16/12/2008 - 16:20h Piqueniques

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© Foto de Lee Miller. O poeta Paul Eluard e sua mulher Nusch namoram em companhia do pintor inglês Roland Penrose, do fotógrafo Man Ray e da dançarina Ady Fidelin, num piquenique de verão na Île Sainte-Marguerite, Cannes, França, 1937.

Ficheiro:Manet, Edouard - Le Déjeuner sur l'Herbe (The Picnic) (1).jpg

Le déjeuner sur l’herbe ou O Almoço sobre a erva, ou ainda O piquenique no bosque é um um grande óleo sobre tela da autoria de Édouard Manet, pintado entre 1862 e 1863, com as medidas de 208 por 264.5 centímetros. A sensual e provocatória posição da modelo nua, perante dois homens completamente vestidos, provocou o escândalo da sociedade mais conservadora , aquando da sua exibição no Salon des Refusés, no ano de 1863. Actualmente, o quadro está exposto nas paredes do Museu de Orsay, em Paris.

 

 Pablo Picasso,Le déjeuner sur l'herbe d'après Manet,© Succession Picasso, 2008

Pablo Picasso (1881-1973) Le déjeuner sur l’herbe d’après Manet
27 février 1960
Huile sur toile
Londres, Nahmad Gallery

 

31/10/2008 - 18:21h Réflexions sur la peinture de tous les temps

Blog de BMC


BMC Tauromachie

Un récent commentaire m’a donné l’idée de cet article.
Si je peins c’est parce que j’ai des choses à dire, et peut être même à “hurler en silence”

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Bernard Lorjou – La mort de Mishima

Je sais ça peut paraître prétentieux de tenir ce langage, mais ce n’est pas en mon seul nom que je parle, mais en celui de tous ceux qui grâce à leur art ont la chance de s’exprimer dans une langue universelle. Qu’ils soient peintres ou musiciens, il n’y a pas besoin d’interprètes ou de traducteur. L’écrivain peut être trahit par l’adaptation dans une autre langue de son œuvre, pas le peintre, ni le musicien ni le  photographe.

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Egon Schiele

Le peintre a la chance de pouvoir s’adresser  dans une langue qui n’est pas la sienne à des observateurs qui en parlent une autre. Pour l’artiste, il n’y a plus de difficultés de communication, comme c’est le cas dans le monde que si vous me le permettez je qualifierai de “profane”. Le monde de Babel n’est pas celui du peintre.

Voilà ! Le mot a été lâché, si je parle de monde profane cela sous-entend que l’art relève du sacré. D’une certaine façon je le pense, à condition de ne pas confondre le sacré et le religieux, comme cela arrive bien souvent. Ne sommes-nous pas tous, plus ou moins “victimes ”d’une éducation judéo-chrétienne ou autre ?

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Francis Bacon

Les peintres sont rarement des gens ayant un contact facile. C’est dans le silence de l’atelier qu’a lieu la création, c’est du silence et de la méditation que naissent les œuvres d’art. Elles surgissent du néant pour se cristalliser au plan matériel. C’est sans doute une des raisons qui font que plus les peintres essaient d’expliquer leur art et plus ils disent des bêtises. Francis Bacon (le peintre pas le philosophe) disait : “Lorsqu’on me demande de parler de ma peinture, je ne sais pas quoi dire si ce n’est que je peins avec de gros pinceaux”, (cité de mémoire).

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Antonio Saura

Dans un monde qui est perpétuellement en feu, le peintre, comme tout artiste, se doit d’être un témoin de son temps.

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Francisco Goya  “Tres de mayo”

Chacun doit s’exprimer avec ses moyens. Si la peinture n’exprime pas une idée, elle devient un vulgaire panneau décoratif, qui fera très joli dans une salle de séjour. Ce n’est pas avec ce genre de chose que l’on risque de se remettre en question.

Encore une fois, ne pas confondre peinture et décoration.

C’est souvent l’homme révolté qu’est généralement  le peintre (l’anartiste dirait Christian Vancau) qui par son travail de création va nous aider à prendre conscience de notre condition d’homme, et des devoirs liés à celle-ci. Mais pour ça, encore faut-il savoir décoder le tableau.

Dans tous les domaines artistiques, ceux qui nous ont montré la voie étaient presque toujours, à leur façon, des révolutionnaires.

Guernica de Pablo Picasso (clique na tela para ampliar a imagem)

Bien entendu on pense à Picasso et Guernica. Vous vous souvenez peut-être de cette anecdote :
Durant la guerre, deux officiers allemands visitent l’atelier du maître, l’un d’entre eux s’arrête devant Guernica et demande à Picasso :
“C’est vous qui avez fait ça ?”
Picasso : “Non, c’est vous”.

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Vincent Van Gogh Portrait à l’oreille coupée

Dans le portrait de Van Gogh à l’oreille coupée, ce n’est pas seulement la souffrance d’un homme blessé qu’il faut voir, c’est en notre nom à tous que Vincent hurle sa douleur, c’est la vôtre, la mienne, celle de tout être humain.
Van Gogh disait “Je peindrai en rouge et vert les passions humaines”.

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Vincent Van Gogh Autoportrait

Dans ses autoportraits ce serait bien dommage de n’y voir que l’image d’un artiste peintre se regardant dans une glace parce que ce  qui est important est au-delà même de la toile. Si vous n’avez jamais vécu cette expérience, il ne faudrait plus vous contenter de regarder la peinture. Il vous faudra apprendre à la VOIR.

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Vincent Van Gogh  Le champ de blé aux corbeaux

Dans son dernier et célèbre tableau  “Le champ de blé aux corbeaux”, Vincent a peint bien plus qu’un paysage. Sous un ciel d’orage des corbeaux survolent un champ de blé coupé en deux par un  chemin qui se termine en impasse. Faut-il que je continue. Vous connaissez la suite…

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BMC Cruci-Fiction

Dans ma série “Cruci-Fiction”, ce n’est pas Jésus sur la croix que je peins, mais l’homme de douleur ; ma peinture dans son ensemble exprime la difficulté d’être. Du poids de la matière aux restes du monde, des vanités à l’absurdité de la guerre. De la naissance à la mort. De l’ambiguïté de la corrida à la stupidité de la guerre d’Algérie, dans Algérie galerie française (vous aurez sans doute remarqué que galerie est l’anagramme d’Algérie).
Dans ma peinture, comme dans la vie, l’absurde y côtoie la souffrance, le tout tempéré d’un soupçon d’humour.

Comment expliquer après ça que je sois autant attaché à la vie et que finalement je la trouve si belle. C’est sans doute le paradoxe de l’artiste de savoir concilier les contraires.

Cette peinture ce n’est pas en mon nom que je la fais, c’est au nom de tous mes frères incarnés dans ce monde de souffrances que les Orientaux appellent le Samsara. C’est à eux que je la dédie.

Je vous avais prévenu lorsqu’un peintre parle de sa peinture, il ne dit que des bêtises…

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Edvard Munch Le cri

29/08/2008 - 18:34h Auto-retratos

Inspirado pela minha conterrânea Cristina Civale, fui procurar o olhar de alguns artistas sobre eles mesmo. Muitos pintores, escultores, fotógrafos e escritores mostraram como se enxergavam, ora para descobrirem eles mesmos como eram, ou para “guiar” nosso olhar sobre eles. Tamara de Lempick dizia que todas suas pinturas eram auto-retratos e Frida Kahlo retratava sua alma, para se apropriar de suas angustias.
Aqui vão alguns desses auto-retratos.

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 Van Gogh

 

 

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Leonardo Da Vinci

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Rembrandt

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Goya

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Man Ray

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Frida Kahlo

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Andy Warhol

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Tamara Lempicka
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Egon Schiele

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Pablo Picasso

21/11/2007 - 12:31h 100 años de la musa de Picasso


La mujer que llora

Se cumple un siglo desde el nacimiento de Dora Maar, la fotógrafa que encandiló al genial artista y que fue fuente de su inspiración y adoración

Pablo Picasso la amaba, la pintaba y la destruía espiritualmente. Y, sin embargo, para la artista Dora Maar sólo Dios era más importante que el maestro español. La fotógrafa fue una de las muchas amantes del egocéntrico genio. La apasionada relación duró más de ocho años. Cuando se rompió, la bella morena, cuya carrera como fotógrafa quedó suspendida a partir del encuentro con Picasso, cayó en profundas depresiones.

Dora Maar murió sola en 1997 en Ménerbes, en la Provenza, en la casa que Picasso le regaló en su momento y en la que en los últimos años vivía recluida casi como en un monasterio. La artista, de cuyo nacimiento se cumplen cien años este jueves 22 de noviembre, pasó a la historia del arte como la mujer y la musa más conocida de Picasso.

La hija de un arquitecto nacida en 1907 en la ciudad de Tours, en el oeste de Francia, fue la única entre las amantes de Picasso que tuvo gran influencia en su actividad creativa.

Dora Maar, que en realidad se llamaba Henriette Theodora Markovitch, era conocida en París por sus retratos fotográficos y conoció a Picasso, 25 años mayor que ella, en 1935 en el famoso café de artistas y literatos parisino “Les Deux Magots”. Fue una época en la que el español dejó de pintar y se dedicó exclusivamente a sus poesías.

Maar, sin embargo, no sólo lo inspiró para algunos de sus mejores retratos femeninos. La convencida comunista también lo inspiró para sus cuadros “políticos”.

Era la única que podía estar cerca de él cuando trabajaba en el famoso “Guernica”. Picasso incluso le encargó una documentación fotográfica del proceso de creación de la monumental obra, que refleja las atrocidades de la guerra civil española. Con esas imágenes, ella debía mostrar cómo “la pesadilla se manifiesta en la realidad del proceso creativo”. Sus magistrales fotografías son también de gran importancia porque permiten una mirada a la forma de trabajar de Picasso.

“No podía pintar ningún cuadro de ella en el que riera”, dijo y añadió que no era por sadismo o placer que la dibujaba en formas tan distorsionadas, sino que eso era consecuencia de una visión que ella le imponía. Ese aura de sufrimiento fue eternizado por Picasso en una serie de retratos, entre ellos, la obra maestra “La mujer que llora”.

Esos retratos femeninos contrastaban fuertemente con los retratos de la rubia Marie-Thérèse Walter, a la que casi siempre pintaba en colores claros y brillantes. Con su anterior amante, con la que Picasso tuvo a su hija Maya, Dora Maar tuvo que luchar constantemente por el favor del artista. “No tenía interés en tomar una decisión. Les dije que lo arreglaran entre ellas”, dijo el pintor sobre la rivalidad entre ambas mujeres.

La relación entre Dora Maar y Picasso fue de un amor entre dos personalidades excéntricas y fuertes, que conocían todas las cumbres y abismos de una pasión vertiginosa. El amor se rompió en 1944 cuando Picasso conoció a Francoise Gilot, de 21 años. Tras la separación, Dora Maar, que por amor a Picasso cambió la fotografía por la pintura, presentó algunas de sus obras en exposiciones. Eran cuadros que parecían sin fuerza, como si toda la energía y la vitalidad hubieran abandonado a su creadora.

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