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	<title>Blog do Favre &#187; Medicina</title>
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	<description>Cultura, Política, Economia, Mundo, Sociedade, Comportamento</description>
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		<title>O clítoris banido</title>
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		<pubDate>Sun, 16 Aug 2009 23:37:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Luis Favre</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Excision psychique et premiers pas sur la lune
L’écrivain Jean-Claude Piquard vient de publier sur Internet le résultat de recherches étonnantes en histoire de la médecine: saviez-vous que le mot &#8220;clitoris&#8221; avait disparu dans les années 60 de la plupart des dictionnaires en Europe et aux Etats-Unis?Le clitoris est câblé sur un réseau de nerfs à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h3 class="entry-header">Excision psychique et premiers pas sur la lune</h3>
<div class="entry-body">L’écrivain Jean-Claude Piquard vient de publier sur Internet le résultat de recherches étonnantes en histoire de la médecine: saviez-vous que le mot &#8220;clitoris&#8221; avait disparu dans les années 60 de la plupart des dictionnaires en Europe et aux Etats-Unis?Le clitoris est câblé sur un réseau de nerfs à la densité telle que dès la fin du XIXe siècle, les anatomistes qui le dissèquent établissent que le clitoris est l’organe du plaisir N°1 chez la femme. En 1851, Le Dr Kobelt explique: &#8220;<em>Le petit nombre de nerfs sensitifs qui s’enfoncent isolément dans le conduit vaginal, place sous ce rapport ce dernier tellement en-dessous du gland du clitoris, qu’on ne peut accorder au vagin aucune participation à la production du sentiment voluptueux dans l’orgasme féminin</em>.&#8221; En 1853, le Dr Debay écrit: &#8220;<em>organe de la volupté chez la femme, le clitoris est la miniature de membre viril</em>.&#8221; Le docteur Guyot, en 1882, conseille aux maris de se livrer à des frictions délicatement exercées le long de clitoris qui est le seul siège du sens et du spasme génésique chez la femme.</p>
<p>Hélas, une découverte scientifique sonne en 1875 la décadence du clitoris: le Dr Edouard Van Beneden découvre le processus de la procréation, avec la fonction de l’ovule. “<em>Coup dur pour le clitoris qui n’a alors plus aucun rôle dans la procréation, sa seule fonction étant uniquement le plaisir de la femme.</em>” Dans son étude -<a href="http://www.piquard.eu/clitoris_piquard_deux_extases_sexuelles.html">Grandeur et décadence du clitoris</a>- l’écrivain Jean-Claude Piquard, décrit avec précision la terrible descente aux enfers du clitoris. “<em>L’interdit de la masturbation se répand très vite en Occident</em>, dit-il, <em>avec de nombreux cas d’excisions punitives sur de jeunes masturbatrices, parfois très jeunes, dès 5 ans, excisions pratiquées toutefois par des médecins isolés, la communauté médicale étant généralement plus modérée. Progressivement, les scientifiques désignent le vagin comme l’unique organe sexuel féminin, occultant ainsi de plus en plus le clitoris. A Vienne, en 1886, le célèbre psychiatre aliéniste Richard Von Kraff-Ebing écrit </em>Psychopathia sexualis<em>. Il y décrit un distinguo chronologique où deux zones érogènes se succèdent dans la maturation de l’individu: le clitoris chez la femme vierge; le vagin et le col de l’utérus après la défloration.</em>”</div>
<p>Vient Freud. Adoptant les théories du Dr Von Kraff-Ebing (ils habitent dans la même ville), Freud les amplifie: “<em>Il reconnaît le clitoris comme lieu du plaisir de la petite fille jusque vers cinq ans. Mais la femme adulte doit, selon Freud, changer de zone directrice pour s’épanouir par la pénétration. Tout usage adulte du clitoris devient alors immature et régressif !</em>”. <a href="http://sexes.blogs.liberation.fr/agnes_giard/2009/05/orgasme-oui-jouissance-.html">Jean-Claude Piquard</a> parle alors d’une véritable forme d’excision psychique et culturelle.</p>
<p>Sous l’influence du freudisme et de la médecine, le clitoris est progressivement gommé des manuels. Il n’est plus nommé. Parfois même il n’est plus représenté. Alors qu’au tout début du XXe siècle, suite aux travaux du Dr Kobelt, le clitoris est représenté et nommé avec précision dans tous les manuels anatomiques et dans les traités de médecine, il disparait dès l’après-guerre et jusqu’à la fin des années 70. “<em>En 1948, le clitoris reste représenté mais il n’est plus nommé. Entre 1960 et 1971, dans la moitié des livres d’anatomie médicale, le clitoris a complètement disparu! Pour les autres, il apparaît à peine, sans être nommé, parfois sous forme d’un petit vers. L’obscurantisme clitoridien bat donc son plein dans les années 1960 tandis que l’Homme pose ses premiers pas sur la lune.</em>”</p>
<p>Pauvre clitoris. Rayé, raturé, caviardé, remplacé par un blanc, une zone de silence. Lui qui procure des orgasmes semblables à des crises d’hystérie. Des orgasmes comme des geysers. Des orgasmes qu&#8217;<a href="http://www.amazon.fr/Po%C3%A8mes-%C3%A0-Lou-Il-y/dp/2070300099">Apollinaire</a> compare à des incendies, avec des mots inspirés par les pluies de bombes de la première guerre mondiale:</p>
<p>&#8220;<em>Jolie bizarre enfant chérie<br />
Je touche la courbe singulière de tes reins<br />
Je suis des doigts ces courbes qui te font faite<br />
Comme une statue grecque d&#8217;avant Praxitèle<br />
Et presque comme une Eve des cathédrales<br />
Je touche aussi la petite éminence si sensible<br />
Qui est ta vie même au suprême degré<br />
Elle annihile en agissant ta volonté toute entière<br />
Elle est comme le feu dans la forêt<br />
Elle te rend comme un troupeau qui a le tournis<br />
Elle te rend comme un hospice de folles</em><br />
<em>Où le directeur et le médecin-chef deviendraient<br />
Déments eux-mêmes</em>&#8221;</p>
<p><span style="color: #0000ff; font-family: Arial">L&#8217;étude de Jean-Claude Piquard (auteur d&#8217;un <a href="http://www.amazon.fr/deux-extases-sexuelles-jouissance-lorgasme/dp/289117058X">livre indispensable sur la différence entre la jouissance et l&#8217;orgasme</a>) sera bientôt publiée, en entier, dans un livre consacré à l&#8217;histoire du plaisir et de la sexologie. </span><a href="http://www.piquard.eu/clitoris_piquard_deux_extases_sexuelles.html">Grandeur et décadence du clitoris.</a></p>
<p><em>Fonte Les 400 culs </em></p>
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		<title>Música vira receita médica contra doenças</title>
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		<pubDate>Mon, 06 Apr 2009 18:28:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Luis Favre</dc:creator>
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Por MATTHEW GUREWITSCH &#8211; The New York Times &#8211; Folha SP
O fato de que a música nos toca no próprio cerne de nosso ser é uma descoberta tão antiga quanto a consciência humana. Mas será que a música pode ser considerada medicamento?
Uma especialista que aposta nisso é Vera Brandes, diretora do programa de pesquisas com [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://blogdofavre.ig.com.br/2009/04/musica-vira-receita-medica-contra-doencas/10562/" rel="attachment wp-att-10562" title="music_brain.jpg"></p>
<div style="text-align: center"><img src="http://blogdofavre.ig.com.br/wp-content/uploads/2009/04/music_brain.jpg" alt="music_brain.jpg" /></div>
<p></a></p>
<p style="background-color: #ffff99">Por MATTHEW GUREWITSCH &#8211; The New York Times &#8211; Folha SP</p>
<p>O fato de que a música nos toca no próprio cerne de nosso ser é uma descoberta tão antiga quanto a consciência humana. Mas será que a música pode ser considerada medicamento?<br />
Uma especialista que aposta nisso é Vera Brandes, diretora do programa de pesquisas com música e medicina da Universidade Médica Privada Paracelsus, em Salzburgo, Áustria.<br />
“Sou a primeira farmacologista musical”, disse Brandes no ano passado em Viena. Como tal, ela vem desenvolvendo medicamentos na forma de música, prescritos como receita médica. Para promover a linha de produtos, ela ajudou a fundar a Sanoson (www.sanoson.at), empresa que também cria sistemas de música sob medida para hospitais e clínicas.<br />
“Estamos preparando o lançamento de nossas terapias na Alemanha e na Áustria no final de 2009 e prevemos o lançamento nos EUA em 2010”, disse.<br />
O tratamento funciona assim: uma vez dado o diagnóstico médico, o paciente é enviado para casa com um protocolo musical para ouvir e músicas carregadas num tocador semelhante ao iPod. O timing é essencial. “Se você ouvir música para acalmar quando estiver num ponto ascendente de seu ciclo circadiano, isso não o acalmará”, explicou Brandes. “Pode até deixá-lo irritado.”<br />
Brandes e seus colaboradores analisam músicas de todo tipo para retirar seus “ingredientes ativos”, que então são misturados e balanceados para formar compostos medicinais. Embora eles não procurem tratar patologias graves ou doenças infecciosas, afirmam que seus métodos têm aplicações amplas em desordens psicossomáticas, administração de dor e o que Brandes descreve como “doenças da civilização”: ansiedade, depressão, insônia e determinados tipos de arritmia. A farmacopeia contém até agora cerca de 55 faixas de música medicinal, e novas faixas estão sendo planejadas.<br />
Num estudo piloto, que em 2008 foi citado na reunião científica anual da Sociedade Psicossomática Americana, Brandes e seus colaboradores estudaram os efeitos da música sobre pacientes com hipertensão sem causas orgânicas. “O tratamento convencional para pacientes hipertensos é com betabloqueadores, que suprimem seus sintomas”, disse Brandes. “A música pode tratar as causas psicossomáticas originais.”<br />
Segundo seu estudo, depois de ouvir um programa musical criado especialmente para o paciente, por 30 minutos por dia, cinco dias por semana, durante quatro semanas, os pacientes apresentaram melhoras significativas na variação do ritmo cardíaco, um indicador importante da função nervosa autônoma.<br />
Brandes, 52, já foi produtora de eventos e gravações musicais e tem um vasto currículo na área. Mas um acidente de carro quase fatal em 1995 a levou a pensar numa mudança de carreira.<br />
“Quebrei as vértebras 11 e 12, passando a um milímetro da medula espinhal”, ela contou. “O médico disse: ‘Não vou poder fazer nada por você durante algum tempo, mas você pode cantar, se quiser’.” A equipe médica previa que Brandes teria que ficar imobilizada entre 10 e 14 semanas.<br />
Ela estava dividindo o quarto do hospital com uma budista, cujos amigos vinham diariamente entoar cânticos para ela. Após apenas 15 dias no hospital, uma ressonância magnética mostrou que sua espinha estava curada. “Todo o mundo disse que era um milagre”, contou Brandes. “Os médicos me mandaram para casa. Aquilo me fez refletir.”<br />
Brandes, que não tem diploma de estudos avançados em medicina ou ciência, sabia que suas teorias jamais ganhariam aceitação se não passassem por testes clínicos. “Desde o início, eu estava determinada a satisfazer os mais exigentes critérios científicos ocidentais”, disse.<br />
Além dos esforços de Brandes, a Sourcetone Interactive Radio, que se descreve como “o maior serviço mundial de saúde com música”, emprega pesquisas feitas conjuntamente pelo Centro Médico Beth Israel Deaconess, em Boston, e a Escola de Medicina Harvard, onde o neurologista Gottfried Schlaug estuda os efeitos da atividade musical sobre a função e a plasticidade cerebrais. “Acho que é importante participar, fazendo música, não apenas ouvir”, disse Schlaug.<br />
Stefan Koelsch, pesquisador-sênior sobre o neurorreconhecimento da música e da linguagem na Universidade de Sussex, em Brighton, Reino Unido, concorda e está trabalhando com tratamentos musicais participativos para a depressão. No longo prazo, ele enxerga possibilidades mais amplas.<br />
“Fisiologicamente falando, é perfeitamente plausível que a música afete não apenas as condições psiquiátricas, mas também as desordens endócrinas, autoimunes e do sistema autônomo”, disse ele.<br />
Vera Brandes também está pensando no futuro. “Digamos que um paciente chegue sofrendo de depressão”, disse ela. “O primeiro passo sempre é procurar um médico. Mas, a partir disso, haverá opções de tratamento: com psicólogo, antidepressivo ou música.”</p>
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		<title>&#8220;Gestão&#8221; Kassab: saúde em risco sem exames médicos</title>
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		<pubDate>Mon, 23 Mar 2009 13:09:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Luis Favre</dc:creator>
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Fim de contrato, exames em risco
Fabio Leite e Bárbara Souza &#8211; JT
Após 3 anos de contrato, em que controlou o sistema de diagnóstico por imagem na rede pública de saúde da capital, em 16 de março a Amplus deixou de operar serviços como raio X e ultrassom em 58 unidades sem ter instalado todos os [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div style="text-align: center"><img src="http://www.jt.com.br/editorias/2009/03/23/img/jt_grande.jpg" width="500" border="0" height="878" /></div>
<p><font size="5"><strong>Fim de contrato, exames em risco</strong></font></p>
<p style="background-color: #ffff99">Fabio Leite e Bárbara Souza &#8211; JT</p>
<p>Após 3 anos de contrato, em que controlou o sistema de diagnóstico por imagem na rede pública de saúde da capital, em 16 de março a Amplus deixou de operar serviços como raio X e ultrassom em 58 unidades sem ter instalado todos os equipamentos exigidos no contrato de R$ 108 milhões feito com a Prefeitura. A empresa é acusada de fraudes trabalhistas e sonegação de ao menos R$ 1,2 milhão, na qual a Secretaria Municipal da Saúde é considerada corresponsável. Há dois anos a pasta sabia das irregularidades, mas o contrato da Amplus , julgado irregular pelo Tribunal de Contas do Município em julho de 2008, vigorou até o fim. A secretaria, que havia prometido nova licitação, atrasou a definição de quem substituiria a Amplus &#8211; 8 Organizações Sociais -, pondo em risco o atendimento de 250 mil pacientes por mês. A mudança de modelo foi feita de forma planejada, diz a assessoria da pasta.</p>
<p><strong>Saúde levou 8 meses para atender ordem do TCM</strong></p>
<p>O Tribunal de Contas do Município (TCM) determinou, em julho de 2008, que a Prefeitura deveria suspender contrato de R$ 108 milhões da Secretaria Municipal de Saúde com a empresa Amplus para realização de exames de diagnóstico por imagem. À época, o próprio secretário Januário Montone garantiu que abriria nova licitação ainda no ano passado. Mas a administração, que entrou com recurso no TCM, levou oito meses para definir novos operadores dos serviços &#8211; 8 Organizações Sociais (OS), e o fez a apenas 15 dias do fim do acordo com a Amplus.</p>
<p>Os novos contratos, que valem por três anos, chegam a quase R$ 90 milhões, segundo o Diário Oficial. O valor supera o que foi pago à Amplus até o momento &#8211; R$ 84 milhões, de acordo com o Sistema de Execução Orçamentária da Prefeitura, mas a empresa diz ter recebido R$ 66 milhões.</p>
<p>Uma das OSs é a Fundação Instituto de Pesquisa e Estudo de Diagnóstico por Imagem (Fidi), que assume o serviço em 22 unidades da cidade por R$ 23,9 milhões por 3 anos. Ela, porém, já foi punida pela própria secretaria com afastamento das atividades há pouco mais de três anos, acusada de prestar serviço deficitário e “quarteirizar” de forma irregular a mão de obra, mesmas acusações que pesam sobre a Amplus (leia ao lado).</p>
<p>As organizações foram contratadas com dispensa de licitação, com base em lei municipal. Apesar de o contrato das OSs prever valor superior ao pago à Amplus, o gerente-geral da Fidi, Francisco Eno, diz que a “responsabilidade de reaparelhar hospitais é da secretaria”. No contrato que terminou, a empresa era responsável por instalar equipamentos e sistemas de digitalização de radiodiagnósticos.</p>
<p>É o impasse sobre os aparelhos que ameaça realização de exames, estimados em 250 mil por mês. A Amplus iniciou a remoção de parte dos 71 equipamentos que diz ter instalado, incluindo os de mamografia, raio X e ultrassonografia.</p>
<p>O diretor comercial da empresa, José Florêncio Ribeiro, porém, diz estar sendo impedido de retirá-los de alguns hospitais. “A transição está tumultuada. Não houve planejamento; as OSs pediram para prorrogar (o contrato), mas o secretário vetou.” A Saúde informou que o “processo se encerra na sexta-feira, quando a Amplus poderá retirar os equipamentos”.</p>
<p>Entre problemas apontados pelo TCM, que levaram à condenação do contrato da Amplus, estão não cumprimento de prazos e não especificação dos aparelhos a serem comprados. As “falhas graves” haviam sido constatadas um ano antes em auditoria da Prefeitura. A Amplus diz que não cumpriu as exigências porque a secretaria não cedeu espaço, como o caso de um aparelho de ressonância magnética de R$ 700 mil, no Hospital do Campo Limpo, que ficou sem uso por 3 anos.</p>
<p><font size="5"><strong>Doméstica teve exame cancelado e não pode trabalhar</strong></font></p>
<p>Os reflexos da mudança na prestação do serviço de diagnóstico por imagens já batem à porta de algumas unidades e deixam pacientes esperando por horas. Ou pior: sem exame. É o caso da doméstica Marilene Barbosa dos Santos, de 43 anos. A ressonância magnética que ela faria nos dois joelhos na segunda-feira passada foi cancelada, sem previsão de nova data.</p>
<p>Ela depende do exame para agendar cirurgia e voltar a trabalhar. “O INSS suspendeu meu afastamento. Além de doente, estou desempregada.” Segundo a Amplus, que realizava o serviço, os contratos com dois laboratórios parceiros que faziam esse tipo de exame foram cancelados após o encerramento do próprio contrato da firma com a Prefeitura.</p>
<p>Na sexta-feira, no Hospital do Campo Limpo, na zona sul, quem tinha exame marcado reclamava da demora para ser atendido ou receber resultados. A dona de casa Iraci Santos Souza reclamou de ter andado à toa. Foi buscar o raio X do filho, mas voltou de mãos abanando. “Já faz duas semanas que ele fez o exame e não está pronto. É um absurdo.”</p>
<p>Na fila de espera para ultrassom, a funcionária pública Enedi Ferreira, de 42 anos, disse que esperou 4 horas. A Amplus informou que o problema ocorreu porque houve um bloqueio no sistema informatizado de agendamento ao fim do contrato.</p>
<p><strong>NOVAS CONTAS*</strong></p>
<p>Fundação Instituto de Pesquisa e Estudo de Diagnóstico por Imagem: R$ 23,9 milhões. Áreas sul, sudeste, centro oeste e leste</p>
<p>Santa Casa de Misericórdia de SP: R$ 4,2 milhões. Área norte</p>
<p>DEMAIS REGIÕES</p>
<p>Casa de Saúde Santa Marcelina: R$ 867,3 mil</p>
<p>Centro de Estudos e Pesquisas Dr. João Amorim: R$ 360,8 mil</p>
<p>Associação Paulista para o Des. da Medicina: R$ 1,59 milhão</p>
<p>Serviço da Construção Civil do Estado de São Paulo: R$ 1,6 milhão</p>
<p>Instituto de Responsabilidade Social Sírio Libanês: R$ 209,1 mil</p>
<p>Associação Congregação de Santa Catarina: R$ 650,1 mil<br />
<strong><br />
* Valores de 3 anos de contrato </strong></p>
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		<title>de sonho, medo e felicidade</title>
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		<pubDate>Sun, 15 Mar 2009 18:16:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Luis Favre</dc:creator>
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Marisa Cauduro/Folha Imagem

O músico Jurandir Bueno, 62, com sua namorada, Sônia Arakaki, 62, bailarina
O velho-novo
Em um de seus poemas, Paulo Leminski fazia uma pergunta reveladora: &#8220;Que podia um velho fazer / nos idos de 1916,/ a não ser pegar pneumonia, / deixar tudo para os filhos / e virar fotografia?&#8221;.
No Brasil do ínicio do século [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><font size="5"><strong><font color="green">Maior</font>idade</strong></font></p>
<div align="center"><em><font size="1">Marisa Cauduro/Folha Imagem</font></em><br />
<em><img src="http://www1.folha.uol.com.br/fsp/images/es1503200901.jpg" border="0" /></em><br />
<em>O músico Jurandir Bueno, 62, com sua namorada, Sônia Arakaki, 62, bailarina</em></div>
<p><font size="5"><strong>O velho-novo</strong></font></p>
<p>Em um de seus poemas, Paulo Leminski fazia uma pergunta reveladora: &#8220;Que podia um velho fazer / nos idos de 1916,/ a não ser pegar pneumonia, / deixar tudo para os filhos / e virar fotografia?&#8221;.<br />
No Brasil do ínicio do século passado, os tais velhos eram muito mais moços; a expectativa de vida ao nascer era de 34 anos. Em 2007, último dado disponível no IBGE, havia saltado para 72,6 anos. Longevidade, anticoncepcional, liberação sexual, divórcio e avanços da medicina tornaram obsoleto aquele velho precoce. Mudou tudo, inclusive os termos. Em vez do sexagenário aposentado (alguém recolhido a seu aposento), expressões mais fiéis, como terceira e quarta idades, que indicam uma sequência natural e mais vida pela frente.<br />
Há um velho-novo nas ruas, e a <strong>Folha</strong> foi a campo, em pesquisa nacional inédita, para responder quem ele é, como vive e o que pensa.</p>
<p><strong><font size="+1" color="#000080">Sensibilidade</font></strong></p>
<p><font size="5"><strong><br />
</strong></font>  <strong>Saúde e casa própria são as aspirações mais citadas; violência é o grande medo; maioria se diz feliz, mas acha que os outros não são (nem os jovens)</strong></p>
<p align="center"><font size="1">Rafael Andrade/Folha Imagem</font><br />
<img src="http://www1.folha.uol.com.br/fsp/images/es1503200904.jpg" border="0" /><br />
<font size="1"><em>Pescador desde 1955, Fernando Barros, o Maricá, completa 80 anos em abril, mas quer continuar pescando até os cem, &#8220;se Deus permitir&#8221;</em></font></p>
<p style="background-color: #ffff99"><strong>MÁRIO MAGALHÃES &#8211; FOLHA SP</strong></p>
<p><font size="-1">EM SÃO PAULO E NO RIO</font></p>
<p>Até onde mergulha a memória de Fernando Barros, o mar já engolfou dois companheiros seus, da colônia de  pescadores do posto 6, no cantinho direito da praia de Copacabana.<br />
Por pouco ele não fez companhia a bagres e badejos embaixo d’água. &#8220;Durante um temporal, com muito vento, eu fui parar lá em Niterói&#8221;, recorda. &#8220;A canoa virou duas vezes, desvirou e veio embora.&#8221;<br />
De susto em susto, ele não se assusta mais. Nem no mar, nem na terra. &#8220;Não tenho medo de morrer, de ficar doente, de nada. Se ali é um perigo, eu digo: vou passar é ali.&#8221;<br />
Com uma dupla de colegas, ele embarca antes das 6h em uma canoa movida a motor e volta cinco horas depois. De domingo a domingo. Está nessa lida desde 1959. Sua função é puxar, no braço, as redes e linhas que outrora capturavam 150 kg, 200 kg de pescado e que hoje só emergem com pouco mais de uma dúzia de exemplares.<br />
Numa quinta-feira ensolarada de fevereiro, ele pescou a sorte grande: atracou na areia com seis peixes-enxada, seis tamboris, quatro linguados, três pargos brancos e uma arraia. No mês que vem, Barros, conhecido na praia como Maricá, completa 80 anos.<br />
De cada três brasileiros com 60 anos ou mais, dois (67%) se comportam como Maricá e dizem não temer a própria morte. Em contraste com os jovens, somente 11% identificam sua morte como o maior medo –são 23% entre os que têm de 16 a 25 anos, segundo outra pesquisa, entre jovens, realizada no ano passado.<br />
&#8220;Na hora em que a morte chega não há opção&#8221;, diz a dona-de-casa Maria Dulce dos Santos Silva, 62, moradora do bairro de Ermelino Matarazzo, na zona leste de São Paulo. &#8220;Da morte Eu tenho medo é da vida&#8221;, emenda o metalúrgico aposentado Paulo Pecoraro, 64, colega de Maria Dulce em aulas de violão oferecidas pelo governo do Estado.<br />
&#8220;Tenho medo de violência e de ficar doente, na dependência de outras pessoas, a coisa mais triste que existe&#8221;, conta Paulo. Temores associados à violência constituem o maior medo (25%) declarado pelos idosos do país. Seguem os medos com problemas de saúde (18%) e a morte -17%, incluindo a de parentes. Declaram não ter medo 22%.<br />
O comerciante aposentado Szaja Frank, 89, polonês radicado no Brasil desde 1948, foi vítima de assalto em sua loja poucos anos atrás. Seu medo maior &#8220;Ser assaltado.&#8221; Sua mulher, a dona-de-casa brasileira Brana Rubinsky Frank, 81, teme as enfermidades: &#8220;A gente vai dormir bem e tem medo de acordar com dor&#8221;.<br />
Em uma manifestação de longevidade do amor, são quase 60 anos de casamento, Brana passou a despertar de  madrugada para confirmar que o coração do marido batia -como pais costumam fazer com bebês. &#8220;Eu ficava  tocando nele para ver se ele se mexia.&#8221;<br />
Brana diz que a mania já passou, mas Frank revela que nem tanto. &#8220;Hoje eu fico deitado, e ela vem ver se eu estou dormindo.&#8221; Encontrando-os no passeio diário na praça Buenos Aires, em Higienópolis, reduto de classe média para cima, a preocupação soa exagerada. Soldado do exército soviético na guerra (1939-45), Frank ostenta boa forma.<br />
Em outra praça, a &#8220;do Forró&#8221;, no bairro proletário São Miguel Paulista (zona leste de São Paulo), o segurança aposentado João Raimundo da Silva, 69, constata: &#8220;Quando eu era jovem não tinha nada. Hoje também não tenho nada&#8221;.<br />
O tom de conformidade não lhe roubou os sonhos. Nenhum supera o de &#8220;ter uma casa&#8221;. Ele mora de favor com  uma família, ganha o mínimo, poupa R$ 200 por mês e ignora quanto custa uma casa.<br />
Sonhos associados à moradia são os principais dos brasileiros mais velhos (19%), ao lado de ter saúde ou recuperá-la (18%) e à frente dos anseios ligados à família (12%) -11% não cultivam sonhos. Conforme o Datafolha, a aspiração de possuir uma casa própria é a número um para 10% dos idosos e 10% dos jovens.<br />
Em outro banco da &#8220;praça do Forró&#8221;, o vaqueiro aposentado Jaime Benigno Ribeiro, 69, amaldiçoa o infarto que o apeou da vida mais saudável. Ainda assim, como 2% das pessoas da sua faixa etária, seu sonho supremo é arrumar trabalho. &#8220;O negócio era uma fazenda para eu tirar leite.&#8221;<br />
Sem saúde, com dinheiro escasso e viúvo duas vezes, Ribeiro desencantou-se: &#8220;Não tenho felicidade, não&#8221;. Ele forma a minoria: meros 2% dos velhos se dizem infelizes -20% afirmam-se mais ou menos felizes, e 78%, felizes.<br />
Indagados sobre a felicidade alheia, contudo, sustentam que apenas 32% dos idosos brasileiros são felizes. Isso é, infelizes são os outros.<br />
De volta da pescaria, Maricá relaciona sua felicidade à saúde. &#8220;Comigo é o contrário: se ficar parado uma semana, sinto o corpo todo dolorido.&#8221; Descarta pendurar os anzóis: &#8220;Se Deus permitir, sigo até os cem anos pescando. É tempo brabo, é temporal, é mar brabo, e a gente vai embora&#8221;.</p>
<p>o sonho da casa própria é bem maior entre elas <strong>12%</strong></p>
<p>entre os homens, não passa de <strong>7%</strong></p>
<p>quando a pergunta é sobre bens materiais, a situação se inverte: <strong>12%</strong> eles x <strong>5%</strong> elas</p>
<p><strong>28%</strong>  é o índice dos que sonham com saúde na faixa acima dos 75</p>
<p><strong>34%</strong> das mulheres têm medo da morte, contra <strong>30%</strong> dos homens</p>
<p><strong>67%</strong> dos separados se dizem felizes, abaixo da média geral, de <strong>78%</strong></p>
<p><strong><font size="+1" color="#000080">Intimidade</font></strong></p>
<p><font size="5"><strong>sexygenários</strong></font></p>
<p><strong>47% fazem sexo regularmente e, destes, 91% dizem nunca ter usado remédio para disfunção erétil</strong></p>
<p><strong>PAULO SAMPAIO</strong><br />
<font size="-1">DA REPORTAGEM LOCAL</font></p>
<p>Do bolso do microempresário Nélson Oliveira, 66, não sai um tostão para comprar Viagra. E ele garante que, desde que se casou, há 48 anos, transa diariamente com a mulher. Ao lado, Néia, 65, só confirma. &#8220;É sim, é sim.&#8221;<br />
Quando o assunto é desempenho sexual, com frequência se apela a uma testemunha –ainda mais quando quem  fala é alguém do sexo masculino e de terceira idade.<br />
Feitas as contas, Oliveira teve com a mulher 17.540 relações nesses quase 50 anos, pontual como um relógio cuco e sem ajuda química.<br />
Esse índice de &#8220;abstenção zero&#8221; pode gerar polêmica, mas, a julgar pelo Datafolha, a vida sexual após os 60 é mais movimentada do que prega a maledicência popular, que costuma enxergar na terceira idade o fim do erotismo.<br />
Quase metade dos idosos ouvidos na pesquisa declara ter relações sexuais –um quarto deles, uma vez ou mais por semana. Mesmo na faixa dos maiores de 75, 24% se revelaram sexualmente ativos.<br />
Os mais afoitos podem dizer que, com o advento das drogas para disfunção erétil, agora é fácil. Só que 88% dos homens entrevistados dizem nunca ter usado remédio, embora até admitam alguma mudança no desempenho.<br />
Exemplo: o músico Jurandir Bueno, 62, retratado na capa deste caderno com a namorada, a bailarina Sônia Arakaki, 62, jura que nunca tomou nada e que vai transar até o fim da vida; confia no próprio corpo, diz. Só faz uma ressalva: &#8220;O processo é demorado&#8221;. &#8220;Gosto de conhecer bem a pessoa, preciso estar envolvido. Não sou uma máquina!&#8221;<br />
Jurandir &#8220;pesquisou&#8221; a bailarina durante quatro meses, até irem para a cama. &#8220;Eu também não estava com  pressa. Com a idade, as coisas ficam mais tranquilas&#8221;, conta Sônia, que foi casada durante 20 anos e tem três filhos.</p>
<p><strong>Reféns do machismo</strong><br />
Em qualquer faixa etária, é previsível uma dose de exagero ou, digamos, de inverdades sobre o desempenho  sexual, afirma o geriatra Wilson Jacob Filho, colunista da <strong>Folha</strong>. Ainda mais quando mexe com alguns tabus da masculinidade. &#8220;O que se espera deles é que se mantenham viris, e os que não são suficientemente esclarecidos associam a dificuldade sexual à incompetência, e não a doenças como diabetes, hipertensão, depressão ou problemas na próstata.&#8221;<br />
Jacob dá um exemplo de como a imagem é fundamental. &#8220;Quando o HC tinha o Laboratório da Impotência, atendia dez pessoas. Mudaram o nome para Laboratório da Disfunção Erétil, e o número de pacientes foi para uns 10 mil&#8221;, conta, rindo.<br />
Na pesquisa Datafolha, a diferença de visão do sexo entre homens e mulheres revela um dado paradoxal: 74% dos homens afirmam ter vida sexual ativa, enquanto 76% das mulheres dizem exatamente o contrário. Considerando que o índice de casados de terceira idade é 47%, com quem eles transam?<br />
Existem várias possibilidades, dizem os especialistas: sozinho (masturbação), com companhias eventuais ou usando outras formas de atingir o orgasmo, sem penetração peniana.<br />
E as esposas &#8220;Muitas mulheres consideram sua missão sexual cumprida depois da procriação e acabam  consentindo tacitamente que o marido se mantenha ativo&#8221;, diz Dorli Kamkhagi, da USP.<br />
Embora faça questão de sexo, a cabeleireira Sônia Maria Gonçalves, 63, casada três vezes, três filhos, conta que, com a menopausa, dispensou temporariamente os &#8220;serviços&#8221; do segundo marido.<br />
&#8220;Acabou a euforia. Ele foi o homem que mais me ensinou coisas, mas mesmo assim eu não queria saber de sexo. Até disse: ‘Pode procurar outra, que comigo não rola’.&#8221;<br />
Há seis meses, Sônia descobriu um câncer de mama e retirou o seio direito, mas diz que isso não atrapalhou em nada o relacionamento entre ela e o atual marido, que tem 54 anos. &#8220;No começo fiquei constrangida, mas ele disse que isso era bobagem e pediu para ver o curativo.&#8221;<br />
A palavra-chave é compreensão, define o empresário Wanderlei Marques, 62, casado há 32 anos. &#8220;Quando você é recém-casado, toda hora é hora. É aquela loucura. Mas, como a gente faz muitas vezes, a qualidade fica pra depois.&#8221;<br />
Ele conta que, em todos esses anos, o período sexual mais difícil foi quando nasceu o primeiro filho. &#8220;A mãe, ali, é só da criança. Se você estiver com vontade, vai continuar.&#8221;<br />
Wanderlei não se incomoda em dizer que usa remédio. &#8220;Não adianta dizer que a disposição sexual não cai com a idade. Por sorte, a medicina está a nosso favor.&#8221;<br />
E manda seu último recado: &#8220;Não existe Viagra pra mulher. Então, se você toma o comprimido, mas ela está fria, não adianta nada&#8221;.</p>
<div style="text-align: center"><img src="http://www1.folha.uol.com.br/fsp/images/es1503200909.gif" /></div>
<p><strong>Leia a integra da pesquisa no caderno especial da Folha de São Paulo </strong></p>
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		<title>A palavra que expressa o sentimento da maioria</title>
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		<pubDate>Mon, 09 Mar 2009 16:09:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Luis Favre</dc:creator>
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		<description><![CDATA[&#8220;Entre os médicos e os religiosos, a medicina está mais certa do que a Igreja.&#8221; 
Presidente, Luiz Inácio Lula da Silva 
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><font size="6"><font face="book antiqua,palatino">&#8220;Entre os médicos e os religiosos, a medicina está mais certa do que a Igreja.&#8221; </font></font></p>
<p><font size="5" face="arial black,avant garde">Presidente, Luiz Inácio Lula da Silva </font></p>
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		<title>Padrasto que violentou menina de 9 anos em PE não será excomungado pelo arcebispo de Recife</title>
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		<pubDate>Fri, 06 Mar 2009 19:54:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Luis Favre</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Sem pecado

&#160;
Jornal Hoje, O Globo

  		SÃO PAULO &#8211; O arcebispo de Olinda e Recife, José Cardoso Sobrinho, não excomungou o padrasto que estuprou e engravidou a enteada de 9 anos em Alagoinha, Pernambuco. Grávida de gêmeos, a menina foi submetida a aborto na última quarta-feira   e o arcebispo   excomungou os [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong class="at">Sem pecado</strong><!-- google_ad_section_start --></p>
<h3></h3>
<p id="atual">&nbsp;</p>
<p style="background-color: #ffff99"><cite>Jornal Hoje, O Globo</cite></p>
<div id="rcm_st"></div>
<p><a href="http://oglobo.globo.com/fotos/2009/03/06/06_MHG_sp_recifearc.jpg" rel="lightbox" title="Arcebispo de Recife, que não excomungou estuprador, mas médicos que fizeram aborto em menina de 9 anos em PE - Reprodução Jornal Hoje, TV Globo" class="img imgLoader">  		<img src="http://oglobo.globo.com/fotos/2009/03/06/06_MHB_sp_recifearc.jpg" galleryimg="no" title="Arcebispo de Recife, que não excomungou estuprador, mas médicos que fizeram aborto em menina de 9 anos em PE - Reprodução Jornal Hoje, TV Globo" alt="Arcebispo de Recife, que não excomungou estuprador, mas médicos que fizeram aborto em menina de 9 anos em PE - Reprodução Jornal Hoje, TV Globo" align="left" border="0" /></a>SÃO PAULO &#8211; O arcebispo de Olinda e Recife, José Cardoso Sobrinho, não excomungou o padrasto que estuprou e engravidou a enteada de 9 anos em Alagoinha, Pernambuco. <a href="http://oglobo.globo.com/pais/cidades/mat/2009/03/04/menina-de-9-anos-estuprada-por-padrasto-submetida-aborto-em-recife-754680349.asp" target="_self">Grávida de gêmeos, a menina foi submetida a aborto na última quarta-feira</a>   e o arcebispo   <a href="http://oglobo.globo.com/pais/cidades/mat/2009/03/05/arcebispo-excomunga-medicos-parentes-de-menina-que-fez-aborto-depois-de-ser-estuprada-754695278.asp" target="_self">excomungou os médicos que participaram do procedimento e a mãe</a> . Para o religioso, no entanto, Jailton José da Silva, o padrasto, que foi indiciado por estupro e está preso, não está incluído na excomunhão.</p>
<p>- Ele cometeu um crime hediondo, mas não está incluido na excomunhão. Existem tantos outros pecados graves. Mais grave do que isso, é o aborto, eliminar uma vida inocente &#8211; afirmou o arcebispo.</p>
<div class="opn ftr">
<blockquote><p><font size="5"><em><strong><span class="abr">&#8220;</span>  			<span class="frs">  Acho que, neste aspecto, a medicina está mais correta que o bispo  </span><span class="fch">&#8220;</span></strong></em></font></p></blockquote>
<hr /></div>
<p>Nesta sexta-feira, em visita a Vitória, no Espírito Santo, o presidente Luiz Inácio Lula da Silva apoiou os médicos e afirmou que o arcebispo teve posição conservadora.</p>
<p>- Como cristão e católico, lamento profundamente que um bispo católico tenha comportamento conservador como este. Acho que, neste aspecto, a medicina está mais correta que o bispo &#8211; disse o presidente, <a href="http://oglobo.globo.com/pais/cidades/mat/2009/03/06/lula-comenta-estupro-de-menina-de-9-anos-em-pernambuco-diz-que-violencia-problema-de-todos-754723297.asp" target="_self">ao lembrar que a violência é responsabilidade de todos e é fruto da degradação da sociedade.</a></p>
<p>(  <a href="javascript:NewWindow('http://www.oglobo.com.br/pais/cidades/audio/2009/10860/','audiovideo',720,580,'no','no');" target="_self">Ouça o que disse o presidente sobre o estupro da criança</a>  )</p>
<p>Um dos médicos que participaram do aborto, Rivaldo Albuquerque, é católico e disse que não deixará de ir à missa.</p>
<p>- Minha tristeza de dá porque a Igreja poderia levar para o lado da fraternidade, mas leva para o lado do conflito. Não é esta igreja que a gente gosta, que o povo quer. O povo quer uma igreja de perdão, amor e misericórdia &#8211; disse o médico.</p>
<div class="opn ftr">
<blockquote><p><font size="5"><em><strong><span class="abr">&#8220;</span>  			<span class="frs">  Ele cometeu um crime hediondo, mas não está incluido na excomunhão  </span><span class="fch">&#8220;</span></strong></em></font></p></blockquote>
<hr /></div>
<p>A equipe médica que fez o aborto recebeu mais de 500 mensagens de apoio de médicos e especialistas, que afirmaram que a decisão foi correta. <a href="http://oglobo.globo.com/pais/cidades/mat/2009/03/06/menina-de-9-anos-estuprada-submetida-aborto-deixa-hospital-em-recife-754723144.asp" target="_self">A menina deixou nesta sexta-feira o hospital e se recupera bem. Junto com a mãe, ela foi encaminhada a um abrigo</a>   e não deve voltar a viver em Alagoinha, onde morava com a família e o padrasto.</p>
<p><a href="http://oglobo.globo.com/fotos/2009/03/06/06_MHG_sp_medico.jpg" rel="lightbox" title="Médico diz que continuará indo à missa - Reprodução Jornal Hoje, TV Globo" class="img ftr imgLoader">  		<img src="http://oglobo.globo.com/fotos/2009/03/06/06_MHB_sp_medico.jpg" galleryimg="no" title="Médico diz que continuará indo à missa - Reprodução Jornal Hoje, TV Globo" alt="Médico diz que continuará indo à missa - Reprodução Jornal Hoje, TV Globo" align="left" border="0" /></a> Perguntado se todas as mulheres que fizeram aborto após serem violentadas foram excomungadas, Dom Antonio Muniz, da regional Nordeste da CNBB, afirmou que cada caso é um caso e &#8220;continua sendo analisado como tal&#8221;.</p>
<div class="opn ftr">
<blockquote><p><em><strong><font size="5"><span class="abr">&#8220;</span>  			<span class="frs">  Não é esta igreja que a gente gosta, que o povo quer. O povo quer uma igreja de perdão, amor e misericórdia  </span><span class="fch">&#8220;</span></font></strong></em></p></blockquote>
<hr /></div>
<p>A   <a href="http://oglobo.globo.com/pais/cidades/mat/2009/03/06/excomunhao-de-medicos-que-fizeram-aborto-em-menina-de-9-anos-em-pe-corre-mundo-754723160.asp" target="_self">notícia da excomunhão dos envolvidos no aborto correu o mundo</a>   e foi comentada pela imprensa de diversos países.</p>
<p>No site da rede britânica BBC, a noticia foi a mais lida durante a quinta-feira. A rede Foxnews noticiou a excomunhão, citando a entrevista do arcebispo à TV Globo, e lembrando dos casos em que o aborto é permitido no Brasil. O espanhol &#8220;El Pais&#8221; ressaltou que no Brasil os assuntos de Estado não costumam se misturar com os de igreja. Em sua página, o &#8220;New York Times&#8221; citou que o aborto legal foi realizado a despeito da oposição da igreja. A decisão do bispo católico foi noticiada até no &#8220;Karachi News&#8221;, do Paquistão, país de maioria muçulmana.</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>30 anos de dor de cabeça</title>
		<link>http://blogdofavre.ig.com.br/2009/02/9663/</link>
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		<pubDate>Sun, 15 Feb 2009 15:40:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Luis Favre</dc:creator>
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		<description><![CDATA[ 


Walacir Cheriegate teve enxaqueca por 30 anos, dez deles todos os  dias, até descobrir que os analgésicos que usava pioravam o problema 
 


Daniela Dacorso/Folha Imagem

&#160;


Walacir Cheriegate, 66
     
FLÁVIA MANTOVANI &#8211; FOLHA SP
  DA REPORTAGEM LOCAL 
Por pelo menos 30 anos, o  militar reformado Walacir  Cheriegate, 66, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p> <img src="http://www1.folha.uol.com.br/fsp/saude/images/saude.gif" hspace="10" /></p>
<p><font size="5"><strong><br />
</strong></font></p>
<p><strong>Walacir Cheriegate teve enxaqueca por 30 anos, dez deles todos os  dias, até descobrir que os analgésicos que usava pioravam o problema </strong></p>
<p><!--Fotografia/Auto/Inicio--> <!--FOTO--></p>
<table width="350">
<tr>
<td><font size="-2">Daniela Dacorso/Folha Imagem</font><br />
<img src="http://www1.folha.uol.com.br/fsp/images/h1502200901.jpg" border="0" /></td>
<td valign="bottom">&nbsp;</td>
</tr>
</table>
<p><font size="-1"><em>Walacir Cheriegate, 66</em></font></p>
<p><!--/FOTO--> <!--Fotografia/Auto/Final-->   <strong> <span style="background-color: #ffff99"></span></strong></p>
<p><strong style="background-color: #ffff99">FLÁVIA MANTOVANI &#8211; FOLHA SP</strong></p>
<p><font size="-1">  DA REPORTAGEM LOCAL </font></p>
<p>Por pelo menos 30 anos, o  militar reformado Walacir  Cheriegate, 66, sentiu-se &#8220;como se tivesse dois estiletes  pontiagudos entre os olhos, na  altura da pálpebra&#8221;. As dores de  cabeça, no início esporádicas,  foram aumentando de frequência até que se tornaram diárias.<br />
Durante dez anos ele viveu  assim, com dor 28 dias por mês,  em média. &#8220;Tomava até seis  analgésicos diariamente. Em  qualquer roupa, bolsa ou paletó, tinha um comprimido.  Quando abria uma farmácia  nova, eu ia ver se tinha chegado  algum remédio forte&#8221;, conta.<br />
Procurou &#8220;todos os especialistas que podem existir&#8221;. Foram no mínimo 20 profissionais, entre neurologistas, acupunturistas e massoterapeutas, entre outros. &#8220;Busquei até aconselhamento espiritual. Eu corria atrás de tudo o que existia, mas a dor era constante.&#8221;<br />
Ele chegou a torcer para que  algum exame acusasse uma  doença. &#8220;Uma vez fiz uma ressonância magnética e pensei:  &#8220;Se Deus quiser, vão encontrar  um problema no meu cérebro&#8221;.  Ficava torcendo para dar positivo e eu descobrir o que era.&#8221;<br />
Walacir diz que a disciplina  militar o ajudou a tocar a vida  mesmo quanto tinha as dores  fortes. &#8220;Somos preparados para  o combate. Se eu for chamado  para uma missão, tenho que ir  independentemente de como  estiver. Nunca deixei de dirigir  uma reunião, mesmo com a cabeça latejando. Eu dizia que a  vida tinha que continuar&#8221;, diz.<br />
Mas, quando estava em casa e  a dor vinha, trancava-se num  quarto escuro, tomava pelo menos dois analgésicos e colocava  gelo na cabeça. &#8220;Quando o desespero era grande&#8221;, ia ao pronto-atendimento do hospital para tomar remédio na veia.<br />
Walacir brinca que sua mulher, com quem é casado há 37  anos, é &#8220;uma santa&#8221; por ter passado por tudo isso ao seu lado.</p>
<p><strong>Diagnóstico</strong><br />
Foi com a bolsa cheia de exames que ele chegou ao consultório de um neurologista que  fez um diagnóstico que surpreendeu Walacir: ele sofria de  uma enxaqueca que havia se  tornado diária justamente por  causa dos analgésicos que tomava para aliviar a dor.<br />
Não foram os exames que  acusaram o problema, já que,  nesse caso, eles servem apenas  para descartar outras doenças,  como um possível tumor.<br />
O diagnóstico da enxaqueca é  todo clínico, baseado nos sintomas que cada paciente tem e  nos exames feitos pelo médico  no consultório.<br />
Segundo o neurologista  Abouch Krymchantowski, que  atendeu Walacir, tomar analgésicos duas ou três vezes por semana por de um a três meses é  suficiente para que quem já  tem enxaqueca -doença neurovascular que afeta de 12% a  15% da população- passe a ter  crises diárias ou quase diárias.<br />
Isso acontece porque quem tem enxaqueca tem uma disfunção no chamado sistema antinociceptivo, ou sistema antidor. &#8220;É ele que produz endorfinas, nossos analgésicos endógenos. Com o uso regular de analgésicos, o cérebro interpreta, burramente, que não precisa produzir esses analgésicos endógenos, e aí vem a dor&#8221;, explica o neurologista, que é coordenador técnico do Ambulatório de Cefaleias Crônicas do Instituto de Neurologia da UFRJ (Universidade Federal do Rio de Janeiro).<br />
O recomendado, em casos  como o de Walacir, é tomar remédios preventivos, que ajudam a reduzir a frequência e a  intensidade das dores.<br />
Já os analgésicos usados nas  crises têm que ser suspensos  temporariamente, algo que não  é fácil, pois, além da dor, o paciente pode experimentar sintomas da abstinência do remédio -como suor frio, tremores,  insônia ou náuseas.<br />
&#8220;Os primeiros dez dias [de  tratamento] foram os piores da  minha vida. Foi duro porque eu  tinha que continuar trabalhando, mas o organismo foi reagindo&#8221;, lembra Walacir.<br />
O sacrifício valeu a pena.  Com a ajuda do remédio preventivo e a &#8220;desintoxicação&#8221;  dos analgésicos, ele disse que  &#8220;voltou a viver&#8221;. &#8220;Ressuscitei  para a vida. Há cinco anos nunca mais tive uma dor que passasse da leve&#8221;, comemora.</p>
<p><strong><span style="background-color: #ffff99"></span></strong></p>
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		<title>Darwin 200 anos depois</title>
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		<pubDate>Sun, 08 Feb 2009 13:24:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Luis Favre</dc:creator>
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		<description><![CDATA[
Herton Escobar &#8211; O Estado SP
&#8220;No futuro distante, vejo campos abertos para pesquisas muito mais importantes. A psicologia será baseada num novo fundamento, baseado na necessária aquisição de cada poder e capacidade mental via gradação. Luz será lançada sobre a origem do homem e sua história.&#8221;
Charles Darwin, em A Origem das Espécies, 1859
Na semana em [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div style="text-align: center"><img src="http://g.virbcdn.com/cdnImages/resize_510x1500/Image-66769-1106830-darwinday.jpg" style="cursor: -moz-zoom-out" alt="http://g.virbcdn.com/cdnImages/resize_510x1500/Image-66769-1106830-darwinday.jpg" /></div>
<p style="background-color: #ffff99">Herton Escobar &#8211; O Estado SP</p>
<p>&#8220;No futuro distante, vejo campos abertos para pesquisas muito mais importantes. A psicologia será baseada num novo fundamento, baseado na necessária aquisição de cada poder e capacidade mental via gradação. Luz será lançada sobre a origem do homem e sua história.&#8221;</p>
<p>Charles Darwin, em A Origem das Espécies, 1859</p>
<p>Na semana em que Charles Darwin completaria 200 anos, a atual crise financeira-econômica mundial oferece um cenário ideal para estudar o legado do grande naturalista. Assim como o asteroide que caiu sobre a Terra há 65 milhões de anos alterou radicalmente o clima do planeta, levando os dinossauros à extinção e permitindo a ascensão dos mamíferos (até então pequenos animais noturnos que viviam à sombra dos grandes répteis), o colapso de Wall Street detonou uma sequência de eventos que alteram profundamente o ambiente econômico mundial.</p>
<p>Empresas, bancos e modelos de negócios que não conseguirem se adaptar às novas condições correm o risco de desaparecer da face da Terra, tal qual os dinossauros. Alguns gigantes do setor financeiro já foram extintos. Novos negócios sustentáveis, antes sufocados pelo ambiente especulativo e de consumo desenfreado, agora têm uma chance para florescer, tal qual os pequenos mamíferos do cretáceo.</p>
<p>Esse é o princípio da evolução por seleção natural, descoberto por Darwin em meados do século 19, após sua viagem de volta ao mundo a bordo do H.M.S. Beagle e publicado em 1859, no livro A Origem das Espécies &#8211; para muitos, a obra mais importante da história da ciência. Darwin enxergou algo fundamental e revolucionário sobre o funcionamento da natureza: um mecanismo pelo qual espécies podem evoluir, diferenciar-se e originar novas espécies por meio de forças exclusivamente biológicas, sem necessidade de intervenção divina ou atos sobrenaturais. Um mecanismo tão poderoso que, como Darwin bem previu, abriu caminho para novos &#8211; e polêmicos &#8211; campos de estudo a respeito da existência humana.</p>
<p>Que o homem evoluiu de um ancestral comum com os primatas já é uma certeza científica universal, confirmada por um batalhão de informações genéticas produzidas desde a descoberta do DNA. Mas será que a espécie humana ainda está evoluindo? E até que ponto a seleção natural poderia explicar não apenas a evolução de características físicas do ser humano, como a postura ereta e o cérebro grande, mas também de características comportamentais, como o altruísmo, o egoísmo, o racismo ou uma propensão à infidelidade conjugal? Essas são algumas das perguntas darwinianas com as quais cientistas e filósofos de um &#8220;futuro distante&#8221; se digladiam no presente.</p>
<p>BASE CIENTÍFICA</p>
<p>O primeiro passo de Darwin para chegar a sua teoria foi perceber que todos os indivíduos &#8211; inclusive os membros de uma mesma espécie &#8211; são anatomicamente e fisiologicamente diferentes entre si. Alguns nascem com pernas um pouco mais longas, com a visão um pouco mais aguçada, com antenas mais sensíveis ou com a capacidade de digerir alimentos melhor do que seus pais e irmãos.</p>
<p>Se alguma dessas características calha de ser vantajosa no ambiente em que aquele organismo vive &#8211; por exemplo, a capacidade de viver mais tempo sem água em um ecossistema árido ou uma coloração de asa que se camufla melhor com a cor da casca de uma árvore -, esse indivíduo terá melhores chances de sobreviver e, consequentemente, de deixar descendentes com características genéticas iguais às dele para compor as geração futuras (chamada seleção positiva). Já os indivíduos menos adaptados sofrem o efeito contrário: em média, vivem menos e deixam menos descendentes (seleção negativa).</p>
<p>Deixe a seleção natural agir por tempo suficiente e as variedades menos aptas tenderão a desaparecer da população, substituídas pelos descendentes das variedades mais bem adaptadas. É o que Darwin chamou de &#8220;luta pela sobrevivência&#8221;, mas que ficou conhecido pelo apelativo (e enganoso) título de &#8220;a lei do mais forte&#8221;. Novas espécies surgem quando uma variedade se separa da população original e segue um caminho evolutivo diferente, tal como as linhagens do homem e do chimpanzé divergiram de um ancestral comum.</p>
<p>Quando as condições ambientais mudam, as espécies precisam mudar também. Características que eram benéficas ou irrelevantes podem se tornar deletérias e vice-versa. É um processo contínuo, porém lento e gradual, que pode levar de algumas dezenas a muitos milhões de anos, e por isso é tão difícil de ser observado diretamente. Em um evento extremo, como a queda de um asteroide ou a explosão de uma crise financeira global, porém, a seleção atua de maneira óbvia e implacável. No lugar de um bando de répteis gigantes, pode-se acabar com um bando de mamíferos pequenos e peludos.</p>
<p>UNIVERSALIDADE</p>
<p>Por mais polêmica que ainda seja do ponto de vista religioso, a teoria da evolução por seleção natural é hoje um pilar central das ciências biológicas, tão indispensável para explicar o desenvolvimento de uma joaninha quanto a resistência de bactérias a antibióticos ou a resposta de uma floresta ao efeitos do aquecimento global. Como disse o geneticista ucraniano Theodosius Dobzhansky, em 1973: &#8220;Nada na biologia faz sentido, a não ser sob a luz da evolução.&#8221;</p>
<p>&#8220;O que está implícito nessa frase é que a biologia só se consolidou como ciência após a teoria da evolução&#8221;, diz o biólogo Diogo Meyer, do Instituto de Biociências da Universidade de São Paulo. &#8220;Antes havia apenas o estudo dos seres vivos; não havia uma teoria que integrasse tudo numa ciência comum. Hoje sabemos que os processos que moldam o genoma de uma bactéria e de um elefante são parte da mesma família.&#8221;</p>
<p>A analogia sobre a crise financeira serve para mostrar que as teorias de Darwin &#8211; agrupadas no que se convencionou chamar de &#8220;darwinismo&#8221; &#8211; foram mais longe ainda: extrapolaram os limites da biologia e colonizaram outras áreas da ciência, influenciando várias esferas do pensamento humano.</p>
<p>Mais até do que uma analogia, a evolução por seleção natural é um elemento crucial da teoria econômica moderna, segundo o economista José Eli da Veiga. &#8220;A ideia é que qualquer sistema evolutivo obedece às leis do darwinismo. E a economia é certamente um sistema evolutivo&#8221;, afirma Veiga, professor da Faculdade de Economia e Administração da USP. &#8220;Um economista que não entende Darwin é um economista totalmente ultrapassado.&#8221;</p>
<p>Visto por uma ótica puramente evolucionista, vale a pena perguntar: ao financiar a salvação de empresas que, de outra forma, iriam à falência, estariam os governos indo contra a seleção natural? Vale a pena salvar os dinossauros?</p>
<p>&#8220;Darwin fez uma teoria biológica, mas construiu uma linha de raciocínio tão abstrata que acabou transcendendo a biologia&#8221;, diz o pesquisador Charbel El-Hani, coordenador do Grupo de Pesquisa em História, Filosofia e Ensino de Ciências Biológicas da Universidade Federal da Bahia (UFBA).</p>
<p>SOCIOBIOLOGIA</p>
<p>No que se aplica à evolução de plantas, besouros, peixes e sabiás, a teoria de Darwin já é ponto pacífico na ciência. É quando se tenta aplicar a seleção natural aos seres humanos que a coisa fica complicada. Darwin desenhou uma árvore da vida na qual o homem é um galho tal como outro qualquer &#8211; uma espécie dotada de inteligência superior, porém gerada pelos mesmos mecanismos de diferenciação e seleção que produziram as plantas, besouros, peixes e sabiás. &#8220;Devo inferir por analogia que, provavelmente, todos os seres orgânicos que já viveram nesta Terra descenderam de uma única forma primordial, na qual a vida foi soprada pela primeira vez&#8221;, escreveu Darwin, no capítulo final de A Origem das Espécies.</p>
<p>Ele poderia ter deixado o ser humano fora dessa história, mas não deixou. As semelhanças entre os homens e os primatas já eram óbvias demais para serem ignoradas, mesmo no século 19, antes da genômica. A mera sugestão de que o Homo sapiens era uma forma evoluída de macaco e não um ser especial criado por Deus foi suficiente para detonar uma batalha entre ciência e religião que persiste até os dias de hoje. Darwin até tentou ficar de fora dessa briga no início, deixando o tema de fora de A Origem das Espécies (&#8221;Luz será lançada sobre a origem do homem e sua história&#8221; é a única referência que ele faz à espécie humana no texto). Mais tarde, porém, publicaria um livro específico sobre o assunto, chamado A Origem do Homem e a Seleção Sexual, de 1871.</p>
<p>A versão mais moderna desse debate se dá no campo da &#8220;sociobiologia&#8221;, uma ciência controversa que busca integrar conceitos biológicos ao estudo do comportamento humano. Umas de suas disciplinas, como previu Darwin, é a chamada &#8220;psicologia evolutiva&#8221;.</p>
<p>O raciocínio básico da sociobiologia é o de que, se o comportamento dos animais resulta de processos evolutivos, e os seres humanos são animais que evoluíram como todos os outros, então seu comportamento social deve ser, também, influenciado por processos biológicos &#8211; e não apenas culturais.</p>
<p>O tema é extremamente polêmico entre biólogos, antropólogos e sociólogos. &#8220;Não há nada no ser humano que não seja explicado por leis biológicas&#8221;, diz o biólogo Mário de Pinna, vice-diretor do Museu de Zoologia da USP. &#8220;A cultura tem origem biológica e, sendo assim, está sujeita também às leis da evolução.&#8221; Para ele, o ser humano continua a ser moldado pela seleção natural, tanto culturalmente quanto biologicamente. &#8220;Evolução nada mais é do que uma mudança na frequência de genes ou suas combinações ao longo do tempo numa população&#8221;, afirma Pinna. &#8220;Se você morre sem deixar filhos, geneticamente, é como se você nunca tivesse existido. Isso é seleção.&#8221;</p>
<p>O geneticista Sérgio Pena, da Universidade Federal de Minas Gerais (UFMG), discorda. &#8220;A evolução humana, do ponto de vista biológico, acabou&#8221;, diz. &#8220;Temos uma cultura que vai diretamente contra a seleção natural. Temos a medicina: pessoas que deveriam morrer não morrem.&#8221; Hoje, segundo Pena, a única seleção relevante é a cultural. &#8220;Evoluímos tanto que um dos produtos da nossa própria evolução é uma nova maneira de evoluir&#8221;, diz. &#8220;Tomamos as rédeas do nosso próprio destino como espécie.&#8221;</p>
<p>O dilema, segundo a antropóloga Gláucia Silva, da Universidade Federal Fluminense (UFF), surge de uma separação equivocada entre homem e natureza, enraizada nas culturas ocidentais. &#8220;Os seres humanos são radicalmente distintos de todos os outros animais, mas não deixam de ser animais&#8221;, afirma ela. A sociobiologia, segundo Gláucia, tem o mérito de tentar reconstruir essa unidade &#8211; porém, sem oferecer respostas satisfatórias, reduzindo tudo a uma questão genética. &#8220;Os sociobiólogos não sabem nada de antropologia social. Eles têm respostas tão simples que dá vontade de rir.&#8221;</p>
<p>Gláucia defende a tese de que a espécie humana continua a evoluir biologicamente &#8211; &#8220;Basta estar vivo para ser passivo de seleção&#8221;, diz ela -, mas que o comportamento social humano não tem nenhuma relação com isso. Nem mesmo o comportamento sexual. &#8220;Os seres humanos não têm instinto sexual&#8221;, diz a antropóloga. &#8220;A regulação da nossa atividade sexual é 100% cultural.&#8221;</p>
<p>As discordâncias mostram que a obra de Darwin está longe de virar história e que muitas das questões levantadas por ele continuam tão importantes no século 21 quanto eram no século 19. &#8220;É realmente notável que um naturalista daquela época pudesse fazer perguntas que permanecem relevantes tanto tempo depois&#8221;, diz o ecólogo Thomas Lewinsohn, da Universidade Estadual de Campinas.</p>
<p>Ele discorda de outros cientistas que prefeririam abandonar o título &#8220;teoria&#8221; e apresentar a evolução por seleção natural como um &#8220;fato&#8221; consumado. &#8220;Chamar uma teoria de fato é como transformá-la num fóssil&#8221;, diz. &#8220;A palavra de Darwin não é uma palavra sagrada, que não pode ser questionada. É uma teoria viva, em constante desenvolvimento, que pode e deve ser sempre reexaminada.&#8221;</p>
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		<title>Programa de aids começa a estagnar</title>
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		<pubDate>Mon, 12 Jan 2009 11:17:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Luis Favre</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Na opinião de especialistas, epidemia tem novas características que exigem mudança, principalmente na prevenção
Lígia Formenti, BRASÍLIA &#8211; O Estado SP
Após sucessivos elogios recebidos no cenário internacional, o Programa Nacional de DST-Aids começa a dar sinais de estagnação. Indicadores importantes, como número de casos novos e taxa de mortalidade, praticamente não mudaram nos últimos cinco anos. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Na opinião de especialistas, epidemia tem novas características que exigem mudança, principalmente na prevenção</strong></p>
<p style="background-color: #ffff99" class="fonte">Lígia Formenti, BRASÍLIA &#8211; O Estado SP</p>
<p>Após sucessivos elogios recebidos no cenário internacional, o Programa Nacional de DST-Aids começa a dar sinais de estagnação. Indicadores importantes, como número de casos novos e taxa de mortalidade, praticamente não mudaram nos últimos cinco anos. Os índices de transmissão da mãe para o bebê durante a gravidez caíram, mas não como era esperado pelo próprio governo.</p>
<p>Além disso, com o aumento de casos no Norte e Nordeste entre homossexuais jovens e pessoas com mais de 50 anos, a epidemia adquiriu novas características, o que exige mudança na forma de atuação, principalmente na área de prevenção.</p>
<p>&#8220;O quadro é bastante preocupante, mas o que vemos é apenas comemoração&#8221;, afirma Mário Scheffer, da organização não-governamental Pela Vidda. Todos os dias , 97 pessoas se contaminam com o HIV, vírus da aids, e outras 30 morrem por causa da doença. &#8220;É como se um ônibus caísse do despenhadeiro diariamente e ninguém se importasse.&#8221;</p>
<p>Para Scheffer, os números estampam a necessidade de o programa fazer uma autocrítica, perceber o que não está dando certo e, nessas áreas, mudar a estratégia. &#8220;Mas o que vemos é o oposto. Há uma percepção coletiva de que tudo está maravilhoso, que temos o maior programa do mundo. Estamos vivendo de sofismas, não da realidade.&#8221;</p>
<p>O pesquisador da Faculdade de Medicina da Universidade de São Paulo (USP) Alexandre Grangeiro diz que os dados divulgados no último boletim, em novembro, estampam uma lista de desafios que precisam ser enfrentados. Grangeiro, que já foi coordenador do programa nacional, observa que o País hoje apresenta não uma, mas várias epidemias de aids. Nas Regiões Sudeste, Sul e na faixa litorânea, há uma epidemia mais antiga e estabilizada, com queda do número de soropositivos usuários de drogas e um aumento dos casos entre gays jovens. No Norte e Nordeste, existe uma epidemia bem mais recente, formada principalmente por transmissão heterossexual. &#8220;Isso exige a adoção de estratégias diferenciadas na prevenção e na melhoria da qualidade do atendimento.&#8221;</p>
<p>O que preocupa nos Estados do Norte é a combinação de alguns fatores &#8211; menor tendência ao uso de preservativos, iniciação sexual precoce, menos interesse pelo teste para detectar o HIV. Todas características que dificultam a prevenção e o acesso mais rápido ao tratamento. Talvez por isso a Região Norte apresente uma tendência de aumento nos índices de mortalidade. &#8220;Com a interiorização da aids, o País enfrenta outro problema, que é a desigualdade na qualidade dos serviços, a dificuldade no acesso ao tratamento. Isso precisa ser solucionado&#8221;, avalia a coordenadora da Associação Brasileira Interdisciplinar de Aids (Abia), Cristina Pimenta.</p>
<p>Grangeiro aponta ainda outros dois pontos que precisam ser melhorados: quantidade de pessoas testadas para o HIV e o acesso a tratamento para gestantes contaminadas. &#8220;Muito se fala que a aids somente será controlada com a vacina. No caso das gestantes, o tratamento existente é uma forma de vacina, algo que previne a infecção do feto em quase 98% dos casos. Mesmo assim, o País continua registrando, todos os anos, uma triste marca de contaminações em bebês.&#8221;</p>
<p>O pesquisador da USP acredita que os maiores desafios estão em áreas que dependem de ações governamentais gerais. &#8220;Sem infraestrutura adequada nos serviços, não há como garantir diagnóstico precoce. Sem pré-natal de qualidade, não há como se certificar de que a gestante não é portadora do vírus, não há como ofertar tratamento adequado antiaids para o bebê. A qualidade das ações acaba esbarrando nos problemas gerais.&#8221;</p>
<p><strong>PREVENÇÃO</strong></p>
<p>A estimativa é de que 46% dos pacientes cheguem aos serviços em estágio adiantado da doença. Com isso, o efeito dos remédios antiaids será limitado. &#8220;Há muito o que melhorar nesta área&#8221;, diz Grangeiro. O infectologista Caio Rosenthal tem avaliação semelhante. &#8220;O programa melhorou muito, há avanços inegáveis. Mas em alguns pontos é possível avançar mais, como no diagnóstico precoce.&#8221; O infectologista Celso Ramos concorda: &#8220;É preciso mudar a cultura, tornar o teste mais disponível em toda a rede. &#8220;</p>
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		<title>O câncer da próstata num olhar médico</title>
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		<pubDate>Sun, 04 Jan 2009 18:58:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Luis Favre</dc:creator>
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		<description><![CDATA[ 
O diagnóstico do tumor da próstata está longe de ser circundado por ideias consensuais; médicos e pacientes devem escolher o melhor tratamento de acordo com cada caso

MIGUEL SROUGI ESPECIAL PARA A FOLHA SP
O PASSAR dos anos, com suas desfigurações incontornáveis, é acompanhado de tamanha deterioração dos nossos genes que, se fosse dado ao homem [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p> <strong><br />
O diagnóstico do tumor da próstata está longe de ser circundado por ideias consensuais; médicos e pacientes devem escolher o melhor tratamento de acordo com cada caso</strong></p>
<div style="text-align: center"><img src="http://www.plugbr.net/wp-content/uploads/2007/07/cancer_prost.gif" alt="http://www.plugbr.net/wp-content/uploads/2007/07/cancer_prost.gif" /><img src="http://www.laprp.com/images/surg3B.jpg" style="cursor: -moz-zoom-in" alt="http://www.laprp.com/images/surg3B.jpg" width="179" height="292" /></div>
<p style="background-color: #ffff99">MIGUEL SROUGI ESPECIAL PARA A FOLHA SP</p>
<p>O PASSAR dos anos, com suas desfigurações incontornáveis, é acompanhado de tamanha deterioração dos nossos genes que, se fosse dado ao homem o privilégio da imortalidade, o mundo seria inundado por seres altamente imperfeitos. Talvez por isso, a pressão evolucionista ou Deus (na ordem ou exclusividade que você preferir) tenha criado um mecanismo impiedoso para conter os anseios de perenidade da mente humana: o câncer da próstata, que atinge cerca de 10% dos homens com 50 anos, 30% daqueles com 70 anos e 100% dos que chegam aos cem anos.</p>
<p>Vivem atualmente no Brasil cerca de 12 milhões de homens com mais de 50 anos, e 2 milhões deles serão atingidos pelo câncer da próstata. Essa estatística alarmante contrapõe-se a outra mais alentadora. De cada 14 pacientes acometidos pelo mal, apenas 1 morrerá pela doença, o que produz uma conclusão óbvia. A maioria dos pacientes sobrevive ao câncer, alguns por portarem tumores indolentes, que não progridem, muitos outros graças às ações médicas reparadoras.</p>
<p>Duas condições aumentam os riscos de contrair o câncer da próstata: a raça e a ocorrência de casos na família. A frequência desse tumor é 70% menor em homens orientais. Por outro lado, negros têm o dobro da incidência e neles o tumor costuma ceifar mais vidas. Estudos recentes patrocinados pela American Cancer Society sugerem que esse comportamento está relacionado com certa tendência hereditária e com marginalização social e menor acesso aos tratamentos curativos, fenômeno perverso que, certamente, se repete numa sociedade tão injusta como a nossa.</p>
<p>Sabe-se, há muito, que a incidência do câncer da próstata aumenta entre duas e cinco vezes quando o pai ou o irmão são portadores do mal. Nos casos hereditários, o tumor manifesta-se em idades mais precoces. Por isso, homens com histórico familiar devem realizar exames preventivos da próstata a partir dos 40 anos, e não após os 45, como se recomenda hoje.</p>
<p>Obesidade, vasectomia e excesso de atividade sexual, lembrados como possíveis causadores do câncer da próstata, não parecem ter vínculo com a doença. Contudo o tumor em homens obesos costuma evoluir de forma mais desfavorável. Por outro lado, maior frequência de atividade sexual talvez até iniba o aparecimento do câncer da próstata. Uma pesquisa que foi patrocinada pelo National Institute of Health dos EUA e envolveu 29 mil homens revelou que a incidência desse câncer é 33% menor nos indivíduos que ejaculam mais do que cinco vezes por semana. Alegro-me em relatar esse estudo, enfim uma boa notícia no meio de linhas tão áridas, lembrando que, ao se exercitar bastante, o homem também evita a obesidade, atenuando a gravidade da doença se ela insistir em aparecer.</p>
<p><strong>Diagnóstico</strong><br />
Para explorar a presença de câncer da próstata, os especialistas recorrem ao exame de toque e às dosagens de PSA no sangue. Esses dois exames devem ser feitos conjuntamente, já que o toque e o PSA, isolados, falham, respectivamente, em 50% e 25% dos casos atingidos pela doença. Executando-se os dois testes, deixam de ser identificados apenas 7% ou 8% dos pacientes acometidos. A simplicidade dessas estatísticas poderia indicar que o diagnóstico do câncer da próstata é circundado por ideias consensuais. Infelizmente, isso está longe de ser real.</p>
<p>Em primeiro lugar, o toque da próstata gera assombros na mente masculina, sobre os quais têm sido dedicadas incontáveis linhas e intrincadas interpretações psicológicas. A verdade é que o toque costuma ser realizado em quatro ou cinco segundos, de forma indolor; para os mais recalcitrantes, gostaria de dizer que muito pior do que o desconforto psicológico de alguns segundos é o flagelo que perdura por anos quando um câncer é descoberto tardiamente. Em segundo lugar, o PSA, produzido exclusivamente pela próstata, encontra-se aumentado nos pacientes com câncer, mas também pode elevar-se em alguns casos de crescimento benigno, de infecção da glândula ou até em homens sem nenhuma doença local. Níveis alterados de PSA exigem avaliação médica, mas não indicam, necessariamente, a existência de câncer. Conhecendo-se as taxas de PSA no sangue e o resultado do toque, é possível calcular as chances de câncer da próstata.</p>
<p>Em terceiro lugar, novos exames para identificar a doença vêm sendo testados. Incluem-se aqui as proteínas PCA3, PGC e EPCA-2, que estão alteradas nos homens portadores da doença e que, talvez, sejam mais precisas do que o PSA. Confirmadas essas observações, estarão criados instrumentos adicionais para descortinar os novos casos de câncer da próstata. De forma auspiciosa para alguns, os urologistas talvez possam anunciar o fim do toque prostático. Finalmente, uma recomendação recente do Inca (Instituto Nacional de Câncer) desaconselhou os exames preventivos anuais da próstata. Segundo a nota, muitos casos de câncer da próstata são indolentes e, por isso, não progridem nem precisariam ser identificados.</p>
<p>Ações médicas contundentes nesses casos seriam desnecessárias e produziriam um sem-número de homens com a qualidade de vida comprometida pelas sequelas do tratamento.</p>
<p>Embora não tenha sido totalmente descabida, a recomendação do Inca, no mínimo, foi precipitada. Realmente, uma pesquisa publicada no ano passado pelo National Cancer Institute dos EUA concluiu que, entre os casos de câncer da próstata descobertos em exames preventivos, cerca de 15% são do tipo indolente, 25% já são avançados e incuráveis e 60% têm doença agressiva, mas curável se tratada a tempo. Fica claro que, sob o argumento de evitar tratamentos desnecessários em 15% dos pacientes, serão prejudicados 60% dos homens com tumores potencialmente curáveis e que deixarão de ser identificados no momento propício.</p>
<p>Com a esperança de reduzir a incidência do câncer da próstata, dieta e suplementos têm sido recomendados pelos especialistas. Infelizmente, dados emergentes indicam que os três agentes mais difundidos, o licopeno (encontrado no tomate), a vitamina E e o selênio, não têm a ação protetora que lhes foi atribuída e, pior, talvez sejam nocivos. Pesquisas das Universidades do Texas (EUA) e McMaster (Canadá) demonstraram um aumento nos riscos de complicações cardíacas e de diabetes nos indivíduos que já tinham propensão a esses problemas e que receberam vitamina E e selênio para prevenir o câncer da próstata.</p>
<p><strong>Tratamento</strong><br />
Os casos indolentes de câncer da próstata não precisam ser tratados. Por outro lado, quando se chega à conclusão de que a doença deve ser combatida, a terapêutica é selecionada em função da extensão do câncer. Os pacientes com doença restrita à próstata são tratados com cirurgia (prostatectomia radical) ou radioterapia. Já os tumores que se estendem para outros órgãos do corpo são controlados com medicações hormonais, orientação que também é usada nos casos mais simples, que não precisam de terapêutica radical.</p>
<p>Uma certa polêmica envolve o tratamento dos pacientes com câncer circunscrito à próstata, gerando aflição nos portadores da doença. Cirurgiões e radioterapeutas proclamam que a prostatectomia radical e a radioterapia representam, respectivamente, a melhor maneira para tratar tais casos. Na verdade, até o presente, não foram publicados estudos convincentes comparando diretamente esses dois métodos. Pesquisas antigas e indiretas sugerem que as chances de cura com a cirurgia radical são cerca de 10% a 15% maiores do que as obtidas com a radioterapia. Ademais, dados recentes demonstraram que, quando o tumor está totalmente contido na glândula, os riscos de o paciente morrer em decorrência da doença são, respectivamente, de 2% e de 5% após o emprego da cirurgia e da radioterapia.</p>
<p><strong>Novas técnicas</strong><br />
Outras angústias permeiam a mente dos homens atingidos pelo câncer da próstata. A prostatectomia radical é acompanhada de impotência sexual em 80% dos homens com 70 anos, em 50% dos indivíduos com 65 anos e em 15% dos pacientes com menos de 55 anos. Ademais, produz incontinência urinária em 3% a 35%, dependendo da experiência do cirurgião e da idade do paciente. A radioterapia associa-se a riscos um pouco inferiores de problemas sexuais, mas, em 10% a 15% dos casos, surgem complicações intestinais e urinárias que podem persistir por anos.</p>
<p>Conscientes desses problemas, os cirurgiões introduziram duas novas técnicas para executar a prostatectomia radical: o método laparoscópico e as intervenções auxiliadas por um robô, conhecido como &#8220;da Vinci&#8221;. Os dois métodos são executados através de pequenos orifícios, evitando as incisões maiores. A cirurgia assistida por robô permite, adicionalmente, uma visão tridimensional ampliada da próstata e adjacências, é facilitada pela existência de um terceiro braço manipulado pelo cirurgião e permite manobras mais precisas, já que a mão do robô realiza sete movimentos, e a mão humana, apenas quatro. Apesar do apelo que envolve o uso dessas técnicas, ditas minimamente invasivas, existem questões relacionadas que não foram ainda respondidas.</p>
<div style="text-align: center"><img src="http://www.fapex.org.br/images/upload/robo1207136616.jpg" alt="http://www.fapex.org.br/images/upload/robo1207136616.jpg" /></div>
<p>Complicações pós-operatórias mais graves têm sido observadas após a cirurgia laparoscópica, uma vez que o acesso mínimo nem sempre se traduz pela agressão mínima aos tecidos.</p>
<p>No caso da prostatectomia radical robótica, a principal limitação para a disseminação do seu uso é o elevado custo do equipamento. Seu valor atual, da ordem de US$ 2,5 milhões, torna-o inacessível à maioria dos centros brasileiros. Por isso, e enquanto não surgirem dados consistentes que demonstrem índices mais elevados de cura e de preservação da qualidade de vida dos pacientes tratados, deve continuar prevalecendo, em nosso meio, a indicação da cirurgia aberta. Por outro lado, é razoável que sejam instalados no país cinco ou dez centros dotados de robô, envolvendo cirurgiões experimentados, de modo que a técnica seja avaliada cientificamente. Comprovada sua superioridade, estaria justificada, dos pontos de vista médico e econômico, sua dispersão.</p>
<p>Como corolário, vale lembrar uma ideia consensual entre os especialistas: o sucesso na execução da prostatectomia radical está mais ligado à experiência do cirurgião e menos ao método cirúrgico utilizado. Lida de outra forma, mais importante do que a técnica escolhida é o técnico envolvido.</p>
<p>Os pacientes tratados com medicações hormonais podem deixar de reagir a esses tratamentos após alguns anos e, para eles, existe uma notícia auspiciosa. Uma nova droga, a abiraterona, foi recentemente testada na Inglaterra em pacientes com formas agressivas de câncer da próstata e mostrou intensa atividade antitumoral, inclusive nos casos resistentes aos tratamentos convencionais. Com baixa toxicidade, a droga fez a doença regredir em quase 70% dos pacientes, e muitos se mantinham bem quando o estudo foi publicado, em outubro último. Ainda indisponível, constitui uma esperança real na luta contra o mal.</p>
<p>Nestas linhas, fica claro que, ao dirigir um olhar para o câncer da próstata, vislumbram-se boas e más notícias, números decifráveis e estatísticas emblemáticas. Mais do que isso, percebe-se que, no entorno do câncer da próstata, existem seres humanos inseguros com o porvir, com aflições exacerbadas pelas divergências entre os especialistas e pelas incertezas dos tratamentos, que curam um grande número de pacientes, mas que podem comprometer a qualidade de vida desses indivíduos. Por esses motivos, um médico só exercerá com grandeza o seu papel de guardião do corpo e da alma se, tanto na saída como na chegada, levar em conta não apenas a doença mas também os sentimentos e os direitos de todos os seres de controlar seu próprio destino. Com isso, quero dizer que médicos e doentes, num certo conluio durante a travessia, devem optar pela terapêutica mais eficiente quando a sobrevida for a questão mais relevante e escolher o tratamento menos agressivo quando as complicações possíveis forem intoleráveis para esse paciente -realidade que Riobaldo, o jagunço filósofo de Guimarães Rosa, sabia muito bem como descortinar: &#8220;Digo, o real não está na saída ou na chegada, ele se dispõe para a gente no meio da travessia&#8221;.</p>
<p><strong>MIGUEL SROUGI , 62, é pós-graduado em urologia pela Harvard Medical School (EUA) e professor titular de urologia da Faculdade de Medicina da USP (Universidade de São Paulo)</strong></p>
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