26/07/2008 - 18:13h “Sonho que os israelenses e os palestinos tenham a coragem de enfrentar o passado”

Após uma introdução dos jornalistas do Le Monde, um texto de Daniel Barenboim sobre sua vida, sua família, sua luta e sua visão sobre o que o obsede: o conflito israelo-palestino. Um texto cheio de humanidade e de paixão. Uma aspiração profunda ao entendimento, em favor da paz e um conhecimento apurado da historia. Pena que este texto não esteja em português. Mas para os leitores da língua de Molière, uma oportunidade imperdível de tocar a alma de um grande homem, que é também um grande maestro. LF

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Raphaëlle Bacqué et Annick Cojean - Le Monde

Zoom

Permission nous avait été donnée de nous glisser furtivement, en cet après-midi de juin, dans la vaste salle obscure de la Scala de Milan, où Daniel Barenboim, penché sur un pupitre faiblement éclairé, dirigeait une répétition du Joueur, l’opéra de Prokofiev. Il était concentré, le regard suivant alternativement ses partitions, l’orchestre dans la fosse et la scène où de jeunes chanteurs évoluaient dans un décor étrangement moderne. Soudain, l’air contrarié, il laissa échapper quelques mots en russe. Il interrompit la musique pour interpeller le chanteur, cette fois en anglais. Au moment de reprendre, il interrogea la régie, en français, pour savoir si la scène avait un bon retour du son ; il fit, en allemand, quelques remarques à un assistant ; et il donna à ses musiciens des indications… en italien.

On ne lui a pas demandé, ensuite, en quelle langue il rêvait. En espagnol, sa langue natale, puisqu’il est né en Argentine ? En hébreu, celle du pays qui accueillit très tôt sa famille, occupe son coeur, obsède son esprit ? C’est en tout cas dans un français parfait que le maestro exprima son rêve de paix entre les peuples israélien et palestinien. Un rêve qui est aussi un engagement ancien, profond, renouvelé, comme le prouve l’orchestre arabo-israélien qu’il a créé et qui se produit à Paris le 25 août. Comme le montre aussi ce passeport palestinien qu’il a reçu il y a peu, et dont il se dit immensément fier.

barenboim3.jpgDaniel Barenboim : “Je rêve qu’Israéliens et Palestiniens aient le courage d’affronter le passé”

Il n’y a pas de jour sans que je ne réfléchisse au conflit israélo-palestinien. Et il n’y a pas de jour sans qu’il me fasse souffrir. Tout ce que je fais est inspiré de cette souffrance, de cette blessure que le temps ne fait qu’augmenter.

Que je dirige à Berlin, que je fonde l’orchestre Divan, composé d’Israéliens et d’Arabes, ou que je donne, comme récemment à Jérusalem, un concert à destination de nos deux peuples. Ce conflit me ronge, m’obsède. Avoir serré, enfant, les mains de David Ben Gourion ou de Moshe Dayan ne m’a guère converti à la politique. Je considère que politiques et militaires n’ont fait qu’envenimer le conflit. Un conflit dont les racines sont profondément et uniquement humaines. C’est pour cela que je me sens qualifié pour évoquer le sujet. Cela fait si longtemps que je rêve à la “solution”.

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29/04/2008 - 19:51h Brasileiros vão registrar em livro e documentário marcha para lembrar Holocausto

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Auschwitz

Luisa Guedes, O Globo Online

RIO - A partir desta terça-feira, cerca de 10 mil pessoas vão repetir uma manifestação realizada há 20 anos para lembrar o Holocausto, cruzando a Polônia e seguindo para Israel na chamada Marcha da Vida. Dessa vez, a reconstituição da trilha de muitos judeus - na morte ou na terra prometida - será registrada em livro pelo publicitário Márcio Pitliuk e o fotógrafo Márcio Scavone, dois dos 400 brasileiros que embarcaram para a viagem por antigos campos de concentração e locais sagrados para o povo judeu. Parte do trabalho que será publicado no fim do ano poderá ser acompanhada no GLOBO ONLINE durante os oito dias de marcha.

O percurso da “morte à vida” também será registrado em documentário dirigido por Jéssica Sanders, indicada ao Oscar e vencedora do Sundance Festival. Idealizador do projeto, orçado em R$ 3 milhões, e único judeu na equipe de 20 pessoas que embarcou para a Polônia, Márcio Pitliuk, que será responsável pelos textos do livro, conta que ficou impressionado com a reação da equipe durante a preparação para o trabalho.

” Auschwitz é uma fábrica da morte. É um pesadelo que não tem tamanho. Achei que não ia conseguir voltar lá, mas vou ter que encarar agora “

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- Quando eu levei (à Polônia) o pessoal da equipe que não é judeu e não tem tanta vivência com o Holocausto, vi o choque deles ao descobrir o tamanho da coisa. A gente fala em três milhões de pessoas, mas parece um número qualquer. Quando chega num campo como o de Treblinka, onde 800 mil pessoas foram mortas em 10 meses, a pessoa se dá conta de que 800 mil pessoas é uma cidade grande - contou Pitliuk, ainda em São Paulo, onde vive, antes de enfrentar de novo o terror dos campos de concentração. - Auschwitz é uma fábrica da morte. É um pesadelo que não tem tamanho. Achei que não ia conseguir voltar lá, mas vou ter que encarar agora - acrescentou.

A excursão ao passado começa em Cracóvia, onde será realizada uma cerimônia que relembra o fim do Holocausto. Em seguida, os participantes refazem a caminhada de três quilômetros entre o campo de concentração de Auschwitz e Birkenau, campo de extermínio. A marcha passará ainda pelos campos de Treblinka e de Majdanek e pelo Gueto de Varsóvia. Da Polônia, o grupo segue para Israel.

A manifestação foi criada em 1988 por Abraham Hirshson, um sobrevivente do Holocausto. Seu objetivo era, principalmente, fazer com que jovens estudantes pudessem conhecer os locais do “shoah”, como é chamado em hebraico o assassinato de milhões de judeus pelo regime nazista. A marcha, que acontece todos os anos desde a primeira edição, é aberta a todos. Agora, a organização fica a cargo da ONG internacional March of the Living .

Estima-se que 20% dos participantes não sejam judeus. Entre os brasileiros, 200 são estudantes de escolas judaicas que receberam subsídios para a viagem. Os outros 200 são adultos que arcaram com os custos por conta própria.

15/04/2008 - 10:48h Il y a 65 ans, l’insurrection du ghetto de Varsovie

La passerelle entre le petit et le grand ghetto rue Chlodna.

 

 

Quand le 19 avril 1943, les 2 000 à 3 000 Waffen SS, auxiliaires ukrainiens, lettons et ” bleus ” de la police polonaise, commandés par le colonel von Sammern-Frankenberg entrent dans la rue Zamenhof pour liquider ce qui reste du ghetto de Varsovie, ils savent qu’il existe une résistance juive. Ils ne s’attendent peut-être pas à la combattre pendant plusieurs semaines. Les Allemands ont choisi, pour mettre un point final à la présence juive à Varsovie, la veille de la Pâque juive (Pesah), qui coïncide avec l’anniversaire d’Hitler. La violence du feu, les pluies de bouteilles incendiaires qui accueillent l’offensive empêchent les SS d’offrir au Führer les débris sanglants des juifs de Varsovie. L’attaque, lancée à 3 heures du matin, tourne à la confusion des assaillants. A 8 heures, le général SS Stroop relève von Sammern-Frankenberg de son commandement et prend en main la direction des opérations. Des combats éclatent rue Zamenhof, place Muranowska, rue Gesia. A 14 heures, les Allemands se retirent.Marek Edelman, l’un des dirigeants de l’insurrection, a confié en 1977 à la journaliste polonaise Hanna Krall l’effet que fit ce premier choc sur les combattants juifs : ” Nous pensions que c’était très important qu’ils n’aient embarqué personne ce jour-là. Nous prenions même ça pour une victoire. ” ” Embarquer personne ! “ Derrière ces deux mots gît tout le martyre des juifs de Varsovie depuis que, le 1 décembre 1940, un mur de brique long de 18 kilomètres les a isolés du reste du monde. Les Allemands ont entassé là près de 380 000 personnes (39 % de la population de la ville sur 8 % seulement de la superficie de la capitale). Le 16 novembre 1941, le ghetto est bouclé. Seuls les ouvriers travaillant dans les entreprises dites vitales pour l’économie du Reich obtiennent un laissez-passer pour le ” côté aryen “. Les autres perdent tout. La faim s’installe. Rien que dans la première année, on compte déjà près de 43 000 décès par malnutrition.

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 Première forme de résistance : celle de ces ” contrebandiers “ de sept à treize ans poursuivis impitoyablement par la Yiddisch Ordunges Dienst (la police juive), qui se faufilent par les trous de la muraille pour passer à tout prix de la nourriture. A la tête de l’administration du ghetto, devenu une entité séparée du reste de la Pologne, les Allemands ont nommé un Judenrat (Conseil juif) de vingt-quatre membres, présidé par l’ingénieur Adam Czerniakow. Début 1942, la “ solution finale ” s’accélère. Les officiels juifs prennent la mesure de ce que recouvrent les expressions de “ réinstallation “, d’” évacuation “, d’” Est “… L’historien officieux du ghetto, Emmanuel Ringelblum, note dans son Journal, le 17 juin 1942 : “ J’ai eu une conversation l’autre jour avec un ami de Biala-Podlaska, directeur de l’organisation d’aide sociale. Il avait aidé au ” transfert ” (il serait plus exact de dire au “ transfert dans l’autre monde ”) de la population à Sobibor, près de Chelm, où les juifs sont asphyxiés par les gaz d’échappement. “Lorsque commence la grande Aktion (l’évacuation du ghetto), Adam Czerniakow met fin à ses jours, le 23 juillet, quelques heures avant que le premier contingent de juifs en partance pour le camp d’extermination de Treblinka soit rassemblé sur l’Umschlagplatz (la gare de rassemblement et de triage). (more…)

24/01/2008 - 09:10h Nunca mais


Sergio Niskier, presidente da FIERJ
O GLOBO

SERGIO NISKIER

Passados 60 anos da libertação do campo de concentração de Auschwitz, no Sul da Polônia, ainda encontramos quem conteste a existência do Holocausto e pregue abertamente as teorias nazistas. E não apenas nos rincões afastados da civilização, sem maiores oportunidades de acesso à informação. Os idólatras de Hitler se encontram em todos os lugares, até mesmo aqui, em nossa Cidade Maravilhosa.
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23/01/2008 - 18:53h Los ‘trenes de la muerte’ nazis ‘circulan’ de nuevo

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Varios deportados a campos de exterminio del Tercer Reich,
en una imagen de la exposición Sonderzüge in den Tod.- DEUTSCHE BAHN AG


Una exposición recupera los trenes que transportaron a las víctimas de los campos de exterminio

EFE - Berlín - EL PAÍS
La exposición “Trenes especiales a la muerte”, sobre las deportaciones de judíos y gitanos, entre otras víctimas del nazismo, arrancó hoy en Berlín, su primera estación en una muestra itinerante que la compañía de ferrocarriles Deutsche Bahn quiso vetar.
Unos cuarenta paneles ilustran desde el corazón del Berlín actual, la estación subterránea de la Potsdamerplatz, el destino de algunos judíos alemanes, franceses o austríacos deportados a partir de 1938 por el Reichsbahn -los ferrocarriles del Tercer Reich- hacia Auschwitz y otros campos de exterminio nazi.

Niñas como la berlinesa Steffi Bernheim, nacida el 11 de enero de 1930 y deportada a Auschwitz con sus padres el 24 de agosto de 1942. O Brigitte Joseph, nacida ese mismo año también en Berlín y deportada tras un largo periplo que empezó con el intento de huida a Cuba en el barco Sant Louis, junto con otros 937 alemanes, a quienes se desembarcó en distintos puertos, por lo que la nave acabó regresando a Europa.

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05/08/2007 - 12:10h TENTANDO SOBREVIVER

Newsletter de Osias Wurman: Noticias da rua judaica

Os cerca de 100 mil sobreviventes do Holocausto que moram em Israel estão em “pé de guerra” com o governo de Ehud Olmert a quem acusam de insensibilidade. O motivo foi a proposta do primeiro-ministro para uma ajuda mensal individual, em torno de 20 dólares, para os sobreviventes. As organizações das vitimas da Shoah ameaçam pressionar o governo através de lideranças judaicas internacionais.