29/12/2008 - 20:37h Goya, pintor de luzes e sombras

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Quizá la figura de Goya sea tan atrayente por lo que supone de ruptura, tanto con la pintura como con la sociedad que le rodea, convirtiéndose en el eterno insatisfecho, casi en un maldito al final de su vida.
Francisco de Goya y Lucientes nace en un pequeño pueblo de la provincia de Zaragoza llamado Fuendetodos, el 30 de marzo de 1746. Sus padres formaban parte de la clase media baja de la época. La familia tenía casa y tierras en Fuendetodos, pero pronto se trasladaron a Zaragoza. En la capital aragonesa recibió Goya sus primeras enseñanzas; con doce años aparece documentado en el taller de José Luzán, quien le introdujo en el estilo decadente de finales del Barroco, estilo en el que realizará sus primeros trabajos.
Zaragoza era pequeña y Goya deseaba aprender en la Corte; este deseo motiva el traslado en 1763 a Madrid. En la capital de España se instalará en el taller de Francisco Bayeu, cuyas relaciones con el dictador artístico del momento y promotor del Neoclasicismo, Antón Rafael Mengs, eran excelentes. Bayeu mostrará a Goya las luces, los brillos y el abocetado de la pintura.
Deseoso de continuar su aprendizaje artístico, decidió ir a Italia por su cuenta. En 1771 está en Parma, presentándose a un concurso en el que obtendrá el segundo premio con el cuadro Aníbal contemplando los Alpes. La estancia italiana va a ser corta pero muy productiva.
A mediados de 1771 está trabajando en Zaragoza, donde recibirá sus primeros encargos dentro de una temática religiosa y un estilo totalmente académico. El 25 de julio de 1773 Goya contrae matrimonio en Madrid con María Josefa Bayeu, hermana de Francisco y Ramón Bayeu, por lo que los lazos se estrechan con su “maestro”.
Los primeros encargos que recibe en la Corte son gracias a esta relación. Su destino sería la Real Fábrica de Tapices de Santa Bárbara, para la que Goya deberá realizar cartones, es decir, bocetos que después se transformarán en tapices. La relación con la Real Fábrica durará 18 años y en ellos realizará sus cartones más preciados, en los que nos presenta un sensacional retrato de la sociedad española de la Ilustración, con sus majos, majas, manolos y nobles, interesándose el maestro por los efectos de la luz y el color, aunque todavía los rostros de sus personajes no presentan una fisonomía particular.
Por supuesto, durante este tiempo va a efectuar otros encargos importantes; en 1780 ingresa en la Academia de San Fernando, para la que hará un Cristo crucificado, actualmente en el Museo del Prado. Y ese mismo año decora una cúpula de la Basílica del Pilar de Zaragoza, aunque el estilo colorista y brioso del maestro no gustará al Cabildo catedralicio y provocará el enfrentamiento con su cuñado Francisco Bayeu….

10/12/2008 - 18:17h Exposição em Paris mostra Picasso e os grandes mestres da pintura

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Qu’allez-vous y découvrir ?- Une exposition, trois lieux- L’exposition salle par salle aux Galeries nationales du Grand Palais- Une exposition, trois lieuxCette exposition, dont le sujet avoué est de transgresser les frontières historiques et institutionnelles, se tient dans trois lieux majeurs de la culture muséale française :- Le Grand Palais où Picasso expose lors de l’inauguration du bâtiment dans le cadre de l’Exposition Universelle de 1900. Âgé de 19 ans, il figure dans la sélection officielle Espagnole et découvre lors du voyage effectué alors à Paris, au sein des expositions décennales et centennales qui sont organisées au Grand palais, les oeuvres anciennes et modernes représentatives de tous les grands courants artistiques européens contemporains.- Le musée du Louvre où Picasso, dès ce premier voyage, étudie notamment l’art des écoles française, flamande, italienne, et découvre l’art ibérique à l’hiver 1905, grâce à l’exposition des fouilles d’Osuna qui déclencha la recherche le conduisant vers le Cubisme.C’est là aussi, en 1947, qu’il accrochera aux côtés des oeuvres de Zurbaran, Delacroix et Courbet, les sept toiles qu’il destinait au nouveau Musée d’art moderne pour vérifier si sa peinture « tenait » à côté de celle des grands maîtres. En un hommage exceptionnel organisé en 1971 pour son quatre vingt dixième anniversaire, son Arlequin de 1923 fut accroché dans la Grande galerie du Louvre en relation avec le Gilles de Watteau, le consacrant maître parmi les maîtres.- Le musée d’Orsay, enfin, qui s’il n’existait pas du temps de Picasso, conserve aujourd’hui les oeuvres de Manet, des impressionnistes et postimpressionnistes dont l’oeuvre bouleversa ses conceptions picturales et ses convictions en 1900 lors de ce voyage inaugural.Contact presse : > Amélie Hardivillier

Pablo Picasso se forme très tôt aux règles strictes de la pratique académique auprès de son père, José Ruiz-Blasco, professeur à l’Ecole des Beaux Arts et directeur du musée de Málaga, comme durant son cursus (1893-1899) à l’Ecole des Beaux-Arts de la Corùna, à la Lonja (Barcelone), puis à l’Académie San Fernando (Madrid).Dessins d’après l’Antique, statuaire et architectonique, copies de toiles des grands maîtres espagnols, étude de l’histoire de l’art européen sont au cœur de cette formation, enracinée dans la tradition picturale humaniste qui nous rappelle que Picasso est un peintre né au XIXe siècle (1881). Académies, peinture d’histoire, scène de genres, compositions épiques ou religieuses, rendu bitumeux, grandes machines, concours, peinture officielle, galerie de peinture, forment le quotidien, la référence et la perspective de son apprentissage.

Nu de Picasso e a Maja desnuda de Goya, ambos lado a lado na exposição
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L’oppression ressentie par Picasso, jeune artiste virtuose, qui ne dessina jamais comme un enfant mais eut immédiatement à se confronter à Michel-Ange et Raphaël, nourrira pour longtemps un désir de subversion qui le conduisit à la plus radicale des innovations formelles, le Cubisme, comme à la fondation de l’art moderne.A la fois jeune maître académique (médaillé dès l’âge de 19 ans) et acharné destructeur des formes établies, Picasso mena sans discontinuer un dialogue tendu avec la grande tradition de la peinture.Sa posture n’est pas – comme chez d’autres artistes de sa génération – le simple reflet d’une époque en pleine mutation, mais un élément moteur, constitutif de son projet pictural. Il opère depuis sa première grande composition à sujet allégorique, Derniers Moments (1896), jusqu’aux dernières toiles d’après Vélasquez, Titien et Rembrandt, où règnent sous les masques de mousquetaires, musiciens et matadors, le motif d’un autoportrait obsessionnel. La période des « variations » d’après Delacroix, Vélasquez ou Manet (1950-1962), forme l’épisode le plus connu et explicite de cette démarche de relecture critique qui traverse l’ensemble de son œuvre.L’exposition Picasso et les maîtres présentée aux Galeries nationales du Grand Palais se veut un premier bilan. Quelque 210 œuvres se trouvent rassemblées pour l’occasion, issues des collections les plus prestigieuses, publiques et privées, nationales et internationales.Confrontant passé et présent, au-delà des ruptures stylistiques et des innovations formelles, l’exposition présente dans un parcours croisant approches thématique et chronologique, au gré de la peinture de Picasso et en la prenant pour seul guide : Greco, Vélasquez, Goya, Zurbarán, Ribera, Melendez, Poussin, Le Nain, Dubois, Chardin, David, Ingres, Delacroix, Manet, Courbet, Lautrec, Degas, Puvis de Chavannes, Cézanne, Renoir, Gauguin, Douanier Rousseau, Titien, Cranach, Rembrandt, Van Gogh. Espagnols, Français, Italiens, Allemands, ces peintres forment la trame plurielle d’un motif serré où la peinture apprend de la peinture.Un cannibalisme pictural sans précédent est à l’œuvre dans la démarche de Picasso qui érige en système, la peinture de la peinture.En rupture avec les procédés académiques de transmission et de reproduction de la tradition – copie, paraphrase, citation – cette méthodologie nouvelle place la peinture au cœur de la connaissance du monde. Transposition, mimétisme, détournement, dénaturation forment quelques unes des figures de la stratégie déployée par Picasso à l’égard de ses peintres deprédilection. Il aura ainsi fécondé le modus operandi de la création moderne et contemporaine, la tirant aussi parfois du côté de la duplication perverse, de l’ironie et du pastiche.Anne Baldassari, Extrait de l’introduction au catalogue de l’exposition Pablo Picasso et les maitres

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29/08/2008 - 18:34h Auto-retratos

Inspirado pela minha conterrânea Cristina Civale, fui procurar o olhar de alguns artistas sobre eles mesmo. Muitos pintores, escultores, fotógrafos e escritores mostraram como se enxergavam, ora para descobrirem eles mesmos como eram, ou para “guiar” nosso olhar sobre eles. Tamara de Lempick dizia que todas suas pinturas eram auto-retratos e Frida Kahlo retratava sua alma, para se apropriar de suas angustias.
Aqui vão alguns desses auto-retratos.

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 Van Gogh

 

 

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Leonardo Da Vinci

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Rembrandt

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Goya

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Man Ray

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Frida Kahlo

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Andy Warhol

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Tamara Lempicka
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Egon Schiele

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Pablo Picasso

30/04/2008 - 18:25h Já a “maja” de Goya continua anônima

Ninguem sabe quem foi a modelo e nem porque Francisco Goya fez dois quadros, a maja vestida e a maja nua. A obra foi feita entre 1800 e 1803 e ambos quadros podem ser vistos no Museu do Prado, em Madri.

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30/04/2008 - 18:13h Os fuzilados de Goya saíram do anonimato

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Los héroes de Goya, ya no son anónimos

En un clima festivo por el bicentenario del levantamiento del pueblo de Madrid , un historiador descubre los nombres de los fusilados que protagonizan el cuadro de Goya

MADRID, (EFE).- Doscientos años después, los españoles rememoran el levantamiento popular del pueblo de Madrid, el dos de mayo de 1808, contra las tropas invasoras francesas. Ahora, los protagonistas de esta sublevación que determinó el futuro de España como nación ya no son héroes anónimos. Según publicó el diario español “El mundo”, un historiador identificó, a partir del cuadro de Goya, “El 3 de mayo en Madrid: los fusilamientos en la montaña del Príncipe Pío”, a los 29 hombres que forman parte del lienzo por sus nombres.

Aquellos sucesos de enorme trascendencia fueron sin embargo protagonizados apenas por unos cientos de madrileños de las clases más humildes que se enfrentaron a los franceses armados con palos, navajas, hachas, tijeras y aperos de labranza. La revuelta se desencadenó tras trascender a las calles de Madrid que los franceses pretendían sacar de España a los últimos miembros de la familia real española.

Las bien armadas y numerosas tropas de Napoleón sofocaron la rebelión en apenas unas horas, pero en los enfrentamientos y en los fusilamientos posteriores murieron 410 madrileños, entre ellos medio centenar de mujeres y una docena de niños.

Entonces no había fotógrafos de guerra, pero los fusilamientos del 3 de mayo en Madrid quedaron inmortalizados en todo su horror por una mano maestra, la del pintor Francisco de Goya, y pueden verse en el Museo del Prado en la colección permanente y ahora como parte de la muestra temporal “Goya en tiempos de guerra”. El pintor muestra, con enorme dramatismo y tensión, el momento en el que un pelotón de soldados franceses, de espaldas, apunta a un grupo de madrileños que van a morir en represalia por su sublevación del día anterior.

Luis Miguel Aparisi, es el historiador que acaba de publicar un libro, -El cementerio de la Florida, editado por el Instituto de Estudios Madrileños-, donde se recoge por primera vez los perfiles de todos los masacrados. Durante seis meses, Aparisi, miembro de la Sociedad Filantrópica de Milicianos Nacionales Veteranos -encargada del camposanto donde están enterrados los fusilados-, revisó 8.000 folios del Archivo de la Villa hasta determinar las nuevas identificaciones.

Una de las siluetas del cuadro de Goya fue identificada por la tonsura de su cabeza y el hábito que indica su condición de sacerdote. Se trata de Francisco Gallego Dávila, presbítero y sacristán del Real Convento de la Encarnación de Madrid.

También ha identificado otros 28 insurgentes madrileños. Se trata de albañiles, comerciantes, empleados de Hacienda y del Palacio que fueron fusilados en la madrugada del tres de mayo de 1808 en la montaña madrileña del Príncipe Pío. Gracias a este trabajo, doscientos años después se conocen sus identidades.

Este descubrimiento se da en un contexto de festejos que se extienden por toda España. La exposición “Madrid, 2 de mayo 1808-2008. Un pueblo, una nación” hace una recreación histórica de lo sucedido aquel día por las calles de la capital, en un recorrido cronológico que puede verse en el centro Arte Canal hasta el 28 de septiembre.

Además de la importancia de esa guerra por la afirmación constitucional de la nación en las Cortes de Cádiz en 1812, que marca también el comienzo de un itinerario en la asunción de derechos y libertades individuales, están las “enormes consecuencias” que tuvo en Hispanoamérica. Hasta 1810 toda Hispanoamérica vibró con un sentido patriótico español de rechazo al invasor y que distintos territorios americanos enviaron dinero y productos para ayudar a la guerra, además de los patriotas americanos que se enrolaron para combatir en España.