02/09/2009 - 18:01h Homens

O homem na arte, uma seleção do blog carmensabes

Frédéric Bazille
Giorgio de Chirico
Erich Heckel 
Eugène Fredrik Jansson (1862-1915)
Von Stuck
Munch


Miguel Angel Eugui
FISCHL
Fischl
Ingres

Eivar Moya
Cilicios, cruces, azotes, mordazas
de Márgara Russotto

¡Señor ten piedad!
Para un solo instante
es mucha la turbulencia.Es húmeda la espalda del jardinero
al final del día
y hasta mí se desliza su cansancio
que me enternece
y pierde.Hasta aquí llega
ardiente y fresca
la sombra de su cuerpo
y como alfombra de eucaliptos
me descansa.Es con vapores que me envuelve.

Arden sus manos
que cantan
al apretar con suave firmeza
la tierra.

También sus dedos
que en gentil armonía
se hunden,
como si desbrozara de raíces
una amada cabellera.

¿Qué clase de fineza es la suya,
Señor?

¿Por qué me habla?

¡Ten piedad, Señor, y atóntame!
que el tanto ver me ciega
y me ha embriagado
de tempestuosa intimidad
su viril espera.

¡Amánsame!
Ciérrame este cuerpo
todo espasmos
pura boca hambrienta que se abre
se frota
sacude

Ten piedad
Ten piedad

J.Enrique González

Lukáš KÁNDL

 

Théodore Géricault

Paul Gauguin
Lucian Freud
Lovis Corinth
John Singer Sargent
Jacques-Luis David

06/08/2009 - 18:32h Homens

Blog Carmensabes

Frédéric Bazille
Giorgio de Chirico
Erich Heckel
Eugène Fredrik Jansson (1862-1915)
Pintura de Miguel Angel Eugui
Pintura de FISCHL
Fischl
Pintura de Ingres
Obra de Arantzazu Martinez
Eivar Moya
Una pintura de J.Enrique González

ukáš KÁNDL 

 

10/12/2008 - 18:17h Exposição em Paris mostra Picasso e os grandes mestres da pintura

http://www.rmn.fr/local/cache-vignettes/L332xH410/arton333.jpg

Qu’allez-vous y découvrir ?- Une exposition, trois lieux- L’exposition salle par salle aux Galeries nationales du Grand Palais- Une exposition, trois lieuxCette exposition, dont le sujet avoué est de transgresser les frontières historiques et institutionnelles, se tient dans trois lieux majeurs de la culture muséale française :- Le Grand Palais où Picasso expose lors de l’inauguration du bâtiment dans le cadre de l’Exposition Universelle de 1900. Âgé de 19 ans, il figure dans la sélection officielle Espagnole et découvre lors du voyage effectué alors à Paris, au sein des expositions décennales et centennales qui sont organisées au Grand palais, les oeuvres anciennes et modernes représentatives de tous les grands courants artistiques européens contemporains.- Le musée du Louvre où Picasso, dès ce premier voyage, étudie notamment l’art des écoles française, flamande, italienne, et découvre l’art ibérique à l’hiver 1905, grâce à l’exposition des fouilles d’Osuna qui déclencha la recherche le conduisant vers le Cubisme.C’est là aussi, en 1947, qu’il accrochera aux côtés des oeuvres de Zurbaran, Delacroix et Courbet, les sept toiles qu’il destinait au nouveau Musée d’art moderne pour vérifier si sa peinture « tenait » à côté de celle des grands maîtres. En un hommage exceptionnel organisé en 1971 pour son quatre vingt dixième anniversaire, son Arlequin de 1923 fut accroché dans la Grande galerie du Louvre en relation avec le Gilles de Watteau, le consacrant maître parmi les maîtres.- Le musée d’Orsay, enfin, qui s’il n’existait pas du temps de Picasso, conserve aujourd’hui les oeuvres de Manet, des impressionnistes et postimpressionnistes dont l’oeuvre bouleversa ses conceptions picturales et ses convictions en 1900 lors de ce voyage inaugural.Contact presse : > Amélie Hardivillier

Pablo Picasso se forme très tôt aux règles strictes de la pratique académique auprès de son père, José Ruiz-Blasco, professeur à l’Ecole des Beaux Arts et directeur du musée de Málaga, comme durant son cursus (1893-1899) à l’Ecole des Beaux-Arts de la Corùna, à la Lonja (Barcelone), puis à l’Académie San Fernando (Madrid).Dessins d’après l’Antique, statuaire et architectonique, copies de toiles des grands maîtres espagnols, étude de l’histoire de l’art européen sont au cœur de cette formation, enracinée dans la tradition picturale humaniste qui nous rappelle que Picasso est un peintre né au XIXe siècle (1881). Académies, peinture d’histoire, scène de genres, compositions épiques ou religieuses, rendu bitumeux, grandes machines, concours, peinture officielle, galerie de peinture, forment le quotidien, la référence et la perspective de son apprentissage.

Nu de Picasso e a Maja desnuda de Goya, ambos lado a lado na exposição
http://dardel.info/museum/museum3/Goya_Maja_desnuda.jpg

L’oppression ressentie par Picasso, jeune artiste virtuose, qui ne dessina jamais comme un enfant mais eut immédiatement à se confronter à Michel-Ange et Raphaël, nourrira pour longtemps un désir de subversion qui le conduisit à la plus radicale des innovations formelles, le Cubisme, comme à la fondation de l’art moderne.A la fois jeune maître académique (médaillé dès l’âge de 19 ans) et acharné destructeur des formes établies, Picasso mena sans discontinuer un dialogue tendu avec la grande tradition de la peinture.Sa posture n’est pas – comme chez d’autres artistes de sa génération – le simple reflet d’une époque en pleine mutation, mais un élément moteur, constitutif de son projet pictural. Il opère depuis sa première grande composition à sujet allégorique, Derniers Moments (1896), jusqu’aux dernières toiles d’après Vélasquez, Titien et Rembrandt, où règnent sous les masques de mousquetaires, musiciens et matadors, le motif d’un autoportrait obsessionnel. La période des « variations » d’après Delacroix, Vélasquez ou Manet (1950-1962), forme l’épisode le plus connu et explicite de cette démarche de relecture critique qui traverse l’ensemble de son œuvre.L’exposition Picasso et les maîtres présentée aux Galeries nationales du Grand Palais se veut un premier bilan. Quelque 210 œuvres se trouvent rassemblées pour l’occasion, issues des collections les plus prestigieuses, publiques et privées, nationales et internationales.Confrontant passé et présent, au-delà des ruptures stylistiques et des innovations formelles, l’exposition présente dans un parcours croisant approches thématique et chronologique, au gré de la peinture de Picasso et en la prenant pour seul guide : Greco, Vélasquez, Goya, Zurbarán, Ribera, Melendez, Poussin, Le Nain, Dubois, Chardin, David, Ingres, Delacroix, Manet, Courbet, Lautrec, Degas, Puvis de Chavannes, Cézanne, Renoir, Gauguin, Douanier Rousseau, Titien, Cranach, Rembrandt, Van Gogh. Espagnols, Français, Italiens, Allemands, ces peintres forment la trame plurielle d’un motif serré où la peinture apprend de la peinture.Un cannibalisme pictural sans précédent est à l’œuvre dans la démarche de Picasso qui érige en système, la peinture de la peinture.En rupture avec les procédés académiques de transmission et de reproduction de la tradition – copie, paraphrase, citation – cette méthodologie nouvelle place la peinture au cœur de la connaissance du monde. Transposition, mimétisme, détournement, dénaturation forment quelques unes des figures de la stratégie déployée par Picasso à l’égard de ses peintres deprédilection. Il aura ainsi fécondé le modus operandi de la création moderne et contemporaine, la tirant aussi parfois du côté de la duplication perverse, de l’ironie et du pastiche.Anne Baldassari, Extrait de l’introduction au catalogue de l’exposition Pablo Picasso et les maitres

http://www.rmn.fr/local/cache-vignettes/L301xH410/arton892.jpg

16/02/2008 - 16:03h El sacrilegio del deseo

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Tetis implorando a Zeus fue el único cuadro de Jean A. D. Ingres que no fue comprado en vida del pintor ni se expuso al público. Se lo consideró casi escandaloso, quizá porque mostraba que hasta los dioses tienen límites

adn*cultura 

Por Roberto Calasso

El día de Navidad de 1806, la cabeza de Ingres estaba llena de pensamientos paganos. Desde Roma escribía a los amigos Forestier: “Pensé que el momento en que Tetis llega a Zeus, le abraza las rodillas y el mentón por su hijo Aquiles… sería un hermoso tema y, en todos los sentidos, digno de mis proyectos. No me adentro aquí con ustedes ni en los detalles de este cuadro divino, que debería hacer sentir la ambrosía a una legua de distancia, ni en todas las bellezas de cada uno de los personajes, de sus expresiones y formas divinas. Se lo dejo para que lo piensen. Además, tendría un aspecto tan bello, que todos, incluso los perros rabiosos que quieren morderme, deberían conmoverse. Ya casi lo he compuesto en mi cabeza y lo veo”.

(mais…)