17/11/2007 - 15:51h Les cotes de popularité de Nicolas Sarkozy et François Fillon continuent de s’effriter

La popularité de l’éxecutif reste haute, mais se dégrade. Selon un sondage IFOP pour le Journal du Dimanche à paraître dimanche 18 novembre, Nicolas Sarkozy perd quatre points de popularité, à 55 % de satisfaction. Les mécontents, qui étaient 39%, sont 44%, soit 5 points de plus.

François Fillon enregistre quant à lui un taux de satisfaction de 52% contre 53% un mois auparavant. Les mécontents sont 44 % (+ 3 points) et ceux qui ne se prononcent pas 4%, contre 6% précédemment.

Cette semaine, Nicolas Sarkozy recueillait 55 % d’avis favorables dans un sondage LH2 pour Libération, en baisse de sept points par rapport au mois précédent. Un sondage BVA pour L’Express, jeudi, donnait lui aussi le président de la république à 55 % d’opinions favorables.

Le Monde

15/11/2007 - 17:56h La grève reconduite vendredi à la RATP et à la SNCF, les négociations dans l’impasse

Un quai de la gare Saint-Charles à Marseille, le 15 novembre. | AP/CLAUDE PARIS

AP/CLAUDE PARIS

Un quai de la gare Saint-Charles à Marseille, le 15 novembre.

Le Monde

Le deuxième jour de la grève contre la réforme des régimes spéciaux de retraite, jeudi 15 novembre, a de nouveau fortement perturbé le trafic sur les réseaux de la RATP et la SNCF, alors même que les négociations entre syndicats et gouvernement semblent être dans l’impasse. Le mouvement a été reconduit dans les deux entreprises publiques de transports jusqu’à vendredi. Les fédérations de cheminots tentent, pour leur part, de maintenir une marge de négociation avec l’Etat, tout en donnant des gages à leur bases.

Pour preuve, les deux appels lancés jeudi soir par les fédérations de cheminots de la SNCF. Le premier, signé par sept d’entre elles (CGT, SUD-Rail, CFDT, CFTC, FO, UNSA, CFE-CGC) s’adresse aux assemblées générales qui se tiendront vendredi à la SNCF, et demande la reconduction “du mouvement de grève pour 24 heures” , soit jusqu’à samedi, selon la CGT. Le second, signé par les mêmes fédérations, hormis SUD-Rail, demande au ministre du travail, Xavier Bertrand, d’organiser “dès vendredi” une réunion tripartite “pour fixer le cadre” des négociations.

“PAS UNE RÉUNION DE NÉGOCIATION”

“La réunion que nous demandons n’est pas une réunion de négociation, c’est une réunion de mise au point pour préciser le cap, le contenu du futur processus”, a précisé Didier Le Reste, secrétaire général de la CGT cheminots. Après avoir pris acte de la décision des assemblées générale de jeudi de reconduire la grève, M. Le Reste avait déjà demandé “des précisions de la part du gouvernement (…) car la lettre [de Xavier Bertrand] était imprécise, notamment sur le calendrier”. “Quand on porte un mouvement social aussi fort que celui-ci, c’est notre responsabilité de syndicalistes d’obtenir des résultats bénéfiques pour tout le monde”, avait-t-il ajouté. Pour Jean-Philippe Catanzaro, responsable des régimes spéciaux à la CFTC, “si l’on n’ouvrait pas les négociations, on ne pourra pas sortir du conflit”.

SUD-Rail n’a pas modifié sa position. Comme l’expliquait son secrétaire fédéral, Christian Mahieux, dans un chat au Monde.fr, “nos revendications, c’est d’une part la suppression du projet (…) et dans un second temps, l’ouverture de négociations sur l’ensemble des régimes de retraite du pays. Nous ne pensons pas qu’aller négocier entreprise par entreprise soit la bonne réponse au problème global posé”. “Il n’est pas question d’aller négocier l’application de la réforme des régimes spéciaux pendant le conflit, c’est la raison pour laquelle nous n’avons pas signé le courrier au ministre“, a-t-il ajouté jeudi soir.

M. BERTRAND VEUT QUE LES SYNDICATS APPELLENT “À LA REPRISE DU TRAVAIL”

Le gouvernement assure de son côté suivre “en permanence l’évolution de la situation”, selon le porte-parole de l’Elysée, David Martinon. Sur France 3, Xavier Bertrand a demandé aux syndicats, jeudi soir, “d’appeler à la reprise du travail” afin de pouvoir entamer des négociations. “On ne peut pas avoir et la grève et les négociations d’entreprise en même temps”, a fait valoir M. Bertrand, qui estime qu’il y a actuellement “davantage d’agents qui souhaitent reprendre le travail”.

Une feuille de route confirmée par des membres de son entourage, qui ont expliqué, sous couvert d’anonymat, que des négociations ne seront possibles qu’une fois la grève terminée. “Les négociations d’entreprises avec les représentants de l’Etat ne pourront s’engager que lorsque les organisations syndicales auront mis fin à la grève. La balle est dans le camp des organisations syndicales”.

M. Fillon, qui s’est réunit, jeudi, avec M. Bertrand, Nicolas Sarkozy, la ministre de l’intérieur, Michèle Alliot-Marie, et le secrétaire d’Etat aux transports Dominique Bussereau, a une nouvelle fois appelé à la fin d’une grève “qui pénalise les usagers et qui ne permettra pas d’aboutir à des avancées sociales” et a demandé l’ouverture “des négociations dans les entreprises”.

Le taux de grévistes à la SNCF, jeudi, était de 46 % selon la CGT et de 42,8 % selon la direction. Un niveau de mobilisation qualifié par M. Le Reste de “fort dans le cadre d’un mouvement de grève reconductible”. Le trafic SNCF est resté perturbé, malgré des améliorations, notamment sur les TGV et les Corail. A la RATP, la direction comptait jeudi 27,2 % de grévistes, contre 44 % mercredi. Vers 18 heures, huit lignes de métro et les RER A et B ne fonctionnaient pas ou quasiment pas. La direction de la RATP prévoit un trafic encore “perturbé” vendredi. Même son de cloche à la SNCF, qui annonce néanmoins une “nouvelle amélioration” mais un trafic “pas normal” durant le week-end.

19/10/2007 - 12:52h France: Le Parti socialiste "se félicite de la réussite dela grève"

Le Monde

15 h 09 : le Parti socialiste “se félicite de la réussite de la grève”
Le PS “se félicite de la réussite” de la journée de grève du jeudi 18 octobre contre les régimes spéciaux de retraite, a déclaré vendredi, Benoît Hamon. Pour l’eurodéputé socialiste, “ce qui commence avec les régimes spéciaux se poursuivra par le démantèlement de l’ensemble du système des retraites par répartition”. “A ce titre, c’est une journée d’alerte utile”, a-t-il poursuivi. “Le seul divorce que nous constatons désormais est celui de Nicolas Sarkozy avec les salariés qui ont bien compris que derrière cette volonté de prétendue réforme des régimes spéciaux, il y a surtout une volonté de démanteler les principes de solidarité qui régissent les systèmes de retraite”, a estimé M. Hamon.

13 h 35 : la SNCF et la RATP garantissent l’acheminement des supporters de rugby

La direction de la SNCF a donné sa “garantie d’acheminement” aux spectateurs de la finale de la Coupe du monde de rugby samedi 20 octobre. Le match qui opposera l’Angleterre à l’Afrique du Sud se déroulera au Stade de France, à Saint-Denis. L’engagement de la SNCF, formulé par son directeur général exécutif, Guillaume Pepy, concerne les Eurostar, utilisés par les supporteurs anglais arrivant de Londres à la gare du Nord, et les Transilien, c’est-à-dire les trains d’Ile-de-France, principalement le RER D, qui dessert le Stade de France.
Malgré les grèves qui perturbaient encore ce matin le trafic ferroviaire, la RATP a également annoncé qu’elle assurerait “normalement” la desserte du Parc des Princes pour que les amateurs de rugby puissent assister à la “petite finale” France-Argentine, qui a lieu ce vendredi soir 19 octobre.

13 h 30 : grève reconduite jusqu’à samedi à Marseille
Les cheminots FO et SUD-Rail, réunis vendredi en assemblées générales à Marseille, ont voté la reconduction de la grève jusqu’à samedi, 20 heures, ont indiqué les deux syndicats. La poursuite du mouvement a été votée par cinquante personnes à la gare Saint-Charles et par soixante-deux personnes au dépôt de Marseille-Blancarde. A Toulon, les grévistes ont décidé de ne pas appeler à une reconduite de la grève samedi, a-t-on ajouté de même source.

12 heures : reprise du trafic à la SNCF, perturbations à la RATP
Le trafic Eurostar est “normal”, celui des Thalys était assuré à 60 %, et les TGV vers les villes de province au départ de Paris n’étaient assurés qu’à 35 %. En régions, un TER sur trois circulait, tout comme en Ile-de-France pour le Transilien, selon la direction. A la RATP, la circulation vers 13 heures restait perturbée dans le métro avec une rame sur deux en moyenne sur plusieurs lignes, et deux bus sur trois. Mais les RER A et B, qui transportent quotidiennement 1,7 million de passagers dans toute l’Ile-de-France, n’ont “pas démarré”.

11 h 47 : pour Henri Guaino, c’est Xavier Bertrand qui “est en première ligne”
Le conseiller spécial du président de la République, Henri Guaino, estime que le premier ministre, François Fillon, avait “toute sa place” dans la conduite de la réforme des retraites, mais que c’est le ministre du travail Xavier Bertrand “qui est en première ligne”. “François Fillon est le premier pendant la campagne électorale à avoir parlé de la réforme des régimes spéciaux. Il a toute sa place dans ce dispositif et il l’occupe très bien. Simplement, celui qui est en première ligne, c’est le ministre des affaires sociales. C’est normal”, a déclaré M. Guaino sur Canal+.

11 h 43 : l’allongement de la durée de cotisation n’est pas négociable, pour François Fillon
L’allongement à quarante ans de la durée de cotisation pour les régimes spéciaux de retraite “n’est pas négociable”, a déclaré François Fillon, qui souligne toutefois que “le gouvernement est ouvert au dialogue”. “Nous allons rénover notre contrat social et dans cette perspective, la réforme des régimes spéciaux de retraite sera menée à bien”, a réaffirmé le premier ministre lors d’un discours à l’occasion d’un déplacement à Nîmes, dans le Gard.

9 h 40 : la CGT-Cheminots demande des comptes sur l’accord avec la Fgaac
Le secrétaire général de la CGT-Cheminots, Didier Le Reste, va “demander des comptes à la direction de la SNCF” sur les “discussions en coulisse” menées avec le syndicat autonome des conducteurs au soir de la grève contre les régimes spéciaux. La Fgaac (agents de conduite autonomes), qui avait appelé à reconduire vendredi la grève à la SNCF, a annoncé jeudi soir dans un communiqué “suspendre le mouvement” après avoir obtenu “des réponses” de la direction de l’entreprise nationale.

9 h 36 : une femme roulant à Vélib’ est morte jeudi soir
Une femme d’une soixantaine d’années circulant à Vélib’ est morte jeudi soir à la suite d’un accident avec un camion, a fait savoir, vendredi, la société JC Decaux, qui gère le système de vélos en libre-service à Paris. Il s’agit du premier accident mortel d’un Vélib’, depuis le lancement du dispositif le 15 juillet. La cycliste a été renversée par un camion dans le 12e arrondissement, à l’angle du boulevard Morland et du boulevard de la Bastille. Elle est morte plus tard des suites de ses blessures.

9 h 36 : 233 km de bouchons en Ile-de-France
Le trafic routier est en proie à une congestion générale à 9 heures en Ile-de-France, avec des bouchons sur la plupart des axes conduisant vers la capitale, indique le Centre national d’information routière (CNIR). A 9 heures, 233 km de bouchons étaient comptabilisés, contre 108 en moyenne à la même heure d’ordinaire, souligne le CNIR, selon lequel “il y a des bouchons un peu partout et on ne circule pas”. On relève des blocages par exemple sur l’A4 entre Marne-la-Vallée et la porte de Bercy, sur l’A104 (extérieur) aux abords de Roissy, sur l’A3 entre Garonor et la porte de Bagnolet, ainsi que sur l’A6 en direction de Paris. La circulation est particulièrement difficile au centre de Paris. En province, la situation du trafic aux abords des grandes métropoles est en général normale.

19/10/2007 - 11:43h França: Greve pára transporte

Correio Braziliense

Paralisação recorde deixa principais cidades sem metrô, ônibus e trens. Objetivo é forçar o presidente a desistir de eliminar o regime de aposentadoria especial de algumas categorias


Napoleão Sabóia
Correspondente Paris — Deslanchada na noite de quarta-feira, com interrupções pontuais na circulação de trens, ônibus e metrô, a greve geral dos transportes coletivos promovida na França por todas as centrais sindicais atingiu ontem seu ponto culminante. A taxa de adesão à greve bateu recorde nos transportes, com mais de 75% dos motoristas de trens cruzando os braços, de acordo com a diretoria da SNCF (a companhia estatal que administra a rede ferroviária francesa).

Em Paris e nas demais grandes cidades franceses, ocorreram mais de 60 manifestações contra a reforma nos regimes especiais de aposentadoria, na qual se incluem certas categorias de funcionários, como os dos transportes, do gás e da energia elétrica, além da Opéra de Paris, Commedie Française, e dos cartórios. A mudança sugerida pelo governo prevê que as categorias se igualem aos empregados dos setores público e privado e sejam submetidas a um prazo de 40 anos de contribuição. Hoje, são 37,5 anos.

Além do tempo de contribuição menor, os trabalhadores dos transportes, gás e energia também contam com outros benefícios pela execução de tarefas “atípicas e penosas”. Mas essa noção é tida como superada, pois as velhas locomotivas movidas a óleo diesel e carvão foram aposentadas. “O que se deseja com a reforma é colocar o conjunto dos assalariados franceses num plano de igualdade, conforme o princípio da eqüidade em relação ao gozo dos direitos de aposentadoria”, explicou o ministro do Trabalho, Xavier Bertrand.

Na capital, segundo a Confederação Geral dos Trabalhadores (CGT), cerca de 25 mil pessoas foram às ruas para criticar a reforma. “O movimento é forte, com uma alta porcentagem de grevistas. O governo precisa levar isso em conta”, afirmou o secretário-geral do movimento Force Ouvrière (Força Operária), Jean-Claude Mailly. Em um fato excepcional, oito sindicatos dos transportes, seis sindicatos da RATP (a rede do metrô parisiense) e as cinco federações da Energia convocaram a greve.

Rotina alterada
Mesmo com o anúncio antecipado do movimento, muita gente ficou na mão e não conseguiu chegar ao trabalho. Os parisienses saíram mais cedo de casa e deram um grande lucro ao sistema Vélib, de aluguel de bicicletas a preços módicos. Quem não costumava usar carro durante a semana teve de tirar o automóvel da garagem. Somente 46 TGV (trens de alta velocidade) circulavam na rede ferroviária nacional ontem. Em tempos normais, são cerca de 700. Na capital, apenas uma linha de metrô permaneceu ativa.

As paralisações devem continuar hoje. A reforma do sistema de aposentadorias especiais idealizada por Sarkozy envolve 500 mil funcionários e 1,1 milhão de aposentados. Para o governo, essa decisão é essencial no sentido de salvar o sistema previdenciário.


O que se deseja com a reforma é colocar o conjunto dos assalariados franceses num plano de igualdade

Xavier Bertrand, ministro do Trabalho francês


O número



O francês Nicolas Sarkozy promete uma revolução nas leis trabalhistas

  • O chefe de Estado francês ressaltou que a equiparação desses regimes às regras de previdência do funcionalismo público — que, por sua vez, se ajustaram às do setor privado — é uma questão de igualdade, depois de os governos que fizeram as reformas da Previdência em 1993 e 2003 evitaram tocar nesse assunto.
  • O governo calcula que terá de gastar neste ano quase 5 bilhões de euros com os regimes especiais de aposentadoria. A situação vai piorar por razão demográfica.
  • Sarkozy considera a lei aprovada pelo antigo governo de esquerda, que instituiu o limite das 35 horas semanais de trabalho, um erro. Ele promete dar às empresas mais flexibilidade nas leis trabalhistas e espaço à negociação com empregados.
  • Segundo o presidente, todos os subsídios sociais serão revisados para encorajar os beneficiados a buscar trabalho


  • O primeiro-ministro da França, François Fillon, fará sua primeira visita oficial ao Brasil no dia 7 de dezembro. Segundo o Correio apurou, ele se reunirá com o presidente Lula no Palácio do Planalto e, em seguida, será homenageado com um almoço no Itamaraty. Depois de Brasília, Fillon deve ir a São Paulo, onde terá encontros empresariais. No dia 10 de dezembro, o premiê francês estará em Buenos Aires para a cerimônia de posse do novo presidente argentino.Entre os assuntos na agenda de Fillon em Brasília, destaque para a cooperação tecnológica bilateral. Segundo um diplomata brasileiro, a empresa francesa Areva está “no topo da fila” para construir a central nuclear de Angra III, no estado do Rio de Janeiro. Pesa a favor da França o fato de as centrais Angra I e II terem sido construídas pelo grupo Siemens, cuja filial de energia atômica hoje pertence à Areva. Serão discutidos ainda temas ligados à cooperação militar e à espinhosa gestão da fronteira entre o Brasil e a Guiana Francesa — incluindo o projeto, que se arrasta há quase 10 anos, de construção de uma ponte sobre o Rio Oiapoque, ligando o estado do Amapá à Guiana Francesa.

    Fillon também deve reiterar junto a Lula o pedido, já formulado pelo presidente francês, Nicolas Sarkozy, para que o Brasil ajude a conseguir a libertação da senadora franco-colombiana Ingrid Betancourt, mantida refém pelas Forças Armadas Revolucionárias da Colômbia (Farc) desde 2002. Há quatro anos, uma operação fracassada dos serviços secretos franceses para libertar Betancourt a partir do território brasileiro causou um mal-estar diplomático entre Paris e Brasília.

    Cultura
    A visita de Fillon também terá uma dimensão cultural, já que o governo brasileiro está preparando o Ano da França no Brasil, em 2009 — nos moldes do Ano do Brasil na França, em 2005, que divulgou em todo o país, durante meses, diversos aspectos da cultura brasileira, com exposições, música, cinema. A realização dos eventos ficou acertada ainda durante o mandato de Jacques Chirac, antecessor de Sarkozy na Presidência.

    O primeiro-ministro francês é considerado um integrante da ala social do União por um Movimento Popular (UMP), partido conservador governista. Ex-senador e assessor político de Sarkozy, Fillon defendeu a reforma previdenciária no segundo mandato de Chirac.

    Também já foi ministro do Ensino Superior e Tecnologias da Informação no governo de Edouard Balladour, ministro dos Correios e Telecomunicações no governo de Alan Juppé, e ministro dos Assuntos Sociais e Educação Nacional de Jean-Pierre Raffarin.



    Em comunicado oficial, o Palácio do Eliseu, sede da Presidência francesa, anunciou no começo da tarde de ontem a separação do presidente Nicolas Sarkozy e sua mulher, Cecilia. A nota é curta, e ressalta que os dois não farão comentários sobre o caso. Os termos da demanda de divórcio que a primeira-dama apresentou ao juiz da Vara de Familia do Tribunal de Nanterre, na manhã de segunda-feira, foram redigidos há meses pelo jurista Georges Kiejman. Cecilia, que há dois meses não acompanhava o marido em viagens oficiais, foi vista nos últimos dias em lugares chiques de Paris. Almoçou com amigos em restaurantes da moda na Champs Elysées e esteve no ateliê do costureiro que prepara o vestido da festa e noivado de sua filha Jeanne-Marie, 20 anos. Seu antigo amante, o publicitário Robert Attias, desmentiu que estivesse a ponto de reatar a relação.

    17/10/2007 - 12:50h Sarkozy, Ever Blunt, Confounds Both Friend and Foe

    PARIS, Oct. 16 — Last month the town council of Sannat, a village of 380 people in the dead center of France, became so fed up with President Nicolas Sarkozy that it decided not to hang his official portrait in the town hall.


    Pool photo by Sergei Grits

    Doubt is rising in President Nicolas Sarkozy’s government and his own party about the direction of his programs.

    Calling the act “a bit rebellious,” Henri Sauthon, the 81-year-old mayor, explained that the council disapproved of what he called Mr. Sarkozy’s imperial and egotistical style. “Our decision is irrevocable,” he said. “I have nothing more to say.”

    Granted, Mr. Sauthon calls himself a man of the left, and his village voted Socialist in the election that swept Mr. Sarkozy, a conservative, to power in May.

    But five months into Mr. Sarkozy’s presidency, a sense of unease and discontent is surfacing — not just among his opponents but within the corridors of the government and Mr. Sarkozy’s Union for a Popular Movement, the governing party.

    The 52-year-old president has offered a flood of political and economic initiatives aimed at changing the way things are done in France, raising questions along the way of whether a coherent strategy was behind them.

    He has incurred the wrath of loyalists in his conservative camp by giving high-level jobs to people on the left. He has ruffled some of his own ministers by contradicting them in public.

    On Thursday, he will face the first test of whether his know-it-all, do-it-all approach is working: a national one-day strike opposing his pension reform initiative, which envisions an end to special pension privileges for more than half a million public workers that cost nearly $7 billion a year.

    Unions of the state-owned rail company, the Paris Métro service and the power utilities have said they will stay home. Postal and employment office workers are expected to join in, as will some smaller Air France unions.

    The Paris Opera has canceled its Thursday performance of “La Traviata,” and the Comédie Française has done the same with Molière’s “Imaginary Invalid.”

    In 1995, an attempt to eliminate the pension privileges was abandoned after three weeks of crippling strikes and mass protests. This time Bernard Thibault, the leader of France’s oldest and most powerful union, is poised to negotiate, saying he does not want a lengthy walkout.

    Meanwhile, Mr. Sarkozy, who campaigned on a pledge to get the country to “work more to earn more,” is gambling that the public will support him. “I was elected precisely to confront difficult issues,” he said last week.

    “He knows that there is a great desire for change among the people,” Claude Guéant, Mr. Sarkozy’s chief of staff and closest adviser, said. “He said this throughout the campaign, and that seduced public opinion. Today he is doing what he said he was going to do, and I believe that will continue to seduce.”

    But seduction may not be enough to transform the country.

    France is the biggest public spender, relative to its gross domestic product, in the European Union. The 2008 budget, with a deficit of nearly $59 billion, is based on a growth rate that even the government’s own statistical arm calls much too optimistic.

    The economy is in such bad shape, Prime Minister François Fillon said last month, that the French state is “bankrupt” — a term that aides at the Élysée Palace quickly branded unfortunate.

    “The real problem of Nicolas Sarkozy is not that he wants to change things — the country elected him to change things — but that the economy is in such bad shape,” said Manuel Valls, a Socialist and the mayor of Évry. “He is not an economic liberal like Thatcher, or a Reagan, but remains a Gaullist at heart. The strategy he has chosen doesn’t support economic growth.”

    But Mr. Sarkozy is not one to accept criticism or negative thinking. Showered with nicknames like “hyperpresident” and “Czarkozy,” he has annoyed some of his ministers by relying heavily on a kitchen cabinet of close advisers and publicly putting his ministers in their place as he deems necessary.

    In August he referred to himself as “the boss” and to Mr. Fillon (who as prime minister is the head of government) as a “collaborator,” using a term suggesting “aide.” Mr. Fillon reacted harshly, saying, “This is not a term that I would have used.”

    Making amends in a television interview, Mr. Sarkozy praised Mr. Fillon’s work as “perfectly remarkable,” adding that the two of them are “interchangeable.”

    After campaigning on a platform aimed at wooing voters from the extreme-right National Front, Mr. Sarkozy has tacked to the left to avoid the impression that reform will be too painful.

    The government has been forced to cover nearly $13 billion in tax cuts passed by Parliament over the summer, for example.

    When Finance Minister Christine Lagarde announced that the 2008 budget reflected a policy of “rigor,” she was quickly criticized by Mr. Guéant. When Mr. Fillon said that a civil service reform initiative was “ready to go,” Mr. Sarkozy suggested that he had spoken too soon.

    Mr. Sarkozy’s 2008 budget has been criticized for not reducing either public spending or public borrowing, and for failing to curb the deficit.

    “Without great coherence or real ambition, this plan seems above all to symbolize the hesitations of the government,” Le Monde editorialized.

    Other reforms have been more modest than predicted. Mr. Sarkozy had harshly criticized the law mandating a 35-hour workweek, but instead of abolishing it — a politically unacceptable step — he pushed through a measure making it less expensive for employers to pay overtime.

    Pledging during his campaign to eliminate one of every two civil servant jobs that came open with retirement, he has scaled back the initiative to one in three.

    Meanwhile, his plan to continue a policy of political “opening” that brings prominent figures on the left into government or into high-profile commissions has infuriated politicians in his party.

    “If you put too much salt or pepper on a dish, it becomes inedible,” said Nadine Morano, a Union for a Popular Movement deputy in Parliament.

    In the Senate, the president of the U.M.P. group, Josselin de Rohan, quoted de Gaulle as saying, “Above all, the adversary is the adversary,” then added: “The adversary is known. It’s called the Socialist Party.”

    Mr. Sarkozy dismisses his critics, saying, “I don’t want clones.”

    Paradoxically, the left has become so weak that Dominique de Villepin, the former prime minister who hails from Mr. Sarkozy’s party, has begun to emerge as perhaps the most outspoken leader of France’s opposition.

    In particular, he has faulted Mr. Sarkozy for moving on all fronts simultaneously.

    “The president has the confidence of the people, but he seems to believe you can reform the country by putting all the subjects of reform on the table at the same time,” Mr. de Villepin said. “There has to be logic and very vigorous debate. But nobody dares to tell the president the truth or that he is wrong.”

    24/09/2007 - 12:00h A direita francesa provocou a falência do Estado francês

    “Temos 1 bilhão e 150 milhões de Euros (equivalente a quase 4 bi) de déficit ao final de 2006. É uma situação insuportável” declarou o Primeiro Ministro da França, François Fillon hoje de manhã. Sexta-feira ele já tinha dito “dirijo um Estado falido”.

    “On a 1.150 milliards de déficit à la fin de 2006. C’est une situation qui n’est plus supportable” a déclaré François Fillon sur RTL ce matin. Cette déclaration fait écho à sa sortie de vendredi, en Corse, au cours de laquelle il avait estimé “être à la tête d’un Etat qui est en situation de faillite”.

    Le premier ministre François Fillon|REUTERS/© Philippe Wojazer / Reuters

    Le premier ministre François Fillon

    REUTERS/© Philippe Wojazer / Reuters