatava a chorar sem mais nem menos e o Ira lhe perguntava porquê, ela dizia-lhe: ‘As coisas que ele me obrigou a fazer… o que eu tive de fazer…’ Depois de ela ter escrito aquele livro, e o casamento dela com o Ira sair escarrapachado em todos os jornais, o Ira recebeu uma carta de uma mulher de Cincinnati. Dizia que, caso ele estivesse interessado em escrever também um livrinho, talvez lhe interessasse vir conversar com ela ao Ohio. Tinha trabalhado num clube nocturno nos anos 30 como cantora e tinha sido uma das namoradas de Jumbo. Dizia que o Ira era capaz de gostar de ver umas fotografias que o Jumbo tinha tirado. Talvez ela e o Ira pudessem colaborar numas memórias conjuntas – ele providenciava as palavras, e ela, por uma quantia a combinar, seleccionava as fotografias. Na altura o Ira estava tão obcecado pela vingança que respondeu à mulher e mandou-lhe um cheque de cem dólares. Ela garantia ter duas dúzias de fotos e ele mandou-lhe os cem dólares que ela pedia só para lhe mostrar uma delas.
- E chegou a recebê-la?
- Ela falava verdade. Mandou-lhe de facto uma na volta do correio. Mas como eu não ia deixar que o meu irmão distorcesse ainda mais a ideia que as pessoas tinham do significado da sua vida, tirei-lha da mão e destruí-a. Uma estupidez. Um assomo sentimental, presumido, idiota e nada inteligente. Pôr a fotografia a circular teria sido coisa pouca em comparação com o que depois aconteceu.”
Casei com um Comunista, Philip Roth
Tags: arte, Casei com um Comunista, Dita von Teese, escrita, fotografia, fotos, Literatura, livros, Philip Roth, Revista Flaunt, Scarlett Johansson
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No sábado, dia 24 de outubro, a tradicional casa de leilões Bolsa de Arte do Rio de Janeiro promove em São Paulo o leilão “DESIGN, FOTOGRAFIA, ARTE CONTEMPORÂNEA, STREET ART” www.bolsadearte.com
Entre os lotes, uma fotografia de Roberto Schmitt-Prym

123. ROBERTO SCHMITT-PRYM
Sem título, da série Cenas vertiginosas, 2009.
C-print. Ed 1/5. Assinado no verso. 60 x 60 cm.
Tags: arte, fotografia, fotografos, fotos, Roberto Schmitt-Prym
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Foto Tuca Vieira – Paraisópolis – cidade de São Paulo
O Estado SP
Em 2008, grupos dos mais ricos ganhavam 18 vezes a renda dos pobres, ante 20,2 em 2006
Em três anos, de 2006 a 2008, diminuiu muito rapidamente a distância entre os dois extremos de rendimentos da sociedade brasileira, o que reduziu a desigualdade social no País, apontou o estudo do IBGE. A melhoria na renda contrasta com dados referentes a bens e serviços: apenas 61% dos domicílios brasileiros tinham simultaneamente, em 2008, água encanada, coleta de esgoto, de lixo e iluminação elétrica.
Em 2006, a razão entre a renda familiar per capita dos 20% mais ricos e dos 20% mais pobres era 20,2, ou seja, o grupo mais rico ganhava 20,2 vezes a renda do mais pobre. No ano seguinte, essa relação caiu a 18,7, e em 2008, foi a 18. O nível ainda é alto – em países desenvolvidos, fica em torno de 4 a 6 -, mas já mostra redução na desigualdade entre os brasileiros, segundo Ana Lucia Saboia, coordenadora-geral do estudo.
O IBGE também apurou que caiu a proporção de pessoas com rendimento familiar per capita abaixo de 60% do mediano. Como foi estimado em R$ 415, os 60% eram R$ 249 em 2008 – essa medida serve para mensurar a pobreza dos grupos sociais. Em 2006, 37,3% ganhavam menos que essa fronteira; em 2007, 36,1%; em 2008, 33,8%. Também caiu o diferencial entre o rendimento familiar mensal per capita das famílias dos 10% mais ricos em relação aos 40% mais pobres. Em 2001, era 22,1 e em 2008, 16,8. Os números foram comemorados pelo diretor do Centro de Políticas Sociais da Fundação Getúlio Vargas, Marcelo Néri. Ele lembrou que a queda começou em 2001 e se acentuou a partir de 2004, porque se associou ao crescimento econômico. “Não era mais como em 2001, quando o bolo caiu e a parte dos pobres caiu menos.”
Os problemas de distribuição de renda, porém, continuam. Enquanto o rendimento familiar médio ficou em R$ 720, metade das famílias vivia com menos de R$ 415 – salário mínimo vigente em setembro de 2008.
SERVIÇOS
Apesar de 40% das residências brasileiras não terem ao menos um serviço público essencial (água encanada, coleta de esgoto, de lixo e iluminação elétrica), o dado representa um avanço em relação a 1998. Naquele ano, o porcentual de unidades com os quatro benefícios ao mesmo tempo era de 56,8%, ante 43,2% desprovidos de pelo menos um deles. A região com maior acesso era o Sudeste (82,6% dos lares) e a com menor era o Norte (14,9%).
Tags: classes, desigualdade, fotografia, fotos, IBGE, índice Gini, Paraisópolis, pesquisas, Renda, saneamento básico, Tuca Vieira
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Edward Burtynsky, Alberta Oil Sands #6, Fort McMurray, Alberta, 2007
© Edward Burtynsky, cortesia Nicholas Metivier Gallery, Canadá
Ao longo das últimas duas décadas, o fotógrafo canadiano Edward Burtynsky tem-nos mostrado alguns exemplos das enormes transformações que os mais de dois séculos de industrialização provocaram e continuam a provocar neste globo em que vivemos. Em 2003, depois de muitos anos a fotografar com os pés assentes na terra, Burtynsky, que trabalhou na indústria pesada e em minas de ouro no Canadá antes de se dedicar tempo inteiro à fotografia, começou a alugar helicópteros para captar perspectivas que fugissem aos limites físicos da sua posição e lhe dessem novas linguagens visuais para moldar o seu trabalho. Quando tiradas do ar, as imagens de Burtynsky ganham vastidão e horizontes mais longínquos, mas nunca a uma escala em que se deixa de ter a mínima percepção do que se está a ver – o fotógrafo esteve longe, mas não demasiado longe. Apenas longe o suficiente para nos dar um dos aspectos que mais lhe parece interessar – o contexto. O contexto terrivelmente belo dos golpes que não temos parado de dar à natureza.
Em Oil, a nova exposição que pode ser vista em três galerias, duas americanas e uma canadiana (Nicholas Metivier Gallery, Hasted Hunt Kraeutler, Adamson Gallery), Edward Burtynsky reúne um conjunto de imagens captadas durante a última década relativas ao tema do petróleo, onde aparecem refinarias, parques industriais de carros, auto-estradas e poços. São também mostradas novas imagens de transportes, dos campos de Alberta e dos campos abandonados do Azerbeijão. A exposição é itinerante e, para já, na Europa poderá ser vista a partir de Dezembro na Torch Gallery de Amesterdão. A editora Steidl acaba de publicar o livro Burtynsky: Oil com ensaios de Paul Roth, Michael Mitchell, e William E. Rees.
“(…) When the world takes on a surreal, dream-like apperence I stop, and I am compelled to make pictures in those moments. Using the helicopter as a tool, a lofty tripod, I found the strange, dizzying perspective on the landscape provided the new element I was after. The rare bird`s-eye vantage point provides for a view that incorporates the grand scale of what human intervention on our planet quite literally looks like with my desire to transcend that reality and create a work of art.”
Edward Burtynsky

Tags: Alberta Oil Sands #6, arte, Edward Burtynsky, Exposições, fotografia, fotografos, fotos, oil
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© Foto de Walker Evans. Nova York, 1931.
O Museu de Arte de São Paulo apresenta ao público “Walker Evans”, exposição que cobre os 50 anos de carreira de um dos maiores nomes da fotografia mundial. Composta pela principal coleção do grande retratista da América do Século XX, em sua maioria em preto e branco. Mais de 120 imagens detalham a perspectiva de Walker Evans sobre a sociedade americana dos anos 20 ao início da década de 70. Séries sobre a Grande Depressão, o cotidiano de Nova York e imagens de Havana sob o comando do ditador Machado, são alguns dos destaques na mostra em cartaz de 1º de outubro a 10 de janeiro, no 2º andar. O norte-americano Walker Evans, que originalmente queria ser escritor, descobriu a sua paixão pela fotografia durante os anos 20. Em imagens da modernidade das cidades registradas com uma câmera Leica, em 1928, Evans fotografou os arranha-céus de Nova York, demonstrando ousadia com ângulos inéditos para a época. A exposição traz também imagens de maio de 1933, quando Evans esteve em Havana, na época sob comando do ditador Geraldo Machado, e registra uma série de fotografias para ilustrar o livro “O Crime de Cuba”, de Carleton Beals. A foto Família cubana indigente, que exibe uma mãe sem-teto com três filhos vestidos e roupas esfarrapadas é típica de seu trabalho nesse momento. Dois anos depois o fotógrafo entra na Farm Security Administration, organismo federal criado pelo governo Roosevelt para divulgar a política do New Deal. Em 1936, em plena Grande Depressão, o escritor James Agee foi enviado pela revista Fortune ao Alabama para relatar a vida de agricultores do algodão e Agee convidou Walker Evans para acompanhá-lo. O resultado não foi aceito pela revista, mas foi publicado em livro com sucesso em 1941 sob o título “Let us Now Praise Famous Men”. Este trabalho é considerado expoente máximo da fotografia documental, como poética do cotidiano; foi tema da primeira exposição de fotografia realizada pelo Museum of Modern Art de Nova York – MOMA – e é um dos destaques da mostra do MASP. Num acompanhamento cronológico de sua carreira, a mostra chega ao período em que Evans trabalhou como fotógrafo e redator na revista Times, além de todo o projeto desenvolvido na revista americana Fortune, entre os anos de 1945 a 1966. Numa seção final de seu trabalho, da década de 50 ao ano de 1975, data de sua morte, Evans usa fotos coloridas para transmitir sua percepção da realidade, inovadora ao ponto de revolucionar história da fotografia mundial. Sua obra estava à época longe do que se considerava fotografia de arte, marcada pelo caminho equivocado do sentimento e da beleza evidentes. Com Evans, pela primeira vez a fotografia podia ter a mesma aparência de qualquer outra fotografia e mostrar qualquer coisa, de sapatos velhos a um passageiro no metrô. Sua arte dependia apenas da clareza, da inteligência e da originalidade de sua percepção como fotógrafo. Exposição “Walker Evans”. MASP – Museu de Arte de São Paulo Assis Chateaubriand. Av. Paulista, 1578. Fone: (11) 3251 5644. Vernissage: 30 de setembro, 19h. Exposição: 01 outubro a 10 de janeiro de 2010. Horários: De terças-feiras a domingos e feriados, das 11h às 18h. Às quintas-feiras, das 11h às 20h. Ingressos: Inteira: R$ 15,00. Estudantes: R$ 7,00. Gratuito até 10 anos e acima de 60 anos. Às terças-feiras a entrada é gratuita para todos. Classificação etária: Livre.
Fonte: Eduardo Cosomano – Comunique Assessoria de Comunicação
Veja mais fotos de Walker Evans Aqui
Tags: arte, Exposições, fotografia, fotografos, fotos, MASP, mostras, Walker Evans
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![[claudia+jaguaribe.jpg]](http://4.bp.blogspot.com/_q08M1ajACHg/SrmYX5upCvI/AAAAAAAAIZ8/tVU5USXpoVg/s1600/claudia%2Bjaguaribe.jpg)
© Foto de Claudia Jaguaribe. O workshop da fotógrafa é um dos destaques do 5º Paraty em Foco.
Images&Visions
De hoje até domingo acontece a 5º edição do Paraty em Foco – Festival Internacional de Fotografia Fnac. A programação deste ano apresenta um panorama das revoluções e renovações pelas quais passa a fotografia contemporânea. A cidade de Paraty é palco de relevantes discussões e apresentações, além de receber uma enorme gama de jovens e consagrados talentos da cena fotográfica brasileira e mundial. O evento inclui workshops, entrevistas, projeções e exposições de artistas que representam de forma significativa as tendências da arte no momento. Além disso, ações sociais, leilões, encontro de blogueiros e noites de festa contribuem para ampliar o público apreciador da fotografia e aproximar ainda mais os participantes do Festival. Outro destaque da programação são as noites de projeção, destacando sempre algum tópico especial da fotografia, como a noite da fotografia Pernambucana. O Images&Visions é um dos blogs convidados para participar do 1º Encontro da Blogosfera Fotográfica que vai ocorrer durante o evento. Leia mais Aqui
Tags: 1º Encontro da Blogosfera Fotográfica, 5º Paraty em Foco, Exposições, festivais, fotografia, fotografos, fotos, mostras, Paraty
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© Foto de Joe Shere. Sophia Loren e Jayne Mansfield no restaurante Romanoff’s”, em Beverly Hills, EUA. 1958.
A foto acima foi feita durante uma viagem da atriz Sophia Loren à Hollywood em 1958. Era uma noite de celebração no badalado restaurante “Romanoff ’s”. Sophia sentou-se ao lado da atriz americana Jayne Mansfield. O fotógrafo norte-americano Joe Shere estava numa mesa ao lado, de onde retratou as atrizes. Enquanto Jayne Mansfield sorria para a foto, Sophia Loren foi imortalizada olhando para o decote dela. A foto fez Joe Shere se tornar conhecido nos EUA. Fonte Images&Visions
Tags: arte, fotografia, fotografos, fotos, Jayne Mansfield, Joe Shere, Sophia Loren
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Desde 1992 que Spencer Tunick documenta a nudez de multidões. As suas instalações consistem de dezenas ou mesmo centenas de figurantes voluntários que posam em locais públicos; sendo as fotografias um documentário do evento em si.
A massa de indivíduos sem suas roupas, agrupado num qualquer cenário,da-lhe um significado completamente completamente diferente. Segundo o autor, esse grupo de pessoas torna-se uma abstracção que desafia e reconfigura a nossa visão da nudez e da própria privacidade.
Spencer Tunick
Tags: arte, fotografia, fotografos, fotos, nus, Spencer Tunick
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MARIO GIOIA da Folha de S.Paulo
São Paulo recebe amanhã a mais abrangente exposição de Henri Cartier-Bresson (1908-2004), talvez o principal nome da fotografia no século 20, cuja obra se celebrizou pelo conceito do “momento decisivo”.
Com 133 imagens, feitas entre 1926 e 1974 e que sintetizam a produção do fotógrafo francês, o Sesc Pinheiros também organiza dois debates, na sexta e no sábado, que devem questionar o “momento decisivo” como eixo da obra bressoniana.
Henri Cartier-Bresson/Reprodução

O filósofo Albert Camus retratado pelas lentes de Henri Cartier-Bresson
“Nos EUA, em 1952, um livro sobre a sua obra teve como título “O Momento Decisivo”, e essa ideia se cristalizou quando se fala de Bresson, nem sempre de modo exato”, afirma Eder Chiodetto, 44, organizador da mostra e da exposição paralela “Bressonianas”, que reúne trabalhos de sete brasileiros, como Cristiano Mascaro.
“Em correspondência com editores, Bresson fala de uma imagem furtiva dentro da sua obra. Isso se aproxima mais da leitura da exposição, que vai ao encontro de um olhar humanista e da busca de uma poética cotidiana”, afirma Chiodetto.
A montagem de “Henri Cartier-Bresson – Fotógrafo” traz imagens anteriores à criação da agência Magnum por Bresson e outros quatro fotógrafos, em 1947, registros nos quais o estilo do francês já aparece.
Também são exibidas imagens de Bresson durante diversos conflitos, em especial a Segunda Guerra Mundial -ele serviu no Exército francês, foi prisioneiro e lutou na Resistência. Há também um segmento para os retratos.
Contra a modernização
Para a francesa Emmanuelle Denavit-Feller, 33, diretora do departamento cultural da Magnum, são poucos os herdeiros, de fato, do olhar bressoniano.
Ela cita o italiano Ferdinando Scianna e o francês Guy Le Querrec, ambos da agência, como renovadores da obra de Cartier-Bresson.
“Muitos se dizem continuadores da tradição dele, mas a maioria apenas banaliza o que é entendido como momento decisivo”, avalia ela.
Cartier-Bresson, em 1994, votou contra a entrada do britânico Martin Parr, que sinalizaria a modernização da famosa agência. Foi voto vencido e, depois, se dedicou mais aos desenhos e pinturas. “Hoje a agência tem uma grande pluralidade, privilegiando uma política de autoria”, diz a francesa.
HENRI CARTIER-BRESSON – FOTÓGRAFO
Quando: abertura amanhã, às 20h (convidados); de ter. a sex., das 10h30 às 21h30, e sáb., dom. e feriados, das 10h30 às 19h30; até 20/12
Onde: Sesc Pinheiros (r. Paes Leme, 195, SP, tel. 0/xx/11/3095-9400);
classificação: livre
Quanto: entrada franca
Debates: sex., 18/9, às 20h, com Jean-Luc Monterosso e Helouise Costa; sáb., 19/9, às 18h, com Gabriel Bauret e Maurício Lissovsky
Tags: arte, camus, Exposições, fotografia, fotografos, fotos, Henri Cartier-Bresson, mostra
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© Foto de Willy Ronis. Les amoureux de La Bastille, 1957. Fonte
Images&Visions
Patachou canta
Les amoureux des bancs publics
(Georges Brassens)
Les gens qui voient de travers
Pensent que les bancs verts
Qu’on voit sur les trottoirs
Sont faits pour les impotents ou les ventripotents
Mais c’est une absurdité
Car à la vérité
Ils sont là c’est notoir’
Pour accueillir quelque temps les amours débutants
Les amoureux qui s’ bécott’nt sur les bancs publics,
Bancs publics, bancs publics,
En s’ fouttant pas mal du regard oblique
Des passants honnetes
Les amoureux qui s’ bécott’nt sur les bancs publics,
Bancs publics, bancs publics,
En s’ disant des ” Je t’aim’ ” pathétiqu’s
Ont des p’tit’s gueul’ bien sympatiqu’s.
Ils se tiennent par la main
Parlent du lendemain
Du papier bleu d’azur
Que revetiront les murs de leur chambre à coucher.
Ils se voient déjà doucement
Ell’ cousant, lui fumant,
Dans un bien-etre sur
Et choisissant les prénoms de leur premier bébé
Quand les mois auront passé
Quand seront apaisés
Leurs beaux reves flambants
Quand leur ciel se couvrira de gros nuages lourds
Ils s’apercevront émus
Qu’ c’est au hasard des rues
Sur un d’ ces fameux bancs
Qu’ils ont vécu le meilleur morceau de leur amour.
Quand la saint’ famill’ machin
Croise sur son chemin
Deux de ces malappris
Ell’ leur déoche en passant des propos venimeux
N’empech’ que tout’ la famille
Le pér’ la mér’ la fille
Le fils le saint esprit
Voudrait bien de temps en temps pouvoir s’ conduir’ comme eux.
Fotos de Robert Doisneau.
Georges Brassens
Tags: , arte, canções, fotografia, fotos, Georges Brassens, Les amoureux de La Bastille, musica, Patachou, Robert Doisneau, Willy Ronis
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© Foto de Elliott Erwitt. Um dos destaques do festival é a presença do célebre fotógrafo Elliott Erwitt, que acabou de completar 81 anos.
De 10 a 13 de setembro, acontece no
Museu da Imagem e do Som (MIS) o
SP Photo Fest, festival internacional de fotografia de São Paulo. A ideia do evento é reunir amantes da fotografia, profissionais e amadores, e aproximar os participantes das manifestações contemporâneas da arte. Durante o festival, vão acontecer workshops, debates e apresentações de portfólios de fotógrafos como
Amy Arbus,
Jay Colton,
Scout Tufankjian e
Antonin Kratochvil. Um dos destaques do festival é a presença do célebre fotógrafo Elliott Erwitt, que acabou de completar 81 anos. SP Photo Fest. De 10/09 a 13/09, a partir das 9h. Museu da Imagem e do Som (MIS). Avenida Europa, 158. Tel.: (11) 2117-4777. Mais informações
Aqui
Tags: Amy Arbus, Antonin Kratochvil, arte, Elliott Erwitt, fotografia, fotografos, fotos, Jay Colton, MIS, Scout Tufankjian, SP Photo Fest
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© Foto de Carl Mydans. Passageiros de um trem lêem os jornais com a manchete “O presidente Kennedy está morto”. 22 de Novembro de 1963.
O fotojornalista
Carl Mydans, nascido a 20 de maio de 1907, na cidade de Boston, viajou pelo mundo em companhia de sua câmera e clicou momentos históricos, como a Grande Depressão e a II Guerra Mundial, a Guerra da Coréia e a do Vietnã. Mydans estudou na Boston University e trabalhou no jornal da universidade, no Boston Globe e no Boston Herald. Foi repórter fotográfico da revista Life e junto com uma equipe formada por grandes fotógrafos – como
Alfred Eisenstaedt, Margaret Bourke-White, Thomas McAvoy e Peter Stackpole – foi um dos pioneiros do fotojornalismo. Sua mulher,
Shelley Smith, era jornalista, e o casal costumava trabalhar – e se aventurar – junto. Mydans a conheceu em 1938 e, três anos depois, os dois foram escalados para cobrir a II Guerra, na China. Eles estavam em Manila, nas Filipinas, quando os EUA sofreram o ataque japonês em Pearl Harbor. Foram capturados pelos japoneses e passaram dois anos presos. O casal foi repatriado em uma troca de prisioneiros de guerra. Não satisfeito com a experiência, Mydans voltou à guerra, desta vez na Europa, onde cobriu as invasões dos Aliados na Itália e França. Voltou depois à China e Japão, onde testemunhou o fim do conflito e a Guerra da Coréia. No fim de tudo, continuou a cobrir a vida nos EUA e no resto do mundo para a Life. Ele morreu em 2004, aos 97 anos de idade. A foto acima é uma das mais conhecidas de Carl Mydans, que mostra os passageiros de um trem lendo os jornais com a manchete “O presidente Kennedy é morto”. Veja mais fotos de Carl Mydans
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Fonte de pesquisa: Observatório da Imprensa e Images&Visions
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Dora Maar, Portrait d’une femme, Paris, c. 1935
Mulheres a olhar para mulheres
(P2, 21.08.2008)
Bem vistas as coisas, discutir o sexo da fotografia é mais ou menos como discutir o sexo dos anjos. De exclusivamente feminino só mesmo o género da palavra, porque, enquanto processo
técnico, o suporte fotográfico é insensível ao sexo de quem regista ou de quem cria. À partida, a fotografia apresenta-se como campo neutro, pronta para ser manipulada, disponível para ser
consequência de variáveis como o gosto, a sensibilidade, a formação e também… o género.
Para abrir o ensaio do catálogo que acompanha a exposição Au féminin, Women Photographing women 1849-2009 (Centro Cultural Calouste Gulbenkian, Paris, até29 de Setembro), o comissário Jorge Calado escolheu uma citação da fotógrafa americana Imogen Cunningham (1883-1976) que clarifica, à partida, a fronteira entre estes dois momentos: “A fotografia
não tem sexo”, no sentido em que, na sua génese, ela está apenas ao serviço da luz, como uma folha em branco. Apesar da sua neutralidade de género, a fotografia (ou produção fotográfica que se tornou mais visível) esteve durante muito tempo nas mãos de homens. Não que as mulheres estivessem ausentes do universo da fotografia. Muito pelo contrário, elas sempre fizeram parte dela, não só como tema e sujeito, mas também como criadoras, comissárias e teóricas (como Susan Sontag e Gisèle Freund, que assinaram alguns dos mais importantes ensaios do século passado).
O certo é que a sociedade machista em que se moveu a imagem fotográfica ao longo dos últimos dois séculos fez com que apenas nas últimas duas ou três décadas se considerasse criticamente o contributo das mulheres para a fotografia. Com Au féminin… Jorge Calado pretende contribuir para o “equilíbrio de géneros, numa arte geralmente limitada ao masculino”.
Nas palavras do comissário, é a primeira vez que se concebe uma exposição em que a mulher é ao mesmo tempo objecto e sujeito, autor e tema em sentido lato (não confinada à nudez ou ao retrato). Através de um total de 140 imagens de mais de 100 autoras, Calado tenta mostrar “a diversidade da condição feminina em toda a sua riqueza e subtileza”.
Há imagens de várias fotógrafas portuguesas, entre trabalhos que vão desde 1849 até aos nossos dias. Julia Margaret Cameron, Lee Miller, Dorothea Lange, Diane Arbus e Sarah Moon são só alguns exemplos da constelação de autoras fundamentais. Uma amostra do trabalho fotográfico sobre a condição feminina no Portugal dos anos 40 de Maria Lamas (1893-1983) é uma das escolhas mais notadas e surpreendentes, já que é a primeira vez que se apresenta este lado da sua obra contextualizado numa grande exposição.
Fonte Arte Photographica
Tags: arte, Au féminin, Diane Arbus, Dora Maar, Dorothea Lange, Exposições, feminismo, fotografia, fotos, género, Imogen Cunningham, Jorge Calado, Julia Margaret Cameron, Lee Miller, Maria Lamas, Mulheres, Portrait d'une femme, Sarah Moon, Women Photographing women 1849-2009
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