01/08/2008 - 16:06h Supla e João Suplicy dividem palco em show nesta sexta

Endereço: r. Inhambu, 229, Vila Uberabinha, região sul, São Paulo, SP. Classificação etária: 18 anos

da Folha Online

Os irmãos João Suplicy e Supla se apresentam juntos nesta sexta-feira (1º), no Ao Vivo Music, em São Paulo (SP), no espetáculo “Brothers of Brazil”.

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Irmãos Supla e João Suplicy se apresentam no espetáculo “Brothers of Brazil”, na capital

Apesar do nome estrangeiro, muito da música brasileira estará presente no repertório, que rende uma mistura inusitada de estilos, da bossa nova e samba, notadamente puxada por João, ao punk e rock clássico, do roqueiro Supla.

A platéia poderá ouvir músicas inéditas de autoria da dupla, como “Samba Around the Clock”, “Stay Tranquilo” e “Carnaval Wax”, além dos sucessos “Japa Girl” e “Garota de Berlim”, de Supla, e covers de clássicos da bossa nova que fazem parte do disco “Love Me Tender” de João Suplicy.

Com carreiras musicais sólidas e opostas, ambos sucumbiram à idéia de dividir o mesmo palco depois de um show que fizeram em Londres, em 2007. Naquele dia nasceu o “Brothers of Brazil”, batizado pelo ex-empresário do The Clash, Bernard Rhodes, que estava na platéia.

A partir daí, Supla e João voltaram para o Brasil e se trancaram em estúdio, compondo durante todo o início de 2008. Embalados pelo “revival” da bossa nova, a dupla fez uma turnê pela Europa em abril.

31/05/2008 - 20:41h Richard Kern aime les fleurs

Il était le maitre de l’underground new-yorkais. Il s’est reconverti dans le porno soft. Que reste-t-il de Richard Kern? Son oeuvre sort en DVD.

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Ex-toxico nihiliste, maintenant photographe mondialement connu, Richard Kern a fait du cinéma comme on fait un doigt d’honneur. Dans les années 80, certaines projections sont attaquées par des gens de droite et des féministes. A l’époque, il filme ses copains qui jouent aux tueurs schizophrènes avec des flingues convertis en sextoys, hurlent des insanités et se roulent dans des bains de sang avec une rage aphrodisiaque… Quel contraste. Voilà Richard Kern de retour avec des vidéos de nymphettes qui lèchent gentiment leurs seins. Le pire, c’est que ça a du charme.

Son œuvre commence dans l’illumination… «Un après-midi de 1971, j’ai raté mes cours pour aller faire de l’auto-stop sur l’interstate 95. Une vieille bagnole s’est arrêtée, pleine de New-Yorkaises glam, revenant de Floride. Elles m’ont parlé de rock-stars avec qui elles avaient baisé. Elles avaient des pantalons moulants en vinyle, des shorts lacérés et des chaussures à plate-forme qui contenaient à peine leur extrème vitalité. Elles avaient à peine 18-19 ans et moi je suis resté avec la machoire décrochée.»

Richard Kern décide d’aller à NY. Avec son père – éditeur d’un magazine de province – il photographiait déjà les courses de voiture et les fêtes locales. A partir de 1979, il photographie tout ce qui se passe entre ses deux premiers appartements de NY. Le premier est un 6 pièces au 529 E.13th Street entre les Avenues A et B. Dans son immeuble, il y a trois dealers de drogue, deux galeries et quelques artistes désargentés comme lui. Richard Kern s’achète une caméra super 8 pour 5 dollars et se met à filmer ses amis lors de «performances» maison.

Ses films sont projetés sur les murs pendant de grandes «acid parties» dégénérées, sur des musiques style Cop shoot cop ou Sonic Youth : ça crache. On y retrouve la pin-up du Hate Punk (Lung Leg), l’icône du No Wave (Lydia Lunch) et les acteurs d’un cinéma auto-proclamé de la transgression… Dans Submit to Me (1985), les voilà qui se mettent en scène dans des parodies violentes de suicide ou de SM. Dans Fingered, Lydia Lunch se fait prendre par derrière sur un capot de voiture, un revolver entre les mains, hurlante. Dans You killed me first (1985), une sauvageonne troue de balles ses parents avec un plaisir non-dissimulé. Dans Thrust in me (1984), un Nosferatu punk - Nick Zedd - s’essuie les fesses avec des images du Christ puis pratique une fellation post-mortem sur le cadavre de sa petite copine qui flotte dans la baignoire. Etc.

«Mes courts-métrages montraient des filles en train de se faire piercer ou couper, des combats, des meurtres, des viols etc…». Le plus célèbre – Fingered – est même décrit par John Waters comme “l’ultime film pour détraqués”. Mais Richard Kern en a marre d’être détraqué. En 1987, il déménage du Lower east side et de ses trafics d’héroïne. Il part à San Francisco et y erre pendant un an, en compagnie de jeunes criminels, entre cures de désintox et rechutes. En 1988, il revient vidé à New York, s’installe sur le Troisième rue, entre les avenues C et D et tente avec ses nouveaux films de refaire surface.The evil cameraman reflète bien ce hiatus : commencé en 1987, le film met Kern en scène dans des scènes à la violence palpable, où il dirige de jeunes femmes dans des scénarios hardcore. Puis le panneau «deux ans plus tard» apparaît, et voilà Kern en compagnie de rieuses lolitas qui se lutinent en toute liberté, sans tenir compte de sa présence. Kern se contente désormais de photographier des voisines de palier pour des «magazines de cul» comme il dit lui-même. Il tourne encore quelques courts-métrage de transition : X=Y (1990), Nazi (1991), Catholic (1991), Horoscope (1991), et The Bitches (1992) illustrent la métamorphose de son œuvre en glorification de “dirty debutantes” du porno. Il publie chez Taschen NY Girls, qui résume ses quinze ans d’existence «transgressive». Puis passe définitivement à la photo de charme dans Model Release. Faut-il s’en plaindre?

Le «méchant voyeur» s’est transformé en époux heureux et en papa comblé. Il fait des photos de nu pour gagner sa vie, avec des modèles à son image : très démagogiquement excitantes. Un doigt dans la bouche (ou un gode vert fluo), elles se caressent et font minette en regardant la caméra gentiment… C’est presque mièvre. Pour donner du rythme il y a quand même la musique - géniale - de Thurston Moore (Sonic Youth). Rien que pour cette musique, contrastant avec ces images de jeunes filles en fleur qui font les cochonnes, ça vaut le coup. Un régal qui nous console presque d’entendre Richard Kern rejeter toute sa période de créativité : “Ca correspond à une période très noire de ma vie, où je ne m’aimais pas. Maintenant, je suis passé à autre chose. A quoi bon gacher ma vie en restant dépressif et agressif ?».
L’oeuvre intégrale est éditée en 4 DVD par Le Chat qui fume.
Promo pack : 30,97 euros (Hardcore extended + Extra action)
Hardcore Extended (2 DVD) : 19,99 euros
Extra Action (1 DVD) : 14,99 euros

Source Blog de Libération, les 400 culs

02/01/2008 - 14:26h Todos somos punks, todavía

Civilización & Barbarie
Londres, enero 2008.

Nada más ni nada menos que el eje sobre el que hoy se monta parte del arte contemporáneo reside en la teoría sobre la que se basó la muestra Panic Attack!: Art in the Punk Years y que ahora se ha convertido en un libro de consulta obligatoria para conmemorar los 30 años del movimiento pero también mucho más.

Panic Attack!: Art in the Punk Years es una exhaustiva investigación sobre las escenas artísticas británica y americana del punk y el post-punk de la que se puede inferir un proceso de contaminación global.

(more…)

06/06/2007 - 04:38h Comienza hoy en el museo Barbican de la capital inglesa. Conmemora los 30 años de la aparición del disco "God Save the Queen", de Sex Pistols. La expo


MENSAJE. “Debes pelear para sobrevivir. Debes pelear para vivir”, dice el collage de la galería Victoria Miro de Londres. (www.barbican.org.uk)

Comienza hoy en el museo Barbican de la capital inglesa. Conmemora los 30 años de la aparición del disco “God Save the Queen”, de Sex Pistols. La exposición reúne 150 obras, entre esculturas, fotos, películas, pinturas y collages, y permanecerá abierta hasta el 9 de septiembre. Fuente Clarín de Argentina