30/06/2008 - 22:00h Sarkozy e seu primeiro-ministro continuam caindo nas pesquisas

Sondage: Nicolas Sarkozy et François Fillon au plus bas

Par La rédaction du Post , le 30/06/2008
Leur politique étrangère aussi est critiquée, de mauvais augure avant la présidence française de l’Europe.

François Fillon et Nicolas Sarkozy.

François Fillon et Nicolas Sarkozy.© Antoine Gyori/AGP/Corbis/Antoine Gyori

Le président Nicolas Sarkozy et le Premier ministre, François Fillon, atteignent leur plus bas niveau de popularité depuis l’élection présidentielle en mai 2007, selon un sondage LH2 pour nouvelobs’ diffusé ce lundi.

Le chef de l’Etat perd deux points en un mois à 34% d’opinion positive. Le Premier ministre perd lui un point à 45%.

A l’inverse, 59% des sondés ont une opinion négative du président de la République, dont 31% une opinion “très négative”, et 48% ont une opinion négative du chef du gouvernement (dont 19% “très négative”).

Près d’un Français sur deux (47%) estime que Nicolas Sarkozy a détérioré l’image de la France dans le monde. Un chiffre qui prend tout son sens à quelques heures du début de la présidence française de l’Union Européenne. 45% seulement des Français interrogés déclarent porter un jugement positif sur la politique étrangère de Nicolas Sarkozy.

La politique étrangère, c’était encore le dernier bastion de Nicolas Sarkozy dans les sondages. Là encore le chef de l’Etat est attendu au tournant et devra répondre aux attentes des Français. Et ce n’est pas gagné, selon le même sondage, 28% des Français ne lui font “pas du tout” confiance pour prendre la tête de l’UE.

(Source: nouvelobs’)

05/05/2008 - 18:15h Un an de Sarkozy: qu’a-t-il fait de ses promesses?

O jornal francês de direita “Le Figaro” publica hoje uma pesquisa sobre o balanço de Sarkozy um ano após entrar em função.

Para 64% dos franceses sarkozy não respeitou suas promessas eleitorais. Veja a pesquisa completa aqui.

O site Rue 89 faz um balanço ponto a ponto entre as promessas realizadas, realizada parcialmente e não realizadas.

Par Julien Martin | Rue89

Douze mois après son élection, l’heure est au bilan. Le président français a-t-il respecté les promesses du candidat UMP?

Nicolas Sarkozy mercredi en Tunisie (Reuters)

1er août 2007: le Parlement adopte définitivement la loi Tepa (Travail, emploi, pouvoir d’achat). Plus connue sous le nom de “paquet fiscal”, elle instaure un bouclier fiscal, exonère de taxes des droits de succession et défiscalise les intérêts d’emprunts immobiliers. Cette loi censée relancer l’économie française se chiffre à environ 15 milliards d’euros par an.8 janvier 2008: en conférence de presse, Nicolas Sarkozy avoue qu’il ne peut vider “des caisses qui sont déjà vides”. Tout le gouvernement reprend en coeur ce qui va devenir une ritournelle, quand certains de ses membres ne vont pas plus loin encore, tel le ministre du budget Eric Woerth:

“Le Président, quand il dit que les caisses sont vides, a raison. Les caisses ne sont pas vides, elles sont plus que vides, elles sont en déficit de 38 milliards.”

Deux dates qui symbolisent le bilan plus qu’en demi-teinte de la première année du Président. Mais, lors de son interview télévisée du 24 avril, le chef de l’Etat a demandé à être jugé dans quatre ans: “Je ne peux pas faire tout, tout de suite.” Dont acte. Ce qui n’empêche pas de faire un bilan d’étape en cette veille d’anniversaire de l’élection de Nicolas Sarkozy à la présidence de la République. Continue

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29/04/2008 - 16:57h Sarkozy: o mais impopular presidente da França desde De Gaulle

Par Julien Martin | Rue89

En chute libre dans les sondages, Nicolas Sarkozy est devenu lundi le président le plus impopulaire de la Ve République.

Nicolas Sarkozy vendredi à Monaco (Eric Gaillard/Reuters)

“Je m’imaginais bien que je ne passerais pas cinq ans à commenter des sondages excellents.” Nicolas Sarkozy avait vu juste. Mais sa prévision, confessée jeudi au cours de son interview télévisée, était encore en dessous de la réalité. Ce sont des sondages toujours plus bas qu’il a à affronter depuis plusieurs mois. Les plus bas de l’histoire du baromètre politique!

La dernière étude en date est même la plus catastrophique pour un président de la Ve République depuis la systématisation des sondages d’opinion. D’après le sondage BVA-Orange-L’Express publié ce lundi, 64% des personnes interrogées disent avoir une opinion négative du chef de l’Etat, contre 55% au mois de mars. Jusque-là, le record d’impopularité, depuis la création du baromètre BVA en 1981, était détenu par François Mitterrand en mars 1992. Quelques jours plus tard, le président socialiste congédiait sa très contestée chef du gouvernement, Edith Cresson.

La cote de popularité de Nicolas Sarkozy (DR)

A cette époque, l’impopularité du Premier ministre entraînait la chute dans les sondages du Président. Le premier faisait office de fusible, et le second remontait. Aujourd’hui, le schéma s’est inversé du fait de l’omniprésidence de Nicolas Sarkozy. François Fillon a longtemps résisté à la dégringolade du chef de l’Etat, avant de plonger à son tour au mois d’avril, avec 46% de mauvaises opinions, soit dix point de plus qu’au mois de mars.

Pour remonter dans l’estime des Français, le Premier ministre a opté pour le mea culpa. “J’assume ma part d’erreur”, s’est-il exclamé dans une interview accordée ce week-end au JDD. Pas sûr toutefois que la stratégie soit payante. Le Président a usé de la technique jeudi, reconnaissant sa “part de responsabilité” dans le mécontentement grandissant, ce qui n’a convaincu que 36% des Français, selon un autre sondage réalisé le lendemain.

Et la côte de Nicolas Sarkozy ne semble pas prête de repartir à la hausse. Son effondrement trouve sa source dans les principaux soutiens qui l’ont porté à l’Elysée: les sympathisants UMP (75% de bonnes opinions en avril, au lieu de 86% en mars), ainsi que les retraités (55% de mauvaises opinions en avril, alors qu’elles étaient de 45% le mois précédent). L’inquiétude liée aux tensions sociales -notamment le mouvement lycéen, soutenu par 65% des Français- semble donc avoir gagné toutes les couches de la population.

Les cotes de popularité des présidents de la Ve République (DR)

L’Etat de grâce n’aura été que de courte durée pour Nicolas Sarkozy. Les courbes de mauvaises et de bonnes opinions se sont croisées dès le mois de janvier, soit à peine huit mois après son élection. Visite de Kadhafi, rapport Attali, bouleversements conjugaux… Le Président de la “rupture” a décroché. François Mitterrand avait lui “tenu” deux ans après sa première élection, en 1981, puis un peu plus de trois ans après sa réélection en 1988. Quant à Jacques Chirac, il n’aura bénéficié de la bienveillance post-électorale qu’après sa réélection en 2002 -mais pendant deux ans-, le début de son premier mandat ayant été plombé d’entrée par l’opposition à la réforme des retraites initiée par Alain Juppé.

Une solution existe néanmoins à la chute de popularité du Président: la cohabitation. Mise à part l’élection ou la réélection, la seule et unique solution qui a fonctionné depuis 1981 est en effet l’installation d’un Premier ministre issu de l’opposition. Chirac sous Mitterrand en 1986, Balladur sous Mitterrand en 1993 et Jospin sous Chirac en 1997. Trois cohabitations durant la Ve République. Trois remontées dans l’opinion.

Nicolas Sarkozy s’en inspira-t-il? Le cas de figure n’apparaît que très peu probable, particulièrement avec l’instauration du quinquennat. Bien que les tensions entre les deux têtes de l’exécutif se fassent de plus en plus nombreuses, chacun loue publiquement les qualités de l’autre et souligne la complémentarité. Le Président n’entend pas même changer de Premier ministre dans l’immédiat, ni dissoudre l’Assemblée nationale. Au risque de devenir le chef de l’état de disgrâce.

07/01/2008 - 15:38h La mediatización de su vida personal afecta la imagen de Sarkozy

Los últimos sondeos publicados por la prensa francesa muestran una caída de entre dos y siete puntos en el índice de popularidad del mandatario

EUROPA PRESS - EL PAÍS

Sarkozy, con su novia en Petra

Sarkozy, con su novia en Petra

El romance de Nicolás Sarkozy con la ex modelo y cantante Carla Bruni ha comenzado a pasar factura al presidente francés. Siete meses después de haber llegado al Elíseo, la popularidad de Sarkozy ha caído entre dos y siete puntos, según varios sondeos difundidos por la prensa francesa.

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02/01/2008 - 19:25h Politique de Sarkozy: les Français sont divisés

Ils sont aussi nombreux à soutenir qu’à rejeter l’action de Nicolas Sarkozy, selon un sondage.

Le Post
Nicolas Sarkozy.|Corbis

Nicolas Sarkozy.

Corbis

Les Français sont aussi nombreux à soutenir qu’à rejeter l’action de Nicolas Sarkozy, 44% (-6%) estimant que sa politique va “plutôt dans le bon sens” et 44% également (+3%) qu’elle va “plutôt dans le mauvais sens”, selon un sondage CSA/Valeurs actuelles à paraître vendredi.
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30/12/2007 - 01:08h Sarkozy: o divórcio

O divórcio de Sarkozy com a opinião pública francesa, verificada nas últimas pesquisas, afetará os resultados das eleições municipais em março de 2008?

Uma questão em aberto.

Égypte - Nicolas Sarkozy et Carla Bruni en visite dans la Vallée des Rois

© Nasser Nasser (AP)

Le président français Nicolas Sarkozy et Carla Bruni

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04/12/2007 - 18:38h 73% de parisienses aprovam o prefeito de Paris, Bertrand Delanoë

 

 

73% des Parisiens

C’est le nombre de Parisiens qui s’estiment satisfaits de la politique de Bertrand Delanoë en tant que maire.

A quelques mois des élections municipales, un sondage CSA révèle que la côte de Bertrand Delanoë est en hausse (+8 points par rapport à janvier 2006)

Bertrand Delanoë est candidat à sa propre succession. (photo d'archives)|© Stephane Reix/For Picture/Corbis/Stephane Reix

Bertrand Delanoë est candidat à sa propre succession. (photo d’archives)

© Stephane Reix/For Picture/Corbis/Stephane Reix

Le duel
Alors que le maire de Paris recueille 77% d’opinions favorables auprès des Parisiens, son adversaire UMP Françoise de Panafieu en est à 44% d’opinions favorables.
Les armes de campagne sont affûtées, à vos vidéos… prêts… grimpez dans les sondages!
Par La rédaction du Post

01/12/2007 - 18:10h L’état de grâce de Sarkozy est terminé, c’est Le Figaro qui le dit

“Cette fois, l’état de grâce a bel et bien pris fin”: ce commentaire sur la cote de confiance de Nicolas Sarkozy ne provient pas d’un dangereux opposant, mais …du Figaro! Dans le baromètre Sofres/Figaro Magazine de décembre, le président de la République passe en effet pour la première fois sous la barre des 50% dans la confiance des Français, rejoignant le premier ministre François Fillon qui se trouvait déjà sous cette barre symbolique.

Moins de sept mois après son élection, et après avoir engrangé une popularité supérieure à son score électoral pendant plusieurs mois, Nicolas Sarkozy décroche: -4 points, à 49% de confiance. Un résultat paradoxal au lendemain de la grève des transports, alors que de nombreux commentateurs avaient conclu à une victoire aux points de Nicolas Sarkozy face à un mouvement social “impopulaire”. Ainsi, dans Les Echos de jeudi, un article sur la stratégie de communication du Président pendant la grève conclue que le choix du silence “lui a permis de gagner”. L’article décrit ainsi le publicitaire Jacques Séguéla, “enthousiaste”, qui prend un ton mitterrandien pour exliquer que Sarkozy a laissé “du temps au temps” là où tout le monde l’attendait “excité”.

De fait, à regarder de plus près le sondage du Figaro, le chef de l’Etat semble conserver le soutien de l’électorat de droite, en particulier celui de l’UMP, alors que son soutien au sein de l’électorat de gauche est tombé à 16%. Oubliée la magie de l’”ouverture”, et le trouble qu’elle a suscité à gauche. Cet électorat a donc retiré sa confiance au leader de l’UMP, alors même que la gauche reste inaudible dans son opposition au gouvernement.

Ce “score” n’empêchera sans doute pas Nicolas Sarkozy de dormir. Il devrait toutefois commencer à s’inquiéter car c’est de confiance qu’il s’agit. En six mois d’hyperactivité et de réformes lancées dans toutes les directions, il n’a visiblement pas réussi à convaincre au-delà de son “camp”. En intervenant jeudi soir sur la question du pouvoir d’achat, sujet de préoccupation numéro un des Français, il sait qu’il doit désormais faire face au scepticisme d’une bonne partie de l’électorat. Comme dit justement Le Figaro, l’état de grâce est terminé, les Français jugent sur pièces.

► Sondage TNS Sofrès, effectué les 21 et 22 novembre auprès d’un échantillon national de 1000 personnes représentatif de l’ensemble de la population âgée de 18 ans et plus, interrogées en face-à-face à leur domicile.

18/11/2007 - 08:28h A aposta de Hillary Clinton


Migração para centro é bem-vinda

Para especialista, mudança é a melhor aposta de candidata

Patrícia Campos Mello, Washington - O Estado de São Paulo

No dia 3 de janeiro, a senadora Hillary Clinton enfrenta em Iowa seu grande teste rumo à nomeação presidencial democrata, na primeira eleição primária. “Iowa é um Estado muito conservador, um dos dois únicos nos EUA que nunca elegeram uma governadora, senadora ou deputada mulher”, diz Steffen Schmidt, professor de Ciências Políticas na Iowa State University e âncora do programa Dr. Politics na National Public Radio. “A migração para o centro, como se vê, não é um caminho sem armadilhas. Mas ainda é sua melhor aposta”, diz Fritz Wenzel, diretor de comunicações da Zogby International. “Os esforços de Hillary para agradar aos moderados são um passo importante”, diz Wenzel.

Nas pesquisas, os eleitores demonstram querer um presidente que una os EUA. “Como Hillary tem sido vista como uma figura polarizadora, que desperta sentimentos fortes tanto a favor como contra, qualquer coisa que ela fizer para se tornar mais centrista é bem-vinda.” E, de mais a mais, os outros candidatos também têm lá seus flancos a zelar: enquanto Hillary é mulher e feminista, Obama é negro, Mitt Romney é mórmon, Rudy Giuliani está no terceiro casamento, não conversa com os filhos e não condena o aborto nem o casamento gay.

“Muita gente vai votar em Hillary justamente porque ela é mulher”, diz Schmidt. Além disso, não há como menosprezar a magia de Bill Clinton sobre o eleitorado, sendo que certamente ele consegue transferir parte dessa popularidade para a mulher, acredita Schmidt. “Muitos eleitores vão votar em um terceiro mandato para Bill Clinton.”


Pela primera vez, senadora mostra suas garras

AP

No último debate entre os pré-candidatos democratas, na quinta-feira, Hillary Clinton demonstrou que sabe se defender dos ataques de seus rivais. Após aparecer evasiva e na defensiva no debate anterior, Hillary mostrou-se preparada, segura e ruidosa. Pela primeira vez, exibiu um tom agressivo e questionou diretamente seus principais oponentes, Barack Obama e John Edwards. Ela perguntou a Obama sobre seus planos para a área saúde, argumentando que ele deixaria 15 milhões de americanos sem plano de saúde. E lembrou que Edwards não havia apoiado a assistência médica gratuita para todos quando concorreu para presidente em 2004.


Hillary desperta amor e ódio nos EUA

Candidata democrata tem eleitores fiéis, mas são inúmeros seus detratores, que não a elegeriam ‘de jeito nenhum’

Patrícia Campos Mello, correspondente, Washington

O senador republicano John McCain foi surpreendido, na semana passada, pela agressividade de uma de suas eleitoras, durante um comício na Carolina do Sul: “Senador, como nós podemos ganhar daquela ‘cadela’?”, disparou a mulher, referindo-se à candidata democrata Hillary Clinton.

É esse tipo de reação exaltada que a senadora Hillary, líder nas pesquisas de opinião na disputa pela Casa Branca (47% das intenções de voto contra 43% do republicano Rody Giuliani) desperta entre os eleitores americanos. De um lado, ela tem um séquito de eleitores fiéis, quase fanáticos. Mas seus inúmeros detratores a odeiam com o mesmo fervor e não elegeriam Hillary “de jeito nenhum”. Segundo uma pesquisa realizada pela Zogby International no mês passado, 50% dos eleitores disseram que “jamais” votariam em Hillary. É o maior índice de rejeição entre os candidatos - supera até o radical Dennis Kucinich, que adora falar sobre seus encontros com discos voadores. E a resistência à sua candidatura vem crescendo - era de 46% em março e saltou em outubro para os atuais 50%. Só para comparar, o candidato que está em segundo lugar entre os democratas, Barack Obama, tem um índice de rejeição de apenas 37%. O sentimento anti-Hillary é maior entre idosos (59,2% dos eleitores com mais de 65 anos não votariam nela), evangélicos (75,1%), homens (56,4%) e ultraconservadores (88,2%).

Feminista radical, manipuladora, dissimulada, esquerdista - esses são alguns dos impropérios lançados contra a candidata. “Hillary chega na campanha com mais obstáculos para superar do que qualquer outro candidato na história - ela é muito conhecida e as pessoas têm idéias sólidas formadas sobre ela”, disse ao Estado Peverill Squire, professor de Ciências Políticas da Universidade de Missouri. “Mas dizer que ela não consegue vencer a eleição por ser polarizadora, por ter uma enorme rejeição, é um exagero.”

Para dissipar os sentimentos anti-Hillary mais extremados, a candidata vem migrando gradualmente para o centro e tenta mostrar-se moderada na maioria das questões. Mas no afã de não desagradar a ninguém, Hillary acabou errando a mão. Ela exagerou no estilo “eu até seria a favor, se não fosse contra, mas ainda não me posicionei”. No penúltimo debate democrata, ao ser questionada se apoiava a proposta do governador de Nova York de conceder carteira de motorista para imigrantes ilegais, Hillary falou, falou e não respondeu. Confrontada por um de seus rivais democratas, ela negou que tivesse manifestado apoio à proposta em entrevista a um jornal. “Eu não disse que deveria ser feito, mas eu certamente reconheço que o governador Spitzer está tentando fazer”, tegiversou. Os adversários não perdoaram. “A não ser que eu tenha entendido mal, a senadora Clinton disse duas coisas opostas nos últimos dois minutos”, disse Edwards.

NÚMEROS

50% dos eleitores
‘jamais’ votariam em Hillary, indica pesquisa da Zogby

46% era a rejeição
de Hillary em março

37% dos eleitores
rejeitam Barack Obama, que está em segundo entre os democratas

17/11/2007 - 15:51h Les cotes de popularité de Nicolas Sarkozy et François Fillon continuent de s’effriter

La popularité de l’éxecutif reste haute, mais se dégrade. Selon un sondage IFOP pour le Journal du Dimanche à paraître dimanche 18 novembre, Nicolas Sarkozy perd quatre points de popularité, à 55 % de satisfaction. Les mécontents, qui étaient 39%, sont 44%, soit 5 points de plus.

François Fillon enregistre quant à lui un taux de satisfaction de 52% contre 53% un mois auparavant. Les mécontents sont 44 % (+ 3 points) et ceux qui ne se prononcent pas 4%, contre 6% précédemment.

Cette semaine, Nicolas Sarkozy recueillait 55 % d’avis favorables dans un sondage LH2 pour Libération, en baisse de sept points par rapport au mois précédent. Un sondage BVA pour L’Express, jeudi, donnait lui aussi le président de la république à 55 % d’opinions favorables.

Le Monde

22/10/2007 - 21:28h 50 % des Américains

C’est le pourcentage d’Américains qui affirment qu’ils ne voteront jamais pour Hillary Clinton, la candidate démocrate à la Maison Blanche en novembre 2008, selon un sondage de l’institut Zogby publié ce lundi. Hillary Clinton. |REUTERS/© Joshua Lott / Reuters

Hillary Clinton.

REUTERS/© Joshua Lott / Reuters

Mme Clinton est la candidate qui cristallise le plus d’opinions défavorables, en hausse de 4 points par rapport à début mars où 46% des personnes interrogées affirmaient qu’elles ne voteraient jamais pour la sénatrice de New York, selon ce sondage.

Les personnes âgées lui sont les plus hostiles, 59% des sondés de plus de 65 ans indiquant que Mme Clinton n’aurait jamais leur voix, selon cette enquête qui porte sur les principaux candidats à la présidentielle.

Son rival démocrate Barack Obama suscite nettement moins de rejets, 37% des électeurs indiquant qu’ils ne voteraient jamais pour lui.

Côté républicain, le favori, Rudy Giuliani, est rejeté par 43% des personnes interrogées et l’ancien gouverneur du Massachusetts Mitt Romney par 42%.

Le sondage a été effectué sur internet du 11 au 15 octobre 2007, auprès de 9.718 personnes. La marge d’erreur est de plus ou moins un point.

Par La rédaction du Post ,

21/10/2007 - 21:30h Nueve encuestas dan ganadora a Cristina en la primera vuelta

Los sondeos de opinión le adjudican una ventaja de entre 21 y 32 puntos a la candidata oficialista. Todos ubican a Carrió en segundo lugar, delante de Lavagna y Rodríguez Saá. El nivel de indecisos sigue siendo alto.

Por: Marcelo HelfgotClarín

Si las elecciones se hicieran hoy, Cristina Kirchner obtendría los votos necesarios para consagrarse presidenta en primera vuelta. En esa estimación coinciden nueve encuestas a las que tuvo acceso Clarín.

Cuando falta apenas una semana para los comicios, ninguno de los encuestadores avizora un posible ballotage entre la candidata del Gobierno y el opositor que llegue segundo. Los sondeos también son unánimes en ubicar a Elisa Carrió detrás de Cristina, a Roberto Lavagna tercero y a Adolfo Rodríguez Saá cuarto.

Para consagrarse en primera vuelta -la que tendrá lugar el próximo domingo- un candidato debe superar el 45 por ciento de los votos ó alcanzar el 40 % y establecer una ventaja superior al diez por ciento sobre el segundo.

En este tema, las encuestas difieren. Algunas se basan en la primera de esas condiciones para asegurar que Cristina no tendrá que ir a segunda vuelta. Otras consideran que solo la evitaría por la amplia diferencia que le sacaría a su escolta.

Otro matiz de las mediciones se relaciona a la ventaja electoral que alcanzaría la esposa del presidente Néstor Kirchner. La distancia con Carrió va desde un mínimo de 21 puntos que le adjudican Opinión Autenticada y Management & Fit, y un pico de 32 que le otorga Hugo Haime.

Los números de las otras consultoras oscilan entre esos extremos. Cuatro de ellas suelen encuestar para el Gobierno nacional: CEOP, Analogías, Equis y OPSM. Haime asegura financiar sus mediciones con aportes privados y el resto de los encuestadores consultados, IPSOS-Mora y Araujo, Ricardo Rouvier y Opinión Autenticada no declaró si encuesta para alguna fuerza. La oposición no dio a conocer ninguna encuesta propia«.

Una curiosidad: para Opinión Autenticada y Management & Fit, la intención de voto a Cristina alcanza el 39,1 % y queda en la puerta del 40%. La primer consultora aclara que si se toman solo los votos positivos, como establece la norma constitucional (es decir excluyendo los votos en blanco y los anulados), la senadora supera la barrera de los 40 y esquiva la segunda vuelta. Aunque advirtió que se encuentra “en una zona límite” de ballotage. Un escenario que el resto de los encuestadores no comparte.

Para la mayoría de los encuestadores está casi consolidada la ventaja que Carrió, candidata de la Coalición Cívica, le lleva Lavagna, de la alianza UNA que integran la UCR, peronistas disidentes y otras fuerzas menores. Pero no todos opinan igual. La brecha oscila entre 1,6 % de diferencia, según el trabajo de Opinión Autenticada, y el 5,1 % que relevaron CEOP y Analogías.

Más atrás, Alberto Rodríguez Saá -que encabeza el Frejuli, formado por peronistas anti K- va claramente delante de Ricardo López Murphy, que se postula por su propio partido, Recrear, y solo en algunos distritos cuenta con el apoyo de su socio de PRO, Mauricio Macri. Incluso, algunas mediciones le adjudican a Jorge Sobisch, del Movimiento Provincias Unidas, la posibilidad de disputarle a Murphy el quinto lugar.

Pese a la proximidad del comicio, la cantidad de indecisos sigue siendo alta: va del 8 al 14,5 por ciento. Varios encuestadores proyectaron esos votos y les dio como resultado que Cristina podría trepar casi al 50 por ciento.

Tal como reveló Clarín el último domingo, existe una marcada divisoria del voto por estratos socioeconómicos. Las mediciones que incluyeron esa segmentación (Haime y CEOP) indican que el caudal electoral de Cristina se acrecienta en los sectores menos acomodados, en tanto que la oposición obtiene su mejor desempeño en los estratos más altos.

Esta tendencia va de la mano con la penetración que logran Carrió y Lavagna en los centros urbanos grandes y medianos, en contraste con la importante cosecha que obtiene la candidata oficialista en las periferias de las ciudades -sobre todo en el superpoblado Gran Buenos Aires- y en localidades chicas. Además, a Cristina le va mejor con los jóvenes, Carrió tiene feeling con los de edad intermedia y Lavagna llega más a los mayores de 60.

Para Roberto Bacman, de CEOP, la “alta imagen positiva” del presidente Kirchner es “uno de los indicadores que sostiene en mayor medida los motivos de elección de la senadora”.

El trabajo de OPSM revela que Carrió fue la candidata que más creció el último mes. Y aporta otros datos de interés: seis de cada diez personas asegura tener el voto “muy definido” y solo uno de cada cuatro cree que “puede haber segunda vuelta”.

20/10/2007 - 15:44h Cécilia & Nicolas Sarkozy ? C’est privé !

Le Post

Vous êtes une belle bande d’hypocrites !

Nicolas et cécilia: de l'histoire ancienne?|AP/REMY DE LA MAUVINIERE

Nicolas et cécilia: de l’histoire ancienne?

AP/REMY DE LA MAUVINIERE

Et même de menteurs !

Tous !

Voilà un sondage de l’Ifop, qui va paraître dans le JDD, et qui est déjà en ligne :

Le jugement à l’égard de la séparation du couple Cécilia et Nicolas Sarkozy

Après l’annonce de la séparation de la séparation entre Cécilia et Nicolas Sarkozy, diriez-vous que…?

C’est une affaire privée qui ne regarde que le couple présidentiel
- ensemble 89%
- sympathisants de gauche 85%
- sympathisants de droite 92%

C’est une affaire publique, la vie privée du président concerne aussi les Français
- ensemble 11%
- sympathisants de gauche 14%
- sympathisants de droite 8%

Ne se prononcent pas
- ensemble -
- sympathisants de gauche 1%
- sympathisants de droite -

Voilà.

Vous êtes donc (”nous” serions donc) près de 90% à considérer que “ça ne nous regarde pas”.

Bien…

Mais il y a un petit problème.

Dans, le même temps, tous les patrons de journaux vous expliquent en off qu’une “cover” avec Cécilia Sarkozy est parmi les plus vendeuses.

Cette semaine, en ce qui concerne les hebdos, ce fut le choix de Closer, Voici, L’Express, l’Obs, Marianne, Match, Point de Vue et donc Elle et aussi le Fig-Mag (au Point la “une” était prête mais ils se sont contentés d’un bandeau).

Sans parler de Libé qui, le jour de la grève, a fait de même, en dépit des grandes leçons de morale administrées la semaine précédente par Joe Frein…

Par ailleurs, sur le net, le référencement et le décompte des lectures montrent, et de manière évidente, que les articles consacrés à la séparation du couple Sarkozy et ceux concernant les deux entretiens de l’ex-première dame, à l’Est Républicain et à Elle, ont été - et de très loin - les plus lus des derniers jours !

Donc…

Je récapitule.

Ce divorce présidentiel est un sujet strictement privé…

Mais tout le monde (ou presque) lit absolument tout ce qui le concerne et ce via tous les supports possibles !

Sacrés Français va…

Allez, je vous laisse.

Je me doute que vous êtes déjà tous impatients d’aller regarder un peu de danses traditionnelles Malgaches sur Arte…

04/10/2007 - 17:06h L’amendement ADN est contraire à l’esprit de la loi française, dit le CCNE

Après l’adoption par le Sénat, jeudi 4 octobre, de l’amendement modifié sur les tests ADN, le Conseil consultatif national d’éthique (CCNE) a rendu un avis dans lequel il affirme que ce texte “est en contradiction avec l’esprit de la loi française”.

Le CCNE, qui a été saisi en urgence par un sénateur et à titre consultatif, mercredi, regrette “que des questions aussi importantes (…) fassent l’objet de procédures en urgence”. Il estime que “l’inscription dans la loi d’une identification biologique réservée aux seuls étrangers (…) conduirait furtivement à généraliser de telles identifications génétiques, qui pourraient se révéler à terme attentatoires aux libertés individuelles”.

Le Conseil attire par ailleurs l’attention “sur la dimension profondément symbolique (…) de toute mesure qui demande à la vérité biologique d’être l’ultime arbitre dans des questions qui touchent à l’identité sociale et culturelle”.

S’il prend acte des amendements successifs qui ont permis, lors des débats, de mieux prendre en compte la notion de famille “telle que définie dans le droit français”, le CCNE craint que “l’esprit de ce texte ne mette en cause la représentation par la société d’un certain nombre de principes fondamentaux.”

Le Sénat doit se prononcer, dans la nuit de jeudi à vendredi, sur l’ensemble du projet de loi sur la “maîtrise de l’immigration”.

Les Français partagés sur l’instauration de tests ADN

Selon un sondage CSA à paraître vendredi dans Le Parisien-Aujourd’hui en France, 47 % des Français se déclarent favorables à l’instauration de tests ADN pour prouver la filiation de candidats au regroupement familial. 45 % estiment que c’est “une mauvaise chose parce que cela est contraire aux valeurs de la société française”. Les personnes “pour” jugent que c’est une “bonne chose parce que cela permet de savoir si les candidats au regroupement familial sont bien issus de la même famille”.

Fiche technique. Sondage réalisé les 3 et 4 octobre par le CSA auprès d’un échantillon de 1 002 personnes de 18 ans et plus (méthode des quotas). Notice détaillée disponible auprès de la commission des sondages. – (Avec AFP.)

30/09/2007 - 21:36h Primeira-dama lidera corrida eleitoral na Argentina

A atual primeira-dama, senadora e candidata à presidência da Argentina, Cristina Fernández de Kirchner, tem entre 39% e 47% das intenções de voto, segundo cinco pesquisas publicadas neste domingo, a menos de um mês das eleições.

Analistas concordam que a esposa do presidente da Argentina, Néstor Kirchner, ganhará o pleito de 28 de outubro sem a necessidade de segundo turno, apesar de a oposição insistir que essa possibilidade não será concretizada.

Em segundo lugar está a candidata da Coalizão Cívica, Elisa Carrió, que tem entre 11% e 14% das intenções de voto, de acordo com as cinco pesquisas divulgadas neste domingo pelos jornais “La Nación” e “Página/12″.

O instituto de opinião Hugo Haime dá a maior vantagem à primeira-dama: 47,2%, seguida por Carrió com 13%. O Poliarquia, por outro lado, dá a menor diferença entre as duas, com 39,8% para a senadora e 11,7% para a candidata da Coalizão.

A legislação argentina diz que o vencedor é aquele que chega aos 45%, ou aos 40% com 10 pontos percentuais de diferença sobre o segundo.

Fabian Perechodnik, um dos diretores de Poliarquia, assegurou que qualquer jeito neste cenário não há segundo turno, porque de 22,7% de eleitores indecisos, “pelo menos um terço deles pode acabar votando em Cristina Fernández, e assim ela pode chegar aos 50%.”

Segundo esta pesquisa, 44% dos que votarão na primeira-dama o fazem “porque Kirchner fez um bom governo.”

No terceiro lugar das pesquisas está o ex-ministro da Economia Roberto Lavagna, com entre 7% e 13 % dos votos, enquanto em quarto lugar está o peronista dissidente Alberto Rodríguez Saá, recentemente reeleito governador da província de San Luis.

Caso vença as eleições, a senadora Cristina Fernández se transformará na primeira mulher chefe de Estado da Argentina escolhida pelo voto direto.