18/11/2009 - 18:44h La seda se desliza entre dos mujeres

Carmen Pascual – Carmensabes

  • Queridos amigos, siguiendo con el tema que en este blog tiene un especial protagonismo: mujeres en el arte, hoy os mostraré a una escritora que cultivó la poesía, casi diría que como un milagro, dada la dura vida que le fue impuesta.

  • Nació en China hace unos dos mil años, cuando las mujeres no tenían ninguna oportunidad de expresarse ni de demostrar su talento, éste, era dado solamente a los hombres, los cuales en su educación y en su cultura, concebían la poesía como algo esencial y obligatorio.
  • Y en ese tiempo, en la antigua china, una mujer llamada Yü Hsüan-Chi, se atrevió a escribir, expresó a través de su poesía sutil su sexualidad y sus sentimientos.
  • Fue concubina abandonada a su suerte y sacerdotisa del Tao.
  • Viajó por todo el país chino para posteriormente acusada de asesinato, morir ejecutada.

  • Os dejo una muestra de su poesía, lírica delicada e intensa que nos hace volar con ella y sentir algo de su esencia y su talento.
  • Por otra parte, para ilustrar los poemas de Yü Hsüan-Chi, una pintora, china también, llamada Xi Pan, joven y brillante que nos recuerda con sus trabajos a Matisse, klimt y a Schiele, nos deleita con un erotismo fresco, delicioso y lleno de guiños a Oriente y a Occidente.
  • Qué disfrutéis.

  • Sus hermosos poemas reposan
  • en la sombra del verano.
  • En una visita al templo taoista de Ch’hung Chen, veo
  • en la sala sur la lista de los candidatos triunfadores
  • en las examinaciones imperiales
  • Picos coronados de nubes llenan los ojos
  • en la luz de primavera.
  • Sus nombres están escritos en hermosos caracteres
  • y colocados por orden de mérito.
  • Levanto mi cabeza y leo sus nombres
  • con envidia impotente.
  • Cómo odio este vestido de seda
  • que oculta a un poeta.

  • Despierto
  • y el pequeño bote, a cuya proa
  • la Serpiente del Poder
  • navega,
  • ciega e inmóvil, me conduce
  • al mar de arena. Un sol nos derrite
  • mientras vuela
  • el pájaro de las rocas
  • y soberbia
  • cruza su sombra
  • sobre la fresca fuente de nuestras manos.
  • Se desliza la seda.
  • Por un largo camino
  • más allá del crepúsculo
  • van nuestros rostros enlazados.

  • Húmeda y fresca la noche.
  • Un suave viento del este
  • trae y disipa bancos de niebla.
  • Sueño que veo tu rostro
  • frente a las lámparas.
  • Me sonríe tras el leve maquillaje,
  • mientras tu mano reposa en mi mano.
  • Amiga mía,
  • millones de años a través de los cuales el Universo
  • asciende y declina,
  • y tú allí,
  • en tu vestido transparente de seda
  • viendo caer
  • las flores de ciruelo sobre la hierba.

(mais…)

16/11/2009 - 17:02h Entre deux pluies d’or

L’exposition du Louvre titrée Rivalités à Venise (jusqu’au 4 janvier) est une splendeur. Non seulement elle met côte à côte des Titien, des Véronèse, des Bassano, des Tintoret et quelques autres, montrant leurs différences, leurs similitudes, leurs inspirations réciproques, leurs manières de traiter tel ou tel thème, mais de plus elle a l’intelligence de  replacer ces rivalités dans un contexte historique, social, économique, politique tout à fait pertinent (ainsi du mécanisme des commandes publiques). Certes, mieux vaut connaître déjà un peu l’oeuvre de chacun des peintres, ce n’est pas une exposition d’initiation à la peinture vénitienne, et mieux vaut éviter les comparaisons simplistes (Giorgione = Manet, Titien = Renoir et Bassano = Monet…). Et, trop souvent, l’oeil non érudit est bien en peine d’attribuer un tableau avant de lire le cartel.

titien_danae_naples1.1257692624.jpgtitien_danae_prado1.1257692638.jpg

On commence donc par une Danaé de Titien (1544/1546), pure et idyllique, sensuelle et étonnée, flanquée de Cupidon, qui nous vient de Naples, et on finira avec celle qu’il peint dix ans plus tard (1553/1554) avec la servante cupide (une autre forme de désir), venue du Prado.

veronese.1257692682.jpgtintoret.1257692545.jpgtitien.1257692585.jpg

Entre les deux, on a du mal à choisir parmi les merveilles, éclairées par des cartels fort intelligents. Prenons par exemple ces trois portraits féminins côte à côte : celui de Tintoret (1553/1555), frontal, montre une jeune aristocrate distante et impassible. Celui de Titien (1560), en trois quarts gauche, en présente une autre somptueuse et altière (serait-ce sa propre fille ?), alors que la femme de Véronèse (1570/1572), en trois quarts droite, dénuée de bijoux, semble plus réelle et mature, mais peu amène.

veronese_a-barbarigo_cleveland1.1257692709.jpgLe portrait de l’amiral Agostino Barbarigo par Véronèse (1571/1572) est posthume, l’amiral est mort à Lépante d’un trait de flèche qui a percé son armure et que le peintre pérennise : il nous regarde avec détachement, de par delà la mort, le temps est ici suspendu.

titien_f-venier_madrid1.1257692650.jpgQuant au doge Francesco Venier, Titien (1554/1556) ne nous épargne rien de sa laideur, de son visage buriné et marqué de taches rouges, de son corps voûté, écrasé par le poids de la conduite de la République, mais quelle majesté !

Sans entrer ici dans les débats savants sur le paragone – sculpture, il est l’occasion de présenter nombre de tableaux où le jeu des reflets dans des miroirs ou des armures est prétexte à une grande virtuosité : Tintoret peignant un reflet de la princesse dans l’armure de Saint Georges qui la délivre, et Titien jouant avec la multiplication des images dans sa Femme aux miroirs.

veronese_livia_baltimore4001.1257692734.jpgveronese_iseppo_uffizi4001.1257692722.jpgL’exposition réunit les deux portraits par Véronèse (1551) de la famille da Porto (l’un vient de Florence, l’autre de Baltimore), mais curieusement échoue à recréer le jeu des regards entre mère et fils, qui faisait originellement écho d’un tableau à l’autre.

Plus loin, on peut voir ensemble trois baptêmes du Christ, celui de Bassano nocturne et massif, celui de Tintoret surnaturel et chorégraphique, et celui de Véronèse doux et onctueux, cependant que la très sombre Prière du Christ au Jardin des Oliviers de Titien relègue le Christ en haut du tableau comme une vignette lumineuse au dessus d’une masse obscure où on peine à distinguer un soldat, son chien et sa lanterne : superbe distorsion des priorités picturales, forçant le regard.

tintoret_tarquin-lucrece_chicago1.1257692560.jpgtitien_tarquin-lucrece_cambridge.1257692670.jpgEncore une juxtaposition, de Lucrèce et Tarquin : chez Tintoret (1580), on pourrait croire Lucrèce quasi consentante; certes le collier de perles est brisé et la statue chute, mais sa résistante semble presque caressante. Titien, lui, dans deux tableaux du même viol (1568/1571, Cambridge, montré ci-contre, et surtout Bordeaux, plus sombre, plus sauvage) peint la violence, les yeux exorbités, l’appel à l’aide.

veronese-mars-venus_cheval_turin1.1257692695.jpgDans ce tableau de Mars et Vénus, Véronèse (1575/1580) représente les amants dans une joute sensuelle,  surpris non par Vulcain, mais par un cheval voyeur, une tête de cheval qui étrangement descend un escalier (prouesse difficile comme le savent tous les cavaliers). Cupidon le mène par un licol : cette grosse tête de cheval peut paraître surréaliste ou étrangement inquiétante (voir le petit livre d’Edouard Dor*), elle dérange et trouble la vision esthétique des corps des amants.

sustris_venus_louvre1.1257692522.jpgEnfin, avec un sujet voisin, voici Vénus et l’Amour attendant Mars de Lambert Sustris (1550/1555), hollandais vivant à Venise : voyez comme le corps féminin est ici différent, plus fin, plus nerveux, moins indolent. Ce tableau d’un homme du nord à demi converti aux grâces vénitiennes vient en contraste de toute l’exposition, dont il est un peu le contrepoint.

Le catalogue est excellent, et comprend plusieurs textes passionnants, dont celui de Guillaume Cassegrain sur la mort; il est disponible chez Dessin Original pour 39.90 euros.  Je vous conseille aussi de lire Nudités de Venise d’Alain Buisine, récemment décédé (chez Dessin Original pour 16.15 euros).

* livre disponible chez Dessin Original pour 14.25 euros.

14/11/2009 - 20:00h Nu feminino

Salvador Dali

13/11/2009 - 19:05h Carmensabes apresenta Mary McKenzie, pinturas que gritam socorro

Blog Carmensabes

Study nude

  • Mary Beth McKenzie, nació en Cleveland, Estados Unidos y estudió arte en la Art Students League, el Museo de Bellas Artes de Boston, la Escuela de Cooper en Cleveland y la Academia Nacional de Diseño.
ROBE JAPONES
  • Está representada en las colecciones del Museo Metropolitano de Arte, y en numerosas colecciones privadas.
Desnudo invertido
  • Nos encontramos en los brazos de una de las pintoras más polémicas y controvertidas de nuestro siglo, pues sus pinturas y quizás más insistentemente sus retratos han suscitado opiniones encontradas sobre la frialdad y la falta de sentimientos que habitan en sus pinceles.
Mimbre verde
  • Mary Beth Mckenzie es una pintora extraordinariamente introvertida, una mujer que ha sabido reflejar en sus figuras, semblantes, en la ausencia de movimientos y en sus colores fríos la incomunicación, la dificultad a la hora de encontrar las palabras que nos saquen de nuestro mundo de terrores, de dolores y de soledad hacia el otro; siendo así que ni en los retratos amatorios las figuras tiendan a unirse corporalmente: siempre una frialdad de hielo parece acabar brutalmente con los sentimientos. (mais…)

09/11/2009 - 20:02h Paul Herman

http://weblogs.clarin.com/antilogicas/archives/Isabel%20on%20red%20bedcover%2C%2041cm%20x%2027cm.jpg
Paul Herman – Isabel sobre o cobertor vermelho

http://fineartamerica.com/images-medium/spanish-chair-paul-herman.jpg
Cadeira Espanhola – Paul Herman

http://clicks.robertgenn.com/images/woa/063009_paul-herman-artwork.jpg
Mr Aadrian A Uyt Den Bogaard – Paul Herman

06/11/2009 - 19:00h Frida Kahlo


Frida, o filme


Frida, clipe com Chavela Vargas

Llorona

Salías del templo un día llorona cuando al pasar yo te vi,
Salías del templo un día llorona cuando al pasar yo te vi,
Hermoso Guipi llevabas llorona que la virgen te creí,
Hermoso Guipi llevabas llorona que la virgen te creí,

Hay de mi llorona, llorona, llorona de un campo lirio
Hay de mi llorona, llorona, de un campo lirio
El que no sabe de amores llorona, no sabe lo que es martirio
El que no sabe de amores llorona, no sabe lo que es martirio

(Música)

No se que tienen las flores llorona, las flores de un campo santo
No se que tienen las flores llorona, las flores de un campo santo
Que cuando las mueve el viento llorona, parece que están llorando
Que cuando las mueve el viento llorona, parece que están llorando

Hay de mi llorona, llorona, llévame al río
Hay de mi llorona, llorona, llévame al río
Tápame con tu reboso llorona, por que me muero de frío
Tápame con tu reboso llorona, por que me muero de frío

(Música)

Dos besos llevo en el alma llorona, que no se apartan de mí
Dos besos llevo en mi alma llorona, que no se apartan de mí
EL último de mi madre llorona y el primero que te di.
EL último de mi madre llorona y el primero que te di

25/10/2009 - 19:06h Amor+muerte=?

Civilización & Barbarie

El punto de partida es el último ensayo publicado por Georges Bataille antes de morir.

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Rachel Weisz en una foto de James White

Se trata de Lágrimas de Eros (1961) y a partir de esta obra, el Museo Thyssen de Madrid presenta una exposición que toma el nombre del libro de Bataille y que bucea en las relaciones a veces fieles, a veces traicioneras entre Eros y Tánatos, o lo que es lo mismo: entre entre amor y muerte, el deseo y el fin de la vida.

El deseo sexual desde una mirada tanto masculina como femenina, el voyeurismo y el exhibicionismo, el fetichismo, lo homosexual y lo heterosexual, lo religioso y lo prohibido se despliegan a lo largo de la muestra que analiza la resistencia de los mitos grecorromanos ligados a Eros y la simbología ligada a algunas bíblicas en la creación artística, desde el Renacimiento hasta la contemporaneidad.

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Venus de Amaury-Duvel, 1862

Lágrimas de Eros se organiza temáticamente y resalta la irrupción en la obra de artistas de épocas y tendencias distintas a través de motivos comunes, esos que hablan, a cómo de lugar, de la vida y de la muete: enfrentadas, juntas, aliadas o superpuestas.

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grimas de Man Ray

Obras de Rodin y Gustave Courbet, se contraponen con imágenes más actuales de artistas como Man Ray o Andy Warhol en un intento de “diálogo” entre los grandes maestros del pasado y artistas del siglo XX. Y en un intento de aunar modernidad y erotismo, el Thyseen venderá una caja con tres preservativos con la imagen de Adán y Eva procedente del cuadro Eva y la serpiente de Jan Gossaert al precio de 3,5 euros, según indicaron a Europa Press fuentes del Thyssen.

La muestra se abre con la musa erótica por excelencia, Venus recién nacida, diosa de la belleza, que esconde la más horrible trasgresión, segun cuenta Hesíodo, la diosa surgió del semen de Urano, castrado por su hijo Cronos.

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San Sebastián de Bronzino

La siguiente sala, titulada ‘Eva y la serpiente’, está protagonizada por las serpientes que cubren los cuerpos de Nastassja Kinski y Rachel Weisz, fotografiadas por Richard Avedon y James White, respectivamente.

La segunda parte de la muestra, que se desarrolla en la sede de Caja Madrid, explora los peligros mortales de Eros, en donde es la muerte misma la que se ve erotizada.

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Un imagen del video de Taylor Wood

En esa sección es donde se incluye un vídeo de David Beckham durmiendo, realizado por Sam Taylor-Wood.
El vídeo se enmarca dentro de la sección dedicada al mito de ‘Endimión’, un joven cazador que dormía una noche en el monte Latmos, cuando la diosa de la Selene miró hacia la tierra y se enamoró de él. Ella le pidió a Zeus que sumiera a Endimión en un sueño eterno, para poder contemplarle eternamente.

Paseá por la exposición en este especial propuesto por El País.

Publicado por Cristina Civale

22/10/2009 - 18:56h Realidade

http://theworldsbestever.com/blog/wp-content/uploads/2008/07/os-gemeos-17.jpg

Os gemeos

16/10/2009 - 15:59h Rio recebe mais de 300 obras de Chagall

http://www.masterworksfineart.com/inventory/chagall/original/chagall1980.jpg

O museu Nacional de Belas Artes, no Rio de Janeiro, receberá mais de 300 obras de Marc Chagall, entre pinturas, guaches e gravuras. A exposição ocorrerá de hoje até o dia 6 de dezembro. Entre os trabalhos apresentados estão Les Âmes Mortes (As Almas Mortas) e La Bible (A Bíblia). A mostra O Mundo Mágico de Marc Chagall também contará com uma parte que contextualiza as relações do artista com o Brasil e sua influência na arte brasileira. Neste núcleo foram selecionadas 25 obras de artistas brasileiros que fazem referência ou tiveram influência da obra de Marc Chagall. (Av. Rio Branco, 199, tel. (21) 2240-0068.). Fonte O Estado SP.

Ver no blog

Chagall

Chagall

15/10/2009 - 20:18h O fantasma do bairro judeu

Paul Lepinn -  Blog Carmensabes

Mary Jane Ansell
  • Queridos amigos, hoy os mostraré un cuento del autor checo: Paul Leppin.
  • Un escritor fructífero y brillante que cultivó no solo el arte de escribir cuentos, también fue un extraordinario autor teatral, poeta y novelista excelente.
  • Nació en la ciudad de Praga el 27 de noviembre de 1878 y murió el 10 de abril del año 1945.
  • Nos logra sumergir en el ambiente de su ciudad a través de las sensaciones de una mujer llamada Johanna.
  • La descripción del ambiente es exquisita y la forma de escribir del autor nos introduce rápidamente en el justo instante que nos quiere mostrar.
  • Espero que os guste.
Jared Joslin
  • “En el centro de Praga, donde ahora forman anchas calles las altas y aireadas casas de alquiler, existía aún hace diez años el barrio judío.
  • Un retorcido y lóbrego laberinto del que ninguna tormenta lograba barrer el olor a moho y paredes húmedas, y donde en verano las abiertas puertas despedían un aliento venenoso.
Prague Sunrise: Scott Burdick
  • La suciedad y la pobreza apestaban a cual más, y en los ojos de los niños que allí crecían titilaba una indolente y cruel perversidad.
  • A veces, el camino conducía a través de la panza de una casa, en forma de bajo y abovedado pasadizo, o daba una brusca vuelta para terminar de repente ante un muro.
  • Los vendedores, que apilaban sus baratijas en el desigual adoquinado, delante de las tiendas, llamaban a los transeúntes con cara de astucia.
  • En las entradas de las casas permanecían apoyadas las rameras de pintados labios, que reían con ordinariez, susurraban cosas a los oídos de los hombres y se levantaban la falda para enseñar las medias amarillas o verdosas.
  • Viejas alcahuetas de blancas greñas y temblequeante mandíbula saludaban desde las ventanas, golpeaban el alféizar, llamaban con las manos y producían guturales sonidos de afán y satisfacción cuando algún individuo caía en la red y se aproximaba.
George Bellows
  • Reinaba allí la lascivia y, una vez anochecido, invitaba a una visita con sus farolillos rojos.
  • En algunos callejones había en cada casa un prostíbulo, cuchitriles donde el vicio se acostaba en un mismo lecho que el hambre, donde mujeres tuberculosas de marchitos encantos tenían establecido su mísero negocio; secretos tugurios en los que, entre murmullos y guiños, más de una chica en edad escolar era desflorada y su indefensa virtud terriblemente malvendida.
Fabián Pérez
  • También había mancebías de postín, amuebladas con lujo, donde el pie sólo pisaba alfombras y las rollizas meretrices aparecían luciendo sedeños vestidos de cola.
  • El salón Aaron se hallaba en un edificio de dos pisos, no lejos de la sinagoga y tocando a las destartaladas chozas del callejón de los gitanos.
  • Dado el pobre aspecto de los alrededores, aquella casa casi producía un aspecto pulcro, pese a que el revoque de las paredes se había desprendido en parte y el polvo y la lluvia embadurnaban los vidrios de las encortinadas ventanas.
  • De día dominaba el silencio.
Jeremy Lipking
  • Sólo raras veces subía un cliente los gastados peldaños que conducían a la oscura entrada y, al cabo de una hora, volvía a salir rápidamente, vergonzoso y con el cuello subido. Pero de noche brotaba allí, como de pozos escondidos, una vida vibrante, ruidosa y llena de luz.
  • Encendíanse las ventanas, y las risas aleteaban dentro como un pájaro encerrado en una jaula.
  • Entre ellas sonaba la de Johanna; una especie de cálido arrullo, insinuante y sensual, que se distinguía claramente de las voces de las demás, y que en ocasiones ya se oía en medio del silencio matutino, como el canto de una alegre alondra enamorada.
  • A Johanna le complacía que los hombres acudiesen a ella.
Fabián Pérez
  • Estaba más solicitada que sus compañeras, porque a cada cliente le daba algo de esa dulzura apocada, torturadora e inquieta que llenaba su ser, y que los perezosos cuerpos de las otras mujeres no poseían. La propia Johanna se asombraba de ello.
  • La profesión que para tantas rameras resultaba una aburrida y desagradable carga, despertaba en su persona un estático anhelo de amor, un acicate que sentía en su carne y que confería a sus ojos un brillo juvenil.
Gustav Klimt
  • Con unos labios agrietados y heridos de tanto besar, bebía de la boca de los hombres, siempre invadida por la virginal voluptuosidad que acompañara su primer abrazo.
  • En los descansos que le dejaba su pecaminoso trabajo, que le parecían insoportablemente largos y desiertos, escuchaba los pasos de los transeúntes, y si sonaba la campanilla, se le iluminaba el rostro y suspiraba.
Fabián Pérez
  • Había muchos días en que saboreaba el amor hasta la saciedad, pero cuando por fin yacía en su cama con la cabeza atontada y los miembros doloridos, su memoria recorría aún todos los hombres conocidos, abandonándose al goce del recuerdo, y Johanna sonreía en la oscuridad.
Fabián Pérez
Zhaoming Wu
  • A veces, sobre todo en verano, cuando se acostaba próxima ya la madrugada, su excitación aumentaba ya hasta el tormento.
  • Entonces se asomaba en camisón a la ventana para observar el gueto. Extendía los desnudos brazos y sentía en su piel cual gotas de sangre la templada lluvia.
  • Lo que tenía a sus pies, era su mundo.
Anna Bocek
  • La ciudad donde parpadeaban las soñolientas luces de las casas de citas, donde en las callejuelas de mala reputación se acurrucaban pesadas sombras y, a lo lejos, un gimoteante violín o el duro tecleteo de un artefacto musical invitaba todavía a la diversión…
  • Entonces una soñadora melancolía bañaba de lágrimas su cara.
  • La brisa nocturna acariciaba suavemente sus senos, Johanna echaba la cabeza hacia atrás, y sus labios besaban el aire.”

  • Paul Leppin
  • El fantasma del barrio judío, fragmento
Oskar Kokoschka, Praga

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Fotos e textos escolhidos e publicados por carmensabes, um blog indispensavel

13/10/2009 - 20:30h Em bons lençóis

Katy_Bailey_masked_sheets
Lençóis disfarçados, de Katy Bailey

05/10/2009 - 18:21h Delacroix no Wallarte

Blog Wallarte

Delacroix Ferdinand Victor Eugène – França 1798/1863

A Liberdade Guiando o Povo – 1831 (óleo s/tela)
Como seria bom se todos perdessem algum tempo do dia, escrevendo sua história de vida! Quem sabe assim, pudéssemos fazer uma análise de nossas atitudes, traçar trajetórias, passar para outras pessoas as nossas experiências, descobertas…acredito que assim, poderíamos simplificar a vida, e nosso modo de ver as coisas.
Delacroix registrava em seu famoso diário com beleza literária, impressões croquis ou esboços iniciais, que depois, vinha enriquecendo com novos elementos. Sobre seu método de trabalho, escreveu:
_”Quando vejo o 2° croqui, de fato, quase copiado do anterior, mas no qual minhas intenções estão mais claras – tirando as coisas inúteis e introduzindo, por sua vez esse grau de elegância que sentia necessário para alcançar a impressão do tema – O 1° me é insuportável.”
Para ele, a arte é um trabalho de longa maturação, que nada tem a ver com as coisas que já nascem acabadas. A propósito registrou em seu diário:
_ ”O belo tão difícil de encontrar é ainda mais difícil de traduzir.”
Como os hábitos, como as idéias, ele sofre todo o tipo de metamorfose. Considerado o maior pintor romântico da França, Delacroix iniciou sua formação artística no atelier neoclássico Pierre Guérin (amigo de Gericault) e estudou os grandes quadros de batalhas do Barão de Grós. Experimentou também, aquarela e a gravura…

Estudos -Garanhão e égua (bico de pena)

Extraordinário colorista, de tons brilhantes, sombras luminosas e transparentes.
Suas obras baseiam-se na construção triangular ou diagonal, tão utilizada na renascença e no barroco, por pintores como Veronese e Rubens.
Delacroix gostava de abordar temas literários e patrióticos entre os quais “A Liberdade Guiando o Povo (1831), verdadeiro manifesto do novo romantismo revolucionário, exaltando a revolução de 1830.
A viagem para Marrocos em 1832, e o regresso através da Espanha, colocam em sua paleta novas cores vivas e luminosas.
Na costa africana, o pintor estuda a natureza, os homens, seus costumes, suas festas coloridas.
Delacroix executou também grandes ciclos de trabalho em Paris, entre os quais as alegorias do Palácio Bourbon e o teto da Galeria de Apolo, no Louvre.
Essencialmente romântico Delacroix, atormentava-se diante do realismo que começava a ser introduzido nas artes de seu tempo. Não via mais nada além das ilusões que pretendia criar com a pintura.
Foi com 50 anos de idade que Delacroix, começou a demonstrar maior interesse pelos animais. Ao acabar de ler um livro sobre história natural, registrou em seu famoso diário:
_”Elefantes, rinocerontes, hipopótamos, animais estranhos. Que variedade prodigiosa de animais, e que variedade de espécies, formas e destinos”!
Sem falar dos imponentes cavalos que ele pintou desde a juventude – “os cavalos de Delacroix”.
– destacam-se dos que foram pintados e desenhados por artistas de todas as épocas, por duas características principais: – seus cavalos são sempre apanhados em movimento, empinados, na confrontação entre guerreiros, em luta com outros animais, ou enquanto rolam pelo chão feridos e geralmente estão aos pares, um diante do outro; ou um ao lado do outro, como na intitulada obra – “Cavalos que saem do mar”._ Aqui Delacroix coloca os dois fogosos animais em contra posição, mas numa relação de reciprocidade, onde um é a imagem do outro, o que acentua a profundidade da obra.Seus cavalos podem ser considerados figuras épicas extraordinárias. Eles são vistos na concepção romântica do pintor, como símbolo da elegância, por suas linhas arrojadas e significativos tons de pelagem. E traduzem no ímpeto do próprio movimento a paixão que anima a pintura deste grande mestre.
Apesar de longe da representação real, a imagem desses cavalos transmitem uma “notável sensação de realidade”. Vendo esses animais, tem-se a impressão de vida, de poder cavalgá-los, puxar-lhes as rédeas, e até sentir-lhes o cheiro. É um realismo que o autor alcançou, sem procurar a exata imitação, mas colocan
do em seu trabalho a “marca do espírito”, como gostava
de acreditar.
Cavalos que saem do Mar – 1860(óleo s/tela)
Delacroix tinha em seu diário um companheiro fiel, onde depositava tranquilamente todas as suas impressões, esboços e todos os tipos de sentimentos, onde as emoções tomavam conta de suas anotações.
Romântico, misterioso, sentia-se profundamente solitário – onde dizia: “Tenho dois, três, quatro amigos e sou obrigado a ser um homem diferente com cada um deles, ou melhor, a mostrar a cada um, a face correspondente. Esta é uma das maiores misérias; não poder nunca ser conhecido e sentido por inteiro por um mesmo homem. E quando penso nisso, creio que é a soberana chaga da minha vida.”
O atelier agora está completamente vazio. Este lugar que se viu rodeado de todo tipo de pintura, dentre as quais, muitas agradavam e despertavam uma lembrança ou uma emoção-mas fica aqui registrado, um pensamento de Cézanne sobre Delacroix: -“É a paleta mais bonita da França! Não há ninguém sob o céu que possua a vibração de suas cores!.

Postado por wallper.lima

03/10/2009 - 19:06h Dante e Virgílio no inferno

William-Adolphe_Bouguereau_(Dante_And_Virgil_In_Hell_(1850)

William-Adolphe Bouguereau (França, 1825 –1905)

29/09/2009 - 17:23h Um jardim extraordinário

http://weblogs.clarin.com/antilogicas/archives/en%20el%20jardin.jpg

Sasho Kamburov – Em um jardim

Charles Trenet

Charles Trenet
JARDIN EXTRAORDINAIRE

C’est un jardin extraordinaire:
Il y a des canards qui parlent anglais.
Je leur donne du pain, ils remuent leur derrière
En me disant “Thank you very much, Monsieur Trenet”.
On y voit aussi des statues
Qui se tiennent tranquilles tout le jour, dit-on
Mais moi, je sais que, dès la nuit venue,
Elles s’en vont danser sur le gazon.
Papa, c’est un jardin extraordinaire:
Il y a des oiseaux qui tiennent un buffet.
Ils vendent du grain, des petits morceaux de gruyère.
Comme clients ils ont Monsieur le maire et le Sous-Préfet.

Il fallait bien trouver, dans cette grande ville maussade
Où les touristes s’ennuient au fond de leurs autocars,
Il fallait bien trouver un lieu pour la promenade.
J’avoue que ce samedi-là je suis entré par hasard…
Dans, dans, dans…

Un jardin extraordinaire,
Loin des noirs buildings et des passages cloutés.
Y avait un bal que donnaient des primevères.
Dans un coin de verdure, les petites grenouilles chantaient
Une chanson pour saluer la lune.
Dès que celle-ci parut, toute rose d’émotion,
Elles entonnèrent, je crois, la valse brune.
Une vieille chouette me dit: “Quelle distraction!”
Maman, dans ce jardin extraordinaire,
Je vis soudain passer la plus belle des filles.
Elle vint près de moi, et là me dit sans manières:
“Vous me plaisez beaucoup, j’aime les hommes dont les yeux brillent!”

Il fallait bien trouver, dans cette grande ville perverse,
Une gentille amourette, un petit flirt de vingt ans
Qui me fasse oublier que l’amour est un commerce
Dans les bars de la cité,
Oui, mais oui mais pas dans…
Dans, dans, dans…

Mon jardin extraordinaire.
Un ange du Bizarre, un agent nous dit:
“Étendez-vous sur la verte bruyère,
Je vous jouerai du luth pendant que vous serez réunis.”
Cet agent était un grand poète
Mais nous préférions, Artémise et moi,
La douceur d’une couchette secrète
Qu’elle me fit découvrir au fond du bois.
Pour ceux qui veulent savoir où le jardin se trouve,
Il est, vous le voyez, au coeur de ma chanson.
J’y vole parfois quand un chagrin m’éprouve.
Il suffit pour ça d’un peu d’imagination!
Il suffit pour ça d’un peu d’imagination!
Il suffit pour ça d’un peu d’imagination!

28/09/2009 - 19:30h Chagall

http://hakit.files.wordpress.com/2006/10/la_pluie_chagall-1911-da-judiaria.jpg

http://images.fanpop.com/images/image_uploads/Solitude-by-Marc-Chagall-fine-art-692052_1024_768.jpg

http://cruciality.files.wordpress.com/2009/07/chagall-the-white-crucifixion-1938.jpg
Marc Chagall

25/09/2009 - 20:31h Shunga trio

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/f/f0/Shunga_trio.jpg

Three Samurai

Miyakawa Choshun (1682–1753), The Flowered Robe

shunga_utamaro3

Utamaro Kitagawa

13/09/2009 - 18:12h As três rainhas

Blog Carmensabes

las-3-reinas.JPG

José Luis Muñoz

09/09/2009 - 18:26h Irving Amen

 http://www.irvingamen.com/images/NextMove.jpg

 

http://1.bp.blogspot.com/_IPf1cBTUOKY/SGp42HgMxBI/AAAAAAAAC-4/biK6Vb8-F7I/s400/_irving_amen.jpg

 http://4.bp.blogspot.com/_VD9KKWfu5js/SXBdd3QW3vI/AAAAAAAAA90/cE_Jy9MWKug/s400/Irving+Amen.jpg

 

 http://www.centroestudioscervantinos.es/upload/fotos/1344_mgphoto1.jpg

 

 http://www.artoftheprint.com/jpegimages/amen_irving_theflute.jpg

 

 http://files.chess.com/images_users/tiny_mce/phishcake5/75016_irving_amen.jpg

 

08/09/2009 - 17:57h Mar adentro

vallotton_na_agua.jpghttp://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/3/34/Vallotton_3_Women_1907.jpg

http://noelpecout.blog.lemonde.fr/files/2008/10/vallotton.1223809931.jpg

Félix Vallotton (Lausana, 1865-París, 1925)

06/09/2009 - 18:27h Alberto Vazquez Rodriguez

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Alberto Vazquez Rodriguez [Nerva (Huelva) 1935 - 1991]

Fonte Erotizarte

02/09/2009 - 18:01h Homens

O homem na arte, uma seleção do blog carmensabes

Frédéric Bazille
Giorgio de Chirico
Erich Heckel 
Eugène Fredrik Jansson (1862-1915)
Von Stuck
Munch


Miguel Angel Eugui
FISCHL
Fischl
Ingres

Eivar Moya
Cilicios, cruces, azotes, mordazas
de Márgara Russotto

¡Señor ten piedad!
Para un solo instante
es mucha la turbulencia.Es húmeda la espalda del jardinero
al final del día
y hasta mí se desliza su cansancio
que me enternece
y pierde.Hasta aquí llega
ardiente y fresca
la sombra de su cuerpo
y como alfombra de eucaliptos
me descansa.Es con vapores que me envuelve.

Arden sus manos
que cantan
al apretar con suave firmeza
la tierra.

También sus dedos
que en gentil armonía
se hunden,
como si desbrozara de raíces
una amada cabellera.

¿Qué clase de fineza es la suya,
Señor?

¿Por qué me habla?

¡Ten piedad, Señor, y atóntame!
que el tanto ver me ciega
y me ha embriagado
de tempestuosa intimidad
su viril espera.

¡Amánsame!
Ciérrame este cuerpo
todo espasmos
pura boca hambrienta que se abre
se frota
sacude

Ten piedad
Ten piedad

J.Enrique González

Lukáš KÁNDL

 

Théodore Géricault

Paul Gauguin
Lucian Freud
Lovis Corinth
John Singer Sargent
Jacques-Luis David

31/08/2009 - 20:23h Um toque

http://www.katesmithartist.com.au/content_images/TheBathers.jpg
The Bathers – Kate Smith

kate_smithjust-a-pinch.jpg

Just a pinch – Kate Smith

24/08/2009 - 18:03h Lygia Eluf

http://blogs.jovempan.uol.com.br/planeta/files/2008/05/expo-lygia.jpg

 

 http://www.vitruvius.com.br/noticia/images/noticia7396_07.jpg

 

 http://www.iar.unicamp.br/galeria/docentes_abril2005/lygia_eluf2.jpg

 

 http://www.iar.unicamp.br/galeria/docentes_abril2005/lygia_eluf1.jpg

 

http://www.galeriadegravura.com.br/config/imagens_conteudo/produtos/imagensPQN/PQN_714_lygiaeluf3.jpg

12/08/2009 - 20:36h Quimono

http://www.evanwilson.net/nudes_files/vermillion-kimono-300dpi-copy.jpghttp://www.evanwilson.net/nudes_files/carousel_image_3_1.jpg
Evan Wilson

Fonte Site de Evan Wilson

09/08/2009 - 20:00h A Shunga e o Soneto

shunga.jpg

Shunga, Soneto

Ana Karina Bucciarelli

Imagens que assaltam a madrugada
E inundam o meu regaço
Às três da manhã
De espada em riste livre de embaraço.

E pela mesma janela que foge a decência
A confusão se instala
Como se coxa fosse, balança na cadência
Em contrações involuntárias.

Os dedos frenéticos espalham a seiva
E massageiam o núcleo para a invasão da ogiva
Domínio horizontal do oriente.

Imagens se esvaem com a alvorada
Sakura descansa na terra do sol nascente
A cútis amanhece renovada.

Pintura: Shunga (arte erótica japonesa), Anônimo (pintura em seda)
Escrito por Ana Karina Bucciarelli

Fonte Blog ONZEPALAVRAS