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	<title>Blog do Favre &#187; France politique</title>
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	<description>Cultura, Política, Economia, Mundo, Sociedade, Comportamento</description>
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		<title>Lider do Partido Socialista francês ataca o narcissismo de Sarkozy</title>
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		<pubDate>Thu, 10 Jan 2008 21:37:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Luis Favre</dc:creator>
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		<category><![CDATA[France politique]]></category>
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		<description><![CDATA[                          

François Hollande tire à boulets rouges sur &#8220;le président moi je&#8221;
LE MONDE

AFP/PATRICK KOVARIK

                 [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h3 class="post-title">                          <a href="http://leituras-favre.blogspot.com/2008/01/lider-do-partido-socialista-francs.html"><br />
</a></h3>
<p><span style="font-weight: bold">François Hollande tire à boulets rouges sur &#8220;le président moi je&#8221;</span></p>
<p>LE MONDE</p>
<p><img src="http://medias.lemonde.fr/mmpub/edt/ill/2008/01/10/h_9_ill_998107_hollande.jpg" alt="François Hollande lors de ses vœux à la presse le 10 janvier 2008. | AFP/PATRICK KOVARIK" title="François Hollande lors de ses vœux à la presse le 10 janvier 2008. | AFP/PATRICK KOVARIK" border="0" height="350" width="526" /><br />
<span style="font-size: 78%">AFP/PATRICK KOVARIK<br />
</span></p>
<p style="text-align: left"><span style="font-size: 78%">                           François Hollande lors de ses vœux à la presse le 10 janvier 2008.</span></p>
<p><img src="http://medias.lemonde.fr/mmpub/img/let/l.gif" alt="L" title="L" align="left" border="0" />ors de ses vœux à la presse, jeudi 10 janvier, le premier secrétaire du Parti socialiste, François Hollande, a vivement raillé<em> &#8220;le président &#8216;moi je&#8217;&#8221;</em> Nicolas Sarkozy, décrit comme un chef de l&#8217;Etat <em>&#8220;m&#8217;as-tu-vu&#8221;</em> menant une politique du <em>&#8220;coup d&#8217;éclat permanent&#8221;</em>. A deux mois des élections municipales, le chef des socialistes a dénoncé la <em>&#8220;posture personnelle&#8221; </em>du président, qu&#8217;il accuse de vouloir <em>&#8220;changer la Constitution pour s&#8217;inviter en permanence à l&#8217;Assemblée nationale et au Sénat&#8221;</em>.Deux jours après la conférence de presse de rentrée du chef de l&#8217;Etat, François Hollande a estimé que la France était entrée dans le <em>&#8220;régime du verbe&#8221;</em>, sans avancées concrètes pour les Français. <em>&#8220;Il nous fait l&#8217;aveu : les caisses sont vides. Qui a donc vidé les caisses depuis huit mois et peut-être davantage si ce n&#8217;est une majorité qui a voté 15 milliards de cadeaux fiscaux et d&#8217;exonérations de cotisations sociales ?</em>, s&#8217;est-il interrogé. <em>Il nous dit qu&#8217;il veut aller chercher la croissance avec les dents. Je ne sais pas combien il lui en reste.&#8221;</em></p>
<table style="clear: both; float: left; padding-right: 6px" border="0" cellpadding="0" cellspacing="0">
<tr>
<td align="center"><center><script language="JavaScript">if (provenance_elt !=-1) {OAS_AD(\'x40\')} else {OAS_AD(\'Middle\')}</script><!-- ceci est un essai --></center></p>
<p class="lien-2">&nbsp;</p>
</td>
</tr>
</table>
<p><span id="more-2932"></span></p>
<p>Le premier secrétaire du Parti socialiste a également  réaffirmé que Nicolas Sarkozy voulait bel et bien <em>&#8220;la fin de la durée légale du travail&#8221;</em>, malgré les dénégations du chef de l&#8217;Etat. <em>&#8220;La lettre de François<strong> </strong>Fillon aux partenaires sociaux, </em>explique-t-il<em>, ouvre bien la possibilité d&#8217;accords dérogatoires non pas pour des assouplissements des 35 heures mais pour le seuil de déclenchement des heures supplémentaires.&#8221;</em></p>
<p><strong>LE SARKOZYSME, &#8220;UN NARCISSISME COMPASSIONNEL&#8221;</strong></p>
<p><em>     &#8220;Face au tout-pouvoir&#8221;</em> du chef de l&#8217;Etat, M. Hollande veut en 2008 <em>&#8220;faire du Parti socialiste un contre-pouvoir </em>(&#8230;) <em>au service des Français </em>(&#8230;)<em>. Le Parti socialiste doit être le premier parti de France à l&#8217;occasion&#8221; </em>des scrutins des 9 et 16 mars en pourcentage et en nombre de collectivités locales remportées. Il a invoqué <em>&#8220;la liberté de conscience&#8221;</em>, à propos de la ratification du traité de Lisbonne, pour permettre à ceux des parlementaires de gauche qui n&#8217;approuveraient pas la position majoritaire de décider par eux-mêmes de leur attitude.<em> &#8220;Le mieux, c&#8217;est de ne pas participer au vote&#8221;</em> pour exprimer le désaccord avec le choix de la voie parlementaire pour faire ratifier le traité.</p>
<p>Le député de Corrèze a également demandé au président de la République de <em>&#8220;clore définitivement le débat sur la remise en cause de cette grande loi républicaine&#8221; </em>qu&#8217;est la loi de 1905 sur la séparation de l&#8217;Eglise et de l&#8217;Etat. Le chef de l&#8217;Etat avait soulevé une polémique en appelant à une <em>&#8220;laïcité positive&#8221;</em> et défendant les <em>&#8220;racines chrétiennes&#8221;</em> de la France, dans un discours prononcé le 20 décembre dans la basilique de Saint-Jean-de-Latran à Rome. Selon François Hollande, <em>&#8220;quand Nicolas Sarkozy dit qu&#8217;un homme qui croit, c&#8217;est un homme qui espère </em>(&#8230;)<em>, c&#8217;est laisser penser que pour être de bons citoyens, il faut être d&#8217;abord des croyants&#8221;</em>.</p>
<p>Evoquant enfin l&#8217;exposition inédite de la relation du chef de l&#8217;Etat avec l&#8217;ex-top-modèle Carla Bruni, François Hollande a martelé que <em>&#8220;le sarkozysme n&#8217;est pas une doctrine, c&#8217;est un narcissisme compassionnel&#8221;</em> qui réduit tous les citoyens et observateurs de la vie publique au rôle de<em> &#8220;voyeurs&#8221;</em>.</p>
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		</item>
		<item>
		<title>França: Le PS milite pour des primaires à l&#8217;italienne</title>
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		<pubDate>Mon, 07 Jan 2008 18:16:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Luis Favre</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Par Julien Martin (Rue89)        
Les socialistes rêvent de voir leur candidat pour 2012 désigné par toute la gauche, même si les modalités restent à préciser.

Si la bataille pour la direction du parti polarise actuellement l&#8217;attention dans le microcosme socialiste, un autre sujet agite parallèlement le PS: la désignation [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span class="submitted">Par <a href="http://www.rue89.com/user/julien_martin" title="Voir le profil utilisateur.">Julien Martin</a> (Rue89) </span>       <!-- google_ad_section_start --></p>
<p><strong>Les socialistes rêvent de voir leur candidat pour 2012 désigné par toute la gauche, même si les modalités restent à préciser.</strong></p>
<p><img src="http://www.rue89.com/files/20080106PSInside.jpg" style="width: 370px; height: 249px" title="Le congrès d'investiture de Royal en novembre 2006 (Benoît Tessier/Reuters)" alt="Le congrès d'investiture de Ségolène Royal en novembre 2006 (Benoît Tessier/Reuters)" /></p>
<p>Si la bataille pour la direction du parti polarise actuellement l&#8217;attention dans le microcosme socialiste, un autre sujet agite parallèlement le PS: la désignation du candidat pour l&#8217;élection présidentielle de 2012. Moins en termes de personnes -une question permanente- qu&#8217;en termes de méthode. Et de ce point de vue, la tendance est à l&#8217;organisation de primaires à l&#8217;italienne.</p>
<p><span id="more-2909"></span></p>
<p>L&#8217;un des principaux partisans de ces primaires n&#8217;est autre que Ségolène Royal. L&#8217;ancienne candidate socialiste à la course à l&#8217;Elysée s&#8217;est prononcée clairement en faveur de ce mode de désignation en novembre, au micro de France Inter. Selon elle, il est &#8220;indispensable&#8221; de mettre en oeuvre ce &#8220;formidable mouvement de rassemblement et de dynamisme&#8221;:</p>
<p>L&#8217;Italie et Walter Veltroni sont donc aujourd&#8217;hui pris en exemple par le Parti socialiste. Le maire de Rome a été désigné le 14 octobre dernier à la tête du nouveau Parti démocrate, grande formation de centre-gauche, par plus de trois millions de sympathisants, des citoyens pas obligatoirement encartés. Plus de 11 000 bureaux de vote avaient été ouverts pour l&#8217;occasion.Les primaires à gauche avaient été expérimentées pour la première fois en Italie à l&#8217;automne 2005. Un an après avoir quitté la tête de la Commission européenne, Romano Prodi était élu leader de l&#8217;Unione, coalition de onze partis (communistes, catholiques, écologistes et centristes). En avril 2006, l&#8217;Unione remportait les élections législatives et mettait fin à cinq années de gouvernance berlusconienne.</p>
<p><strong>Premier essai manqué de la gauche antilibérale en 2006</strong></p>
<p>Abondamment citées par la suite, ces primaires italiennes n&#8217;avaient pas réussi à être transposées en France. La gauche antilibérale avait pourtant tenté de s&#8217;accorder dès mai 2006 sur une candidature commune, mais de débats houleux en réunions aux résultats contestés, la tentative avait échoué. A l&#8217;arrivée, les antilibéraux s&#8217;étaient lancés dans la campagne présidentielle en ordre dispersé, chacun des trois candidats finalement présents (José Bové, Olivier Besancenot et Marie-George Buffet) refusant de céder sa place.</p>
<p>De son côté, le Parti socialiste avait opté pour des débats internes entre les trois prétendants en lice: Ségolène Royal, Dominique Strauss-Kahn et Laurent Fabius. Six débats: trois télévisés, trois interdits aux caméras et micros. Désignée par plus de 60% des militants le 16 novembre 2006, la présidente de la région Poitou-Charentes avait, après sa défaite à la présidentielle, regretté la méthode, considérant que la droite s&#8217;était ensuite servie des attaques portées à son encontre par ses concurrents socialistes.</p>
<p>D&#8217;où l&#8217;initiative récente de deux courants socialistes: changer la méthode pour sortir du piège de la désignation à la prochaine présidentielle. Rénover maintenant, d&#8217;Arnaud Montebourg, et Socialisme et démocratie, de Dominique Strauss-Kahn, ont adopté le 14 décembre dernier un <a href="http://www.renover-maintenant.org/article.php3?id_article=956" target="_blank">texte commun</a> appelant à des primaires au sein de toute la gauche:</p>
<blockquote><p>&#8220;Il faut organiser de véritables élections primaires au sein de notre électorat, à l’extérieur du parti, selon des règles d’ouverture large expérimentées par les gauches italiennes, pour donner au candidat désigné une pleine légitimité. Cela donne deux avantages: d’une part, associer notre électorat à la décision en le rendant parti prenante; d’autre part, associer les autres partis à ce processus, en leur donnant la possibilité d’établir leur influence et de participer ensuite à une dynamique politique.&#8221;</p></blockquote>
<p><strong>Quelle définition des frontières de la gauche?</strong></p>
<p>Les défenseurs de ce texte, baptisé &#8220;Pour la rénovation&#8221;, cherchent désormais à rallier le maximum de sensibilités différentes. Mais, en plus de la question de savoir si cette coalition devra ou non déboucher sur la création d&#8217;un grand parti, un autre point d&#8217;achoppement persiste: la définition des frontières de la gauche appelée à débattre lors de ces primaires.</p>
<p>Lui aussi partisan d&#8217;un tel mode de désignation, Julien Dray, soutien de Ségolène Royal durant la présidentielle, rêve d&#8217;une &#8220;coalition arc-en-ciel&#8221; allant d&#8217;Olivier Besancenot à François Bayrou. Une poussée à droite qu&#8217;est loin d&#8217;approuver Benoît Hamon, nouvelle tête de proue de l&#8217;aile gauche du PS. Invité vendredi de LCI, le député européen <a href="http://tf1.lci.fr/infos/podcast/invite_barbier/0,,3672510,00-benoit-hamon-est-invite-christophe-barbier-.html" target="_blank">s&#8217;est dit favorable aux primaires à l&#8217;Italienne</a> mais a également dit ne pas croire &#8220;à cette stratégie qui pense que la meilleure manière pour la gauche de reconquérir le pouvoir c&#8217;est d&#8217;abord de droitiser son projet et ensuite de s&#8217;allier avec le centre&#8221;:</p>
<p><embed src="http://www.dailymotion.com/swf/x3yh4u&amp;v3=1&amp;related=0" type="application/x-shockwave-flash" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always" height="316" width="360"></embed><br />
Pour dépasser la question des alliances entre partis, les candidats devraient se présenter sur la base d&#8217;une plate-forme programmatique commune établie en amont, de manière à attirer le vote de sympathisants dont la formation politique d&#8217;origine ne serait pas partie prenante au rassemblement de la gauche. En clair, un moyen de séduire les électeurs d&#8217;Olivier Besancenot ou de François Bayrou, même si ces derniers -pour l&#8217;instant muets sur le sujet- n&#8217;entendaient pas participer aux primaires.Des primaires qui pourraient être organisées aux alentours de l&#8217;été 2011. Chaque sympathisant souhaitant y prendre part devrait au préalable s&#8217;acquitter de quelques euros de frais d&#8217;inscription. Le PS table sur la participation d&#8217;un million de personnes. A l&#8217;automne 2005, en Italie, les organisateurs attendaient 500 000 votants, il y en eût près de quatre millions.</p>
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		<title>Politique de Sarkozy: les Français sont divisés</title>
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		<pubDate>Wed, 02 Jan 2008 21:25:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Luis Favre</dc:creator>
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		<description><![CDATA[
Ils sont aussi nombreux à soutenir qu&#8217;à rejeter l&#8217;action de Nicolas Sarkozy, selon un sondage.
Le Post

Nicolas Sarkozy.
Corbis
Les Français sont aussi nombreux à soutenir qu&#8217;à rejeter l&#8217;action de Nicolas Sarkozy, 44% (-6%) estimant que sa politique va &#8220;plutôt dans le bon sens&#8221; et 44% également (+3%) qu&#8217;elle va &#8220;plutôt dans le mauvais sens&#8221;, selon un sondage [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="font-weight: bold" class="text">
<p class="description" style="margin-top: 20px">Ils sont aussi nombreux à soutenir qu&#8217;à rejeter l&#8217;action de Nicolas <a href="http://www.lepost.fr/tag/sarkozy/" target="_blank">Sarkozy</a>, selon un sondage.</p>
<p>Le Post<!--/elt:module/elt-header-module.html.php--><!--/tpl:module/commun/tpl-header_module.html.php--><br />
<img src="http://medias.lepost.fr/ill/2008/01/02/v-7-1076697.jpg" alt="Nicolas Sarkozy.|Corbis" title="Nicolas Sarkozy.|Corbis" border="0" height="350" width="234" /></p>
<p class="caption" align="left">Nicolas Sarkozy.</p>
<p class="caption" align="left">Corbis</p>
<p>Les Français sont aussi nombreux à soutenir qu&#8217;à rejeter l&#8217;action de Nicolas <a href="http://www.lepost.fr/tag/sarkozy/" target="_blank">Sarkozy</a>, 44% (-6%) estimant que sa politique va &#8220;plutôt dans le bon sens&#8221; et 44% également (+3%) qu&#8217;elle va &#8220;plutôt dans le mauvais sens&#8221;, selon un sondage CSA/Valeurs actuelles à paraître vendredi.<br />
<span id="more-2872"></span><br />
<strong>Baisse de popularité pour Sarkozy&#8230;</strong><br />
C&#8217;est la première fois dans ce baromètre que moins d&#8217;un Français sur deux juge positivement l&#8217;action du chef de l&#8217;Etat. Un total de 12% (+3%) ne se prononcent pas.</p>
<p><strong>&#8230; et pour Fillon</strong><br />
47% (-1%) des personnes interrogées estiment que l&#8217;action du Premier ministre François <a href="http://www.lepost.fr/tag/fillon/" target="_blank">Fillon</a> &#8220;va plutôt dans le bon sens&#8221;, 37% (=) pensant le contraire et 16% (+1) ne se prononçant pas. Le Premier ministre passe ainsi pour la première fois devant M. Sarkozy.</p>
<p><strong>Fortes baisses</strong><br />
En un mois, le président subit de fortes baisses: 55% des sondés (-3) pensent qu&#8217;il &#8220;fait ce qu&#8217;il faut pour réformer la France&#8221;, 57% (-7) qu&#8217;il &#8220;tient ses promesses de campagne&#8221;, 59% (-7) qu&#8217;il &#8220;incarne bien la fonction présidentielle&#8221; et 65% (-8) qu&#8217;il &#8220;défend bien la France à l&#8217;étranger&#8221;. 45% (=) pensent qu&#8217;il &#8220;fait ce qu&#8217;il faut pour rassembler les Français&#8221;.</p>
<p><strong>Le <a href="http://www.lepost.fr/tag/ps/" target="_blank">PS</a> remonte</strong><br />
Concernant le Parti socialiste, une majorité de Français (56%, +2) pensent que ses interventions et prises de position &#8220;vont plutôt dans le mauvais sens&#8221;, 28% (-4) qu&#8217;elles vont &#8220;plutôt dans le bon sens&#8221; et 16% (+2) ne se prononcent pas.</p>
<p>Enfin, 50% (-3) estiment que le PS, s&#8217;il était au pouvoir, mènerait une politique &#8220;ni meilleure, ni moins bonne&#8221; que celle conduite actuellement. 27% (-2) des sondés estiment qu&#8217;il en mènerait une &#8220;moins bonne&#8221;. Seuls 17% (+2) pensent qu&#8217;il en mènerait &#8220;une meilleure&#8221;, et 6% (+3) ne se prononcent pas.</p>
<p><em>(Avec AFP)</em></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Ségolène Royal, une femme politique pas comme les hommes</title>
		<link>http://blogdofavre.ig.com.br/2007/12/segolene-royal-une-femme-politique-pas-comme-les-hommes/</link>
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		<pubDate>Wed, 05 Dec 2007 19:27:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Luis Favre</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Ségolène Royal]]></category>

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		<description><![CDATA[
&#160;
Rue89
Il y a quelque chose d’incongru à lire aujourd&#8217;hui le livre de Ségolène Royal, &#8220;Ma plus belle histoire, c’est vous&#8221; (Grasset). A-t-elle délibérément choisi ce titre en référence aux dix ans de la mort de la chanteuse Barbara? Voulait-elle montrer qu&#8217;elle aussi était une femme qui avait souffert?
Il y a quelque chose d’incongru à lire [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="panorama"><a href="http://www.rue89.com/2007/12/05/segolene-royal-une-femme-politique-pas-comme-les-hommes"><img src="http://www.rue89.com/files/imagecache/panorama/files/illustration/20071204LivreRoyalIllus.jpg" height="130" width="369" /></a></p>
<p class="surtitre">&nbsp;</p>
<p><strong>Rue89</strong></p>
<p>Il y a quelque chose d’incongru à lire aujourd&#8217;hui le livre de Ségolène Royal, &#8220;Ma plus belle histoire, c’est vous&#8221; (Grasset). A-t-elle délibérément choisi ce titre en référence aux <a href="http://www.rue89.com/2007/11/24/dix-ans-apres-sa-mort-peut-on-chanter-barbara">dix ans de la mort</a> de la chanteuse Barbara? Voulait-elle montrer qu&#8217;elle aussi était une femme qui avait souffert?<span id="more-30"></span></p>
<p>Il y a quelque chose d’incongru à lire aujourd&#8217;hui le livre de Ségolène Royal, &#8220;Ma plus belle histoire, c’est vous&#8221; (Grasset). A-t-elle délibérément choisi ce titre en référence aux <a href="http://www.rue89.com/2007/11/24/dix-ans-apres-sa-mort-peut-on-chanter-barbara">dix ans de la mort</a> de la chanteuse Barbara? Voulait-elle montrer qu&#8217;elle aussi était une femme qui avait souffert?</p>
<p>Au-delà du titre, l’ex-candidate adepte de Barbara quelques piques et pleurs. Une force aussi. Cette façon de diriger son public d&#8217;une voix qui mélange ordres et protection (rappelons-nous Barbara ordonnant à son public d’applaudir l’auteur d’un texte qu’elle venait d’adapter en live lors de son concert au Châtelet, en 1993). Etrangement, c’est en écoutant Barbara qu’on lira le plus opportunément le livre.</p>
<p><strong>La force</strong></p>
<p>Mais fi de tout angélisme. Fi du fait que, in fine, ce livre ne contient pas de révélations dignes de ce nom, autres que le <a href="http://www.rue89.com/2007/12/03/bayrou-a-royal-non-ne-montez-pas-il-y-a-du-monde-dans-la-rue">refus de François Bayrou</a> d&#8217;honorer ce rendez-vous que Ségolène Royal prétend avoir reçu de lui. Ce que la candidate tente de montrer ici, c’est bien une force. Une force de femme/candidate.</p>
<p>Elle a &#8220;hésité longuement à parler&#8221; d&#8217;un autre François. Hollande, évidemment. Et puis elle se lance. Deux pages très intimes. Trop intimes d&#8217;ailleurs pour être écrites entièrement à la première personne.</p>
<p>La vie politique -&#8221;Pendant la campagne, la candidate se disait: demain c&#8217;est le bon jour, il va basculer vers moi. (&#8230;) Et ce jour n&#8217;est jamais venu.&#8221;- se mêle à la vie privée -&#8221;une humiliation secrète, une douleur parfois aiguë&#8221;.</p>
<p>L&#8217;humeur est également aux règlements de compte: &#8220;Quand François Hollande récemment a parlé de revenir, je lui ai dit que ce n&#8217;était pas une bonne idée.&#8221; Mais elle ne peut clore ce chapitre, comme tous les points du livre, sans parler d&#8217;espoir, de 2012&#8230; et de sa condition de femme:</p>
<blockquote><p>&#8220;Oui, pour gagner la prochaine fois, il faudra le soutien de tout un parti et d&#8217;un compagnon amoureux, à fond avec la candidate.&#8221;</p></blockquote>
<p>En attendant, contrairement à ce qu’elle dit ici, contrairement à ce qu’a écrit Claude Bartolone dans &#8220;Une élection imperdable&#8221; (L&#8217;Archipel), il apparaît clairement qu’elle ne pouvait pas gagner cette élection. L’appareil du PS était contre elle. DSK et Laurent Fabius étaient contre elle, ou au mieux levaient les yeux au ciel durant les meetings (&#8221;Et pourtant je ne lévite pas&#8221;, ironise-t-elle). Lionel Jospin aura été lui &#8220;un procureur impitoyable&#8221;.</p>
<p>Elle pense aussi avoir été rejetée &#8220;comme on rejette la différence: moi et mes lectures, Anselm Grün et la poésie, Jack Kerouac. Moi et mon goût des paradoxes&#8221;.</p>
<p>Face à la machine de guerre UMP, Ségolène Royal ne pouvait pas non plus gagner:</p>
<blockquote><p>&#8220;D’une certaine manière, Sarkozy a tout mis sur la table. J’ai incarné la nouveauté, mais il a incarné la force.&#8221;</p></blockquote>
<p>Et pourtant, elle sait faire la guerre. Et elle en a, de la force. Ce livre le montre. Ségolène Royal sait faire la guerre parce que Ségolène Royal est une mitterrandienne. C’est pourquoi, et c’est là tout le but de son ouvrage, elle sait qu’elle reviendra. Bientôt, peut-être, comme Mitterrand après 1965, saura-t-elle mieux faire la guerre. Bientôt, peut-être, comme Mitterrand, parviendra-t-elle à achever l&#8217;implosion du PS pour mieux le reconstruire.</p>
<p><strong>L’humour</strong></p>
<p>&#8220;J’étais sorcière, tu me voulais câline.&#8221; Cette simple phrase de la chanteuse défunte semble désigner la Ségolène Royal qui se lance dans les primaires socialistes en 2006. Pas d’information capitale donc, mais une analyse de l’intérieur de la campagne qui recèle quelque indication sur l’appareil d’un parti.</p>
<p>&#8220;Ma plus belle histoire, c’est vous&#8221; est un plat livré avec sa sauce piquante. Evénement inattendu, incroyable: Ségolène Royal a de l’humour. Un humour pincé, mais qui contient sa dose de sagesse. Une autodérision qui semble avoir généré cet ouvrage. Une sagesse qu’elle semble avoir acquise en déviant les frappes des éléphants du PS. Quand Michel Rocard vient exiger, sûr de son fait, qu’elle se désiste en sa faveur, elle amortit:</p>
<blockquote><p>&#8220;Je me suis inventé, dans ces circonstances, un regard d’ethnologue. Je me mets en situation d’observation, comme si j’étais face à une tribu étrange, ou en voie de disparition, et donc passionnante à observer.&#8221;</p></blockquote>
<p><strong>L&#8217;identification</strong></p>
<p>&#8220;Depuis le 6 mai 2007, j&#8217;y ai souvent repensé, je me suis souvent interrogée: être une femme dans cette élection majeure, est-ce que ça a pesé?&#8221; Ségolène Royal est une femme et s&#8217;interroge tout le long de son livre-bilan. Rien n&#8217;y échappe. Aucun fait de campagne n&#8217;est éclairé à un moment ou à un autre par le prisme de la féminité. Derrière chaque coup bas, un soupçon de machisme. A tort ou à raison? La réponse est laissée à l&#8217;appréciation des (é)lecteurs.</p>
<p>L&#8217;ex-candidate socialiste à la présidentielle y consacre même la totalité de l&#8217;une des cinq parties de l&#8217;ouvrage. Au titre évocateur: &#8220;L&#8217;autre moitié du ciel: candidate mais femme.&#8221; Encore une histoire de titre. Après celui du livre, celui qui recense les attaques sur son sexe chante également et parle de lui-même: &#8220;Etre une femme candidate, c&#8217;est pas si facile&#8230;&#8221;</p>
<p>Ces attaques, elle les a retenues et les retiendra longtemps. Elle ne résiste pas à les rappeler, à les donner en pâture aux lecteurs. Elle les appelle de simples &#8220;écarts de langage&#8221; pour mieux souligner leur gravité:</p>
<blockquote><p>&#8220;Qui va garder les enfants?&#8221;<br />
&#8220;Et pan dans le popotin, comme la mère Merkel&#8221;<br />
La présidentielle &#8220;n&#8217;est pas un concours de beauté&#8221;&#8230;<br />
&#8230; ou &#8220;une question de mensurations&#8221;</p></blockquote>
<p>Elle revient sans cesse à la charge: &#8220;Je le maintiens: le fait d&#8217;être une femme, ça a compté.&#8221; Ça compte en tout cas pour elle. Elle a consacré à ces femmes une part majeure de sa campagne, elle leur réserve moult développements de son livre. Aux &#8220;caissières assujetties à des horaires irréguliers et à une amplitude journalière qui excède leur temps de travail faiblement rémunéré&#8221;. A toutes les &#8220;travailleuses pauvres&#8221;: &#8220;Sur 8,4 millions de salariés qui n&#8217;atteignent pas le smic, 80% sont des femmes.&#8221;</p>
<p>Aussi politiques soient-ils, les faits de campagne deviennent sexués. Quand Michel Rocard déboule dans son bureau, elle ne peut s&#8217;empêcher de penser:</p>
<p><bockquote>&#8220;L&#8217;ancien Premier ministre aurait-il fait la même incroyable démarche face à un candidat homme?&#8221;</bockquote></p>
<p>Quand elle se fait éconduire par le président du MoDem, elle écrit:</p>
<p><blocquote>&#8220;Au dernier moment, François Bayrou refuse de me recevoir. Comme un amoureux qui craint la panne.&#8221;</blocquote></p>
<p>On est, nous aussi, en droit de s&#8217;interroger: quelles n&#8217;auraient pas été les réactions féministes, si un homme avait couché noir sur blanc: &#8220;Comme une amoureuse qui craint un manque de libido&#8221;?</p>
<p><strong>L&#8217;objectif</strong></p>
<p>&#8220;Dis, quand reviendras-tu?&#8221;, chantait la dame en noir. L&#8217;ex-candidate, elle, le sait. Du moins, elle le veut. L’objectif est clair. Il n’a jamais été secret: 2012.</p>
<p>C’est la seconde partie du livre, très intéressante. Celle où elle sort de son personnage. Pour invoquer une véritable politique à visage féminin. Une politique où les femmes n’oublient pas les femmes (Miss Thatcher en prend alors pour son grade, elle qui les avait oubliées). Une politique à la Olympe de Gouges, à la Michelle Bachelet, à la Maria Teresa de la Vega (numéro deux du gouvernement Zapatero), à la Tarja Halonen (présidente finlandaise). Une politique où &#8220;le jour se lève encore&#8221;.</p>
<p>Par ses vues, par son humour (citer le poète Henri Michaux pour excuser et cautionner le coup de la &#8220;bravitude&#8221;), par ses références littéraires, l’ex-candidate montre un aplomb peu vu dans la campagne.</p>
<p>Ce livre a quelque chose d’incongru: auto-centré et altruiste, auto-ironique et snob. On ne sait toujours pas exactement où Ségolène Royal se situe politiquement, mais on sait qu’elle veut avoir une vision du futur politique. Ce qui est sûr, quoiqu’on pense de son auteur, c’est qu’il ne s’agit pas d’un objet de luxe, qu&#8217;elle a souffert pour l&#8217;écrire, qu&#8217;elle tenait à l&#8217;écrire.</p>
<p>Aucune phrase ne semble mieux définir l’ex-candidate que ces paroles de&#8230; Barbara:</p>
<blockquote><p>&#8220;Pour qui comment et pourquoi? Contre qui comment et pourquoi? S’il faut absolument qu’on soit pour quelqu’un ou quelque chose&#8230;&#8221;</p></blockquote>
<p><strong>Hubert Artus</strong> et <strong>Julien Martin</strong></p>
<p>► <strong>&#8220;Ma plus belle histoire, c’est vous&#8221;</strong> <em>de Ségolène Royal, Grasset, 335 pages, 19,50 euros.</em></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Ségolène Royal, une femme politique pas comme les hommes</title>
		<link>http://blogdofavre.ig.com.br/2007/12/segolene-royal-une-femme-politique-pas-comme-les-hommes-2/</link>
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		<pubDate>Wed, 05 Dec 2007 19:23:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Luis Favre</dc:creator>
				<category><![CDATA[MUNDO]]></category>
		<category><![CDATA[POLÍTICA]]></category>
		<category><![CDATA[feminisme]]></category>
		<category><![CDATA[France politique]]></category>
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		<category><![CDATA[livres]]></category>
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		<category><![CDATA[Ségolène Royal]]></category>

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		<description><![CDATA[Par Rue89           

Il y a quelque chose d’incongru à lire aujourd&#8217;hui le livre de Ségolène Royal, &#8220;Ma plus belle histoire, c’est vous&#8221; (Grasset). A-t-elle délibérément choisi ce titre en référence aux dix ans de la mort de la chanteuse Barbara? Voulait-elle montrer qu&#8217;elle aussi était [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span class="submitted">Par <a href="http://www.rue89.com/user/rue89_0" title="Voir le profil utilisateur.">Rue89</a>    </span>       <!-- google_ad_section_start --></p>
<p><img src="http://www.rue89.com/files/20071204LivreRoyal.jpg" title="'Ma plus belle histoire, c'est vous' (Grasset)" alt="'Ma plus belle histoire, c'est vous' (Grasset)" align="left" hspace="5" /></p>
<p>Il y a quelque chose d’incongru à lire aujourd&#8217;hui le livre de Ségolène Royal, &#8220;Ma plus belle histoire, c’est vous&#8221; (Grasset). A-t-elle délibérément choisi ce titre en référence aux <a href="http://www.rue89.com/2007/11/24/dix-ans-apres-sa-mort-peut-on-chanter-barbara">dix ans de la mort</a> de la chanteuse Barbara? Voulait-elle montrer qu&#8217;elle aussi était une femme qui avait souffert?</p>
<p>Au-delà du titre, l’ex-candidate adepte de Barbara quelques piques et pleurs. Une force aussi. Cette façon de diriger son public d&#8217;une voix qui mélange ordres et protection (rappelons-nous Barbara ordonnant à son public d’applaudir l’auteur d’un texte qu’elle venait d’adapter en live lors de son concert au Châtelet, en 1993). Etrangement, c’est en écoutant Barbara qu’on lira le plus opportunément le livre.</p>
<p><strong>La force</strong></p>
<p>Mais fi de tout angélisme. Fi du fait que, in fine, ce livre ne contient pas de révélations dignes de ce nom, autres que le <a href="http://www.rue89.com/2007/12/03/bayrou-a-royal-non-ne-montez-pas-il-y-a-du-monde-dans-la-rue">refus de François Bayrou</a> d&#8217;honorer ce rendez-vous que Ségolène Royal prétend avoir reçu de lui. Ce que la candidate tente de montrer ici, c’est bien une force. Une force de femme/candidate.</p>
<p>Elle a &#8220;hésité longuement à parler&#8221; d&#8217;un autre François. Hollande, évidemment. Et puis elle se lance. Deux pages très intimes. Trop intimes d&#8217;ailleurs pour être écrites entièrement à la première personne.</p>
<p>La vie politique -&#8221;Pendant la campagne, la candidate se disait: demain c&#8217;est le bon jour, il va basculer vers moi. (&#8230;) Et ce jour n&#8217;est jamais venu.&#8221;- se mêle à la vie privée -&#8221;une humiliation secrète, une douleur parfois aiguë&#8221;.</p>
<p>L&#8217;humeur est également aux règlements de compte: &#8220;Quand François Hollande récemment a parlé de revenir, je lui ai dit que ce n&#8217;était pas une bonne idée.&#8221; Mais elle ne peut clore ce chapitre, comme tous les points du livre, sans parler d&#8217;espoir, de 2012&#8230; et de sa condition de femme:</p>
<blockquote><p>&#8220;Oui, pour gagner la prochaine fois, il faudra le soutien de tout un parti et d&#8217;un compagnon amoureux, à fond avec la candidate.&#8221;</p></blockquote>
<p>En attendant, contrairement à ce qu’elle dit ici, contrairement à ce qu’a écrit Claude Bartolone dans &#8220;Une élection imperdable&#8221; (L&#8217;Archipel), il apparaît clairement qu’elle ne pouvait pas gagner cette élection. L’appareil du PS était contre elle. DSK et Laurent Fabius étaient contre elle, ou au mieux levaient les yeux au ciel durant les meetings (&#8221;Et pourtant je ne lévite pas&#8221;, ironise-t-elle). Lionel Jospin aura été lui &#8220;un procureur impitoyable&#8221;.</p>
<p>Elle pense aussi avoir été rejetée &#8220;comme on rejette la différence: moi et mes lectures, Anselm Grün et la poésie, Jack Kerouac. Moi et mon goût des paradoxes&#8221;.</p>
<p>Face à la machine de guerre UMP, Ségolène Royal ne pouvait pas non plus gagner:</p>
<blockquote><p>&#8220;D’une certaine manière, Sarkozy a tout mis sur la table. J’ai incarné la nouveauté, mais il a incarné la force.&#8221;</p></blockquote>
<p>Et pourtant, elle sait faire la guerre. Et elle en a, de la force. Ce livre le montre. Ségolène Royal sait faire la guerre parce que Ségolène Royal est une mitterrandienne. C’est pourquoi, et c’est là tout le but de son ouvrage, elle sait qu’elle reviendra. Bientôt, peut-être, comme Mitterrand après 1965, saura-t-elle mieux faire la guerre. Bientôt, peut-être, comme Mitterrand, parviendra-t-elle à achever l&#8217;implosion du PS pour mieux le reconstruire.</p>
<p><strong>L’humour</strong></p>
<p>&#8220;J’étais sorcière, tu me voulais câline.&#8221; Cette simple phrase de la chanteuse défunte semble désigner la Ségolène Royal qui se lance dans les primaires socialistes en 2006. Pas d’information capitale donc, mais une analyse de l’intérieur de la campagne qui recèle quelque indication sur l’appareil d’un parti.</p>
<p>&#8220;Ma plus belle histoire, c’est vous&#8221; est un plat livré avec sa sauce piquante. Evénement inattendu, incroyable: Ségolène Royal a de l’humour. Un humour pincé, mais qui contient sa dose de sagesse. Une autodérision qui semble avoir généré cet ouvrage. Une sagesse qu’elle semble avoir acquise en déviant les frappes des éléphants du PS. Quand Michel Rocard vient exiger, sûr de son fait, qu’elle se désiste en sa faveur, elle amortit:</p>
<blockquote><p>&#8220;Je me suis inventé, dans ces circonstances, un regard d’ethnologue. Je me mets en situation d’observation, comme si j’étais face à une tribu étrange, ou en voie de disparition, et donc passionnante à observer.&#8221;</p></blockquote>
<p><strong>L&#8217;identification</strong></p>
<p>&#8220;Depuis le 6 mai 2007, j&#8217;y ai souvent repensé, je me suis souvent interrogée: être une femme dans cette élection majeure, est-ce que ça a pesé?&#8221; Ségolène Royal est une femme et s&#8217;interroge tout le long de son livre-bilan. Rien n&#8217;y échappe. Aucun fait de campagne n&#8217;est éclairé à un moment ou à un autre par le prisme de la féminité. Derrière chaque coup bas, un soupçon de machisme. A tort ou à raison? La réponse est laissée à l&#8217;appréciation des (é)lecteurs.</p>
<p>L&#8217;ex-candidate socialiste à la présidentielle y consacre même la totalité de l&#8217;une des cinq parties de l&#8217;ouvrage. Au titre évocateur: &#8220;L&#8217;autre moitié du ciel: candidate mais femme.&#8221; Encore une histoire de titre. Après celui du livre, celui qui recense les attaques sur son sexe chante également et parle de lui-même: &#8220;Etre une femme candidate, c&#8217;est pas si facile&#8230;&#8221;</p>
<p>Ces attaques, elle les a retenues et les retiendra longtemps. Elle ne résiste pas à les rappeler, à les donner en pâture aux lecteurs. Elle les appelle de simples &#8220;écarts de langage&#8221; pour mieux souligner leur gravité:</p>
<blockquote><p>&#8220;Qui va garder les enfants?&#8221;<br />
&#8220;Et pan dans le popotin, comme la mère Merkel&#8221;<br />
La présidentielle &#8220;n&#8217;est pas un concours de beauté&#8221;&#8230;<br />
&#8230; ou &#8220;une question de mensurations&#8221;</p></blockquote>
<p>Elle revient sans cesse à la charge: &#8220;Je le maintiens: le fait d&#8217;être une femme, ça a compté.&#8221; Ça compte en tout cas pour elle. Elle a consacré à ces femmes une part majeure de sa campagne, elle leur réserve moult développements de son livre. Aux &#8220;caissières assujetties à des horaires irréguliers et à une amplitude journalière qui excède leur temps de travail faiblement rémunéré&#8221;. A toutes les &#8220;travailleuses pauvres&#8221;: &#8220;Sur 8,4 millions de salariés qui n&#8217;atteignent pas le smic, 80% sont des femmes.&#8221;</p>
<p>Aussi politiques soient-ils, les faits de campagne deviennent sexués. Quand Michel Rocard déboule dans son bureau, elle ne peut s&#8217;empêcher de penser:</p>
<p><bockquote>&#8220;L&#8217;ancien Premier ministre aurait-il fait la même incroyable démarche face à un candidat homme?&#8221;</bockquote></p>
<p>Quand elle se fait éconduire par le président du MoDem, elle écrit:</p>
<p><blocquote>&#8220;Au dernier moment, François Bayrou refuse de me recevoir. Comme un amoureux qui craint la panne.&#8221;</blocquote></p>
<p>On est, nous aussi, en droit de s&#8217;interroger: quelles n&#8217;auraient pas été les réactions féministes, si un homme avait couché noir sur blanc: &#8220;Comme une amoureuse qui craint un manque de libido&#8221;?</p>
<p><strong>L&#8217;objectif</strong></p>
<p>&#8220;Dis, quand reviendras-tu?&#8221;, chantait la dame en noir. L&#8217;ex-candidate, elle, le sait. Du moins, elle le veut. L’objectif est clair. Il n’a jamais été secret: 2012.</p>
<p>C’est la seconde partie du livre, très intéressante. Celle où elle sort de son personnage. Pour invoquer une véritable politique à visage féminin. Une politique où les femmes n’oublient pas les femmes (Miss Thatcher en prend alors pour son grade, elle qui les avait oubliées). Une politique à la Olympe de Gouges, à la Michelle Bachelet, à la Maria Teresa de la Vega (numéro deux du gouvernement Zapatero), à la Tarja Halonen (présidente finlandaise). Une politique où &#8220;le jour se lève encore&#8221;.</p>
<p>Par ses vues, par son humour (citer le poète Henri Michaux pour excuser et cautionner le coup de la &#8220;bravitude&#8221;), par ses références littéraires, l’ex-candidate montre un aplomb peu vu dans la campagne.</p>
<p>Ce livre a quelque chose d’incongru: auto-centré et altruiste, auto-ironique et snob. On ne sait toujours pas exactement où Ségolène Royal se situe politiquement, mais on sait qu’elle veut avoir une vision du futur politique. Ce qui est sûr, quoiqu’on pense de son auteur, c’est qu’il ne s’agit pas d’un objet de luxe, qu&#8217;elle a souffert pour l&#8217;écrire, qu&#8217;elle tenait à l&#8217;écrire.</p>
<p>Aucune phrase ne semble mieux définir l’ex-candidate que ces paroles de&#8230; Barbara:</p>
<blockquote><p>&#8220;Pour qui comment et pourquoi? Contre qui comment et pourquoi? S’il faut absolument qu’on soit pour quelqu’un ou quelque chose&#8230;&#8221;</p></blockquote>
<p><strong>Hubert Artus</strong> et <strong>Julien Martin</strong></p>
<p>► <strong>&#8220;Ma plus belle histoire, c’est vous&#8221;</strong> <em>de Ségolène Royal, Grasset, 335 pages, 19,50 euros.</em></p>
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		<title>L&#8217;état de grâce de Sarkozy est terminé, c&#8217;est Le Figaro qui le dit</title>
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		<pubDate>Sat, 01 Dec 2007 20:10:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Luis Favre</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Par Pierre Haski (Rue89)         
&#8220;Cette fois, l’état de grâce a bel et bien pris fin&#8221;: ce commentaire sur la cote de confiance de Nicolas Sarkozy ne provient pas d&#8217;un dangereux opposant, mais &#8230;du Figaro! Dans le baromètre Sofres/Figaro Magazine de décembre, le président de la République passe [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span class="submitted">Par <a href="http://www.rue89.com/user/pierre_haski" title="Voir le profil utilisateur.">Pierre Haski</a> (Rue89)  </span>       <!-- google_ad_section_start --></p>
<p>&#8220;Cette fois, l’état de grâce a bel et bien pris fin&#8221;: ce commentaire sur la cote de confiance de Nicolas Sarkozy ne provient pas d&#8217;un dangereux opposant, mais &#8230;du Figaro! Dans le <a href="http://www.lefigaro.fr/politique/2007/11/29/01002-20071129ARTFIG00430-la-popularite-de-nicolas-sarkozy-sous-les-.php" target="_blank">baromètre Sofres/Figaro Magazine</a> de décembre, le président de la République passe en effet pour la première fois sous la barre des 50% dans la confiance des Français, rejoignant le premier ministre François Fillon qui se trouvait déjà sous cette barre symbolique.</p>
<p>Moins de sept mois après son élection, et après avoir engrangé une popularité supérieure à son score électoral pendant plusieurs mois, Nicolas Sarkozy décroche: -4 points, à 49% de confiance. Un résultat paradoxal au lendemain de la grève des transports, alors que de nombreux commentateurs avaient conclu à une victoire aux points de Nicolas Sarkozy face à un mouvement social &#8220;impopulaire&#8221;. Ainsi, dans Les Echos de jeudi, <a href="http://www.lesechos.fr/info/france/4654575.htm" target="_blank">un article</a> sur la stratégie de communication du Président pendant la grève conclue que le choix du silence &#8220;lui a permis de gagner&#8221;. L&#8217;article décrit ainsi le publicitaire Jacques Séguéla, &#8220;enthousiaste&#8221;, qui prend un ton mitterrandien pour exliquer que Sarkozy a laissé &#8220;du temps au temps&#8221; là où tout le monde l&#8217;attendait &#8220;excité&#8221;.</p>
<p>De fait, à regarder de plus près le sondage du Figaro, le chef de l&#8217;Etat semble conserver le soutien de l&#8217;électorat de droite, en particulier celui de l&#8217;UMP, alors que son soutien au sein de l&#8217;électorat de gauche est tombé à 16%. Oubliée la magie de l&#8217;&#8221;ouverture&#8221;, et le trouble qu&#8217;elle a suscité à gauche. Cet électorat a donc retiré sa confiance au leader de l&#8217;UMP, alors même que la gauche reste inaudible dans son opposition au gouvernement.</p>
<p>Ce &#8220;score&#8221; n&#8217;empêchera sans doute pas Nicolas Sarkozy de dormir. Il devrait toutefois commencer à s&#8217;inquiéter car c&#8217;est de confiance qu&#8217;il s&#8217;agit. En six mois d&#8217;hyperactivité et de réformes lancées dans toutes les directions, il n&#8217;a visiblement pas réussi à convaincre au-delà de son &#8220;camp&#8221;. En intervenant jeudi soir sur la question du pouvoir d&#8217;achat, sujet de préoccupation numéro un des Français, il sait qu&#8217;il doit désormais faire face au scepticisme d&#8217;une bonne partie de l&#8217;électorat. Comme dit justement Le Figaro, l&#8217;état de grâce est terminé, les Français jugent sur pièces.</p>
<p>► Sondage TNS Sofrès, effectué les 21 et 22 novembre auprès d&#8217;un échantillon national de 1000 personnes représentatif de l&#8217;ensemble de la population âgée de 18 ans et plus, interrogées en face-à-face à leur domicile.</p>
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		<title>Les facs bloquées: ville par ville</title>
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		<pubDate>Tue, 13 Nov 2007 16:37:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Luis Favre</dc:creator>
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		<category><![CDATA[POLÍTICA]]></category>
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		<description><![CDATA[
Le mouvement des étudiants, qui ont mis leur fac en grève dans de nombreuses villes pour protester contre la loi Pécresse instaurant l&#8217;autonomie des universités, s&#8217;est amplifié et a continué à prendre de l&#8217;ampleur aujourd&#8217;hui. Le point.

                   [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="text">
<p class="description" style="margin-top: 20px">Le mouvement des étudiants, qui ont mis leur <a href="http://www.lepost.fr/tag/fac-en-greve/" target="_blank">fac en grève</a> dans de nombreuses villes pour <a href="http://www.lepost.fr/article/2007/11/07/1048364_facs-bloquees-mais-que-veulent-les-etudiants.html" target="_blank">protester contre la loi Pécresse</a> instaurant l&#8217;autonomie des universités, s&#8217;est amplifié et a continué à prendre de l&#8217;ampleur aujourd&#8217;hui. Le point.</p>
<p><!--/elt:module/elt-header-module.html.php--><!--/tpl:module/commun/tpl-header_module.html.php--></p>
<p class="text">                                          Le Post fait le tour des villes concernées par des blocages ou des grèves.           <img src="http://medias.lepost.fr/ill/2007/11/06/v-7-1047692.jpg" alt="Plus d'un millier d'étudiants de l'université Toulouse-Le Mirail sont réunis en assemblée générale, le 06 novembre 2007. Des étudiants ont bloqué dans la matinée l'entrée des bâtiments de la faculté pour protester notamment contre la loi Pécresse sur l'autonomie des universités.|AFP/ERIC CABANIS" title="Plus d'un millier d'étudiants de l'université Toulouse-Le Mirail sont réunis en assemblée générale, le 06 novembre 2007. Des étudiants ont bloqué dans la matinée l'entrée des bâtiments de la faculté pour protester notamment contre la loi Pécresse sur l'autonomie des universités.|AFP/ERIC CABANIS" border="0" height="204" width="324" /></p>
<p class="caption" align="left">Plus d&#8217;un millier d&#8217;étudiants de l&#8217;université Toulouse-Le Mirail sont réunis en assemblée générale, le 06 novembre 2007. Des étudiants ont bloqué dans la matinée l&#8217;entrée des bâtiments de la faculté pour protester notamment contre la loi Pécresse sur l&#8217;autonomie des universités.</p>
<p class="caption" align="left">AFP/ERIC CABANIS</p>
<p>                                   <strong><br />
A Amiens </strong><br />
- <strong>Université Jules-Verne Picardie</strong> : les étudiants ont voté mardi à Amiens en assemblée générale pour le blocage du pôle Campus  (Lettres et sciences humaines)<br />
- Pôle Cathédrale (Droit, économie, gestion, science politique) et pôle Arts et Sports : les étudiants ont adopté une motion pour l&#8217;abrogation de la loi LRU et pour une grève sans blocage &#8220;pour le moment&#8221;.</p>
<p><strong>A Bordeaux<br />
- Bordeaux III</strong> (Lettres, langues, sciences humaines&#8230;) : Le blocage de l&#8217;université a été décidé mardi après-midi, à l&#8217;issue d&#8217;une assemblée générale en plein air qui a rassemblé de 1.500 à 2.000 étudiants. Le vote a eu lieu à main levée.<br />
- <strong>Bordeaux I </strong>(Sciences et technologies) n&#8217;a pas décidé le blocage mais a voté une motion appelant à la grève.<br />
- <strong>Bordeaux II</strong> (médecine) : une assemblée générale est prévue mercredi<br />
<strong><br />
A Brest<br />
</strong>500 étudiants réunis en assemblée générale ont voté, à mains levés, lundi après-midi la grève des cours et le blocus de la faculté des Lettres de Brest pour exiger l&#8217;abrogation de la loi sur l&#8217;autonomie des Universités.<br />
<strong><br />
A Aix-Marseille<br />
</strong>Lundi, la fac de lettres et de sciences humaines était fermée administrativement.<br />
Les forces de l&#8217;ordre ont évacué vendredi soir environ 80 d&#8217;étudiants qui occupaient les locaux de l&#8217;Université de lettres d&#8217;<a href="http://www.lepost.fr/tag/fac-aix-marseille/" target="_blank">Aix-Marseille</a>. Samedi matin, dans un communiqué le président de l&#8217;université a annoncé la décision de fermer le site Schuman (lettres et sciences humaines) &#8220;jusqu&#8217;à nouvel ordre&#8221;.</p>
<p>Les étudiants de l&#8217;UFR de lettres et sciences humaines de l&#8217;université <a href="http://www.lepost.fr/tag/fac-aix-marseille/" target="_blank">Aix-Marseille</a> I avaient voté le blocage des locaux mercredi lors d&#8217;une AG qui a réuni 900 personnes, selon les syndicats.</p>
<p><strong>A Caen<br />
</strong>                                          Le <a href="http://www.lepost.fr/tag/fac-en-greve/" target="_blank">blocage de la faculté des Sciences</a>, a été voté en assemblée générale dans la matinée de jeudi, et une manifestation en ville l&#8217;après-midi qui rassemblait 480 personnes, selon la police, 600 selon les étudiants.Le bâtiment des lettres de l&#8217;université de <a href="http://www.lepost.fr/tag/caen/" target="_blank">Caen</a> est bloqué depuis mardi soir.</p>
<p><strong>A Grenoble, barrages filtrants</strong><br />
500 étudiants de l&#8217;université de Grenoble/Saint-Martin d&#8217;Hères (Isère), réunis en assemblée générale jeudi après-midi, ont voté la grève immédiate pour protester contre la loi Pécresse. Cette grève sera assortie de la mise en place de barrages filtrants devant les bâtiments. Blocage total de la fac les 14, 20 et 29 novembre. Ce matin, aucune perturbation n&#8217;était constatée malgré des appels à la grève.</p>
<p><strong>A Lille<br />
</strong>Plus de <strong>1.600 étudiants ont voté lundi la reconduction du blocus</strong>, débuté le 6 novembre, de l&#8217;université Lille III (Lettres et sciences humaines), contre un millier qui s&#8217;y sont opposé, au cours d&#8217;un scrutin à bulletin secret.</p>
<p><strong>                                            </strong>Des étudiants de l&#8217;université <a href="http://www.lepost.fr/tag/lille/" target="_blank">Lille</a> I (Sciences et technologies) avaient rejoint mercredi ceux de Lille III (Lettres et sciences humaines) : ils ont voté le blocage. Mardi, à Lille III, l&#8217;AG &#8211; 1200 personnes &#8211; avait décidé, à une courte majorité, de démarrer tout de suite le blocage prévu jeudi. Les étudiants de l&#8217;université de Lille III, qui compte quelque 20.000 étudiants, ont également décidé de <strong>manifester jeudi dernier.</strong></p>
<p><strong>                                            A Limoges<br />
</strong>Le blocage mardi, a été voté en AG ce lundi.<br />
<strong><br />
A Lyon<br />
</strong>500 étudiants réunis en AG à Bron ont voté le blocage de la fac à partir de lundi. Mais ce matin, ils n&#8217;étaient que 200 à bloquer la fac. L&#8217;accès à la bibliothèque et aux bureaux administratifs restait cependant possible dans ce campus.</p>
<p><strong>A Montpellier</strong><br />
Les étudiants de la faculté de sciences et techniques ont voté le blocage du site à partir d&#8217;aujourd&#8217;hui.</p>
<p><strong>A Nantes<br />
</strong><a href="http://www.lepost.fr/article/2007/11/07/1048176_nantes-rejoint-les-rangs-des-facs-bloquees.html" target="_blank">Plus de 600 étudiants opposés à la loi Pécresse ont voté mercredi matin</a> à la majorité au cours d&#8217;une assemblée générale le blocus de l&#8217;UFR de Lettres et Sciences humaines de l&#8217;université de <a href="http://www.lepost.fr/tag/fac-nantes/" target="_blank">Nantes</a>. Le climat était houleux, notamment contre les journalistes. Mercredi soir, les bâtiments des facultés de Lettres et Sciences humaines ont été<strong> évacués par la police</strong> vers  21 heures. 200 étudiants voulaient dormir sur place pour continuer le blocus.</p>
<p><strong>A Pau</strong><br />
2000 étudiants réunis en AG ont voté la grève et le blocage de la fac jusqu&#8217;à lundi, date de la prochaine AG.</p>
<p><strong>A Paris<br />
- Nanterre </strong>Le blocage et l&#8217;occupation jusqu&#8217;à lundi de la faculté Paris X-Nanterre ont été votés jeudi après-midi à une large majorité lors d&#8217;une assemblée générale qui a réuni plus de 800 étudiants. Des <a href="http://www.lepost.fr/tag/fac-en-greve/" target="_blank">étudiants</a> se sont heurtés à la police alors qu&#8217;ils voulaient entrer dans la Sorbonne. Un millier d&#8217;entre eux ont <a href="http://www.lepost.fr/tag/fac-paris/" target="_blank">défilé dans la capitale</a> vendredi contre la loi Pécresse. <a href="http://www.lepost.fr/article/2007/11/12/1050590_incidents-a-la-fac-de-nanterre.html" target="_blank">Des incidents les ont opposés aux policiers ce matin</a>.<br />
- <strong>Paris-IV Clignancourt</strong> : les étudiants ont levé le blocage.<br />
<strong>- Tolbiac</strong>. 1400 étudiants de <a href="http://www.lepost.fr/tag/fac-paris/" target="_blank">Paris</a> I réunis en AG, ont voté mercredi, le blocage et l&#8217;occupation du site de Tolbiac (XIIIe) jusqu&#8217;à la prochaine AG qui doit avoir lieu vendredi, a annoncé l&#8217;Unef. Les étudiants comptaient passer la nuit de mercredi à jeudi dans les locaux mais après 22 heures, 75 étudiants ont été <a href="http://www.lepost.fr/article/2007/11/08/1048500_universites-tolbiac-et-nantes-evacuees.html" target="_blank"><strong>évacués par la police</strong></a>. Le centre Tolbiac restera fermé pour une durée encore inconnue.<br />
- <strong>A Vincennes</strong> (Paris VIII), des barrages filtrants ont été mis en place.<br />
- <strong>A Paris-VI Jussieu</strong>, l&#8217;AG a décidé d&#8217;appeler à participer aux manifestations de mercredi (cheminots, RATP), de<br />
vendredi (vote du budget) et du 20 novembre (fonctionnaires).<br />
<strong>- A Evry</strong>, les étudiants ont voté la grève mais pas le blocage.</p>
<p><strong>A Perpignan</strong><br />
<a href="http://www.lepost.fr/article/2007/11/07/1048198_la-fac-de-perpignan-occupee.html" target="_blank">Une assemblée générale réunissant</a> plus de mille étudiants à <a href="http://www.lepost.fr/tag/fac-perpignan/" target="_blank">Perpignan</a> a décidé mercredi à une large majorité la poursuite du &#8220;mouvement&#8221;, commencé assez discrètement il y a une semaine. Précision : les cours et travaux pratiques sont suspendus, mais les activités recherche et administratif restent ouverts, comme le campus a précisé le président. Grévistes et non-grévistes ont chacun un amphi.</p>
<p><strong>A Rennes<br />
</strong>-<strong> Rennes I</strong> (sciences et de philosophie) : les étudiants ont voté le blocage à partir de mercredi pour protester contre la loi sur l&#8217;autonomie des universités.<br />
- <strong>Rennes II </strong>(lettres et sciences humaines ) : la fac est bloquée depuis une semaine.<br />
- Les facultés de droit, d&#8217;économie et de médecine ne seront pas bloquées.</p>
<p><strong>A Rouen<br />
</strong>A <a href="http://www.lepost.fr/tag/rouen/" target="_blank">Rouen</a> (Seine-Maritime), la faculté de lettres, de psychologie et de sociologie est toujours bloquée depuis le 30 octobre. La poursuite de la grève a été décidée lundi lors d&#8217;une assemblée générale à laquelle ont participé 2.000 étudiants.</p>
<p><strong>A Tours, blocage filtrants<br />
</strong>Des étudiants  bloquent depuis mardi matin l&#8217;entrée des bâtiments de la faculté de lettres de <a href="http://www.lepost.fr/tag/fac-tours/" target="_blank">Tours</a>, les Tanneurs, ainsi que les annexes de TD. La fac a été fermée. Mais <a href="http://www.univ-tours.fr/1194345846838/0/fiche___actualite/&amp;RH=ACCUEIL_FR" target="_blank">selon le site de l&#8217;université</a>, les cours d&#8217;agrèg peuvent se tenir, et la BU n&#8217;est pas fermée.  Sur Le Post, mercredi, le <a href="http://www.lepost.fr/article/2007/11/07/1048147_nous-a-la-fac-de-tours-on-prepare-une-manif.html" target="_blank">témoignage de Juline, 18 ans, militante aux Tanneurs</a>, provoquait <a href="http://www.lepost.fr/article/2007/11/07/1048232_fac-bloquee-a-tours-comment-ca-il-n-y-a-pas-de-barrage.html" target="_blank">la réaction indignée de Callyne</a>, étudiante en L3 dans la même fac. <a href="http://www.lepost.fr/article/2007/11/07/1048259_fac-bloquee-a-tours-400-etudiants-marchent-dans-la-ville.html" target="_blank">Mercredi après-midi, 400 étudiants ont manifesté en ville.</a></p>
<p><strong>A Toulouse<br />
- Toulouse-Le Mirail : </strong>Les étudiants ont reconduit le blocage de leur établissement pendant une semaine et voté la  grève à une très large majorité.<br />
- <strong>Toulouse-L&#8217;Arsenal</strong> : Ils ont voté la grève mais pas le blocage de<br />
leurs bâtiments, qui n&#8217;a pas été  proposé au vote.<br />
- <strong>Tououse-Paul Sabatier</strong> : le blocage de leur faculté a été voté pour mercredi matin.</p>
<p><a href="http://maps.google.fr/maps/ms?ie=UTF8&amp;hl=fr&amp;msa=0&amp;msid=102229358801875268565.00043e6dd66caca2d11d8&amp;z=6&amp;om=1" target="_blank">A voir : la carte interactive du mouvement par 20minutes.fr</a><a href="http://maps.google.fr/maps/ms?ie=UTF8&amp;hl=fr&amp;msa=0&amp;msid=102229358801875268565.00043e6dd66caca2d11d8&amp;z=6&amp;om=1" target="_blank"> </a></p>
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<p class="signaturebar" style="width: 63%; float: left">
<p class="signature">                            Par <span class="nickname"><a href="http://www.lepost.fr/groupe/le-post/">La rédaction du Post</a></span>                , le 06/11/2007</p>
<p id="ajouter_page_bas" style="text-align: center; display: block">    <a href="http://www.lepost.fr/reprendre/?id=1047688"><img src="http://www.lepost.fr/medias/www/img/ajouter_a_ma_page.gif" alt="Ajouter a ma page" border="0" /></a></p>
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		<title>Nicolas Sarkozy, c&#8217;est &quot;Badinguet&quot; ou &quot;Foutriquet&quot;?</title>
		<link>http://blogdofavre.ig.com.br/2007/11/nicolas-sarkozy-cest-badinguet-ou-foutriquet/</link>
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		<pubDate>Tue, 13 Nov 2007 15:18:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Luis Favre</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Par Jean-Michel Helvig (Journaliste)    Rue89       
Une comparaison en vogue fait de Nicolas Sarkozy la projection de Napoléon III, cet autocrate populiste dans le sillage duquel prospéra une bourgeoisie financière avide et qui, par orgueil et bêtise, précipita en 1870 le pays dans le désastre militaire de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span class="submitted">Par <a href="http://www.rue89.com/user/jean-michel-helvig" title="Voir le profil utilisateur.">Jean-Michel Helvig</a> (Journaliste)    Rue89</span>       <!-- google_ad_section_start --></p>
<p><center><img src="http://www.rue89.com/files/20071113thiers.jpg" target="_blank" height="184" width="327" /></center>Une comparaison en vogue fait de Nicolas Sarkozy la projection de Napoléon III, cet autocrate populiste dans le sillage duquel prospéra une bourgeoisie financière avide et qui, par orgueil et bêtise, précipita en 1870 le pays dans le désastre militaire de Sedan. Passons sur le décalage historique: l&#8217;appétit d&#8217;enrichissement d&#8217;une nouvelle classe possédante, avec Guizot en gourou des marchés, est plus à mettre au compte de la Monarchie de Juillet que du Second Empire. En fait, le livre que Georges Valance vient de consacrer à Adolphe Thiers (1) suggère moins d&#8217;analogies avec &#8220;Badinguet&#8221;, le surnom de l&#8217;empereur, qu&#8217;avec &#8220;Foutriquet&#8221;, le sobriquet attribué par les Communards à l&#8217;objet de cette captivante biographie.</p>
<p>La figure de Nicolas Sarkozy, 23e président de la République, souvent se superpose dans l&#8217;esprit du lecteur à celle du deuxième que fut Adolphe Thiers. Mêmes origines socialement déclassées à cause d&#8217;un père défaillant, semblable désir de revanche pour s&#8217;imposer aux élites de son temps, commune inclination à la jouissance sans complexes des avantages que procurent l&#8217;argent, leurs petites tailles respectives, leurs dandinements nerveux partagés, ne décourageant pas non plus les télescopages d&#8217;images. Et quand Henri Heine écrit de Thiers que &#8220;par sa familiarité avec des chevaliers d&#8217;industrie sans convictions, il s&#8217;est lui-même attiré tous les bruits malicieux qui rongent sa réputation&#8221;, on se dit que le grand écrivain allemand voit loin. La Revue des deux mondes pourrait republier à l&#8217;identique l&#8217;article qui décrit Thiers de la sorte : &#8220;il se flatte, il se mire., tout part de sa personne, tout y revient aboutir.&#8221;</p>
<p><strong>De surprenantes coïncidences</strong></p>
<p>Jusqu&#8217;à leurs premiers pas ministériels qui offrent de surprenantes coïncidences comme secrétaires d&#8217;Etat au Budget (du moins ce qui en tenait lieu sous Louis-Philippe)puis ministres de l&#8217;Intérieur (un poste qui, lui, n&#8217;a pas tant changé à plus d&#8217;un siècle et demi de distance). Tous deux furent intensément brocardés et immensément populaires, encore que Thiers dût attendre la fin de sa vie pour émouvoir les foules.</p>
<p>Ils connurent de fulgurants et juteux succès d&#8217;édition, Thiers comme historien de la Révolution, du Consulat et de l&#8217;Empire, Sarkozy sur le tard avec ses ouvrages de pré-campagne présidentielle. L&#8217;un et l&#8217;autre étaient des républicains, encore que Thiers a quand même beaucoup balancé entre le régime de monarchie parlementaire à l&#8217;anglaise qui avait ses préférences et la République dont il devint l&#8217;un des piliers surtout par rejet de Napoléon III. Mais il défendait le principe d&#8217;une &#8220;République conservatrice&#8221; qui n&#8217;est pas si étrangère aux vues sarkozyennes, en ce qu&#8217;elle visait à préserver l&#8217;ordre économique, social et familial existant, des fureurs de la &#8220;multitude&#8221; -le mot est de Thiers en 1850- formée par un peuple indistinct réputé paresseux, dépravé et envieux. Si l&#8217;un a cultivé une proximité avec Mgr Dupanloup et l&#8217;autre Mgr Lustiger c&#8217;est moins pour le réconfort spirituel que pour le renfort qu&#8217;ils attendent de la religion comme encadrement moral de la société.</p>
<p>Pourtant Thiers doit son entrée en politique à une révolution, les &#8220;Trois glorieuses&#8221; de 1830, dont il sera un des meneurs et il a des sympathies pour celle de 1848, du moins jusqu&#8217;à ce qu&#8217;elle se radicalise et prenne ce visage de lutte des classes qui l&#8217;effraye tant. Nicolas Sarkozy, plus conséquent, ne s&#8217;est jamais risqué aux abords d&#8217;une quelconque barricade. Mais sur le fond ils professent la même condamnation d&#8217;une société d&#8217;assistanat et l&#8217;on pourrait croire extraite d&#8217;une plate-forme électorale &#8220;Ensemble tout devient possible&#8221; cette phrase de Thiers:</p>
<blockquote><p>&#8220;Nul ne doit faire peser sur la société le fardeau de sa paresse ou de son imprévoyance.&#8221;</p></blockquote>
<p><strong>Le rôle de Thiers dans la répression de la Commune</strong></p>
<p>Par chance l&#8217;actuel président de la République n&#8217;a pas eu à traverser une guerre. Et il serait pour le coup vraiment anachronique de lui trouver des ressemblances avec le Thiers &#8220;massacreur de la Commune&#8221; tant cette accusation relève de circonstances extrêmes appartenant à un autre siècle. Au demeurant c&#8217;est l&#8217;intérêt du livre de Georges Valance que de fournir une réévaluation nuancée du rôle joué par Adolphe Thiers dans la répression de la Commune.<br />
<img src="http://www.rue89.com/files/20071113PereDuchesneIllustre.png" align="left" height="270" hspace="7" width="174" /></p>
<p>D&#8217;abord en remettant en perspective les conditions terribles imposées par la Prusse à une France militairement écrasée et dont Thiers négociera avec Bismarck les conséquences avec une ténacité et un attachement à son pays que l&#8217;on ne peut lui enlever. L&#8217;armistice ne peut se résumer à une &#8220;trahison&#8221; mais peut aussi être défendue comme une façon d&#8217;avoir évité bien pire encore. Il n&#8217;y avait pas seulement d&#8217;un côté des &#8220;communards&#8221; patriotes et de l&#8217;autre des &#8220;versaillais&#8221; collabos, même si les uns et les autres ont existé. Et si Thiers porte une responsabilité indéniable dans les atrocités de la &#8220;semaine sanglante&#8221; comme &#8220;chef du pouvoir exécutif de la République française&#8221;, de fait Président, c&#8217;est plus pour avoir laissé faire des généraux revanchards et ne pas avoir saisi la perche tendue pris par les maires d&#8217;arrondissement de la capitale qui, comme Clemenceau, croyaient qu&#8217;une issue pacifique était possible. Il est vrai que sa répulsion ancienne pour la &#8220;vile multitude&#8221; ne le disposait pas à d&#8217;excessifs états d&#8217;âme sur le sort des victimes, encore qu&#8217;il aida personnellement des acteurs de l&#8217;insurrection à échapper à la vindicte de son camp.</p>
<p><strong>Yasmina Reza n&#8217;est pas Gustave Flaubert </strong></p>
<p>A sa mort en 1877, il est déjà réconcilié avec Gambetta qui le désigne comme &#8220;libérateur du territoire&#8221; et c&#8217;est en symbole de la République qu&#8217;il est porté en terre (au cimetière du Père Lachaise) par la foule parisienne qui fit de ses obsèques une manifestation contre les tenants de l&#8217;Ancien régime combattus jusqu&#8217;à son dernier souffle par le défunt. Gustave Flaubert qui avait jadis traité Thiers d&#8217; &#8220;étroniforme bourgeois&#8221; écrira:</p>
<blockquote><p> &#8220;Comparé aux autres qui l&#8217;entouraient, c&#8217;est un géant; et puis il avait une rare vertu ; le patriotisme. Personne n&#8217;a résumé comme lui la France, de là l&#8217;immense effet de sa mort&#8221;.</p></blockquote>
<p>On s&#8217;éloigne évidemment à grand pas de Nicolas Sarkozy: Yasmina Reza n&#8217;est pas Gustave Flaubert.</p>
<p>Mais c&#8217;est sans doute parce que Thiers a été la quintessence du bourgeois républicain français qu&#8217;il a servi de stéréotype à bien d&#8217;autres figures politiques qui lui ont succédé. Après tout on peut trouver aussi des analogies avec François Mitterrand, opposant irréductible à De Gaulle après le 13 mai 1958 presque aussi longtemps que l&#8217;est resté Thiers à Napoléon III après le coup d&#8217;Etat du 2 décembre 1851.<img src="http://www.rue89.com/files/20071113thiersvalance2.jpg" align="right" hspace="7" width="150" /></p>
<p>L&#8217;époque qui est la sienne demeure aussi une des grandes matrices de la vie politique de ce pays où se forgent des imaginaires collectifs tenaces. Georges Valance relève ainsi :</p>
<blockquote><p>&#8220;si les haines de classes demeurent vives dans la France d&#8217;aujourd&#8217;hui, si l&#8217;extrême gauche reste si vivace, si le Parti socialiste n&#8217;a toujours pas fait son congrès réformiste de Bad Godesberg, cela tient pour une grande part au traumatisme laissé par les journées de juin 1848 et la &#8220;Semaine sanglante&#8221; de la Commune de Paris en mai 1871&#8243;</p></blockquote>
<p><strong>► (1) &#8220;Thiers, bourgeois et révolutionnaire&#8221;</strong>, de Georges Valance, éditions Flammarion.</p>
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		<title>France: Le Parti socialiste &quot;se félicite de la réussite dela grève&quot;</title>
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		<pubDate>Fri, 19 Oct 2007 14:52:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Luis Favre</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le Monde
5 h 09 : le Parti socialiste &#8220;se félicite de la réussite de la grève&#8221;
Le PS &#8220;se félicite de la réussite&#8221; de la journée de grève du jeudi 18 octobre contre les régimes spéciaux de retraite, a déclaré vendredi, Benoît Hamon. Pour l&#8217;eurodéputé socialiste, &#8220;ce qui commence avec les régimes spéciaux se poursuivra par [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-weight: bold">Le Monde</span></p>
<p><img src="http://medias.lemonde.fr/mmpub/img/let/1.gif" alt="1" title="1" align="left" border="0" /><strong>5 h 09 : le Parti socialiste &#8220;se félicite de la réussite de la grève&#8221;</strong><br />
Le PS <em>&#8220;se félicite de la réussite&#8221;</em> de la journée de grève du jeudi 18 octobre contre les régimes spéciaux de retraite, a déclaré vendredi, Benoît Hamon. Pour l&#8217;eurodéputé socialiste, <em>&#8220;ce qui commence avec les régimes spéciaux se poursuivra par le démantèlement de l&#8217;ensemble du système des retraites par répartition&#8221;</em>. <em>&#8220;A ce titre, c&#8217;est une journée d&#8217;alerte utile&#8221;</em>, a-t-il poursuivi. <em>&#8220;Le seul divorce que nous constatons désormais est celui de Nicolas Sarkozy avec les salariés qui ont bien compris que derrière cette volonté de prétendue réforme des régimes spéciaux, il y a surtout une volonté de démanteler les principes de solidarité qui régissent les systèmes de retraite&#8221;</em>, a estimé M. Hamon.<br />
<strong><br />
13 h 35 : la SNCF et la RATP garantissent l&#8217;acheminement des supporters de rugby</strong><br />
La direction de la SNCF a donné sa <em>&#8220;garantie d&#8217;acheminement&#8221;</em> aux spectateurs de la finale de la Coupe du monde de rugby samedi 20 octobre. Le match qui opposera l&#8217;Angleterre à l&#8217;Afrique du Sud se déroulera au Stade de France, à Saint-Denis. L&#8217;engagement de la SNCF, formulé par son directeur général exécutif, Guillaume Pepy, concerne les Eurostar, utilisés par les supporteurs anglais arrivant de Londres à la gare du Nord, et les Transilien, c&#8217;est-à-dire les trains d&#8217;Ile-de-France, principalement le RER D, qui dessert le Stade de France.<br />
Malgré les grèves qui perturbaient encore ce matin le trafic ferroviaire, la RATP a également annoncé qu&#8217;elle assurerait <em>&#8220;normalement&#8221;</em> la desserte du Parc des Princes pour que les amateurs de rugby puissent assister à la &#8220;petite finale&#8221; France-Argentine, qui a lieu ce vendredi soir 19 octobre.</p>
<p><strong>13 h 30 : grève reconduite jusqu&#8217;à samedi à Marseille</strong><br />
Les cheminots FO et SUD-Rail, réunis vendredi en assemblées générales à Marseille, ont voté la reconduction de la grève jusqu&#8217;à samedi, 20 heures, ont indiqué les deux syndicats. La poursuite du mouvement a été votée par cinquante personnes à la gare Saint-Charles et par soixante-deux personnes au dépôt de Marseille-Blancarde. A Toulon, les grévistes ont décidé de ne pas appeler à une reconduite de la grève samedi, a-t-on ajouté de même source.</p>
<p><strong>12 heures : reprise du trafic à la SNCF,  perturbations à la RATP</strong><br />
Le trafic Eurostar est <em>&#8220;normal&#8221;</em>, celui des Thalys était assuré à 60 %, et les TGV vers les villes de province au départ de Paris n&#8217;étaient assurés qu&#8217;à 35 %. En régions, un TER sur trois circulait, tout comme en Ile-de-France pour le Transilien, selon la direction. A la RATP, la circulation vers 13 heures restait perturbée dans le métro avec une rame sur deux en moyenne sur plusieurs lignes, et deux bus sur trois. Mais les RER A et B, qui transportent quotidiennement 1,7 million de passagers dans toute l&#8217;Ile-de-France, n&#8217;ont <em>&#8220;pas démarré&#8221;</em>.</p>
<p><strong>11 h 47 : pour Henri Guaino, c&#8217;est Xavier Bertrand qui &#8220;est en première ligne&#8221; </strong><br />
Le conseiller spécial du président de la République, Henri Guaino, estime que le premier ministre, François Fillon, avait <em>&#8220;toute sa place&#8221;</em> dans la conduite de la réforme des retraites, mais que c&#8217;est le ministre du travail Xavier Bertrand <em>&#8220;qui est en première ligne&#8221;</em>. <em>&#8220;François Fillon est le premier pendant la campagne électorale à avoir parlé de la réforme des régimes spéciaux. Il a toute sa place dans ce dispositif et il l&#8217;occupe très bien. Simplement, celui qui est en première ligne, c&#8217;est le ministre des affaires sociales. C&#8217;est normal&#8221;</em>, a déclaré M. Guaino sur Canal+.</p>
<p><strong>11 h 43 : l&#8217;allongement de la durée de cotisation n&#8217;est pas négociable, pour François Fillon</strong><br />
L&#8217;allongement à quarante ans de la durée de cotisation pour les régimes spéciaux de retraite <em>&#8220;n&#8217;est pas négociable&#8221;</em>, a déclaré François Fillon, qui souligne toutefois que <em>&#8220;le gouvernement est ouvert au dialogue&#8221;</em>. <em>&#8220;Nous allons rénover notre contrat social et dans cette perspective, la réforme des régimes spéciaux de retraite sera menée à bien&#8221;</em>, a réaffirmé le premier ministre lors d&#8217;un discours à l&#8217;occasion d&#8217;un déplacement à Nîmes, dans le Gard.</p>
<p><strong>9 h 40 : la CGT-Cheminots demande des comptes sur l&#8217;accord avec la Fgaac</strong><br />
Le secrétaire général de la CGT-Cheminots, Didier Le Reste, va <em>&#8220;demander des comptes à la direction de la SNCF&#8221;</em> sur les <em>&#8220;discussions en coulisse&#8221;</em> menées avec le syndicat autonome des conducteurs au soir de la grève contre les régimes spéciaux. La Fgaac (agents de conduite autonomes), qui avait appelé à reconduire vendredi la grève à la SNCF, a annoncé jeudi soir dans un communiqué <em>&#8220;suspendre le mouvement&#8221;</em> après avoir obtenu <em>&#8220;des réponses&#8221;</em> de la direction de l&#8217;entreprise nationale.<strong><br />
</strong></p>
<p><strong>9 h 36 : une femme roulant à Vélib&#8217; est morte jeudi soir</strong><br />
Une femme d&#8217;une soixantaine d&#8217;années circulant à Vélib&#8217; est morte jeudi  soir à la suite d&#8217;un accident avec un camion, a fait savoir, vendredi, la  société JC Decaux, qui gère le système de vélos en libre-service à  Paris. Il s&#8217;agit du premier accident mortel d&#8217;un Vélib&#8217;, depuis le lancement  du dispositif le 15 juillet. La cycliste a été renversée par un camion  dans le 12<sup>e</sup> arrondissement, à l&#8217;angle du boulevard Morland et du boulevard  de la Bastille. Elle est morte plus tard des suites  de ses blessures.</p>
<p><strong>9 h 36 : 233 km de bouchons en Ile-de-France</strong><br />
Le trafic routier est en proie à une congestion générale à 9 heures en  Ile-de-France, avec des bouchons sur la plupart des axes conduisant vers la  capitale, indique le Centre national d&#8217;information routière  (CNIR). A 9 heures, 233 km de bouchons étaient comptabilisés, contre 108 en  moyenne à la même heure d&#8217;ordinaire, souligne le CNIR, selon lequel <em>&#8220;il y  a des bouchons un peu partout et on ne circule pas&#8221;</em>. On relève des  blocages par exemple sur l&#8217;A4 entre Marne-la-Vallée et la porte de Bercy,  sur l&#8217;A104 (extérieur) aux abords de Roissy, sur l&#8217;A3 entre Garonor et la  porte de Bagnolet, ainsi que sur l&#8217;A6 en direction de Paris. La circulation  est particulièrement difficile au centre de Paris. En province, la situation du trafic aux abords des  grandes métropoles est en général normale.</p>
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		<title>Divorce des Sarkozy: le timing parfait de l&#8217;Elysée</title>
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		<pubDate>Fri, 19 Oct 2007 00:25:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Luis Favre</dc:creator>
				<category><![CDATA[MUNDO]]></category>
		<category><![CDATA[POLÍTICA]]></category>
		<category><![CDATA[Cécilia Sarkozy]]></category>
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		<category><![CDATA[France politique]]></category>
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		<category><![CDATA[Sarkozy]]></category>

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		<description><![CDATA[Divorce des Sarkozy: le timing parfait de l&#8217;Elysée
Par Julien Martin (Rue89)        
Attendue depuis des jours, la confirmation officielle tombe en pleine grève et trop tard pour les JT et les hebdos. Coïncidence?

Jeudi 18 octobre, 13h20, le communiqué de l&#8217;Elysée tombe: &#8220;Cécilia et Nicolas Sarkozy annoncent leur séparation par [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h1 class="title">Divorce des Sarkozy: le timing parfait de l&#8217;Elysée</h1>
<p><span class="submitted">Par <a href="http://www.rue89.com/user/julien_martin" title="Voir le profil utilisateur.">Julien Martin</a> (Rue89) </span>       <!-- google_ad_section_start --></p>
<p><strong>Attendue depuis des jours, la confirmation officielle tombe en pleine grève et trop tard pour les JT et les hebdos. Coïncidence?</strong></p>
<p><img src="http://www.rue89.com/files/20071018Sarkozycecilia.jpg" title="Nicolas et Cécilia dans le Var en août 2006 (Philippe Laurenson/Reuters)" alt="Nicolas et Cécilia dans le Var en août 2006 (Philippe Laurenson/Reuters)" height="240" width="330" /></p>
<p><img src="http://www.rue89.com/files/LObs&amp;C%C3%A9cilia2.jpg" align="left" hspace="5" />Jeudi 18 octobre, 13h20, le communiqué de l&#8217;Elysée tombe: &#8220;Cécilia et Nicolas Sarkozy annoncent leur séparation par consentement mutuel. Ils ne feront aucun commentaire.&#8221; Cela faisait des jours que tous les journalistes l&#8217;attendaient, des mois que tout le monde croyait le savoir. Pourquoi avoir choisi ce moment précis, ce jour, cette heure? D&#8217;autant que l&#8217;avocate du couple a ensuite précisé sur <a href="http://www.europe1.fr/informations/articles/753573/officiel--nicolas-et-cecilia-sarkozy-sont-divorces.html" target="_blank">Europe 1</a> que &#8220;le juge a prononcé leur divorce&#8221; lundi.</p>
<p>Pourquoi alors avoir attendu jeudi? Le PS dégaine immédiatement les questions. Dans un communiqué envoyé moins d&#8217;une heure plus tard, les socialistes fustigent le timing de l&#8217;Elysée qui vient concurrencer l&#8217;autre information principale de la journée qu&#8217;est la <a href="http://www.rue89.com/2007/10/18/2007/10/18/retraites-pas-de-greve-du-debat-sur-le-net">grève nationale</a> contre la réforme des régimes spéciaux de retraite:</p>
<blockquote><p>&#8220;Alors que les rumeurs sur la séparation de Cécilia et Nicolas Sarkozy bruissent depuis six jours, l&#8217;Elysée choisit ce jeudi, jour de forte mobilisation, pour officialiser l&#8217;information. Aux Français de juger s&#8217;il ne s&#8217;agit que d&#8217;une simple coïncidence. L&#8217;argument de l&#8217;entourage du président de la République qui consiste à ne pas vouloir commenter cette affaire, sous prétexte qu&#8217;elle est privée, vole en éclat.&#8221;</p></blockquote>
<p><img src="http://www.rue89.com/files/LExpress&amp;C%C3%A9cilia2.jpg" align="left" hspace="5" /> Force est de constater que le choix de la date n&#8217;est pas neutre en termes de couverture médiatique. Frédérique Lantiéri, rédactrice en chef du JT de 13 heures de France 2, s&#8217;interroge: &#8220;On peut s&#8217;étonner de l&#8217;heure de l&#8217;annonce, mais aussi du jour choisi. La conséquence, c&#8217;est que les médias ne peuvent parler largement ni de la grève, ni du divorce.&#8221; Le communiqué a contrarié le déroulé du journal télévisé. La présentatrice Elise Lucet a juste le temps de le lire à 13h31, avant de lancer un sujet préparé à l&#8217;avance, puis d&#8217;annoncer: &#8220;Nous reviendrons largement&#8221; sur l&#8217;information dans l&#8217;édition de 20 heures.</p>
<p><strong>Les journaux télés et radios pris de court</strong></p>
<p>Pendant ce temps, TF1 choisit elle de n&#8217;y consacrer que quinze secondes, le temps pour Jean-Pierre Pernaut de lire le communiqué. L&#8217;annonce officielle n&#8217;a pas le même impact dans tous les médias, mais bouscule les tranches d&#8217;informations des télés et des radios.</p>
<p><img src="http://www.rue89.com/files/ParisMatch&amp;C%C3%A9cilia2.jpg" align="left" hspace="5" />Et que dire pour les news magazines qui sortent justement le jeudi&#8230; Seul Le Nouvel Observateur annonce de façon certaine le divorce des Sarkozy dans ses pages. Le site Internet de l&#8217;hebdo avait diffusé en premier l&#8217;information mercredi, obtenue grâce à &#8220;une source proche de l&#8217;orbite Cécilia Sarkozy&#8221;, <a href="http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/opinions/3_questions_a/20071018.OBS0514/les_dessous_dun_scoop.html" target="_blank">raconte</a> sur NouvelObs.com l&#8217;auteur du scoop, Carole Barjon. Mais la journaliste a écrit &#8220;la nouvelle dans l’urgence, le bouclage du Nouvel Observateur ayant eu lieu mardi à midi&#8221;.</p>
<p><strong>Le Point n&#8217;a pas osé faire sa Une sur Cécilia</strong></p>
<p>Les autres hebdos n&#8217;ont pas eu cette chance. L&#8217;Express fait sa Une et douze pages sur l&#8217;événement, mais ne peut parler que d&#8217;&#8221;affaire Cécilia&#8221;, pas de divorce. Même Paris Match devra attendre la semaine prochaine pour l&#8217;annoncer, bien que le magazine sauve la face tant bien que mal en publiant une série de photos de Cécilia Sarkozy réalisées en exclusivité la semaine dernière par Philippe Warrin. Dernier coup de com&#8217; en tant que première dame de France. Interrogée sur ces photos par <a href="http://www.lexpress.fr/info/quotidien/actu.asp?id=14810" target="_blank">L&#8217;Express</a>, son amie Isabelle Balkany ne le cache pas:</p>
<blockquote><p>&#8220;Je pense que ces photos, où elle apparaît seule, délivrent une forme de message subliminal, facilement compréhensible. Elle reste avant tout une femme libre.&#8221;</p></blockquote>
<p><img src="http://www.rue89.com/files/LePoint&amp;C%C3%A9cilia2.jpg" align="left" hspace="5" />Le Point est donc le seul des hebdos du jeudi à ne pas faire sa Une sur Cécilia Sarkozy. La couverture était pourtant en préparation. Un dossier d&#8217;une dizaine de pages également. Mais le magazine -où officiait Catherine Pégard, désormais conseillère politique de Nicolas Sarkozy- a hésité puis préféré annoncer en couverture un dossier sur l&#8217;&#8221;argent noir&#8221; du patronat et des syndicats. Au grand dam des journalistes, dont certains parlent d&#8217;&#8221;autocensure&#8221;. Seuls un bandeau en haut de la Une et quatre pages ont finalement été publiés sur le divorce des Sarkozy, devant l&#8217;insistance de Franz-Olivier Giesbert, directeur du Point. Mais toujours sans la confirmation officielle de l&#8217;Elysée.</p>
<p><img src="http://www.rue89.com/files/20011017pebfox2.gif" height="288" width="327" /></p>
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