16/03/2008 - 19:25h Bertrand Delanoë, reeleito Prefeito de Paris com 57,7% dos votos

Delanoe
par electionslepost

16/03/2008 - 17:29h “Rééquilibrage” contre “carton rouge”

Par La rédaction du Post

A droite et à gauche, on n’a pas la même analyse des résultats du 2e tour.

François Fillon et Ségolène Royal
François Fillon et Ségolène Royal
REUTERS/© Jean-Marc Loos / Reuters / PIERRE ALAIN/epa/Corbis/PIERRE ALAIN

François Hollande, PS
“Le constat, c’est que la gauche est majoritaire en voix et elle sera majoritaire en nombre de villes”, dit François Hollande, sur TF1.

“La conclusion, pour le président: il avait lui-même dit qu’il entendrait le message des Francais. La conclusion du président doit être de corriger la politique qu’il a conduite”, dit-il encore.

“Le premier remaniement qu’il devrait faire, c’est le remaniement de lui même.”

François Fillon, UMP:
Le Premier ministre François Fillon a affirmé dimanche sur France 2 qu’il était “malvenu de tirer de ce scrutin des leçons nationales”, après le second tour des municipales et des cantonales, en appelant à ne pas “instrumentaliser” le vote des Français.

“Nous n’esquiverons pas les difficultés. Nous respecterons nos engagements”, ajoute-t-il, après avoir reconnu que “même s’il est diffus et éparpillé, il se dégage un message”, citant notamment le “fort taux d’abstention”.

Xavier Bertrand, UMP
“Ce n’est pas le match retour de la présidentielle. (…) Ce sont toujours des élections locales”, répond Xavier Bertrand, le ministre.

“Nous payons le prix des divisions” (de la droite), dit-il encore, citant le cas de Reims. “C’est un rééquilibrage par rapport à 2001″, minimise-t-il.

“Les Français veulent plus de réformes”, croit encore Xavier Bertrand.

François Bayrou, MoDem
Le président du MoDem a affirmé dimanche que les bons résultats de la gauche montraient qu’il y avait en France “une instabilité politique”, un “mouvement de balancier”, qui nécessitait de “construire un centre fort”. Parce que, entre la présidentielle et aujourd’hui, le PS n’a “rien changé”.

Hervé Morin, du Nouveau Centre, rallié à Sarkozy: “Le centre ne peut pas être nulle part.” “Il faut un centre qui participe à l’effort de changement du pays.”

16/03/2008 - 16:59h Derrota clara da direita na França

Dans un bureau de vote de Dijon, le 16 mars 2008.
No voto municipal uma rejeição clara da direita

“Vocês conquistaram a maioria nas regiões, nas grandes cidades e nos departamentos. Vão fazer o que com os resultados, bloquear tudo? Ou participar de maneira republicana na implementação das reformas necessárias?”, nesses termos argumentou o representante da UMP (direita), Jean-François Copé, no debate na TV francesa, frente ao dirigente do Partido Socialista, François Hollande. Para este último a mensagem dos franceses é uma clara rejeição à política de Sarkozy. “Quem deveria ser remanejado é o presidente e não só seu gabinete”, acrescentou Hollande. A resposta do socialista faz referência ao remanejamento do ministério que estaria sendo cogitado por Sarkozy.

A renúncia do governo e a configuração de um novo gabinete, provavelmente com o mesmo Primeiro-Ministro François Fillon, pode vir a ser a conseqüência direta do resultado eleitoral descepcionante da direita nas eleições municipais.

Périgueux. Blois, Toulouse, Strasbourg, Amiens, Metz, Reims, Caen antes governadas pela direita passaram para à esquerda. A cidade de Pau, governada pelo centrista Modem também passou à esquerda. Ainda não se sabe os resultados definitivos de Marselha.

16/03/2008 - 16:23h Municipais: França da uma guinada à esquerda

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A esquerda francesa é majoritária em número de eleitores, en quantidade de cidades conquistadas e de Departamentos (espécie de conselhos metropolitanos de cidades que cobrem todo o território francês).

As projeções dos resultados do segundo turno eleitoral hoje confirmam esta onda anti-Sarkozy e de rejeição à política da direita.

Em apenas um ano a virada no eleitorado concerne não só às tribulações da vida privada do presidente, mas bem a queda no poder aquisitivo das famílias e o desengano com as promessas demagógicas da direita.


14/03/2008 - 19:28h França vota de novo domingo: a direita ainda vai sofrer

Municipales: alors… vague rose ou pas?

Par La rédaction du Post , le 14/03/2008

Le 9 mars, les listes de gauche ont obtenu au total 47% des suffrages contre 45% à la droite.
Urne électorale
“Vote sanction” pour la gauche, limiter les dégâts pour la droite. Après le premier tour des municipales et cantonales qui a donné un net avantage à la gauche, la droite espère au second tour limiter les dégâts et conserver des villes-phare telles que Marseille, face à une opposition qui prône un “vote sanction”.

Les villes en balance. Montauban, Narbonne, Cahors, Millau, Quimper, Vannes, Briançon, Roanne, Sens sont au nombre des villes menacées à droite. A contrario, Mont-de-Marsan, Agen ou Calais, administrées par la gauche, pourraient basculer.

Faible participation. Chaque camp appelle depuis sans relâche à la “mobilisation”, la participation ayant été la plus faible enregistrée à des municipales depuis 1959, avec l’espoir d’en profiter.
Très discret avant le 1er tour, Nicolas Sarkozy a d’ailleurs jugé de son “devoir” d’exhorter les abstentionnistes à reprendre le chemin des urnes, lors de son unique intervention d’entre-deux-tours, mardi à Toulon.

Bertrand Delanoë.

Bertrand Delanoë

Marseille et Toulouse sous les projecteurs.Tous les regards seront braqués dimanche sur Marseille et Toulouse, où la gauche espère l’emporter. Le PS a déjà conservé Lyon dès le premier tour, et à Paris Bertrand Delanoë semble promis à une large victoire. Quant à la droite, après le triomphe d’Alain Juppé à Bordeaux, elle compte bien garder ces deux municipalités pour amortir une défaite redoutée au plan national.

La place du MoDem. A Marseille et à Toulouse, comme dans beaucoup d’autres communes, le MoDem fait figure d’arbitre. Objet de toutes les convoitises, il a, au nom de son “indépendance”, opté pour des alliances à géométrie variable, à droite ou à gauche, semant le trouble dans les deux camps.

Patrick Devedjian Patrick Devedjian

Patrick Devedjian

La droite inquiète. La droite ne fait pas mystère de son inquiétude. D’ailleurs, le secrétaire général de l’UMP Patrick Devedjian a prédit un second tour “difficile”.

Certains ministres aussi. 8 des 22 ministres candidats aux municipales restent soumis au verdict du second tour, notamment le ministre de l’Education Xavier Darcos, en difficulté pour sa réélection à Périgueux.

(Avec AFP)

09/03/2008 - 23:17h França: não foi um tsunami, mas a onda rosa é bem forte

Le résultat des municipales en un coup d’œil

Pierre Haski (Rue89)

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défaite de la droite et de Sarkozy au premier tour de municipales

Vous vous réveillez lundi matin sans avoir écouté les infos, et vous voulez avoir une vision rapide et synthétique du premier tour des élections municipales? Rue89 a pensé à vous.

Un premier tour marqué par une vague rose bien réelle, sensible dans la plupart des grandes villes à commencer par Paris et Lyon, un désaveu du gouvernement qui s’accompagne toutefois d’une bonne résistance individuelle de certaines personnalités de droite, comme Alain Juppé à Bordeaux (la seule grande ville qui reste solidement ancrée à droite ce dimanche soir), et de certains membres du gouvernement, comme Laurent Wauquiez et Luc Chatel qui font de belles prises à la gauche.

S’y ajoute un MoDem placé de manière ambiguë en position d’arbitre dans plusieurs villes, et qui devra se prononcer plus clairement dans les prochains jours, et enfin une extrême gauche vigoureuse dans plusieurs villes. Etat des lieux.

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09/03/2008 - 18:01h Sarkozy é reprovado no primeiro teste

sarko_agricola.jpgReali junior, correspondente do jornal O Estado de São Paulo e fino conhecedor da política francesa resumiu a situação as vésperas do primeiro turno das eleições municipais na França: Sarkozy, entre o desastre e a derrota.

O que indica a boca-de-urna deste domingo é uma derrota da direita, porem aparentemente não um desastre. O próximo domingo acontece o segundo turno nas cidades que não elegeram uma chapa majoritária já no primeiro, ele poderá mostrar a amplidão desta derrota e se acabará sendo um desastre ou uma derrota municipal. O Partido Socialista sai vencedor deste primeiro round, com 47% contra 40% a UMP, o partido de Sarkozy e várias cidades passaram das mãos da direita para a esquerda. É o caso de Tourcoing, antes governada pela direita. Em outras cidades os socialistas podem ganhar no segundo turno. As contas definitivas ficam para a próxima semana, mas a derrota da direita é o fato maior deste primeiro teste eleitoral de Sarkozy. LF

09/03/2008 - 16:44h Onda rosa na França e na Espanha?

O PSOE sob a direção de Zapatero estaria bem mais a frente que a direita do PP, segundo pesquisa após o voto. Isto daria uma maior representação parlamentar a esquerda, perto de conquistar uma maioria absoluta no parlamento.

Na França, pesquisa de boca-de-urna anuncia o Partido Socialista com 47% e a direita da UMP, o partido de Sarkozy, com 40%. (instituto CSA).

A cidade de Rouen passa a mãos da esquerda. Em várias outras cidades importantes o segundo turno se apresenta favoravelmente aos socialistas, é o caso de Caen e de Lille com Martin Aubry. Paris e Lyon continuaram governadas pela esquerda.

“Un vote sanction à amplifier”

Par La rédaction du Post , le 09/03/2008
C’est ce que dit Ségolène Royal sur TF1. L’UMP réplique.

Nicolas sarkozy (archives)

Nicolas sarkozy (archives)
Reuters/JACKY NAEGELEN

Ségolène Royal, du PS: C’est un “vote sanction” pour le pouvoir qui doit “s’amplifier au deuxième tour”, a-t-elle dit sur France 2.

“J’ai vu monter très fortement la désillusion et même la colère.”

“Il faut que ce vote sanction s’amplifie dimanche prochain sinon rien ne changera”, a-t-elle poursuivi.

Elle demande aussi au Premier ministre Fillon de “renoncer” au paquet fiscal.

Rama Yade, de l’UMP: “Le vote sanction n’a pas eu lieu”, rappelant qu’il y avait 80 % de participation en 1983, donc beaucoup plus.

Le premier secrétaire du PS pavane
Il salue la “volonté de participation” des électeurs, et la “volonté d’espoir dans une gauche capable d’être utile”.

Mais surtout, parle de “la volonté d’avertir le président Nicolas Sarkozy, sur la politique qui est menée depuis 9 mois, notamment sur le pouvoir d’achat.”

“Tout reste ouvert, rien n’est gagné, dit encore celui qui est réélu à Tulle et va présider le conseil général de Corrèze.

Les électeur ont voulu “faire bouger Sarkozy”, dit-il. “Au second tour, il va falloir faire bouger le président. Ce serait très grave qu’il ne se passe rien.”

Roselyne Bachelot, ministre de la Santé réplique
Elle appelle sur France 3, la gauche à “se garder de tout triomphalisme”, ne voyant “absolument pas” de sanction à l’égard du président de la République.

Rachida Dati: “pas de chèque en blanc au PS”
La garde des Sceaux Rachida Dati a appelé les électeurs à ne “pas donner de chèque en blanc au Parti socialiste” dimanche sur TF1.

La N°2 du MoDem, Marielle de Sarnez:
Elle y voit le signe d’un “désenchantement pour le gouvernement”, tout en estimant que la “sanction” du gouvernement exprimée par les électeurs n’est pas non plus “une adhésion” à la gauche.

09/03/2008 - 08:27h Sarkozy, entre o desastre e a derrota

Eleição municipal reflete situação delicada da direita francesa, cuja maior esperança é a popularidade de Fillon

Reali Júnior – O Estado de São Paulo

François Fillon, Primeiro-Ministro é a esperança perante o desabamento da popularidade de Sarkozy

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Dez meses após a nítida vitória de Nicolas Sarkozy, a direita francesa encontra-se numa situação delicada. No dia das eleições municipais, ela é levada a optar entre a derrota ou o desastre, segundo revelam de forma quase unânime os institutos de pesquisas de opinião.

Trata-se de uma derrota prevista, porém de conseqüências ainda desconhecidas, por ser uma eleição municipal com aspectos nacionais. A relação de forças atual favorece os socialistas, com 44% das intenções de votos, enquanto os conservadores têm 41%.

O próprio Sarkozy, para reduzir os efeitos de uma derrota, decidiu antecipar algumas das decisões previamente anunciadas, como desmentir que prepara um rigoroso plano econômico. Ele afirma também que acelerará seu programa de reformas para o país e promete levá-lo até o fim, seja qual for o resultado da votação municipal.

Esse é o primeiro teste eleitoral de Sarkozy, cuja popularidade está fortemente abalada não apenas por ele não ter cumprido suas principais promessas eleitorais, mas também por seu comportamento político e privado – com um casamento com a cantora Carla Bruni apenas três meses após divorciar-se de Cécilia. Esses episódios prejudicaram a imagem de Sarkozy e contribuíram para a inversão de posição em relação a seu premiê, François Fillon, que tem 55% de popularidade, enquanto o presidente não ultrapassa os 38%.

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08/03/2008 - 13:17h Amanhã começa o grande teste de Sarkozy: o primeiro turno das eleições municipais na França

Eleições municipais podem indicar derrota da direita francesa

Deborah Berlinck – O Globo

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PARIS. O primeiro grande teste do presidente Nicolas Sarkozy desde que chegou ao poder na França, há nove meses, tem data marcada: amanhã, primeiro turno das eleições municipais.

Teoricamente, estas eleições deveriam ter caráter local.

Mas, diante da queda vertiginosa de popularidade do presidente, o escrutínio poderá ter fim mais dramático: selar o divórcio dos franceses com o homem que se elegeu triunfalmente com a promessa de “mudar a França”.

As eleições são a crônica de uma derrota anunciada da direita francesa. Todas as pesquisas apontam para isso. Resta a questão: qual será o tamanho da derrota? Há apenas nove meses Sarkozy tinha tudo nas mãos.

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07/03/2008 - 17:40h França pesquisas: a esquerda favorita nas eleições municipais de domingo

Municipales: la gauche peut être confiante

Le bras de fer PS/UMPLa gauche part largement favorite avant le premier tour des élections municipales en France dimanche et elle est en position de prendre à la droite plusieurs grandes villes, dont Marseille, confirment plusieurs sondages publiés vendredi.

Alors, ils disent quoi les sondages ?
Quelques 32% des Français disent souhaiter l’élection d’un candidat de gauche, contre 27% qui optent pour un candidat de droite et 21% un autre candidat, selon une enquête Opinionway pour Le Figaro.

Les listes soutenues par la gauche obtiendraient 44% des voix au premier tour contre 41% à la droite, 7% au Modem, 2% à l’extrême-gauche, 2% au FN et 4% aux autres listes, selon une enquête CSA-Dexia pour Europe 1 et Le Parisien.

Elections à Paris, Lyon et Marseille.

Elections à Paris, Lyon et Marseille.

Et à Paris, cela donne quoi ?

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07/03/2008 - 17:18h Los ministros franceses ven en peligro sus feudos municipales

 

Nicolas Sarkozy, con estudiantes

Sarkozy visita hospital – escola. Ninguém quer aparecer na campanha municipal com ele

Los socialistas pretenden recuperar 30 grandes ciudades perdidas en 2001

Críticas crecientes a la acumulación de cargos políticos

J. M. MARTÍ FONT – París – EL PAÍS de Espanha

Los 21 ministros del Gobierno francés son candidatos en las elecciones municipales de los próximos 9 y 16 de marzo; 11 de ellos como cabezas de lista. La tradición política francesa de la acumulación de cargos consiste, literalmente, en añadir a la condición de diputado o senador la de alcalde, presidente de región o de comuna municipal y, eventualmente, la de ministro. Los expertos constitucionalistas la señalan como uno de los vicios que más empobrece la labor parlamentaria. Pero los políticos, por más que cuando están en campaña se muestran dispuestos a revisar esta práctica, a la hora de la verdad se cierran en banda a renunciar a uno sólo de sus cargos.

En determinadas ocasiones, esta práctica tiene riesgos. El desplome de la popularidad del presidente Nicolas Sarkozy ha dotado a estos comicios de una dimensión nacional, lo que pone realmente en peligro las ambiciones locales de los miembros de su Gobierno y de su partido, la Unión por un Movimiento Popular (UMP) y sus aliados.

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06/03/2008 - 12:45h Crônica de uma derrota anunciada

A morte de Raúl Reyes das Farc, no ataque Colombiano em território equatoriano, parece ter frustrado a última cartada do presidente francês para tentar reverter a provável derrota acachapante nas eleições municipais no seu país, na semana próxima. A tentativa de voltar para França junto com Ingrid Betancourt, refém das Farc acabou por decisão de Uribe e de Bush, este último grande amigo do próprio Sarkozy.

Mas a crise do presidencialismo francês vá além das municipais e o funcionamento aventuroso do presidente, só acaba precipitando o processo. Está é a avaliação do deputado do Partido Socialista da França, Jean-Christophe Cambadélis, neste artigo em francês que analisa o conteúdo desta crise a luz das pesquisas que dão como certa uma derrota da direita nas eleições municipais da próxima semana. LF

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Le Retour du refoulé

par Jean-Christophe Cambadélis

Si les pronostics, qui semblent parfois excessifs, se trouvaient confirmés, il y a une défaite majeure de la droite dans l’air. Elle marquerait le satisfecit d’une grande partie de l’opinion pour le modèle local socialiste. Ce dernier fait d’investissement productif, de sociale sécurité, d’urbanisme écologique et de démocratie participative est majoritaire lorsqu’il s’agit de gérer des collectivités locales. Il y aura donc, comme je l’ai déjà dit, une vraie fausse grande cohabitation entre le pouvoir national et un faux contre-pouvoir local. Mais ceci ne sera pas l’essentiel, ni même la sanction de l’échec économique et social des onze mois de Nicolas Sarkozy. La droite fait mine de croire que seule le Président de la république est en cause dans cette désaffection. Excusez du peu la clé de voûte de nos institutions en crise… une paille ! Mais qui peut croire que ni le paquet fiscal, ni les salaires, ni le pouvoir d’achat, la taxe santé, la stagnation des retraites sont innocentes du résultat. Non, si la démocratie punitive fait son oeuvre dans les proportions que l’on prétend avec une popularité exceptionnellement basse du Président de la République, au regard même de son Premier ministre. Il s’agira du retour du refoulé, la crise de régime que l’on avait pointée au lendemain de l’échec du référendum constitutionnel européen. Et honnêtement même si la défaite n’avait pas l’ampleur escomptée, la crise serait là ! D’autant que Monsieur Woerth vient d’annoncer quelques ajustements qui fleurent bon la TVA, la CSG ou les réductions de crédits.

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26/02/2008 - 16:41h França: Os candidatos de direita nas municipais não querem Sarkozy por perto

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Sarkozy e seu Primeiro-Ministro Fillon

“Les candidats de droite aux municipales ne souhaitent pas la visite de Nicolas Sarkozy”

O jornal Le Monde organizou um bate-papo com seus leitores, como faz as vezes aqui a Folha de São Paulo, para debater as eleições municipais do mês próximo na França. Como convidado para animar o debate o professor D. Reynié. Para os que querem entrar no debate francês do momento e leem a lingua de Molière, uma discussão muito interessante.

Chat modéré par Raphaëlle Besse Desmoulières

Dominique Reynié, professeur à l’IEP de Paris, estime dans un “chat” sur Le Monde.fr que “s’il devait y avoir une vraie défaite aux municipales, l’UMP demanderait des comptes à Nicolas Sarkozy”.

gr : Dans quelle mesure l’impopularité de Nicolas Sarkozy au niveau national peut-elle ressurgir sur des choix électoraux locaux comme cela est le cas lors des municipales ?

Dominique Reynié : Le fait d’aller voter aux élections municipales est d’abord déterminé par les enjeux locaux. Ces élections sont particulièrement localisées par les électeurs. Donc il y a une dimension locale qui est sans doute la part principale dans le choix électoral. En même temps, évidemment, une élection n’est jamais indépendante du climat dans lequel elle se déroule, et là, nous sommes dans une situation inédite.

Ce n’est pas l’impopularité qui est inédite, c’est le fait qu’il y a impopularité en raison de la personnalité du chef de l’Etat et de son style. Et non pas en raison d’une réforme particulière, qui aurait par exemple mobilisé les Français. J’insiste sur ce point, car pour les électeurs de droite mécontents, c’est une chose de ne pas être satisfaits de la manière dont Nicolas Sarkozy est président, c’en est une autre d’aller voter socialiste… Comme il n’y a pas de grandes réformes en cours, les Français ne sont pas affectés dans un intérêt particulier.

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20/02/2008 - 15:22h França: Cresce a importância dos blogs nas eleições municipais

Le tour des municipales en 80 blogs

Pour la première fois, les blogs vont peser dans un scrutin municipal. Militants, candidats, simples citoyens: la bataille fait rage.

VILLE PAR VILLE,
LE DÉBAT SUR LE WEB












N’en déplaise au Président, ces élections municipales sont politisées. Rue89 l’a vérifié à travers un large tour des blogs dans douze villes emblématiques: les problématiques nationales se retrouvent bien à l’échelon local.

La déliquescence du Front national d’abord. Hénin-Beaumont l’illustre au mieux. Dans la ville où Marine Le Pen se présente, la Toile est en ébullition depuis un récent sondage qui donne la vice-présidente du parti perdante dans tous les cas de figure.

L’éclatement du centre aussi, avec un MoDem aux stratégies partout différentes. Liste autonome à Pau, où François Bayrou joue une partie de son avenir politique. Ou pas de liste du tout, comme à Angers, ce que déplorent des blogueurs centristes. Les anciens de l’UDF auront en revanche l’occasion de s’affronter clairement à Blois: le maire sortant Nicolas Perruchot (UMP-Nouveau Centre) joue des coudes avec le MoDem Jean-François Mortelette.

Une statue de Lénine pour Montpellier

Pour retrouver les divisions à droite, il faut se rendre sur la Côte d’Azur, à Nice exactement. La lutte fratricide, qui oppose le secrétaire d’Etat Christian Estrosi au baron local Jacques Peyrat, fait le bonheur des blogueurs. Et l’avantage ne revient pas forcément au fidèle de Nicolas Sarkozy.

A l’autre bout du pays, un candidat de gauche pourrait même profiter de ces bisbilles au sein de l’UMP. A Brest, la gauche est en passe d’asseoir sa domination, elle qui est aux manettes de la ville depuis 1989.

La situation est presque la même chez sa cousine bretonne, Rennes. Mais la gauche y régnant sans partage depuis plus de trois décennies, la Toile ne raffole pas de cette bataille gagnée d’avance. Seule pointe de nouveauté, le maire sortant Edmond Hervé cède sa place à son dauphin Daniel Delaveau.

L’ombre d’un autre briscard socialiste plane également à Montpellier. La candidate du PS s’appelle Hélène Mandroux, mais tous les blogs de droite ont les URL rivées sur le tristement fantasque Georges Frêche. Dernier épisode en date: l’achat par l’ancien maire et actuel président de l’agglomération, d’une statue de Lénine.

Toulouse voit l’avenir en rose

La campagne n’est cependant pas aussi animée dans tout le sud de la France. A Bordeaux, le politologue Jean Petaux est on ne peut plus clair: la campagne est mauvaise “des deux côtés”, chez les deux Alain (le PS Alain Rousset et l’UMP Alain Juppé).

Il n’y a toutefois pas grand-chose à jeter dans ces joutes électorales. Pas même la question des déchets. Elle est au coeur des discussions sur les blogs stéphanois. Mais si vous préférez le parfum de la rose, il faut plutôt humer du côté de Toulouse, où le Web spécule sur une probable victoire socialiste dans ce bastion de la droite.

Julien Martin

12/02/2008 - 08:18h Sarkozy despenca 10 pontos em nova pesquisa e Socialistas lideram disputa por Prefeituras

 

LA POPULARITÉ DE NICOLAS SARKOZY EN RECUL, ...

Sarkozy e seu Primeiro-Ministro, François Fillon

Reuters – O ESTADO DE SÃO PAULO

Uma nova pesquisa do instituto Ipsos, publicada ontem pela revista Le Point, apontou uma nova queda de popularidade do presidente francês, Nicolas Sarkozy. De acordo com a sondagem, apenas 39% dos franceses apóiam o presidente, uma queda de 10 pontos porcentuais em relação ao mês passado.

Sarkozy, que se casou com a ex-modelo e cantora Carla Bruni no dia 2, em uma cerimônia privada no Palácio do Eliseu, vem sofrendo duras críticas de parte da população. A insatisfação deve-se, em parte, pela superexposição da relação do casal, que se deixou fotografar de mãos dadas e abraçado durante viagem no começo de janeiro ao Egito e Jordânia.

Apesar de estarem acostumados às indiscrições matrimoniais de seus políticos, os franceses ressentem-se da publicidade em torno da nova primeira-dama, que Sarkozy conheceu em novembro, poucas semanas após divorciar-se de Cécilia, com que ficou casado 11 anos.

Além disso, enfrentando um alto custo de vida, os franceses criticam a falta de avanço das reformas propostas pelo próprio Sarkozy, que deveriam impulsionar a economia. Para a população, o presidente está mais interessado na atual mulher do que nos problemas do país. De acordo com informações dos jornais franceses, apesar de não morar no Eliseu, a cantora já tem uma sala reservada no palácio para compor.

Ontem o líder francês sofreu também outro golpe. Seu porta-voz, David Martinon, retirou sua candidatura à prefeitura de Neuilly-sur-Seine, subúrbio de Paris, cargo que já foi ocupado por Sarkozy. Apesar do apoio do presidente, Martinon não conquistou os eleitores, que criticaram o fato de ele nunca ter sido eleito para um cargo público, além de não ser morador do subúrbio. As eleições municipais serão realizada em março.

Socialistas lideram disputa por prefeituras

DA REDAÇÃO GOLHA DE SÃO PAULO

A um mês das eleições municipais, pesquisas apontam a vantagem dos socialistas sobre o UMP, do presidente Nicolas Sarkozy -que atingiu seu pior nível de aprovação, segundo os institutos CSA (42%) e IPSOS (39%).
Em mais um episódio desgastante, o candidato lançado por Sarkozy para a Prefeitura de Neuilly-sur-Seine, rico subúrbio de Paris, abandonou ontem a disputa, diante da rejeição do eleitorado e do que os rivais chamam de “intriga familiar”. Favorito da ex-primeira-dama Cécilia, David Martinon perdeu as graças dos Sarkozy no final de semana, com apoio de um filho do presidente a uma candidatura rival.

02/02/2008 - 19:26h O casamento de Sarkozy, apagará o divorcio com os franceses?

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La caída de Sarkozy en los sondeos tras su idilio con Bruni arrastra a su partido

J. M. MARTÍ FONT - París – EL PAÍS
La popularidad del presidente Nicolas Sarkozy sigue en caída libre. Nada menos que ocho puntos ha perdido en un mes, según el barómetro mensual de TNS Sofres para Le Figaro, y 11, en el de CSA. Lejos están las cifras récord de aprobación superiores al 60%. Sólo un 41% de los franceses tiene confianza en el jefe del Estado frente a un 55% que no confía en él. Un dato que le acerca peligrosamente a su predecesor en el Eliseo, Jacques Chirac, que perdió el favor de sus compatriotas con igual rapidez, a principios de 1996, tras haber capeado las grandes huelgas de 1995.

Las elecciones municipales de marzo están a la vuelta de la esquina y desde la Unión por un Movimiento Popular (UMP), donde la “apertura” del presidente a gente de la izquierda ya no sentó muy bien, se teme ahora que la derecha acabe sufriendo un descalabro y pierda pie en el poder local, que ya no controla demasiado. París, dicen las encuestas, seguiría en manos del socialista Delanöe, y otras grandes ciudades podrían virar a la izquierda.

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