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	<title>Blog do Favre &#187; historietas</title>
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	<description>Cultura, Política, Economia, Mundo, Sociedade, Comportamento</description>
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		<title>La mort de Will Elder, pro des parodies et pilier du magazine Mad</title>
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		<pubDate>Wed, 04 Jun 2008 16:08:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Luis Favre</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Par Jacques Dutrey &#124; Rue89


Will Elder est mort au matin du 15 mai 2008 des suites de la maladie de Parkinson à la maison de retraite médicalisée de Rockleigh (New Jersey). Le dessinateur René Pétillon nous a signalé sa disparition passée inaperçue en France: &#8220;c&#8217;est une des grandes références de l&#8217;humour BD. Avec son ami Harvey [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="submitted"><strong>Par <a href="http://www.rue89.com/riverain/jacques-dutrey" title="Voir le profil utilisateur.">Jacques Dutrey</a> | Rue89</strong></div>
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<div style="text-align: center"><img src="http://www.rue89.com/files/20080603elderiinside.jpg" alt="Little Annie Fanny avec le patron du FBI, Edgar Hoover (Elder, Kurtzmann Playboy/Fantagraphics)." title="Little Annie Fanny avec le patron du FBI, Edgar Hoover (Elder, Kurtzmann Playboy/Fantagraphics)." /></div>
<p>Will Elder est mort au matin du 15 mai 2008 des suites de la maladie de Parkinson à la maison de retraite médicalisée de Rockleigh (New Jersey). Le dessinateur René Pétillon nous a signalé sa disparition passée inaperçue en France: &#8220;c&#8217;est une des grandes références de l&#8217;humour BD. Avec son ami Harvey Kurtzman, Il a eu beaucoup d&#8217;influence sur Crumb et Spiegelman notamment, et, en France, sur Wolinski, Gotlib et sur beaucoup de dessinateurs de la génération de Pilote dont je fais partie&#8221;.</p>
<p>&#8220;Personne n’a dessiné comme Elder un radiateur surchauffé, une mémère aux bas qui plissent, un gros type poilu qui transpire dans un tricot de corps douteux, une paire de godillots boueux, des mèches de cheveux gras qui dépassent d’un chapeau informe&#8230;</p>
<p>&#8220;Personne n’a su rendre l’accumulé, l’encombré, le déglingué, le bancal, le cassé, le troué, le pourrissant, le blet comme lui. Personne n’a mis autant de gags par case. Personne ne m’a autant épaté que lui et son complice Kurtzman.&#8221;</p>
<p>René Pétillon nous a également transmis ce texte de Jacques Dutrey, grand connaisseur de la BD américaine.</p>
<p>Rue89</p>
<p>Né Wolf William Eisenberg le 22 septembre 1921 dans le Bronx, il développe très tôt un sens de l’humour &#8220;hénaurme&#8221; qu’il ne cessera de mettre en pratique jusqu’à l’armée et qui le rendra très populaire auprès de ses camarades. Les anecdotes sur ses plus célèbres blagues sont devenues légendaires.</p>
<p>Il entre à la New York High School of Music and Art, où son don pour le dessin (et les gags) va pouvoir se développer. C’est là qu’il rencontrera ses futurs complices, John Severin, Al Jaffee, Al Feldstein et surtout Harvey Kurtzman, de trois ans plus jeune que lui.</p>
<p>Dès 1933, Wolf commence à signer Will Elder (&#8221;l’ancien&#8221;, d’après le peintre Brueghel l’Ancien, qu’il admire), nom qu’il officialisera en 1949. En 1942, il s’engage dans l’armée et est affecté au service des cartes en relief, débarque en Normandie le 12 juin 1944, puis précède l’avance des troupes américaines, se trouve coincé à Bastogne, entre à Cologne et découvre les camps d’extermination, dont il ne parlera jamais.</p>
<p>Démobilisé début 1946, il vivote de petits boulots publicitaires, place quelques BD dans des revues, puis à partir de mi-1951, il encre les récits de guerre d’Harvey Kurtzman, dans Two Fisted Tales, puis Frontline Combat.</p>
<p>Il parsème ses parodies de Popeye et Pim Pam Poum de petites piques</p>
<p>Mais la révélation viendra fin 1952 avec la création du magazine Mad: dans ces parodies/satires des comic books maison d’abord, puis des comic strips les plus célèbres (Pim Pam Poum, Popeye), des films populaires (King Kong, Sherlock Holmes, Mickey), des feuilletons radios, de télévision, des publicités, etc. il peut donner libre cours à son imagination délirante.</p>
<p>Il ajoute ainsi aux scénarios extraordinairement adultes et aux mises en pages précises de Kurtzman des dizaines de gags secondaires en arrière-plan, qui ne distraient point de la lecture de l’histoire principale mais augmentent encore le potentiel &#8220;destructeur de mythes&#8221; des récits. Ce que Kurtzman nomme &#8220;Katchkas&#8221; et Elder &#8220;Chicken Fat&#8221; (&#8221;ce qui dans la soupe n’est pas bon pour votre santé mais excellent pour le goût&#8221;, comme il le définit lui-même).</p>
<p>L’entente est si parfaite entre les deux hommes que l’équipe Will Elder -Harvey Kurtzman finira même, en symbiose parfaite, par signer WEHK vers la fin de leur trente-sept ans de carrière commune. Elder a travaillé dur, très dur, pour arriver à cette ressemblance parfaite des styles des dessinateurs de bandes dessinées qu’il parodie.</p>
<p>Les premiers numéros de Mad définissent une bonne partie de l’humour moderne</p>
<p>L’aisance n’est qu’apparente, mais le jeu en valait la chandelle. Les 23 premiers numéros de Mad définissent toute satire en matière de bande dessinée pour adulte et une bonne partie de l’humour moderne. Constamment réédités aux Etats-Unis, ils restent éternellement jeunes, hors du temps.</p>
<p>Curieusement, leur humour ne passe pas la traduction, d’où leur échec commercial en France. Au delà de la bande dessinée, cet humour va influencer le cinéma, la télévision, etc et certains même disent que cette façon d’apprendre à voir au delà des apparences va influencer la génération qui contestera la guerre du Vietnam et va créer les underground comics. Qu’est-elle devenue sous Bush Junior?</p>
<p>En France, il sera publié très tardivement, dans Charlie Mensuel, L’Echo des Savanes, Special USA et en albums (surtout des reprises de Mad version comic book). Il faudra attendre l’an 2000 pour que Little Annie Fanny voit le jour chez nous, beaucoup trop tard pour que la satire des modes soit encore d’actualité.</p>
<p>Il a exercé une influence graphique notable sur Wolinski première manière, dans la rondeur du trait et la profusion des hachures, ainsi que sur Pétillon à ses débuts, dans la multiplication des gags parasites. Son influence sur Gotlib est plus diffuse.</p>
<div style="text-align: center"><img src="http://www.rue89.com/files/20080603elderinside2.jpg" /></div>
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		<title>Un héroe singular, reinventado por el creador de Sin City</title>
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		<pubDate>Mon, 12 May 2008 18:17:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Luis Favre</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Considerado el cómic más innovador e influyente de todos los tiempos, The Spirit, de Will Eisner, llega a la pantalla grande nada menos que de la mano de Frank Miller, el gran historietista y hombre clave detrás de las versiones cinematográficas de Sin City y 300. Se cumple así con un sueño soñado, entre otros, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Considerado el cómic más innovador e influyente de todos los tiempos, The Spirit, de Will Eisner, llega a la pantalla grande nada menos que de la mano de Frank Miller, el gran historietista y hombre clave detrás de las versiones cinematográficas de Sin City y 300. Se cumple así con un sueño soñado, entre otros, por el cineasta William Friedkin (El exorcista), que ya tiene un tráiler en YouTube y acusaciones de herejía en los foros de especialistas, curiosos y fans.</p>
<div align="center"><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0" width="425" height="355"><param name="width" value="425" /><param name="height" value="355" /><param name="wmode" value="transparent" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/j1F-97xJ33E&amp;hl=en" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="425" height="355" wmode="transparent" src="http://www.youtube.com/v/j1F-97xJ33E&amp;hl=en"></embed></object></div>
<p style="background-color: #ffff99"><strong>Adncultura*com &#8211; La Nación &#8211; Por Juan Manuel Domínguez</strong></p>
<p>&#8220;Creo firmemente que este medio es capaz de tratar temas mucho más allá del típico esquema de persecución y venganza o la rutina de dos mutantes a las piñas; si he ayudado a demostrar eso, no puedo pedir más. Ese aplauso durará algunos años después de que me vaya, y luego se desvanecerá en la historia.&#8221; La frase se lee en el libro  Eisner/Miller  -una versión megalomaníaca del mundo de las historietas, con ecos del diálogo entre Truffaut y Hitchcock de  El cine según Hitchcock-  , y parece que dejó helado a Frank Miller, el creador de cómics transformados en los films  Sin City  y  300  , actual encargado de la nueva versión fílmica de  The Spirit , el clásico de Eisner. &#8220;Creo que se te va a recordar por mucho más&#8221;, respondió entonces Miller, sin saber que tendría la oportunidad de concretar esa sospecha en el mismísimo funeral de su amigo y colega. Allí, mientras  Sin City  se convertía en un gran éxito en las salas de todo el mundo, el productor Michael Uslan se acercó al hombre clave en la renovación de los superhéroes en los años 80. Su idea era usar la estética digital y los contrastes cuasi plenos de  Sin City  para llevar a cabo uno de los proyectos soñados y perseguidos, entre otros, por William Friedkin, director de  El exorcista  : la película de  The Spirit . Y aunque la primera respuesta fue una respetuosa negativa, el tráiler que actualmente circula en la Web (disponible en www.mycityscreams.com) demuestra que Miller y su desmesurado ego nunca hubieran dejado el proyecto en manos que no hubieran estrechado las de Eisner.</p>
<p><span id="more-5180"></span></p>
<p><img src="http://adncultura.lanacion.com.ar/anexos/imagen/08/821748.jpg" align="left" border="0" height="388" width="253" /><br />
Aunque Miller sostiene que su versión es más una actualización que una copia viñeta a viñeta, las acusaciones de herejía rebosan los foros especializados. ¿Qué lleva a no pocos fanáticos de Superman y demás superamigos a crucificar a Miller, bajo el cargo de ser un Judas a 24 cuadros por segundo? ¿Tal vez el hecho de que, en la película, el protagonista -un policía que vuelve de la muerte- tiña de negro su prototípico uniforme de guantes, sombrero y traje azul de tres piezas? ¿La &#8220;deslealtad&#8221; de forzar su eterno formato de siete páginas semanales a una sola aventura de hora y media? ¿El aspecto de personaje salido de una servilleta firmada por Dashiell Hammett, que lo aleja de su imagen más cercana a la de un hijo no reconocido de Cary Grant? ¿El despropósito de centrar la cámara en Spirit, cuando en realidad Eisner usaba la viñeta para narrar vidas anónimas, con el enmascarado como excusa? ¿La desaparición de la trama de un Robin de color llamado &#8220;Ebony White&#8221; (&#8230;bano blanco)? ¿El tono aparentemente grave que se le da a una historieta tan hedonista como sentida y aventurera? Tal vez todo esto hiera el corazón de los fans, pero lo cierto es que solo se han visto menos de dos minutos.</p>
<p>Quizá la introducción a El espíritu de una vida (Norma, 2008), la biografía oficial de Eisner escrita por el narrador e historietista Michael Chabon ayude a entender las objeciones de los, digamos, &#8220;creyentes&#8221;. Allí, Chabon utiliza una cita de Gustave Flaubert para establecer la importancia real de Eisner y sus aportes: &#8220;Un autor en su libro debe ser como Dios en el universo, presente en todas partes pero nunca visible&#8221;. Lo curioso es que aquel lugar en el que Eisner está presente pero invisible es nada más y nada menos que la historieta estadounidense como industria. Y no es que sobre Eisner recaigan méritos enciclopédicos al estilo &#8220;el creador del primer cómic&#8221; (aunque inventó muchas cosas que serían fundamentales para el medio). En Eisner, en su obra y en su historia personal, pueden rastrearse, sin excavar mucho, el pasado y la evolución del cómic en Estados Unidos. No solo las innovaciones gráficas que le permitía su destreza de artista visual. Su forma de hacer negocios, su interés en varias facetas poco conocidas del medio (como la impresión), sus errores, sus influencias, sus anécdotas, su osadía y su legado, son elementos que dibujan una cartografía del medio. Los cómics como apéndice de los diarios, industria o contracultura, vendidos en revisteros o en un mercado monopólico de nivel y alcance mundiales: Eisner vio, vivió y dibujó todo eso.</p>
<p>Judío crecido en un gueto italiano de Nueva York, su primer trabajo llegó en forma de orden de su madre, Fannie: &#8220;¡A vender diarios!&#8221;. Como muestra en su tira semiautobiográfica, Viaje al corazón de la tormenta , el joven Billy Eisner escondía su vergüenza laboral entre los diarios que vendía y allí, en las páginas salvadoras, descubriría el Popeye de E. C. Segar y, sobre todo, la surrealista historieta Krazy Kat , de George Herriman, obra de la que Eisner sostenía, en el reciente documental Portrait of a Sequential Artist , que fue su mayor inspiración para los grandes cambios que realizaría en los encuadres y la disposición de la página, muy cercanos a los recursos cinematográficos.</p>
<p>Pero si su madre lo mandaba a vender diarios, su padre recompensaba su esfuerzo y curiosidad al conseguirle una cita con Ham Fisher, autor de la tira Joe Palooka . Y en esa entrevista laboral, Eisner se enamoró de una vez y para siempre del arte del dibujo. Tanto, que la única frase que pudo articular fue &#8220;¿Qué tipo de pluma usas?&#8221;. Con esa misma curiosidad y deseo de superación, que en su adolescencia lo habían llevado a competir constantemente con su compañero de secundaria Bob Kane (el creador de Batman ), un Eisner de apenas 20 años se lanzó a una empresa nueva, para él y para el medio: el estudio Eisner &amp; Iger.</p>
<p>En aquella época, y frente al éxito de las historietas en los diarios, se editaban revistas que compilaban las tiras, como Famous Funnies . Era obvio que, en un determinado momento, la cantidad de historietas a reeditar se agotaría, así que la propuesta de Eisner &amp; Iger consistió en generar contenidos nuevos. En en esa sociedad -como cuando escribía cómics educativos en el ejército o durante su alejamiento del medio para trabajar en publicidad-, Eisner transformaba en dogma la reflexión de un amigo sobre su habilidad para los negocios y el tablero: &#8220;Cuando estás detrás de la mesa de un despacho haces feliz a tu madre; cuando estás en tu mesa de dibujo, a tu padre&#8221;. Los colegas del estudio compartían pasado (en su gran mayoría eran hijos de inmigrantes judíos) y futuro: nombres como Jack Kirby o Lou Fine terminarían por formar parte del Olimpo del cómic. Mientras tanto, el día a día lo marcaban las trompadas contra mafiosos de cuarta categoría o las bromas entre colegas, como las que Eisner sufría por haber rechazado a un personajucho llamado Superman.</p>
<p>A pesar del éxito del estudio, Eisner siempre fue un hombre más bien tímido, del bando de los recluidos. Incluso cuando, tras conseguir un arreglo inédito para esos años (la propiedad de los derechos de la obra), malvendió su parte de Eisner &amp; Iger para hacer The Spirit como suplemento dominical de varios matutinos, la frase que definía su capacidad para contar una y cien historias sobre pequeñas personas es demoledora: &#8220;Dibujaba las vidas que creía que otras personas estaban teniendo&#8221;. A partir de 1940, fecha de publicación de la primera historieta de The Spirit , Eisner logró utilizar a su enmascarado sin poderes (cedió en el uso del antifaz, pero no en las características de su personaje) como una síntesis estética de diversos clásicos: planos salidos de El ciudadano y La dama de Shanghai de Orson Welles y el cine negro de Fritz Lang, el nervio de Guy de Maupassant y Edgar Allan Poe (a veces Eisner adaptaba sus cuentos) y la textura, como siempre en su obra, de la ciudad de Nueva York. Un combo que daba lugar a historias y dibujos extraordinarios en el Caribe, mar adentro, en el espacio exterior y, por supuesto, en la ciudad, destacada en la primera página, que incluía una variante visual para capturar al lector, como la palabra &#8220;Spirit&#8221; formada con ventanas, papeles o pentagramas. En distintas épocas y tonos, desde sus comienzos hasta su extinción (el desgano ganó la batalla que el archienemigo Octopus nunca logró) pasando por el paréntesis al que lo obligó el paso de Eisner por el ejército, The Spirit nunca fue otra cosa que pequeños grandes relatos de alta inventiva visual, en los que se traslucen las ansiedades del autor -no hay femme fatale en Spirit con la que el personaje no lo pase más que bien-, su experiencia de vida y sus ambiciones narrativas. De los cientos de fábulas que componen The Spirit , Eisner sostenía que su favorita siempre fue &#8220;La historia de Gerhard Shnobble&#8221;, el relato de un hombre común que, tras ser despedido de su trabajo, se propuso demostrarle al mundo que podía volar. Mientras Shnobble planea entre los rascacielos de Nueva York, es alcanzado por la bala de unos bandidos que pelean contra Spirit (que ni se entera de Shnobble). Y Eisner escribe: &#8220;Y así muerto Gerhard Shnobble, se precipitó hacia abajo. Pero no lo lloren. Lloren por la humanidad. Pues de toda la muchedumbre que asistió a su muerte, ni una sola llegó siquiera a sospechar que, aquel día, Gerhard Shnobble había volado&#8221;.</p>
<p>En esa historia, que no era excepción, estaba la semilla que se transformaría en bosque cuando Eisner volviera de su retiro de casi 20 años alejado del comic: contar las historias que transcurrían a espaldas de The Spirit , narrar siempre con un ojo en el pasado y poniendo en juego sus experiencias personales. Y es que, en medio de una fiebre por The Spirit motivada por un texto de su ex colaborador Jules Feiffer en el libro The Great Comic Book Heroes , una nota periodística acompañada de unas páginas nuevas y el relanzamiento en las editoriales Kitchen Sink y Warren, el autor tenía una historia nueva. Cuenta su biografía que en épocas de Spirit , un colega cuya hija había fallecido de cáncer el día anterior entró llorando al estudio. Eisner lo miró y le dijo a su hermano Pete: &#8220;Si eso me pasara a mí alguna vez, yo no podría trabajar&#8221;. Al poco tiempo, se le diagnosticó leucemia a su hija Alice. La muerte de Alice a los 16 años se convirtió en el motor de la primera de las cuatro historias de Un contrato con Dios . Mientras algunos sostenían que ese trabajo inventaba la novela gráfica, la importancia de la obra que ninguna editorial grande quiso publicar radicaba en que Eisner gritaba, a través de la historia de un rabino que perdía a su niña, toda su furia contenida. Y demostraba que en el cómic no solo cabían aventuras, ansias y enseñanzas en una viñeta: también podía entrar una vida entera, y la tragedia sin caricaturas de la muerte. Gracias a esa historia y el estímulo de Cat Yronwode, una joven fanática que ayudó a organizar los archivos de Eisner y le pidió que transformara sus anécdotas en cómics, dedicó su último período a contar su vida a través de diversos personajes: El sueñero , A Life Force , Una cuestión de familia , Pequeños milagros y media docena más de títulos. Caballos de Troya que, a pesar de su público joven, hablaban con aquellos que tenían las mismas dudas, recuerdos y dolores que él.</p>
<p>Will Eisner, el Mil Caras: el hombre que rechazó ser editor de Marvel Comics, el que según el dibujante de Tarzán &#8220;tuvo que crear un premio con su nombre para poder recibir uno&#8221;, el mismo para quien el mayor elogio fue: &#8220;Señor Eisner, acabo de volver de Nueva York y ¿sabe?: es igual que en sus cómics&#8221;, y el que escribió El cómic y el arte secuencial , teoría de la historieta en una época en la que nadie la ensayaba. Su trabajo final fue el que siempre había querido hacer: como parte de un trueque con Michael Chabon a cambio de la citada introducción a su biografía, Eisner dibujó y entintó un relato en el que el Escapista conoce a Spirit. La noche en que terminó las páginas, Eisner fue internado y, dos semanas y media después, moría. Ahora, la relativa proximidad del estreno (prevista para enero del año próximo) de la versión Miller de la que muchos consideran su obra cumbre trae lo mejor de Eisner: el espíritu del artista que sin duda sabía volar. adn WILL EISNER</p>
<p>Creador de The Spirit, muy posiblemente el cómic más innovador e influyente de todos los tiempos, Eisner encontró su vocación tras vender diarios en las calles. Escondido entre las páginas que en realidad debía vender, así empezó a leer las tiras que luego lo inspirarían. Sus originales destacan por el uso de los encuadres, más próximos al cine de Orson Welles que a las historietas de superhéroes.</p>
<div align="center"><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0" width="425" height="355"><param name="width" value="425" /><param name="height" value="355" /><param name="wmode" value="transparent" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/aTKoIf4IO4Y&amp;hl=en" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="425" height="355" wmode="transparent" src="http://www.youtube.com/v/aTKoIf4IO4Y&amp;hl=en"></embed></object></div>
<p><span><a href="http://sincity.kryspin.net/" target="_blank" title="http://sincity.kryspin.net/" rel="nofollow">http://sincity.kryspin.net/</a><br />
<a href="http://www.imdb.com/title/tt0831887/" target="_blank" title="http://www.imdb.com/title/tt0831887/" rel="nofollow">http://www.imdb.com/title/tt0831887/</a></span></p>
<p>The spirit (2009) Teaser<br />
Dir. Frank Miller</p>
<p>Adapted from the legendary comic book series created by Will Eisner, The Spirit is a classic action-adventure-romance written for the screen and directed by genre-twister Frank Miller (creator of &#8220;300&#8243; and &#8220;Sin City&#8221;). It is the story of a former rookie cop who returns mysteriously from the dead as the Spirit (Gabriel Macht) to fight crime from the shadows of Central City. His arch-enemy, the Octopus (Samuel L. Jackson) has a different mission: he&#8217;s going to wipe out Spirit&#8217;s beloved city as he pursues his own version of immortality. The Spirit tracks this cold-hearted killer from Central City&#8217;s rundown warehouses, to the damp catacombs, to the windswept waterfront&#8230; all the while facing a bevy of beautiful women who either want to seduce, love or kill our masked crusader. Surrounding him at every turn are Ellen Dolan (Sarah Paulson), the whip-smart girl-next-door; Silken Floss (Scarlett Johansson), a punk secretary and frigid vixen; Plaster of Paris (Paz Vega), a murderous French nightclub dancer; Lorelei (Jaime King), a phantom siren; and Morgenstern (Stana Katic), a sexy young cop. Then of course, there&#8217;s Sand Saref (Eva Mendes), the jewel thief with dangerous curves. She&#8217;s the love of his life turned bad. Will he save her or will she kill him? In the vein of Batman Begins and Sin City, The Spirit takes us on a sinister, gut-wrenching ride with a hero who is born, murdered and born again.</p>
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		<title>Superhéroes como cultura</title>
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		<pubDate>Wed, 07 May 2008 16:59:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Luis Favre</dc:creator>
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		<description><![CDATA[El Met abrió una exposición que muestra la influencia de los personajes del cómic y el cine en la moda contemporánea y en la vida moderna


adncultura*com
NUEVA YORK- La metamorfosis del cuerpo por la vestimenta es una ambición constante de los creadores y una exposición presenta a partir de este miércoles en el Museo Metropolitano de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>El Met abrió una exposición que muestra la influencia de los personajes del cómic y el cine en la moda contemporánea y en la vida moderna</strong></p>
<p><a rel="attachment wp-att-5030" href="http://blogdofavre.ig.com.br/2008/05/superheroes-como-cultura/5030/" title="superherois1.JPG"></a></p>
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<p style="background-color: #ffff99"><strong>adncultura*com</strong></p>
<p>NUEVA YORK- La metamorfosis del cuerpo por la vestimenta es una ambición constante de los creadores y una exposición presenta a partir de este miércoles en el Museo Metropolitano de Nueva York la influencia de los superhéroes de las historietas y el cine sobre la moda contemporánea.</p>
<p>&#8220;Superhéroes: Moda y Fantasía&#8221; es el título de una muestra que estará abierta al público desde mañana hasta el primero de septiembre, y en la que se exponen 60 trajes procedentes de las grandes versiones cinematográficas realizadas por Hollywood sobre los grandes héroes del cómic, además de futuristas diseños de creadores como Armani, Thierry Mugler o Jean-Paul Gaultier.</p>
<p>El siglo XX ha visto emerger generaciones de diseñadores de moda inspirados de una u otra forma por Superman, Spider-Man o el Capitán América, esos justicieros con cuerpos perfectos y eterna juventud que logran hazañas no bien abandonan su identidad banal, visten sus trajes, vuelan y derrotan al enemigo.</p>
<p><a rel="attachment wp-att-5031" href="http://blogdofavre.ig.com.br/2008/05/superheroes-como-cultura/5031/" title="superherois2.JPG"></a></p>
<div style="text-align: center"><a rel="attachment wp-att-5031" href="http://blogdofavre.ig.com.br/2008/05/superheroes-como-cultura/5031/" title="superherois2.JPG"><img width="561" src="http://blogdofavre.ig.com.br/wp-content/uploads/2008/05/superherois2.JPG" alt="superherois2.JPG" height="403" /></a></div>
<p>Desde el traje azul y rojo de &#8220;Superman&#8221;, el primer superhéroe, surgido en 1938 de la imaginación y la pluma de Jerry Spiegel y Joe Shuster, y la imagen en la que se han mirado todos los posteriores, hasta el metalizado traje que ha llevado Robert Downey Jr. en la supertaquillera &#8220;Iron Man&#8221;, la exposición se divide en varias partes que muestran todo ese mundo de moda y fantasía.</p>
<p>En la muestra, que empieza por Clark Kent y su transformación en Superman a través de un holograma, se puede ver el traje que llevó el actor Christopher Reeve en la primera película del héroe en 1978. El siguiente espacio es para Spiderman y en él se pueden ver las mallas que lució Tobey Maguire como hombre araña en la tercera entrega de la película, en 2007, así como algunos de los vestidos diseñados por Armani en los noventa, y otros de Gaultier, Muller y John Galliano.</p>
<p><a rel="attachment wp-att-5032" href="http://blogdofavre.ig.com.br/2008/05/superheroes-como-cultura/5032/" title="superherois3.JPG"></p>
<div style="text-align: center"><img src="http://blogdofavre.ig.com.br/wp-content/uploads/2008/05/superherois3.JPG" alt="superherois3.JPG" /></div>
<p></a></p>
<p>Giorgio Armani patrocina esta exposición programada hasta el 1º de setiembre. Famoso por sus trajes-pantalones para empresarias, sus formas fluidas beige o grises, el italiano expone sin embargo dos modelos en el &#8220;Met&#8221;. Armani en una rueda de prensa junto al director saliente del museo, Philippe de Montebello, rindió homenaje &#8220;a los dibujantes de historietas de los años 30 y 40&#8243; que alimentaron la inspiración en la cultura de la moda.&#8221;Flash Gordon vivía en las mismas casas que ahora se construyen en Shanghai en el barrio Bund, los automóviles japoneses contemporáneos salieron de esas historietas&#8221;, constató.</p>
<p>La exposición fue organizada por Andrew Bolton, conservador del Instituto de la Vestimenta, que es un departamento especializado del mismo museo creado en 1946. &#8220;Esta exposición es un homenaje al triunfo de la fantasía sobre la realidad, a la transformación del cuerpo, a la dualidad&#8221;, explicó, &#8220;la imagen del superhéroe ha impregnado casi todos los aspectos de la cultura popular.&#8221;</p>
<p>Agencias EFE, AFP y DPA</p>
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		<title>A pedido de Gustavo, o Eternauta em seu devido lugar</title>
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		<pubDate>Thu, 13 Mar 2008 13:34:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Luis Favre</dc:creator>
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Das minhas compras em Buenos Aires, não podia faltar uma história em quadrinhos. Depois de ouvir falar por anos e nunca ter achado, consegui comprar um álbum do Eternauta. É um clássico argentino de 1957 que conta a história de um homem, seus amigos e família enfrentando uma invasão extraterrestre que nada mais é do [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div style="text-align: center"><img src="http://www.alexmaron.com.br/wp-content/uploads/2008/03/eleternauta01.jpg" alt="eleternauta01.jpg" /></div>
<p>Das minhas compras em Buenos Aires, não podia faltar uma história em quadrinhos. Depois de ouvir falar por anos e nunca ter achado, consegui comprar um álbum do <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/El_Eternauta">Eternauta</a>. É um clássico argentino de 1957 que conta a história de um homem, seus amigos e família enfrentando uma invasão extraterrestre que nada mais é do que a metáfora do mundo pós-guerra, com suas ameaças atômicas e superpotências que decidem o futuro do planeta sem se importar com países periféricos. Ganhou continuações, revisões, polêmicas e fez <a href="http://blogdofavre.ig.com.br/2007/09/el-eternauta-e-a-polemica-provocada-por-pablo-de-santis/">aniversário no ano passado</a>. Mas eu falo disso melhor quando terminar de ler tudo. <a href="http://www.alexmaron.com.br/2008/03/04/eternauta/">Do Blog de Alexandre Maron</a></p>
<p><font size="4"><strong>Los cincuenta años de la aparición de El Eternauta y los treinta de la desaparición de su guionista, Héctor Germán Oesterheld, imponen una nueva, necesaria visita a la historieta que logró convertirse en un relato clave de la narrativa argentina</strong></font></p>
<p>Por Pablo de Santis</p>
<p><span class="trebuchet13"><strong>Para LA NACION, Buenos Aires &#8211; 2007 </strong></span></p>
<p>Sobre Buenos Aires ha caído a menudo la lluvia de la imaginación, con su amenaza de cambios y catástrofes. Leopoldo Marechal excavó, bajo la ciudad, un infierno llamado Cacodelphia; en el “Informe sobre ciegos”de Sabato es la Secta Sagrada de los Ciegos la que domina las profundidades. En los cuentos de Cortázar, Buenos Aires se conecta de improviso con el imperio azteca o con París; en <em> Invasión </em> , la película de Hugo Santiago, la ciudad se recibe de mito, la bautizan Aquilea y la visitan tecnócratas de traje. También Héctor Germán Oesterheld imaginó la invasión, pero extraterrestre. En la secuencia inicial de <em> El Eternauta </em> -de cuya publicación se cumple medio siglo-, un guionista de historietas recibe la visita de Juan Salvo, un hombre del futuro, que llega para advertirle que la ciudad será invadida. Toda la historieta, con sus 350 y pico de páginas, es un largo <em> racconto </em> : la promesa de la nevada mortal y de los horrores que seguirán.</p>
<p class="nota-foto"><a href="javascript:void(0)" onclick="javascript:VentanaAbrir('/Varios/GaleriaImagenes/GaleriaImagenes.asp?nota_id=941931&#038;imagen_id=715105&#038;categoria_id=812&#038;publicacion_id=17178', 'galeriaImagenes', 700, 550, 'no')"><img src="http://adncultura.lanacion.com.ar/anexos/imagen/07/715105.JPG" class="focal" style="margin: 4px 0pt" width="275" /></a></p>
<p><span class="trebuchet13">Ese comienzo es ejemplar. El guionista se empeña en trabajar en medio de la noche, en una casa de las afueras. El lector se siente cómodo en esa noche fría y estrellada, con el rasguido de la pluma contra el papel como único sonido. Esa escena, en la que es precisamente un guionista de historieta el testigo del largo relato, ha hecho de <em> El Eternauta </em> un símbolo y un umbral de la historieta argentina. Nuestra literatura -como señaló Juan Sasturain- se alimentó siempre de libros heterogéneos, raros, imprevisibles, como el <em> Facundo </em> de Sarmiento o la <em> Operación masacre </em> de Rodolfo Walsh. También debe su vitalidad a la capacidad de poner en el centro del interés y del prestigio géneros como el fantástico y el policial. Nacida en una revista barata, la <em> Hora Cero Semanal </em> , de formato apaisado y tapa a dos colores, <em> El Eternauta </em> también pasó a formar parte de nuestros grandes relatos.</span></p>
<p>Oesterheld volvió a la invasión en una nueva versión que hizo para la revista <em> Gente </em> en 1969; para entonces, la gráfica experimental de Alberto Breccia y los cambios ideológicos del guionista -ya los malos no eran solo los extraterrestres, sino también las grandes potencias, que entregaban América Latina al invasor- hicieron que la historieta fuera insostenible en ese medio. Los autores tuvieron que compactar el argumento en pocas páginas. <em> El Eternauta </em> tuvo una segunda parte y luego la tercera (a la que se le agregó en años recientes una cuarta), pero la historia esencial sigue siendo la primera. Umberto Eco -pionero en este asunto de hablar de historietas bajo el rótulo de la semiología- señaló, a propósito de la serie de Charlie Brown, que el genio es aquel que convierte los condicionamientos en posibilidades. Oesterheld trabajó así, convirtiendo el formato episódico &#8211; <em> El Eternauta </em> se publicaba por entregas- en un potenciador de la historia. Sus invasores, a diferencia de los de tantas otras películas, novelas e historietas, se renuevan: después de la nieve, cascarudos y gurbos, y los manos, y esa especie de zombis Los defensores, en cambio, siempre son los mismos, aunque van cambiando: algunos temerosos se convierten en valientes, otros hacen el camino inverso. Nadie saca para siempre el carnet de héroe; todos lo tienen en sus manos por un rato.</p>
<p>Los dibujos de Francisco Solano López se convirtieron en imágenes imborrables para todos los lectores. Como ocurre con Chester Gould, el autor de <em> Dick Tracy </em> , en los dibujos de Solano López la sencillez y el despojamiento le han permitido seguir encantando a las sucesivas camadas del lectores. Un dibujo más complejo hubiera perdido su eficacia con los años. Solano López, frontal y directo, inventó caras inolvidables y postales definitivas de una Buenos Aires arrasada.</p>
<p>Una curiosidad dentro de la bibliografía de Oesterheld es <em> El Eternauta y otros cuentos de ciencia ficción </em> , que forma parte de una colección que Juan Sasturain dirigió para la editorial Colihue hace más de diez años, y que se proponía rescatar la obra literaria de Oesterheld. Ese volumen incluye unos fragmentos narrativos (quiero decir: pura prosa, sin dibujos) que el autor ensayó en los años sesenta sobre su memorable invasión y también algunos de los cuentos que publicó en revistas de ciencia ficción.</p>
<p><em> El Eternauta </em> fue leída por varias generaciones: los primeros lectores fueron los de <em> Hora Cero Semanal </em> , la revista que Oesterheld publicaba en su propia editorial Frontera; después vino la edición en libro a color, más distintas versiones en las páginas de la revista <em> Skorpio </em> o como fascículos coleccionables. En los últimos años hubo un par de ediciones que se propusieron devolverle a la historieta el blanco y negro original, alejándola del color intrusivo (al que muchos lectores nos habíamos acostumbrado: después de todo, para cada lector la versión original es la primera que cayó en sus manos, no la que anotan las cronologías).</p>
<p>Las analogías entre <em> El Eternauta </em> y la desgracia personal de Oesterheld (desaparecido desde 1977, igual que sus cuatro hijas) resultan cansadoras; en cada homenaje se compara a los extraterrestres con la represión de los años setenta. Esa lectura quiere quitarle a la aventura su alegría y energía. Porque lo cierto es que, si prescindimos de alegorías y premoniciones, vamos a disfrutar como se debe de la persecución implacable, de la destrucción y el horror de la historieta, tanto como de los rasgos humanos de los personajes. Toda historia cuenta un secreto y ese secreto es, sobre todo, el porqué nos importan cosas que sabemos irreales, imposibles. Ese secreto nunca lo descubrimos del todo y por eso seguimos leyendo.</p>
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		<title>&quot;El Eternauta&quot; e a polêmica provocada por Pablo de Santis</title>
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		<pubDate>Sun, 09 Sep 2007 15:18:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Luis Favre</dc:creator>
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		<category><![CDATA[El Eternauta]]></category>
		<category><![CDATA[Gibi]]></category>
		<category><![CDATA[Héctor Germán Oesterheld]]></category>
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		<category><![CDATA[Pablo de Santis]]></category>

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		<description><![CDATA[
Aniversario
El eternauta
Historia a cuadros
Los cincuenta años de la aparición de El Eternauta y los treinta de la desaparición de su guionista, Héctor Germán Oesterheld, imponen una nueva, necesaria visita a la historieta que logró convertirse en un relato clave de la narrativa argentina            

Viernes [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://bp2.blogger.com/_zOAxGMzhbJ4/RuQZ0QtHfQI/AAAAAAAAA8o/MLznURyTmxs/s1600-h/eternauta.JPG" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"><img src="http://bp2.blogger.com/_zOAxGMzhbJ4/RuQZ0QtHfQI/AAAAAAAAA8o/MLznURyTmxs/s400/eternauta.JPG" style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5108236262973078786" border="0" /></a><br />
<span class="nota-volanta">Aniversario</span></p>
<p><span style="font-size: 100%"><span style="font-weight: bold">El eternauta</span></span></p>
<h1><span style="font-size: 100%">Historia a cuadros</span></h1>
<p><span style="font-size: 75px">Los cincuenta años de la aparición de El Eternauta y los treinta de la desaparición de su guionista, Héctor Germán Oesterheld, imponen una nueva, necesaria visita a la historieta que logró convertirse en un relato clave de la narrativa argentina</span>      <!-- CABEZAL NOTA -->      <!-- FECHA y NAVEGADOR--></p>
<p class="nota-fecha floatFix">
<p class="cajaIzquierda">Viernes 7 de setiembre de 2007 | 19:26 (hace 2 días)</p>
<p><!-- /FECHA y NAVEGADOR--></p>
<p class="nota-comentario floatFix">
<p class="cajaIzquierda"><strong class="bullet">&gt; </strong><a href="http://adncultura.lanacion.com.ar/nota.asp?nota_id=941931#lectores">Ver comentarios de lectores (4)</a><br />
Por Pablo de Santis</p>
<p><span class="trebuchet13"><strong>Para LA NACION, Buenos Aires &#8211; 2007 </strong></p>
<p>Sobre Buenos Aires ha caído a menudo la lluvia de la imaginación, con su amenaza de cambios y catástrofes. Leopoldo Marechal excavó, bajo la ciudad, un infierno llamado Cacodelphia; en el &#8220;Informe sobre ciegos&#8221;de Sabato es la Secta Sagrada de los Ciegos la que domina las profundidades. En los cuentos de Cortázar, Buenos Aires se conecta de improviso con el imperio azteca o con París; en <em> Invasión </em> , la película de Hugo Santiago, la ciudad se recibe de mito, la bautizan Aquilea y la visitan tecnócratas de traje. También Héctor Germán Oesterheld imaginó la invasión, pero extraterrestre. En la secuencia inicial de <em> El Eternauta </em> -de cuya publicación se cumple medio siglo-, un guionista de historietas recibe la visita de Juan Salvo, un hombre del futuro, que llega para advertirle que la ciudad será invadida. Toda la historieta, con sus 350 y pico de páginas, es un largo <em> racconto </em> : la promesa de la nevada mortal y de los horrores que seguirán.</p>
<p></span></p>
<p class="nota-foto"><a href="javascript:void(0)" onclick="javascript:VentanaAbrir('/Varios/GaleriaImagenes/GaleriaImagenes.asp?nota_id=941931&#038;imagen_id=715105&#038;categoria_id=812&#038;publicacion_id=17178', 'galeriaImagenes', 700, 550, 'no')"><img src="http://adncultura.lanacion.com.ar/anexos/imagen/07/715105.JPG" class="focal" style="margin: 4px 0pt" width="275" /></a></p>
<p><span class="trebuchet13">Ese comienzo es ejemplar. El guionista se empeña en trabajar en medio de la noche, en una casa de las afueras. El lector se siente cómodo en esa noche fría y estrellada, con el rasguido de la pluma contra el papel como único sonido. Esa escena, en la que es precisamente un guionista de historieta el testigo del largo relato, ha hecho de <em> El Eternauta </em> un símbolo y un umbral de la historieta argentina. Nuestra literatura -como señaló Juan Sasturain- se alimentó siempre de libros heterogéneos, raros, imprevisibles, como el <em> Facundo </em> de Sarmiento o la <em> Operación masacre </em> de Rodolfo Walsh. También debe su vitalidad a la capacidad de poner en el centro del interés y del prestigio géneros como el fantástico y el policial. Nacida en una revista barata, la <em> Hora Cero Semanal </em> , de formato apaisado y tapa a dos colores, <em> El Eternauta </em> también pasó a formar parte de nuestros grandes relatos.</p>
<p>Oesterheld volvió a la invasión en una nueva versión que hizo para la revista <em> Gente </em> en 1969; para entonces, la gráfica experimental de Alberto Breccia y los cambios ideológicos del guionista -ya los malos no eran solo los extraterrestres, sino también las grandes potencias, que entregaban América Latina al invasor- hicieron que la historieta fuera insostenible en ese medio. Los autores tuvieron que compactar el argumento en pocas páginas. <em> El Eternauta </em> tuvo una segunda parte y luego la tercera (a la que se le agregó en años recientes una cuarta), pero la historia esencial sigue siendo la primera. Umberto Eco -pionero en este asunto de hablar de historietas bajo el rótulo de la semiología- señaló, a propósito de la serie de Charlie Brown, que el genio es aquel que convierte los condicionamientos en posibilidades. Oesterheld trabajó así, convirtiendo el formato episódico &#8211; <em> El Eternauta </em> se publicaba por entregas- en un potenciador de la historia. Sus invasores, a diferencia de los de tantas otras películas, novelas e historietas, se renuevan: después de la nieve, cascarudos y gurbos, y los manos, y esa especie de zombis Los defensores, en cambio, siempre son los mismos, aunque van cambiando: algunos temerosos se convierten en valientes, otros hacen el camino inverso. Nadie saca para siempre el carnet de héroe; todos lo tienen en sus manos por un rato.</p>
<p>Los dibujos de Francisco Solano López se convirtieron en imágenes imborrables para todos los lectores. Como ocurre con Chester Gould, el autor de <em> Dick Tracy </em> , en los dibujos de Solano López la sencillez y el despojamiento le han permitido seguir encantando a las sucesivas camadas del lectores. Un dibujo más complejo hubiera perdido su eficacia con los años. Solano López, frontal y directo, inventó caras inolvidables y postales definitivas de una Buenos Aires arrasada.</p>
<p>Una curiosidad dentro de la bibliografía de Oesterheld es <em> El Eternauta y otros cuentos de ciencia ficción </em> , que forma parte de una colección que Juan Sasturain dirigió para la editorial Colihue hace más de diez años, y que se proponía rescatar la obra literaria de Oesterheld. Ese volumen incluye unos fragmentos narrativos (quiero decir: pura prosa, sin dibujos) que el autor ensayó en los años sesenta sobre su memorable invasión y también algunos de los cuentos que publicó en revistas de ciencia ficción.</p>
<p><em> El Eternauta </em> fue leída por varias generaciones: los primeros lectores fueron los de <em> Hora Cero Semanal </em> , la revista que Oesterheld publicaba en su propia editorial Frontera; después vino la edición en libro a color, más distintas versiones en las páginas de la revista <em> Skorpio </em> o como fascículos coleccionables. En los últimos años hubo un par de ediciones que se propusieron devolverle a la historieta el blanco y negro original, alejándola del color intrusivo (al que muchos lectores nos habíamos acostumbrado: después de todo, para cada lector la versión original es la primera que cayó en sus manos, no la que anotan las cronologías).</p>
<p>Las analogías entre <em> El Eternauta </em> y la desgracia personal de Oesterheld (desaparecido desde 1977, igual que sus cuatro hijas) resultan cansadoras; en cada homenaje se compara a los extraterrestres con la represión de los años setenta. Esa lectura quiere quitarle a la aventura su alegría y energía. Porque lo cierto es que, si prescindimos de alegorías y premoniciones, vamos a disfrutar como se debe de la persecución implacable, de la destrucción y el horror de la historieta, tanto como de los rasgos humanos de los personajes. Toda historia cuenta un secreto y ese secreto es, sobre todo, el porqué nos importan cosas que sabemos irreales, imposibles. Ese secreto nunca lo descubrimos del todo y por eso seguimos leyendo.</p>
<p><object height="350" width="425"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/9oCkjnNFyFs"></param><param name="wmode" value="transparent"></param><embed src="http://www.youtube.com/v/9oCkjnNFyFs" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" height="350" width="425"></embed></object></p>
<p></span><span class="trebuchet13"></span><!-- / PIE -->               <a title="lectores" name="lectores"></a></p>
<p class="nota-comentarioPie floatFix">
<p class="cajaIzquierda color nota-comentarioTit"> Espacio de los lectores: 4 comentarios</p>
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<p id="_comentario_id403662" class="floatFix nota-comentarios">
<p class="nota-usuario"><strong>4</strong><br />
<acronym title="Nick seleccionado en forma exclusiva por un lector registrado."><strong class="rojo">gitargirl</strong></acronym><br />
09.09.07<br />
<strong class="nota-usuarioHora">11:20</strong></p>
<p class="nota-comentarioUsuario">edcoza: vos sos amigo de De Santis o querés que La Nación te regale una suscripción ? Si a vos De Santis te parece te &#8220;un autor inteligente&#8221;, eso es cosa tuya. Tu referencia a las madres que hacen política con la muerte de sus hijos y bla bla la, pone en evidencia tu resentimiento y tu parcialidad. Yo como argentina sigo exigiendo el esclarecimiento del asesinato de Oesteheld y de su familia. Parecería que a vos (y tambiéna De Santis) la existencia de un estado de derecho en la República Argentina -tema que plantea El Eternauta- no les interesa, o prefieren hacese los distraídos. Vos, además, demostrás en tu comentario tu preferencia por las chicanas políticas. De Santis es el típico &#8220;intelectual crema chantilly&#8221;: mediocre, soberbio y arrogante (cuando era chico redactaba aburridísimos guiones que Sasturain publicaba en una revista de editorial La Urraca). Yo creo que el aburrimiento es el tema que le da coheremcia a la obra de De Santis. Los extraterrestres hoy están invadiendo Malvinas, Iraq, Agfanistán y Palestina. El Eternauta sigue vigente. El mensaje de resistencia también. Juan Salvo conduce. Saludos Nacionales y Populares!</p>
<p class="abuso"><a href="http://adncultura.lanacion.com.ar/herramientas/criticaslectores/comentarioDenunciar.asp?comentario_id=403662" onclick="javascript:panelReportarAbuso('403662','37606','941931','6734');return false;" title="¿Cree que este mensaje está contraviniendo el reglamento?"><img src="http://adncultura.lanacion.com.ar/imgs/Iconos/icoAbuso.gif" alt="Reportar Abuso" border="0" height="12" width="12" />Reportar Abuso</a></p>
<p id="_comentario_id403658" class="floatFix nota-comentarios">
<p class="nota-usuario"><strong>3</strong><br />
<acronym title="Nick seleccionado en forma exclusiva por un lector registrado."><strong class="rojo">anorange</strong></acronym><br />
09.09.07<br />
<strong class="nota-usuarioHora">11:18</strong></p>
<p class="nota-comentarioUsuario">Me encantó el punto de vista de la nota de Pablo de Santis. Como escritor, supo resaltar en este homenaje al Eternauta el rasgo fundamental de la obra de Oesterheld como materia siganificante: la historia que relata y cómo está contada. La historieta es un género muchas veces subestimado por los círculos literarios sacralizados. Lo que hace De santis es poner al Eternauta a la altura de los textos de los nombres màs resonantes de la historia de la leteratura argentina (más que demostrar algún grado de erudición personal, como sugiere un comentario publicado en este espacio, cosa que De Santis no necesita) y reivindicarlo desde el valor que tiene como objeto cultural desde hace ya cincuenta años. Las resignificaciones que surjan a partir de los sucesos históricos son válidas, pero forman parte de otro análisis, como queda claro en el texto.</p>
<p class="abuso"><a href="http://adncultura.lanacion.com.ar/herramientas/criticaslectores/comentarioDenunciar.asp?comentario_id=403658" onclick="javascript:panelReportarAbuso('403658','37606','941931','6734');return false;" title="¿Cree que este mensaje está contraviniendo el reglamento?"><img src="http://adncultura.lanacion.com.ar/imgs/Iconos/icoAbuso.gif" alt="Reportar Abuso" border="0" height="12" width="12" />Reportar Abuso</a></p>
<p id="_comentario_id403146" class="floatFix nota-comentarios">
<p class="nota-usuario"><strong>2</strong><br />
<acronym title="Nick seleccionado en forma exclusiva por un lector registrado."><strong class="rojo">edcoza</strong></acronym><br />
09.09.07<br />
<strong class="nota-usuarioHora">06:15</strong></p>
<p class="nota-comentarioUsuario">El comentario de gitargirl es un síntoma de cierto congelamiento en el setentismo más patético que irritante. Ya las mayúsculas para Nacional y Popular delatan la miopía de la autora. Considerar alarde de erudición las citas del primer párrafo, bagaje común de cualquier lector, me recuerda a la Facultad de Filosofía y Letras de tiempos de Paco Urondo. Y que las novelas de De Santis sean aburridísimas&#8230; Por favor: es un autor que como pocos en el idioma sabe conjugar inteligencia y liviandad. Me parece que el último párrafo deschava a la autora: ¿será una de esas madres que después de hacer carrera política con la desaparición de sus hijos se la pasan estrechando manos de otros asesinos de hijos, en Serbia, en Irán, en el País Vasco?</p>
<p class="abuso"><a href="http://adncultura.lanacion.com.ar/herramientas/criticaslectores/comentarioDenunciar.asp?comentario_id=403146" onclick="javascript:panelReportarAbuso('403146','37606','941931','6734');return false;" title="¿Cree que este mensaje está contraviniendo el reglamento?"><img src="http://adncultura.lanacion.com.ar/imgs/Iconos/icoAbuso.gif" alt="Reportar Abuso" border="0" height="12" width="12" />Reportar Abuso</a></p>
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<p class="nota-usuario">
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<p id="_comentario_id403662" class="floatFix nota-comentarios">
<p class="nota-usuario"><strong>4</strong><br />
<acronym title="Nick seleccionado en forma exclusiva por un lector registrado."><strong class="rojo">gitargirl</strong></acronym><br />
09.09.07<br />
<strong class="nota-usuarioHora">11:20</strong></p>
<p class="nota-comentarioUsuario">edcoza: vos sos amigo de De Santis o querés que La Nación te regale una suscripción ? Si a vos De Santis te parece te &#8220;un autor inteligente&#8221;, eso es cosa tuya. Tu referencia a las madres que hacen política con la muerte de sus hijos y bla bla la, pone en evidencia tu resentimiento y tu parcialidad. Yo como argentina sigo exigiendo el esclarecimiento del asesinato de Oesteheld y de su familia. Parecería que a vos (y tambiéna De Santis) la existencia de un estado de derecho en la República Argentina -tema que plantea El Eternauta- no les interesa, o prefieren hacese los distraídos. Vos, además, demostrás en tu comentario tu preferencia por las chicanas políticas. De Santis es el típico &#8220;intelectual crema chantilly&#8221;: mediocre, soberbio y arrogante (cuando era chico redactaba aburridísimos guiones que Sasturain publicaba en una revista de editorial La Urraca). Yo creo que el aburrimiento es el tema que le da coheremcia a la obra de De Santis. Los extraterrestres hoy están invadiendo Malvinas, Iraq, Agfanistán y Palestina. El Eternauta sigue vigente. El mensaje de resistencia también. Juan Salvo conduce. Saludos Nacionales y Populares!</p>
<p id="_comentario_id403658" class="floatFix nota-comentarios">
<p class="nota-usuario"><strong>3</strong><br />
<acronym title="Nick seleccionado en forma exclusiva por un lector registrado."><strong class="rojo">anorange</strong></acronym><br />
09.09.07<br />
<strong class="nota-usuarioHora">11:18</strong></p>
<p class="nota-comentarioUsuario">Me encantó el punto de vista de la nota de Pablo de Santis. Como escritor, supo resaltar en este homenaje al Eternauta el rasgo fundamental de la obra de Oesterheld como materia siganificante: la historia que relata y cómo está contada. La historieta es un género muchas veces subestimado por los círculos literarios sacralizados. Lo que hace De santis es poner al Eternauta a la altura de los textos de los nombres màs resonantes de la historia de la leteratura argentina (más que demostrar algún grado de erudición personal, como sugiere un comentario publicado en este espacio, cosa que De Santis no necesita) y reivindicarlo desde el valor que tiene como objeto cultural desde hace ya cincuenta años. Las resignificaciones que surjan a partir de los sucesos históricos son válidas, pero forman parte de otro análisis, como queda claro en el texto.</p>
<p id="_comentario_id403146" class="floatFix nota-comentarios">
<p class="nota-usuario"><strong>2</strong><br />
<acronym title="Nick seleccionado en forma exclusiva por un lector registrado."><strong class="rojo">edcoza</strong></acronym><br />
09.09.07<br />
<strong class="nota-usuarioHora">06:15</strong></p>
<p class="nota-comentarioUsuario">El comentario de gitargirl es un síntoma de cierto congelamiento en el setentismo más patético que irritante. Ya las mayúsculas para Nacional y Popular delatan la miopía de la autora. Considerar alarde de erudición las citas del primer párrafo, bagaje común de cualquier lector, me recuerda a la Facultad de Filosofía y Letras de tiempos de Paco Urondo. Y que las novelas de De Santis sean aburridísimas&#8230; Por favor: es un autor que como pocos en el idioma sabe conjugar inteligencia y liviandad. Me parece que el último párrafo deschava a la autora: ¿será una de esas madres que después de hacer carrera política con la desaparición de sus hijos se la pasan estrechando manos de otros asesinos de hijos, en Serbia, en Irán, en el País Vasco?</p>
<p class="nota-usuario"><strong>1</strong><br />
<acronym title="Nick seleccionado en forma exclusiva por un lector registrado."><strong class="rojo">gitargirl</strong></acronym><br />
09.09.07<br />
<strong class="nota-usuarioHora">00:32</strong></p>
<p class="nota-comentarioUsuario">Pablo De Santis es &#8220;muy culto&#8221; y muy aburrido (seguro que va a hacer una carrera brillante como notero en el suplemento La Nacion). Todas las citas del comienzo de la nota son prescindibles para explicar El Eternauta de Oesterheld &#8211; quizás son necesarias para demostrar la erudiccon enciclopedica de De Santis y su habilidad para llegar a lugares comunes y trillados, y fundamentalmente, para no decir nada nuevo. El Eternauta tiene que ver con el peronismo, aunque a La Nacion no le guste y a De Santis tampoco. El Eternauta tiene que ver con la cultura Nacional y Popular, con la resistencia a la dictadura militar y con la idea de una sociedad más solidaria y más justa. De Santis, por intentar demostrar su erudicción &#8211; y quizás por intentar quedar bien con el diario de la familia Mitre- se olvidó de señalar los grandes temas de El Eternauta. Germán Oesterheld fue ignorado por La Nación durante décadas. Ya era hora de una nota que reivindique su producción artística. El último párrafo que nos dedica De Santis es algo así como una anti-moraleja: Pareciera que a De Santis no le importa el esclarecimiento del asesinato del autor de la saga de Sargento Kirk y de sus cuatro hijas, De Santis seguirá leyendo a Sábato y probablemente seguirá redactando aburridísimas novelas, obviando la dura realidad social argentina, la violencia política y la hipocresía de los medios de comunicación.</p>
<p> <a href="http://adncultura.lanacion.com.ar/herramientas/criticaslectores/comentarioDenunciar.asp?comentario_id=402946" onclick="javascript:panelReportarAbuso('402946','37606','941931','6734');return false;" title="¿Cree que este mensaje está contraviniendo el reglamento?"><img src="http://adncultura.lanacion.com.ar/imgs/Iconos/icoAbuso.gif" alt="Reportar Abuso" border="0" height="12" width="12" /></a></p>
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