22/11/2008 - 17:05h Les temps de cerises

Nana Mouskouri e Charles Aznavour

Quand nous en serons au temps des cerises
Et gai rossignol et merle moqueur
Seront tous en fête
Les belles auront la folie en tête
Et les amoureux du soleil au cœur.
Quand nous en serons au temps des cerises
Sifflera bien mieux le merle moqueur.

Mais il est bien court le temps des cerises
Où l’on s’en va deux cueillir en rêvant
Des pendants d’oreilles
Cerises d’amour aux robes pareilles
Tombant sous la feuille en gouttes de sang.
Mais il est bien court le temps des cerises
Pendants de corail qu’on cueille en rêvant.

Quand vous en serez au temps des cerises
Si vous avez peur des chagrins d’amour
Evitez les belles
Moi qui ne crains pas les peines cruelles
Je ne vivrai pas sans souffrir un jour.
Quand vous en serez au temps des cerises
Vous aurez aussi des chagrins d’amour.

J’aimerai toujours le temps des cerises
C’est de ce temps là que je garde au cœur
Une plaie ouverte
Et dame Fortune en m’étant offerte
Ne saura jamais calmer ma douleur.
J’aimerai toujours le temps des cerises
Et le souvenir que je garde au coeur

Cette chanson de Jean-Baptiste Clément et Antoine Renard, antérieure à la Commune (1866-1868), n’est pas un chant révolutionnaire, mais une chansonnette d’amour.
Pourtant, elle deviendra, après le massacre des Communards, le symbole de la Commune et des immenses espoirs qu’elle avait engendrés.

 Luisa Poggi

28/09/2008 - 17:45h Serenata

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No Intermezzo desta semana (na barra lateral vermelha a direita na parte superior do blog) a Serenata de Schubert cantada pelo tenor Giuseppe di Stefano. Trata-se de uma adaptação em espanhol, em um filme mexicano de 1953.
As palavras em espanhol são:

“Al claror de triste luna, faro de pesar
el rigor de mi fortuna quiero aumentar.
Todo en paz con blando sueño duerme en derredor
Solo yo, mi dulce dueña, velo con dolor.
Bardo soy que busca errante lauros para ti
pues quedé tu esclavo amante, luego que te vi.
Tu quizá gentil señora, mientras peno yo,
soñaras que fiel te adora, quien infiel nació
Mas te ví por la ventana, ya piedad logré
tu que fuiste ayer tirana premias hoy mi fé…”

Aqui a mesma Serenata na sua versão original em alemão, na voz do tenor Richard Tauber, depois numa versão de Nana Mouskouri e por último na voz da soprano Hei-Kyung Hong.