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	<title>Blog do Favre &#187; syndicats</title>
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	<description>Cultura, Política, Economia, Mundo, Sociedade, Comportamento</description>
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		<title>La rue et la gauche se mobilisent contre Silvio Berlusconi</title>
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		<pubDate>Sat, 25 Oct 2008 19:15:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Luis Favre</dc:creator>
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		<description><![CDATA[LE MONDE 

AFP/ANDREAS SOLARO Manifestation d&#8217;étudiants de l&#8217;université de La Sapienza à Rome, le 23 octobre 2008.
ROME CORRESPONDANT
Jusqu&#8217;à présent, il a fait ce qu&#8217;il voulait ou presque. Depuis son élection à la présidence du conseil italien, Silvio Berlusconi a imposé le rythme et les thèmes de la vie politique italienne sans avoir à craindre que [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="background-color: #ffff99"><strong>LE MONDE </strong></p>
<div align="center"><img src="http://medias.lemonde.fr/mmpub/edt/ill/2008/10/24/h_4_ill_1110584_italie-manif.jpg" alt="Manifestation d'étudiants de l'université de La Sapienza à Rome, le 23 octobre 2008." title="Manifestation d'étudiants de l'université de La Sapienza à Rome, le 23 octobre 2008. | AFP/ANDREAS SOLARO" width="550" border="0" height="369" /><br />
<em><font size="1">AFP/ANDREAS SOLARO Manifestation d&#8217;étudiants de l&#8217;université de La Sapienza à Rome, le 23 octobre 2008.</font></em></div>
<p>ROME CORRESPONDANT</p>
<p>Jusqu&#8217;à présent, il a fait ce qu&#8217;il voulait ou presque. Depuis son élection à la présidence du conseil italien, Silvio Berlusconi a imposé le rythme et les thèmes de la vie politique italienne sans avoir à craindre que quiconque ne le fasse choir du piédestal où il trône, fort d&#8217;une cote de popularité à 60 %. La rue ? Muette au point que le cinéaste Nanni Moretti a parlé de &#8220;disparition de l&#8217;opinion publique&#8221;. La crise ? Traversée sans dommages pour son image, donnant des conseils boursiers aux petits actionnaires (&#8221;Ne vendez pas&#8221;) et des assurances aux banques (&#8221;L&#8217;Etat garantira l&#8217;épargne&#8221;). La gauche ? Trop faible, trop divisée pour compter.</p>
<p>Aujourd&#8217;hui, la rue se réveille. Depuis plusieurs jours, des dizaines de milliers de professeurs, d&#8217;étudiants, de lycéens battent quotidiennement les pavés des grandes villes contre la réforme conduite par la ministre de l&#8217;instruction, Mariastella Gelmini. Elle prévoit des coupes budgétaires de plusieurs milliards d&#8217;euros et la suppression d&#8217;environ 140 000 postes dans les prochaines années. Les manifestations ont pris un tour plus violent, illustré par des heurts avec la police, notamment à Milan.</p>
<p>Le &#8220;Cavaliere&#8221; a menacé de faire intervenir la police pour évacuer les contestataires qui bloquent les lycées et universités. Mais ces déclarations martiales n&#8217;ont pas convaincu les étudiants de renoncer à leur action. Au contraire : &#8220;Non seulement la mobilisation continue, mais elle augmente. C&#8217;est désormais la société dans son ensemble qui se rend compte que le gouvernement met en danger le développement économique du pays&#8221;, affirme un communiqué de l&#8217;Union des étudiants italiens (UDU). Deux grèves sont annoncées : le 30 octobre dans les écoles et les lycées ; le 14 novembre dans les universités. Jeudi 23 octobre, M. Berlusconi a démenti tout projet de recours à la force, et Mme Gelmini s&#8217;est dite prête à recevoir les syndicats et les parents d&#8217;élèves. Une première tentative de dialogue ?</p>
<p>A cours d&#8217;argument et craignant que cette contestation ne finisse par agir comme un acide sur ses bons sondages, M. Berlusconi s&#8217;en est pris à ses cibles habituelles : médias et centre-gauche. Aux premiers, il reproche de &#8220;diffuser l&#8217;angoisse&#8221; et des fausses nouvelles ; au second, de chercher dans la rue une revanche à son échec dans les urnes lors des élections générales d&#8217;avril.</p>
<p>C&#8217;est une première. Après avoir moqué son principal adversaire, le président du conseil semble lui reconnaître un rôle d&#8217;opposant qu&#8217;il refusait jusqu&#8217;alors de lui accorder. Rendu inaudible et humilié par sa défaite au scrutin d&#8217;avril, le centre paraît retrouver une visibilité et une crédibilité que les sondages ne traduisent pas encore. Walter Veltroni, secrétaire général du Parti démocrate, après nombre tâtonnements, semble avoir trouvé la voie d&#8217;une opposition résolue qui n&#8217;hypothèque pas la possibilité d&#8217;un dialogue. Ayant retrouvé son rang de premier opposant au président du conseil, M. Veltroni doit en apporter la preuve chiffrée, en rassemblant un million de personnes &#8211; objectif ambitieux qu&#8217;il s&#8217;est lui même fixé -, samedi 25 octobre, à Rome, contre la politique de M. Berlusconi. Un chiffre que les capacités de mobilisation de l&#8217;appareil et un comptage généreux devraient lui permettre d&#8217;atteindre.</p>
<p>UNE PREMIÈRE</p>
<p>Pour en arriver là, M. Veltroni a dû faire violence à sa réputation d&#8217;homme indécis. Après avoir supporté sans trop broncher les critiques de son principal allié, Antonio Di Pietro, leader du parti de l&#8217;Italie des valeurs (IDV), qui lui contestait le leadership de l&#8217;opposition au nom d&#8217;une vision plus intransigeante de l&#8217;antiberlusconisme, l&#8217;ancien maire de Rome a rompu son alliance. Une manière de clarifier la ligne du parti et de l&#8217;ancrer résolument au centre gauche. &#8220;Collaborateur&#8221;, lui a lancé M. Di Pietro.</p>
<p>Le succès de ce rassemblement ne signifie pas forcément la fin des contestations pour M. Veltroni. Décrit dans les médias proches du pouvoir comme un homme hésitant et peu charismatique, le secrétaire général du PD doit compter sur une opposition interne active. Certains dans le parti, dont l&#8217;autre poids lourd Massimo D&#8217;Alema, n&#8217;hésitent pas à parier sur une cuisante défaite du PD aux élections européennes, entraînant du même coup le départ de son actuel secrétaire général.</p>
<p>M. Berlusconi, qui connaît les ressorts humains et les arcanes de la politique italienne, le sait mieux que quiconque. La coalition des contestations &#8211; une première depuis son élection &#8211; peut encore se rompre sous la pression des divisions internes de ses opposants.<br />
Philippe Ridet</p>
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		<title>Rolling Stones:&#8221;Street fighting man&#8221;</title>
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		<pubDate>Mon, 19 May 2008 19:16:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Luis Favre</dc:creator>
				<category><![CDATA[COMPORTAMENTO]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURA]]></category>
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		<description><![CDATA[
Pochette du disque des Rolling Stones
Ce titre des Rolling Stones n&#8217;est certainement pas un appel à la révolution, d&#8217;ailleurs le groupe s&#8217;est toujours gardé de toute forme de militantisme. Cela dit, les Stones se font ici l&#8217;écho de l&#8217;agitation de la jeunesse du monde entier. En effet, &#8220;le temps est venu de se battre&#8221; dans [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div align="center"><img src="http://content.answers.com/main/content/wp/en/thumb/6/6f/200px-Fightingmanstones.jpg" alt="L'image “http://content.answers.com/main/content/wp/en/thumb/6/6f/200px-Fightingmanstones.jpg” ne peut être affichée car elle contient des erreurs." /><br />
<span style="font-style: italic">Pochette du disque des Rolling Stones</span></div>
<p>Ce titre des Rolling Stones n&#8217;est certainement pas un appel à la révolution, d&#8217;ailleurs le groupe s&#8217;est toujours gardé de toute forme de militantisme. Cela dit, les Stones se font ici l&#8217;écho de l&#8217;agitation de la jeunesse du monde entier. En effet, &#8220;le temps est venu de se battre&#8221; dans de nombreuses régions du monde et si les Stones regrettent l&#8217;apathie de Londres qu&#8217;il faudrait réveiller, il s&#8217;agit plutôt d&#8217;une anomalie en Europe.</p>
<p>C&#8217;est l&#8217;occasion de dresser un tour d&#8217;horizon rapide de la contestation tout au long de cette année 1968.<br />
<span id="more-5354"></span></p>
<p align="center"><img src="http://www.columbia.edu/acis/history/1968/68-chicago.jpg" style="margin: 0px auto 10px; display: block; width: 400px; cursor: pointer; text-align: center" border="0" /><span style="font-style: italic">Affrontements entre étudiants et police lors de la Convention démocrate d&#8217;août 1968 à Chicago</span></p>
<p>*<span style="color: #009900"> Depuis le milieu des années soixante, les campus américains sont parcourus de mouvements de protestation soutenus.</span> A Berkeley, les étudiants protestent contre une administration universitaire sourde aux attentes des étudiants. Ces derniers réclament notamment de pouvoir se réunir et s&#8217;exprimer librement, sans contrôle extérieur. Ils reçoivent d&#8217;ailleurs le soutien de Joan Baez.</p>
<p align="center"><img src="http://www.copenhagenfreeuniversity.dk/zen.jpg" style="margin: 0px auto 10px; display: block; width: 320px; cursor: pointer; text-align: center" border="0" /><span style="font-style: italic">Manifestation de Zengakuren en 1968</span></p>
<p><span style="color: #ff6600">Les protestations ne faiblissent pas à avant la fin des années soixante et l&#8217;élection de Nixon au pouvoir à la toute fin 1968. </span>Les motifs de mécontentement sont légion: le bourbier vietnamien provoque la colère de milliers d&#8217;étudiants pacifistes; le désir de changer de créer un monde meilleur, dans lequel les inégalités cesseraient de se creuser; un monde plus respectueux de l&#8217;environnement; dans des sociétés plus tolérantes. <span style="color: #ff6600">Du 24 au 28 août 1968, la convention démocrate de Chicago</span> qui doit permettre de désigner le candidat du parti pour les présidentielles de la fin d&#8217;année, <span style="color: #ff6600">s&#8217;accompagne de violentes manifestations</span> étudiantes dans toute la ville( nous en reparlerons bientôt sur Lire-Ecouter-Voir). Enfin, les ghettos noirs s&#8217;enflamment réguliérement depuis 1964 (Watts 1965, Detroit, 1967) et des organisations noires radicales comme les Black Panthers n&#8217;hésitent pas à à &#8220;tuer les cochons&#8221; (càd les policiers).</p>
<div align="center"><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0" width="425" height="355"><param name="width" value="425" /><param name="height" value="355" /><param name="wmode" value="transparent" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/Ibjtq3LSm4Q&amp;hl=en" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="425" height="355" wmode="transparent" src="http://www.youtube.com/v/Ibjtq3LSm4Q&amp;hl=en"></embed></object></div>
</div>
<p><span style="color: #3333ff">Au Japon,</span> les étudiants dénoncent l&#8217;impérialisme américain et la présence de troupes de l&#8217;oncle Sam dans l&#8217;archipel nippon. Ils refusent surtout que leur pays serve de base arrière aux Américains dans leur lutte contre le Vietnam. Le mouvement d&#8217;extrême-gauche des Zengakuren se lancent dans de violents affrontements avec la police. Spectaculaires, ils sont organisés en unités de 200, reconnaissables à la couleur de leurs casques. <span style="color: #3366ff">Ils manœuvrent au sifflet et utilisent de longues lances de bambou contre la police sur laquelle il s n&#8217;hésitent pas à lancer des cocktails molotov.</span></p>
<p>* En Europe, les étudiants protestent massivement:<br />
- <span style="color: #ff0000">le mai rampant italien. </span>La contestation débute en 1966. Elle débute dans les universités comme celle de Trente et prend la forme de grèves des cours, occupations de locaux&#8230; La venue du président américain Johnson fin 1967 accuse encore les tensions. Mais les affrontements les plus violents ont lieu à Rome le 1er Mars. <span style="color: #ff0000">La &#8220;bataille de la Valle Giulia&#8221; </span>fait plusieurs centaines de blessés. Là comme ailleurs, la répression policière est impitoyable.</p>
<p>- Les étudiants d&#8217;<span style="color: #cc33cc">Allemagne de l&#8217;ouest</span> renvoient dos à dos les impérialismes américain et soviétique. Le leader du mouvement est le charismatique <span style="color: #cc33cc">Rudi Dutschke,  à la tête du SDS</span> (fédération des étudiants socialistes), il organise de nombreuses manifestations contre la réforme universitaire, contre la coalition gouvernementale et contre la guerre du Vietnam. Les visites du vice-président américain Humphrey en avril 1967 et celle du Shah d&#8217;Iran en juin donne lieu à des affrontements violents (un étudiant décède). La presse du groupe Springer (40% des quotidiens allemands) se déchaînent contre Dutschke et incite les autorités à la plus grande fermeté face aux manifestants. Le 11 avril 1968, &#8220;Rudi le rouge&#8221; est victime d&#8217;un attentat, ce qui entraîne de véritables émeutes; mais Dutschke ne se remettra jamais complètement de cette agression et le SDS se dissout en 1970.</p>
<p>- <span style="color: #3366ff">Même l&#8217;Espagne franquiste bouge un peu.</span> En 1967-1968, ils se mobilisent pour créer des syndicats démocratiques, ce qui pousse les autorités à fermer la faculté des sciences politiques et économiques de Madrid, en janvier 1968. Le 30 avril, le 1er et 2 mai, des manifestations se déroulent à l&#8217;appel d&#8217;organisations clandestines et s&#8217;accompagnent d&#8217;affrontements. Dans la deuxième quinzaine de mai, les occupations des universités se multiplient. Des barricades sont même édifiées.</p>
<p>- Enfin et n&#8217;en déplaisent aux Stones, la capitale anglaise connaît tout de même deux grandes manifestations contre la guerre du Vietnam. En tête des cortèges, on trouve un <span style="color: #ff0000">Tariq Ali</span>, un étudiant pakistanais qui entraîne dans son sillage près de 25000 personnes. Des bagarres éclatent devant l&#8217;ambassade américaine.</p>
<p>* En Amérique latine, le Che assassiné en 1967 devient une icône vénérée et une source d&#8217;inspiration pour tous les révoltés de la planète. <span style="color: #ff0000">A Mexico</span>, à compter du mois d&#8217;août 1968, les étudiants manifestent face au pouvoir. et réclament des libertés politiques. A la veille des JO, le pouvoir veut mater la révolte: <span style="color: #ff0000">le 2 octobre, l&#8217;armée tire sur des étudiants désarmés. Bilan: entre 200 et 300 morts. <span style="color: #000000">[nous en reparlerons sur Lire-Ecouter-Voir]</span></span></p>
<p><span style="font-weight: bold">Street Fighting Man</span><br />
<span style="font-weight: bold">(M. Jagger/K. Richards)</span></p>
<p>Ev&#8217;rywhere I hear the sound of marching, charging feet, boy<br />
&#8216;Cause summer&#8217;s here and the time is right for fighting in the street, boy<br />
Well then what can a poor boy do<br />
Except to sing for a rock &#8216;n&#8217; roll band<br />
&#8216;Cause in sleepy London town<br />
There&#8217;s just no place for a street fighting man<br />
No!</p>
<p>Hey! Think the time is right for a palace revolution<br />
&#8216;Cause where I live the game to play is compromise solution<br />
Well then what can a poor boy do<br />
Except to sing for a rock &#8216;n&#8217; roll band<br />
&#8216;Cause in sleepy London town<br />
There&#8217;s no place for a street fighting man<br />
No!<br />
Get down</p>
<p>Hey! Said my name is called disturbance<br />
I&#8217;ll shout and scream, I&#8217;ll kill the king, I&#8217;ll rail at all his servants<br />
Well, what can a poor boy do<br />
Except to sing for a rock &#8216;n&#8217; roll band<br />
&#8216;Cause in sleepy London town<br />
There&#8217;s no place for a street fighting man<br />
No<br />
Get down</p>
<p>&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;&#8230;.</p>
<p><span style="color: #009900">J&#8217;entends partout le son des manifestations et des marches,</span><br />
<span style="color: #009900">parce qu&#8217;il fait beau et que le temps est venu de se battre dans la rue, mec</span><br />
<span style="color: #009900">alors que peut faire un pauv&#8217; gars</span><br />
<span style="color: #009900">à part chanter dans un groupe de rock</span><br />
<span style="color: #009900">car dans Londres endormie,</span><br />
<span style="color: #009900">il n&#8217;y a pas de place pour un combattant de la rue.</span></p>
<p><span style="color: #009900">Hey ! je pense que le temps est mûr pour une révolution de palais</span><br />
<span style="color: #009900">Mais là où je vis le jeu en vogue c&#8217;est la solution de compromis</span><br />
<span style="color: #009900">alors que peut faire un pauv&#8217; gars</span><br />
<span style="color: #009900">à part chanter dans un groupe de rock</span><br />
<span style="color: #009900">car dans Londres endormie,</span><br />
<span style="color: #009900">il n&#8217;y a pas de place pour un combattant de la rue.</span></p>
<p><span style="color: #009900">Hey ! j&#8217;ai dit que mon nom était Agitation</span><br />
<span style="color: #009900">Je vais hurler et crier, que je vais tuer le roi et mettre à mal tous ses domestiques</span><br />
<span style="color: #009900">alors que peut faire un pauv&#8217; gars</span><br />
<span style="color: #009900">à part chanter dans un groupe de rock</span><br />
<span style="color: #009900">car dans Londres endormie,</span><br />
<span style="color: #009900">il n&#8217;y a pas de place pour un combattant de la rue.</span></p>
<p>Liens:<br />
* De très bons articles d&#8217;E. Augris sur:<br />
- <a href="http://histoire-geo-documents.blogspot.com/2008/03/le-campus-unrest-1964-1970-des-campus.html"><span style="color: #00cccc">l&#8217;agitation des campus américains,</span></a><br />
- <a href="http://histoire-geo-documents.blogspot.com/2008/03/lanne-1968-au-japon.html" style="color: #00cccc">L&#8217;année 1968 au Japon : les vents de la colère.</a></p>
<p><span class="post-author vcard"> Publié par <span class="fn">J. Blottiere</span> </span></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Un an de Sarkozy: qu&#8217;a-t-il fait de ses promesses?</title>
		<link>http://blogdofavre.ig.com.br/2008/05/un-an-de-sarkozy-qua-t-il-fait-de-ses-promesses/</link>
		<comments>http://blogdofavre.ig.com.br/2008/05/un-an-de-sarkozy-qua-t-il-fait-de-ses-promesses/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 05 May 2008 18:15:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Luis Favre</dc:creator>
				<category><![CDATA[MUNDO]]></category>
		<category><![CDATA[]]></category>
		<category><![CDATA[aposentadorias]]></category>
		<category><![CDATA[FARC]]></category>
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		<description><![CDATA[O jornal francês de direita &#8220;Le Figaro&#8221; publica hoje uma pesquisa sobre o balanço de Sarkozy um ano após entrar em função. 
Para 64% dos franceses sarkozy não respeitou suas promessas eleitorais. Veja a pesquisa completa aqui. 
O site Rue 89 faz um balanço ponto a ponto entre as promessas realizadas, realizada parcialmente e não [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em><strong>O jornal francês de direita &#8220;Le Figaro&#8221; publica hoje uma pesquisa sobre o balanço de Sarkozy um ano após entrar em função. </strong></em></p>
<p><em><strong>Para 64% dos franceses sarkozy não respeitou suas promessas eleitorais. <a href="http://www.lefigaro.fr/assets/pdf/OpinionWay-PJ3419-Le_Figaro-Bilan_NS.pdf">Veja a pesquisa completa aqui.</a> </strong></em></p>
<p><em><strong>O </strong></em><strong>site Rue 89</strong><em><strong> faz um balanço ponto a ponto entre as promessas realizadas, realizada parcialmente e não realizadas.</strong></em></p>
<p style="background-color: #ffff99"><strong>Par Julien Martin | Rue89</strong></p>
<p><strong>Douze mois après son élection, l&#8217;heure est au bilan. Le président français a-t-il respecté les promesses du candidat UMP?</strong></p>
<p><center><img src="http://www.rue89.com/files/20080505SarkozyInside.jpg" title="Nicolas Sarkozy mercredi en Tunisie (Reuters)" alt="Nicolas Sarkozy mercredi en Tunisie (Reuters)" /></center></p>
<p>1er août 2007: le Parlement adopte définitivement la loi Tepa (Travail, emploi, pouvoir d&#8217;achat). Plus connue sous le nom de &#8220;paquet fiscal&#8221;, elle instaure un bouclier fiscal, exonère de taxes des droits de succession et défiscalise les intérêts d&#8217;emprunts immobiliers. Cette loi censée relancer l&#8217;économie française se chiffre à environ 15 milliards d&#8217;euros par an.8 janvier 2008: en conférence de presse, Nicolas Sarkozy avoue qu&#8217;il ne peut vider &#8220;des caisses qui sont déjà vides&#8221;. Tout le gouvernement reprend en coeur ce qui va devenir une ritournelle, quand certains de ses membres ne vont pas plus loin encore, tel le ministre du budget Eric Woerth:</p>
<blockquote><p>&#8220;Le Président, quand il dit que les caisses sont vides, a raison. Les caisses ne sont pas vides, elles sont plus que vides, elles sont en déficit de 38 milliards.&#8221;</p></blockquote>
<p>Deux dates qui symbolisent le bilan plus qu&#8217;en demi-teinte de la première année du Président. Mais, lors de son interview télévisée du 24 avril, le chef de l&#8217;Etat a demandé à être jugé dans quatre ans: &#8220;Je ne peux pas faire tout, tout de suite.&#8221; Dont acte. Ce qui n&#8217;empêche pas de faire un bilan d&#8217;étape en cette veille d&#8217;anniversaire de l&#8217;élection de Nicolas Sarkozy à la présidence de la République. <strong><em>Continue</em></strong></p>
<p><span id="more-5000"></span></p>
<div class="bonnesmanieresinter"><strong>Les promesses tenues</strong></div>
<p>Principale des réussites de Nicolas Sarkozy relevée chaque fois qu&#8217;il est question de son bilan: avoir fait ratifier par la France le mini-traité européen ou <a href="http://www.rue89.com/blog/laelj/leurope-sort-de-limpasse-mais-sans-retrouver-son-elan">Traité de Lisbonne</a>. Les nonistes de 2005 sont restés farouchement opposés à ce qu&#8217;ils considèrent être le même texte que la Constitution européenne rejetée alors par référendum, mais le nouveau texte a eu au moins le mérite de sortir l&#8217;Union européenne du blocage dans lequel elle se trouvait depuis deux ans, en raison notamment de l&#8217;absence de véritable &#8220;plan B&#8221;.</p>
<p>En politique intérieure, le chef de l&#8217;Etat peut se targuer d&#8217;avoir relégué au second plan ce qui était depuis deux décennies la préoccupation première des Français: <a href="http://www.rue89.com/2008/04/15/demandeur-demploi-travaille-et-tais-toi">le chômage</a>, descendu à 7,5% de la population active. Attention cependant à ne pas y voir une victoire imputable à la seule politique gouvernementale: cette baisse, qui a commencé il y a plusieurs années, répond avant tout à une mécanique démographique, les &#8220;babyboomers&#8221; arrivant à l&#8217;âge de la retraite. Et, selon l&#8217;Insee, le taux de chômage devrait stagner cette année, alors qu&#8217;on s&#8217;attendait encore, il y a quelques mois, à la poursuite de sa baisse.</p>
<p>Ouvert mais ferme, c&#8217;est avec cette manière paradoxale de mener le dialogue social que Nicolas Sarkozy a fait adopter avec succès plusieurs réformes promises pourtant à une impopularité certaine. Trois particulièrement ont été adoptées après une période de tension qui aurait pu être à l&#8217;origine de grèves bien plus problématiques:</p>
<blockquote><p>► <a href="http://www.rue89.com/2007/11/18/r%C3%A9forme-de-luniversit%C3%A9-pourquoi-%C3%A7a-bloque">La réforme des universités</a>. Elle fut d&#8217;abord négociée entre les syndicats étudiants et la ministre de l&#8217;Enseignement supérieur Valérie Pécresse. Il a fallu l&#8217;intervention du Président l&#8217;été dernier pour freiner les velléités de la seconde et satisfaire les premiers. Finalement, ni sélection à l&#8217;entrée du master ni augmentation des frais d&#8217;inscription, mais toutes les universités &#8220;dans un délai de cinq ans&#8221; devront accéder à l&#8217;autonomie dans les domaines budgétaire et de gestion de leurs ressources humaines.</p>
<p>► <a href="http://www.rue89.com/2007/07/31/les-syndicats-font-le-maximum-contre-le-service-minimum">La loi sur le service minimum</a>. Plusieurs milliers de personnes ont défilé partout en France le 31 juillet pour exprimer leur opposition au texte, mais il a finalement été adopté le 2 août, dernier jour de la session extraordinaire du Parlement. La &#8220;loi instaurant le service minimum dans les transports publics terrestres&#8221; n&#8217;est cependant qu&#8217;une loi-cadre et des accords d&#8217;entreprise ou de branche sont indispensables à son application. Le combat ne s&#8217;annonce pas moins intense dans les prochains jours avec la volonté du gouvernement d&#8217;expérimenter le service minimum d&#8217;accueil dans les écoles primaires à l&#8217;occasion de la grève des enseignants du 15 mai.</p>
<p>► <a href="http://www.rue89.com/2007/09/18/lessentiel-sur-les-regimes-speciaux-en-trois-questions">La réforme des régimes spéciaux de retraite</a>. Ce qu&#8217;Alain Juppé avait échoué à faire en 1995, Nicolas Sarkozy y est parvenu douze ans plus tard. Après neuf jours de grève dans les transports parisiens et à la SNCF, le mouvement est suspendu et les principales organisations syndicales acceptent de s&#8217;assoir autour d&#8217;une table pour négocier. La réforme est signée. La durée de cotisation passera de 37,5 à 40 ans dès 2012, et sera de 41 ans en 2016.</p></blockquote>
<p>Un dialogue plus difficile n&#8217;empêche toutefois pas les réformes d&#8217;être adoptées. Soulevant la colère dans la quasi totalité des milieux juridiques et judiciaires, <a href="http://www.rue89.com/2007/11/22/justice-une-reforme-aussi-stupide-que-la-ministre">la réforme de la carte judiciaire</a>, emmenée par la Garde des Sceaux Rachida Dati, est sur les rails, malgré la suppression annoncée de quelque 250 tribunaux. Idem concernant <a href="http://www.rue89.com/2008/04/12/franchises-medicales-une-mesure-stupide-et-obscene">les franchises médicales</a> (50 centimes d&#8217;euro par boîte de médicaments et par acte paramédical, 2 euros par transport sanitaire, dans la limite de 50 euros par an), qui suscitent toujours des manifestations malgré leur entrée en vigueur le 1er janvier. Moins importants que prévus, eux, <a href="http://www.rue89.com/2007/08/17/santini-cest-pas-moderne-autant-de-fonctionnaires">les non remplacements de fonctionnaires</a> seront tout de même de un sur trois en 2008 (22900 postes en moins). Ce n&#8217;est qu&#8217;en 2009 que sera atteint l&#8217;objectif promis de ne pas remplacer un fonctionnaire sur deux partant à la retraite.</p>
<div class="bonnesmanieresinter"><strong>Les promesses partiellement tenues</strong></div>
<p>Victime de ses effets d&#8217;annonce, le Président n&#8217;a pu tenir qu&#8217;en partie nombre de promesses effectuées par le candidat. A force de confondre volontarisme et précipitation, il s&#8217;est pris les pieds dans le tapis dans presque tous les domaines, tout en parvenant à sauver les apparences.</p>
<p>&#8220;Je gouvernerai avec <a href="http://www.rue89.com/2008/03/18/le-gouvernement-sengraisse-pour-digerer-les-municipales">un gouvernement resserré</a>&#8220;, promettait ainsi le projet présidentiel du candidat de l&#8217;UMP, en plus de prévoir <a href="http://www.rue89.com/2008/03/18/le-gouvernement-sengraisse-pour-digerer-les-municipales">un gouvernement paritaire et ouvert</a>. Un an et deux remaniements plus tard, il n&#8217;en reste pas grande trace. Quinze ministres, huit hommes, sept femmes, des socialistes et des centristes, le compte était presque bon le 18 mai. Mais deux engraissements successifs ont plombé la volonté initiale. Depuis la défaite aux municipales, le gouvernement est composé de 38 membres, dont seulement treize femmes, et a n&#8217;a été augmenté ou modifié qu&#8217;au profit de fidèles du Président.</p>
<p>Volontariste, Nicolas Sarkozy l&#8217;était également à l&#8217;égard des otages faisant les gros titres de l&#8217;actualité. Après huit ans de captivité en Lybie, le chef de l&#8217;Etat, avec son épouse Cécilia Sarkozy, parvient à faire libérer <a href="http://www.rue89.com/2007/12/12/les-infirmieres-bulgares-prises-en-otages-une-seconde-fois">les cinq infirmières bulgares</a> et le médecin d&#8217;origine palestinienne accusés d&#8217;avoir inoculé le virus du Sida à plusieurs centaines d&#8217;enfants. Mais à quel prix? La promesse en contrepartie de la construction d&#8217;une centrale nucléaire, notamment, a choqué.</p>
<p>Le président de la République n&#8217;a toutefois pas réussi à mettre fin au calvaire d&#8217;<a href="http://www.rue89.com/2007/12/07/betancourt-la-non-reponse-des-farc-a-sarkozy">Ingrid Betancourt</a>. La Franco-Colombienne demeure entre les mains des Farc (Forces armées révolutionnaires de Colombie). Même si ses méthodes sont parfois contestées, Nicolas Sarkozy ne ménage pas ses efforts sur ce dossier: messages vidéos et envoi d&#8217;une mission humanitaires en constituent la partie visible.</p>
<p>L&#8217;école fournit également deux des illustrations les plus patentes. Certains enseignants ont refusé de se plier à sa demande de <a href="http://www.rue89.com/prise-de-baecque/moquet-business-de-sarkozy-lhistoire-dictee-den-haut">faire lire la lettre de Guy Môquet</a>, jeune résistant communiste, dans tous les lycées de France. Et, devant le tollé provoqué, Nicolas Sarkozy a été contraint d&#8217;assouplir sa volonté de <a href="http://www.rue89.com/2008/02/15/shoah-veil-juge-lidee-de-sarkozy-insoutenable">faire parrainer par les élèves de CM2 les 11000 enfants français victimes de la Shoah</a> dès la rentrée 2008.</p>
<p>Plus loin de ces symboles à l&#8217;école, au niveau institutionnel ou sur le plan international, c&#8217;est en politique intérieure que le pensionnaire de l&#8217;Elysée rencontre le plus de difficultés à obtenir pleinement satisfaction sur les chantiers ouverts:</p>
<blockquote><p>► <a href="http://www.rue89.com/2007/07/05/recidive-un-texte-inutile-et-dangereux-pour-badinter">La loi sur la récidive</a>. Le texte prévoit des peines plancher pour les récidivistes et des remises en cause de l&#8217;excuse de minorité, mais le Conseil constitutionnel a censuré la possibilité de placer en détention les criminels restés dangereux à l&#8217;issue de leur peine pour les condamnations prononcées avant l&#8217;adoption de la loi. Faisant peu de cas de la décision de l&#8217;instance suprême, Nicolas Sarkozy a tenté, en vain, de contourner cette interdiction.</p>
<p>► <a href="http://www.rue89.com/2007/10/16/amendement-adn-pourquoi-sarkozy-garde-le-silence">La loi sur l&#8217;immigration</a>. Enième texte sur le sujet initié par Nicolas Sarkozy, il a provoqué une polémique concentrée sur un seul et même article: l&#8217;amendement ADN prévoyant la possibilité de recourir à des tests génétiques pour permettre le regroupement familial. Jusqu&#8217;au sein de la majorité des élus s&#8217;en sont indignés. Il a finalement été adopté, mais vidé de sa substance.</p>
<p>► <a href="http://www.rue89.com/2008/03/22/ogm-autoroutes-aeroports-lesprit-du-grenelle-contrarie">Le Grenelle de l&#8217;environnement</a>. Après plusieurs mois de réunions consultatives, le chef de l&#8217;Etat a présenté le 25 octobre les conclusions du Grenelle de l&#8217;environnement, un des points forts de son projet présidentiel. Saluées par les associations écologistes, elles doivent encore être traduites dans la loi. Motif de satisfaction: le gouvernement a déjà activé, suivant le principe de précaution, la clause de sauvegarde concernant le seul OGM cultivé en France, le maïs Monsanto MON810. Source d&#8217;inquiétude: le projet de loi encadrant la culture des OGM, actuellement en débat au Parlement, suscite l&#8217;inquiétude de ces mêmes associations.</p>
<p>► <a href="http://www.rue89.com/2008/02/08/plan-banlieue-beaucoup-dannonces-mais-peu-de-moyens">Plan banlieue</a> et <a href="http://www.rue89.com/2008/03/03/martin-hirsch-trois-milliards-pour-le-rsa-ou-la-demission">RSA</a>. Fadela Amara, secrétaire d&#8217;Etat à la Politique de la ville, et Martin Hirsch, haut commissaire aux Solidarités actives, ont de nombreux points communs: faire partie des membres du gouvernement dits &#8220;d&#8217;ouverture&#8221;, avoir comme objectif de réaliser une mission quasi unique, et connaître les pires difficultés pour y parvenir. Le plan banlieue de Fadela Amara a été maintes fois repoussé pour cause officiellement d&#8217;insuffisances, officieusement de freinages d&#8217;autres ministères. Le financement du Revenu de solidarité active de Martin Hirsch a, lui aussi, longtemps été incertain, avant que le Président n&#8217;annonce le 24 avril qu&#8217;il débloquera &#8220;un milliard, un milliard et demi&#8221;, quand le haut commissaire en réclame le double, et que l&#8217;argent proviendra en partie du redéploiement partiel de la prime pour l&#8217;emploi.</p></blockquote>
<div class="bonnesmanieresinter"><strong>Les promesses non tenues</strong></div>
<p>C&#8217;est la première chose à laquelle on pense quand on parle bilan: l&#8217;économie. Et c&#8217;est un échec. Le <a href="http://www.rue89.com/2007/11/21/sarkozy-et-le-pouvoir-dachat-lheure-du-desenchantement">&#8220;président du pouvoir d&#8217;achat&#8221;</a> n&#8217;habite pas à l&#8217;Elysée. En plus de l&#8217;absence de résultats de loi Tepa, le prix du carburant et des denrées de première nécessité flambe. Comme pour s&#8217;en excuser, Nicolas Sarkozy a confié qu&#8217;il n&#8217;était pas &#8220;le Père Noël&#8221;. Insuffisant, lui répondent les Français qui font chaque mois de moins en moins confiance, d&#8217;après les enquêtes d&#8217;opinion, à celui qui n&#8217;avait qu&#8217;un slogan à la bouche: &#8220;Travailler plus pour gagner plus!&#8221;</p>
<p>Incarnation de cette impuissance: le sauvetage raté de <a href="http://www.rue89.com/2008/03/06/un-repreneur-possible-pour-le-site-arcelormittal-de-gandrange">l&#8217;aciérie de Gandrange en Moselle</a>. &#8220;On va se battre, vous n&#8217;êtes pas seuls&#8221;, promettait Nicolas Sarkozy aux ouvriers, le 4 février. La direction d&#8217;ArcelorMittal, propriétaire du site, refuse toujours de vendre à un repreneur; et licenciements et reclassement prévus sont encore en vigueur.</p>
<p>Il jurait d&#8217;aller <a href="http://www.rue89.com/2008/03/21/la-croissance-francaise-peut-elle-completement-caler">&#8220;chercher la croissance avec les dents&#8221;</a>, il est donc en passe de se les casser. Le gouvernement annonce une faible prévision de croissance, entre 1,7% et 2% pour 2008, et Bruxelles le somme même de la réviser encore à la baisse. Ce ne sont pas non plus les chiffres du Budget qui rassureront: le déficit public de la France pour 2009 a été récemment revu à la hausse à 2,0% du PIB, contre 1,7% prévu initialement. Pour y remédier, Nicolas Sarkozy a fait appel aux lumières de Jacques Attali, mais ses 316 propositions pour &#8220;libérer la croissance&#8221; mécontentent jusque dans les rangs de la majorité.</p>
<p>La diplomatie est l&#8217;autre épine majeure dans le pied qui fait boiter Nicolas Sarkozy. Il avait promis de ne pas suivre le chemin de la diplomatie de l&#8217;ère Chirac, il emboîte dans les faits le pas à son prédécesseur, quand il ne va pas encore plus loin, notamment dans quatre dossiers:</p>
<blockquote><p>► <a href="http://www.rue89.com/2008/03/01/election-en-russie-un-tsar-peut-en-cacher-un-autre">La Russie</a>. Nicolas Sarkozy assurait ne pas pouvoir serrer la main de Vladimir Poutine. Non seulement il n&#8217;a pas rechigné à le faire, mais il a ensuite été l&#8217;un des rares chefs d&#8217;Etat à décrocher son téléphone, début décembre, pour le féliciter de la victoire de son parti aux élections législatives. Des élections dont le bon déroulement a provoqué les &#8220;inquiétudes&#8221; de l&#8217;UE et de l&#8217;OSCE.</p>
<p>► <a href="http://www.rue89.com/2007/12/10/kadhafi-a-lelysee-rififi-au-quai-dorsay">La Libye</a>. En plus d&#8217;avoir promis d&#8217;équiper la Lybie lors de la libération des infirmières bulgares, le président de la République a accueilli le général Kadhafi en visite officielle en France, mi-décembre, pour quatre jours qui ont viré au supplice. Mensonge à la clé: le Guide n&#8217;a pas signé pour dix milliards d&#8217;euros de contrats, comme annoncé alors par l&#8217;Elysée.</p>
<p>► <a href="http://www.rue89.com/2008/03/20/omar-bongo-a-eu-la-peau-de-jean-marie-bockel">La Françafrique</a>. Directement inspiré par les conseillers du Président, l&#8217;appel de Jean-Marie Bockel à signer &#8220;l&#8217;acte de décès de la Françafrique&#8221; lui a coûté sa tête. Le secrétaire d&#8217;Etat à la Coopération et à la Francophonie a été relégué aux Anciens combattants lors du remaniement gouvernemental du mois de mars. Omar Bongo, le président gabonais qui réclamait sa tête, a parlé de &#8220;bonne nouvelle&#8221;.</p>
<p>► <a href="http://www.rue89.com/2008/02/09/des-renforts-francais-en-afghanistan-pour-quoi-faire">L&#8217;Afghanistan</a>. Alors que le candidat Sarkozy se disait favorable au retrait des forces françaises d&#8217;Afghanistan, le Président a annoncé le 26 mars, devant le Parlement britannique, l&#8217;envoi sur place de 700 militaires français supplémentaires. Avant de se justifier un mois plus tard, au cours de sa dernière interview télévisée: &#8220;Ce n&#8217;est pas une guerre, puisque l&#8217;immense majorité des Afghans ont besoin de la coalition qui se trouve sur place.&#8221;</p></blockquote>
<p>Au final, un an après l&#8217;élection présidentielle, l&#8217;action de Nicolas Sarkozy peine à convaincre. Pire, elle suscite des inquiétudes. Selon un sondage CSA paru samedi dans l&#8217;hebdomadaire Marianne, 62% des personnes interrogées pensent que la France va traverser une grave crise d&#8217;ici la fin du quinquennat.</p>
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		<title>La contestation lycéenne contre les suppressions de postes prend de l&#8217;ampleur</title>
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		<pubDate>Thu, 10 Apr 2008 21:47:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Luis Favre</dc:creator>
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AFP/BERTRAND GUAY
 &#8220;On a atteint d&#8217;une certaine manière le point de non retour&#8221;, a expliqué le président de l&#8217;UNL, Florian Lecoultre.
Le Monde
Pour la cinquième fois en deux semaines, les lycéens se sont mobilisés, jeudi 10 avril, pour dénoncer les suppressions de postes dans l&#8217;éducation nationale. A Paris, de 30 000 à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><!-- Fin class="dateline" --><!-- Fin id="articleTitle" -->    <!--  ********************************* MAIN COLUMN ********************************* --></p>
<div style="text-align: center"><img src="http://medias.lemonde.fr/mmpub/edt/ill/2008/04/10/h_3_ill_1033293_lyceens2.jpg" border="0" height="309" width="463" /></div>
<div align="center"><font size="1">AFP/BERTRAND GUAY</font><br />
<font size="1"> &#8220;On a atteint d&#8217;une certaine manière le point de non retour&#8221;, a expliqué le président de l&#8217;UNL, Florian Lecoultre.</font></div>
<p style="background-color: #ffff99"><strong>Le Monde</strong></p>
<p>Pour la cinquième fois en deux semaines, les lycéens se sont mobilisés, jeudi 10 avril, pour dénoncer les suppressions de postes dans l&#8217;éducation nationale. A Paris, de 30 000 à 40 000 manifestants, selon l&#8217;Union nationale lycéenne (UNL), étaient au départ du cortège reliant le jardin du Luxembourg à la station de métro Saint-François-Xavier, à proximité du ministère de l&#8217;éducation. La police avance le chiffre de 19 000 manifestants, soit deux fois plus que mardi.</p>
<p>En province, la mobilisation a aussi pris de l&#8217;ampleur. 5 500 lycéens et 400 fonctionnaires ont défilé dans la matinée à Grenoble, selon la préfecture de l&#8217;Isère. De légers incidents ont éclaté à la fin du défilé. A Lyon, un millier de lycéens ont défilé, soit le double de la manifestation de mardi. A Toulouse, les manifestants étaient 3 000 selon les organisateurs et 1 700 d&#8217;après la police, contre 400 il y a deux jours.</p>
<p>&#8220;ON A TOUS EU 16-20 ANS&#8221;</p>
<p>L&#8217;UNL et la Fédération indépendante lycéenne (FIDL) ont reçu le soutien d&#8217;une quinzaine d&#8217;organisations syndicales, d&#8217;enseignants, d&#8217;étudiants et de parents d&#8217;élèves. Dans un communiqué conjoint diffusé mercredi soir, ils ont réaffirmé leur &#8220;volonté commune de défendre le service public d&#8217;éducation aujourd&#8217;hui menacé&#8221;, notamment par les 11 200 suppressions de postes prévues cette année, dont environ 8 500 postes d&#8217;enseignants. Le secondaire devrait à lui seul perdre environ 8 800 postes.</p>
<p><img src="http://medias.lemonde.fr/mmpub/edt/ill/2008/04/10/h_9_ill_1033292_lyceens.jpg" alt="L'image “http://medias.lemonde.fr/mmpub/edt/ill/2008/04/10/h_9_ill_1033292_lyceens.jpg” ne peut être affichée car elle contient des erreurs." align="left" /></p>
<p>Pour le ministre de l&#8217;éducation nationale, Xavier Darcos, interrogé jeudi par Le Parisien, &#8220;le nombre de manifestants évolue dans des proportions raisonnables et reste très concentré sur l&#8217;Ile-de-France&#8221;. &#8220;Derrière l&#8217;écran parisien, moins de 2 % des lycées du pays sont bloqués&#8221;, assure-t-il. &#8220;On a tous eu 16-20 ans, tous pu être inquiets pour notre avenir. C&#8217;est naturel, inévitable même&#8221;, a ajouté le ministre. Un ton mâtiné de &#8220;paternalisme pour le moins poussiéreux&#8221;, accuse le Parti communiste dans un communiqué.<br />
Selon le président de l&#8217;UNL, Florian Lecoultre, qui s&#8217;exprimait jeudi sur LCI, &#8220;en plus de cinq ans, on a accumulé 50 000 postes perdus&#8221;. &#8220;On a atteint d&#8217;une certaine manière le point de non-retour car à plus de trente-cinq par classe dans la plupart des établissements, c&#8217;est impossible d&#8217;étudier en terminale&#8221;, a ajouté le leader du syndicat lycéen.</p>
<p>Xavier Darcos justifie les réductions d&#8217;effectifs annoncées par les évolutions démographiques. Les effectifs du second degré ont baissé de 145 000 élèves en trois ans, et devraient encore reculer de 40 000 à la rentrée prochaine.</p>
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		<title>França: Estado não lucrará com reforma</title>
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		<pubDate>Thu, 22 Nov 2007 09:52:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Luis Favre</dc:creator>
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		<description><![CDATA[
AFP/MYCHELE DANIAU

Economista diz que razões de Sarkozy são políticas, não econômicas
O GLOBO ENTREVISTA Jean-Marie Pernot
PARIS. O Estado francês não vai ganhar um centavo com a reforma dos regimes especiais de aposentadoria, diz Jean-Marie Pernot, economista do Instituto de Pesquisas Econômicas e Sociais (IRES), em Paris.
É esta reforma que mobiliza milhares de trabalhadores do setor de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://medias.lepost.fr/ill/2007/11/22/h-3-1056200.jpg" alt="Caen : Des centaines de personnes manifestent, le 2 février 2006 dans les rues de Caen, à l'appel de l'ensemble des fédérations syndicales de fonctionnaires pour la défense du pouvoir d'achat. |AFP/MYCHELE DANIAU" title="Caen : Des centaines de personnes manifestent, le 2 février 2006 dans les rues de Caen, à l'appel de l'ensemble des fédérations syndicales de fonctionnaires pour la défense du pouvoir d'achat. |AFP/MYCHELE DANIAU" border="0" height="214" width="329" /></p>
<p class="caption" align="left"><span style="font-size: 78%">AFP/MYCHELE DANIAU</span></p>
<p><span style="font-weight: bold"><br />
Economista diz que razões de Sarkozy são políticas, não econômicas</span></p>
<p>O GLOBO ENTREVISTA Jean-Marie Pernot</p>
<p>PARIS. O Estado francês não vai ganhar um centavo com a reforma dos regimes especiais de aposentadoria, diz Jean-Marie Pernot, economista do Instituto de Pesquisas Econômicas e Sociais (IRES), em Paris.</p>
<p>É esta reforma que mobiliza milhares de trabalhadores do setor de transportes na greve que afeta a França há uma semana. Para o especialista, Nicolas Sarkozy vai fundo na reforma por um único motivo: tentar fazer em cinco meses o que seu antecessor não fez em 12 anos.</p>
<p>O GLOBO: A greve nos transportes dura uma semana. O governo diz que não recua na reforma. Qual o risco para Sarkozy se a greve se prolongar?<br />
JEAN-MARIE PERNOT: É provável que a greve não termine amanhã (hoje). Dois ou três dias a mais não pesarão. Se a negociação for mal, e os sindicatos relançam o movimento, há risco de crise.</p>
<p>É preciso esperar até a semana que vem para saber?<br />
PERNOT: Um elemento é certo: o sindicato SUD Rail se recusa a entrar numa lógica de troca. Mas os outros sindicatos aceitam, inclusive a CGT. Para haver o acordo com a CGT será preciso colocar elementos (na mesa).</p>
<p>PERNOT: O que busca Sarkozy? Ele quer mostrar que acabou com os regimes especiais de aposentadoria. O grande risco é que os funcionários partam com uma pequena aposentadoria. Se a base do cálculo das aposentadorias se faz sobre salários mais altos, isso permite amortizar o choque.</p>
<p>Aumento de salário resolve?<br />
PERNOT: Sim. Hoje, a SNCF estabeleceu o seguinte contrato com seus funcionários: você não é bem pago, está disponível 24 horas todos os dias do ano, mas se aposenta mais cedo. A aposentadoria não é alta. Se eles agora não vão se aposentar mais cedo, essa equação precisa ser modificada. Será preciso renegociar o tempo de trabalho nos fins de semana, à noite, nos feriados. Terão que ser remunerados em tempo (de repouso) ou dinheiro.</p>
<p>A greve não é popular. Sarkozy está em posição de força?<br />
PERNOT: A opinião pública não entende aposentadoria depois de 37,5 anos de contribuição (a maioria se aposenta após 40 anos). Mas ao mesmo tempo, não pede para reprimir os grevistas. Se Sarkozy quiser tentar diminuir o peso dos sindicatos, terá a opinião pública contra ele.</p>
<p>Mas se não fizer a reforma, estará em posição delicada, não?<br />
PERNOT: Claro, e é por isso que ele vai até o fim. Ele quer dizer: eu fiz em cinco meses o que Jacques Chirac (ex-presidente) não fez em 12 anos. Ele não se importa com o resto, quanto isso custará à SNCF.</p>
<p>Se ele não se importa com quanto vai custar a reforma, então&#8230;<br />
PERNOT: Não há um centavo a ganhar com esta reforma. Há 160 mil funcionários na SNCF, mas há 300 mil aposentados, porque há 20 anos a empresa reduz pessoal. Este desequilíbrio demográfico é compensado pelo Estado, que vai continuar fazendo isso depois da reforma.</p>
<p>É uma reforma política, então?<br />
PERNOT: Sim.</p>
<p>A perda do poder de compra da qual se queixam os funcionários públicos é grande? PERNOT: Sim. Há 20 anos, o salário mínimo do funcionalismo público era 20 vezes maior do que o salário mínimo hoje. Hoje ele vale menos.</p>
<p>Eles têm razão para se queixar?<br />
PERNOT: Há cinco milhões de funcionários públicos na França, entre 22 milhões de assalariados. Todo mundo tem um funcionário público na família. Portanto, o pessoal do setor privado também acha que melhorar o salário de funcionário público o beneficia.</p>
<p>O governo pode dar aumento?<br />
PERNOT: Há um desequilíbrio orçamentário na França. O governo vai alegar que não há dinheiro. Mas os funcionários dizem: Sarkozy achou dinheiro para aumentar seu salário, para dar incentivos fiscais para os mais ricos e para pescadores. Há risco de um diálogo de surdos. A situação orçamentária da França não comporta um aumento de salário dos funcionários públicos. (Deborah Berlinck)</p>
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		<title>Demain: Pas de métro, pas de courrier, pas de trains, et pas de journaux!</title>
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		<pubDate>Mon, 19 Nov 2007 17:39:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Luis Favre</dc:creator>
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		<category><![CDATA[MÍDIA]]></category>
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Sûrement pas de quotidiens nationaux demain dans les kiosques. Le syndicat général du livre appel à un arrêt de travail.

                                    [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="text">
<p class="description" style="margin-top: 20px">Sûrement pas de quotidiens nationaux demain dans les kiosques. Le syndicat général du livre appel à un arrêt de travail.</p>
<p><!--/elt:module/elt-header-module.html.php--><!--/tpl:module/commun/tpl-header_module.html.php--></p>
<p class="text">                                          <strong>Les quotidiens nationaux devraient être absents des kiosques mardi,</strong> point d&#8217;orgue de la semaine sociale, en raison d&#8217;un mot d&#8217;ordre de grève d&#8217;une branche du syndicat du Livre, qui dénonce le projet de réorganisation aux <a href="http://www.nmpp.fr/index.htm" target="_blank">NMPP</a> et exige l&#8217;ouverture de négociations salariales.            <img src="http://medias.lepost.fr/ill/2007/11/19/v-7-1054667.jpg" alt="Journaux.|© Neil Emmerson/Robert Harding World Imagery/Corbis/Neil Emmerson" title="Journaux.|© Neil Emmerson/Robert Harding World Imagery/Corbis/Neil Emmerson" border="0" height="350" width="233" /></p>
<p class="caption" align="left">Journaux.</p>
<p class="caption" align="left">© Neil Emmerson/Robert Harding World Imagery/Corbis/Neil Emmerson</p>
<p>                                    <strong><br />
Le syndicat général du livre</strong> et de la communication écrite (SGLCE-CGT) a appelé à <strong>un arrêt de travail lundi</strong>, &#8220;occasionnant la non-parution des titres de presse quotidienne nationale datés du 20 novembre 2007 pour les quotidiens du matin et du 21 novembre pour les quotidiens du soir&#8221;.</p>
<p>Le SGLCE-CGT est notamment présent chez les photograveurs et aux Nouvelles messageries de la presse parisienne (NMPP, chargée de la distribution de la presse).</p>
<p>La branche de la CGT représentant les rotativistes ne s&#8217;est pas associée au mouvement, mais l&#8217;appel devrait bloquer la parution des quotidiens nationaux mardi, selon des sources concordantes.</p>
<p>Le SGLCE-CGT <strong>proteste contre le plan de réorganisation annoncé la semaine dernière par les NMPP.</strong></p>
<p><strong>Ce plan prévoit la suppression de 350 emplois sur 1.200</strong> à travers des départs en préretraite et des reclassements, ainsi que la fermeture de centres de traitement de la presse.</p>
<p>Le SGLCE-CGT &#8220;exige&#8221; une réunion avec la direction des NMPP &#8220;dans les plus brefs délais&#8221;. Il réclame la pérennité des statuts pour les salariés reclassés, le maintien d&#8217;un centre de traitement adapté aux magazines et le maintien des centres de traitement existants en province.</p>
<p><strong>Le syndicat demande</strong> par ailleurs au Syndicat de la presse quotidienne nationale (SPQN, patronat) <strong>d&#8217;ouvrir des négociations sur &#8220;la politique salariale, la pénibilité du travail et les qualifications des emplois&#8221;.<br />
</strong><br />
<strong>Il s&#8217;associe enfin aux mouvements sociaux qui devraient culminer mardi</strong> avec la grève des fonctionnaires et la poursuite de la mobilisation contre la réforme des régimes spéciaux.</p>
<p><!--tpl:module/commun/tpl-footer_module.html.php--><!--elt:module/elt-footer-module.html.php-->                                                 Par <span class="nickname"><a href="http://www.lepost.fr/groupe/le-post/">La rédaction du Post</a></span></p>
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		<item>
		<title>Terça-feira de muita greve na França, em Paris &quot;ça marche&quot;</title>
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		<pubDate>Mon, 19 Nov 2007 17:05:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Luis Favre</dc:creator>
				<category><![CDATA[MUNDO]]></category>
		<category><![CDATA[Fonctionnaires]]></category>
		<category><![CDATA[lycéens]]></category>
		<category><![CDATA[RATP]]></category>
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		<description><![CDATA[
Une assemblée générale de cheminots à la gare de Caen, le 15 Novembre 2007. 
AFP/MYCHELE DANIAU
Terça-feira de greve na França. Até os jornais vão parar. Após seis dias de greve nos transportes, o movimento vai atingir os servidores públicos, incluindo os professores, além de convergir com greves e ocupações de universidades e escolas.
Em Paris muita [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://medias.lepost.fr/ill/2007/11/19/v-7-1054327.jpg" style="width: 420px; height: 279px" alt="Une assemblée générale de cheminots à la gare de Caen, le 15 Novembre 2007. |AFP/MYCHELE DANIAU" title="Une assemblée générale de cheminots à la gare de Caen, le 15 Novembre 2007. |AFP/MYCHELE DANIAU" border="0" /></p>
<p class="caption" align="left"><span style="font-size: 85%">Une assemblée générale de cheminots à la gare de Caen, le 15 Novembre 2007. </span></p>
<p class="caption" align="left"><span style="font-size: 78%">AFP/MYCHELE DANIAU</span></p>
<p>Terça-feira de greve na França. Até os jornais vão parar. Após seis dias de greve nos transportes, o movimento vai atingir os servidores públicos, incluindo os professores, além de convergir com greves e ocupações de universidades e escolas.</p>
<p>Em Paris muita caminhada e bicicleta, pouco transporte público.</p>
<p>Endurecimento da base grevista e também do governo que procura negociar sem perder a face.</p>
<p>Sindicatos mobilizados contra uma reforma que concerne uma pequena minoria, porem que sinaliza uma resistência preventiva ao programa anti-social da direita francesa.</p>
<p>As comparações com Thatcher e os mineiros, por vezes evocada na mídia, parecem exageradas. Nem Sarkozy tem a força da &#8220;Dama de ferro&#8221;, nem os sindicatos a capacidade de luta e de organização dos mineiros ingleses da época.</p>
<p>A surpresa é o relativo vigor da contestação ao presidente recentemente eleito com votação majoritária expressiva. A agitação de Sarkozy parece ter exacerbado a irritação de uma boa parte da população, incluso de uma parte da própria direita, descontente com as bajulações empolgadas a Bush e a presença de ministros oriundos da esquerda.</p>
<p>Nicolas Sarkozy ataca em vários <span style="font-style: italic">front</span> ao mesmo tempo e dá palpite em permanência, ofuscando o primeiro ministro e aparecendo em primeira linha. O desgaste pode ser mais rápido. A menos que seu calculo seja a de provocar uma radicalização para recolher os frutos mais na frente, nas eleições municipais previstas em poucos meses.</p>
<p>LF<br />
<span style="font-size: 130%"><br />
<span style="font-weight: bold">Les AG de cheminots reconduisent la grève et cherchent l&#8217;unité avec les fonctionnaires</span></span><br />
<span style="font-weight: bold">Le Monde</span></p>
<p><img src="http://medias.lemonde.fr/mmpub/img/let/c.gif" alt="C" title="C" align="left" border="0" />heminots et fonctionnaires se retrouveront finalement dans une journée de grève commune, mardi 20 novembre. Au sixième jour du conflit, l&#8217;ensemble des assemblées générales qui se sont tenues à la RATP, lundi, ont en effet toutes reconduites la grève pour 24 heures, ainsi que les premières assemblées générales qui ont eu lieu à la SNCF.<br />
<em><br />
&#8220;Les AG qui se sont tenues lundi matin étaient plus massives que celles de vendredi. Elles ont duré plus longtemps du fait des annonces de ce week-end et ont toutes reconduit la grève pour 24 heures à quelque 96 % des participants&#8221;</em>, a déclaré Eric Falempin, secrétaire général de FO cheminots. Le taux de grévistes à la SNCF était en légère baisse lundi, selon le direction, à 26,2 % contre 32,2 % vendredi.</p>
<p>A la RATP, selon la CGT, si certaines assemblées ont envisagé de suspendre le mouvement pendant les négociations qui doivent commencer mercredi matin, la plupart voulait, mardi, <em>&#8220;une convergence des luttes&#8221;</em> avec la journée de grève des fonctionnaires. Le 20 novembre a en effet été choisi par les fédérations de fonctionnaires depuis le 22 octobre pour organiser une journée d&#8217;action pour <em>&#8220;les salaires, l&#8217;emploi et le service public&#8221;</em>. Ces derniers revendiquent notamment l&#8217;ouverture de négociations sur leur pouvoir d&#8217;achat.</p>
<p><strong>LE MÉLANGE &#8220;FACILITE LA TÂCHE&#8221; DU GOUVERNEMENT</strong></p>
<p>Les deux mouvements de lutte vont donc converger mardi, le secrétaire général de la CGT cheminots ayant même indiqué qu&#8217;une délégation de cheminots participera à la manifestation des fonctionnaires <em>&#8220;dans le respect des positions des uns et des autres&#8221;. &#8220;Nous n&#8217;avons aucun intérêt à brouiller leur message, ni à casser leur unité syndicale et cela doit se faire en parfait accord entre les syndicats de cheminots et de fonctionnaires&#8221;</em>, a estimé Didier Le Reste. Mais ce mélange a été déploré lundi, sur RTL, par le secrétaire général de la CFDT, François Chérèque, pour qui les syndicats les plus radicaux entendent, par là,<em>&#8220;faire un mouvement politique&#8221;</em>.</p>
<p>Quand on politise un mouvement social, on <em>&#8220;facilite la tâche&#8221;</em> du gouvernement, a-t-il estimé. <em>&#8220;Quand on mélange tout, on a face à nous un gouvernement qui choisit de répondre à ce qui l&#8217;intéresse, or pour nous, demain, le sujet qui nous intéresse, </em><em>le gros problème des Français</em><em>, c&#8217;est le pouvoir d&#8217;achat, </em>(&#8230;)<em> et on donne l&#8217;occasion au gouvernement de ne pas en parler&#8221;</em>, a-t-il expliqué car <em>&#8220;il est plus facile pour le gouvernement d&#8217;avoir ce mouvement globalisant et politique que de répondre demain concrètement aux problèmes des fonctionnaires&#8221;</em>. La jonction aura donc lieu, mais sans la CFDT qui, comme annoncé dès le 22 octobre, a retiré son préavis de grève à la SNCF pour ne pas mélanger les mouvements.</p>
<p><strong>NÉGOCIER &#8220;LE PLUS VITE POSSIBLE&#8221;</strong></p>
<p>Le secrétaire général de la CFDT a demandé que les négociations entre la direction de la SNCF et les syndicats commencent au plus vite.<em>&#8220;Aujourd&#8217;hui, on est dans une situation assez étonnante : on fait une grève pour attendre une négociation qui a lieu dans deux jours&#8221;</em>, s&#8217;est étonné M. Chérèque. <em>&#8220;On gêne de plus en plus les usagers </em>(&#8230;) <em>alors qu&#8217;on pourrait hâter le pas, négocier dès ce matin&#8221;</em>, affirme le syndicaliste, soulignant qu&#8217;<em>&#8220;à EDF les négociations sont ouvertes depuis vendredi, à la RATP elles sont ouvertes depuis la semaine dernière, y compris avec les syndicats qui sont en grève.&#8221;</em></p>
<p>Le secrétaire général de FO cheminots, Eric Falempin, et le secrétaire fédéral de SUD-Rail, Christian Mahieux, se sont également dits prêts à débuter des négociations avant mercredi.<em>&#8220;Si la direction de la SNCF et le gouvernement veulent avancer cette réunion, les cheminots sont prêts. Nous souhaitons évidemment que les discussions commencent le plus vite possible&#8221;</em>, a déclaré M.Mahieux sur LCI.</p>
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		<title>SNCF : les syndicats appellent à reconduire la grève, premières négociations mercredi</title>
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		<pubDate>Sun, 18 Nov 2007 20:52:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Luis Favre</dc:creator>
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REUTERS/JEAN-PAUL PELISSIER
Des trains à l&#8217;arrêt en gare de Marseille, le 18 novembre 2007
es six fédérations de cheminots CGT, FO, CFTC, Unsa, CFE-CGC et SUD ont appelé, dimanche 18 novembre, à reconduire pour 24 heures la grève à la SNCF contre la réforme des régimes spéciaux de retraite.Les syndicats ont décidé d&#8217;appeler &#8220;à la reconduite du [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://medias.lemonde.fr/mmpub/edt/ill/2007/11/18/h_4_ill_979787_marseille.jpg" style="width: 419px; height: 280px" alt="Des trains à l'arrêt en gare de Marseille, le 18 novembre 2007. | REUTERS/JEAN-PAUL PELISSIER" title="Des trains à l'arrêt en gare de Marseille, le 18 novembre 2007. | REUTERS/JEAN-PAUL PELISSIER" border="0" /></p>
<p class="desc">
<p style="text-align: left"><span style="font-size: 78%">REUTERS/JEAN-PAUL PELISSIER</span></p>
<p><span style="font-size: 85%">Des trains à l&#8217;arrêt en gare de Marseille, le 18 novembre 2007</span></p>
<p><img src="http://medias.lemonde.fr/mmpub/img/let/l.gif" alt="L" title="L" align="left" border="0" />es six fédérations de cheminots CGT, FO, CFTC, Unsa, CFE-CGC et SUD ont appelé, dimanche 18 novembre, à reconduire pour 24 heures la grève à la SNCF contre la réforme des régimes spéciaux de retraite.Les syndicats ont décidé d&#8217;appeler <em>&#8220;à la reconduite du mouvement pour 24 heures&#8221;</em>, et <em>&#8220;iront à la table des négociations avec l&#8217;Etat et la direction où elles apporteront leur plateforme revendicative&#8221;</em>, a annoncé Didier Le Reste, secrétaire général de la CGT-Cheminots, premier syndicat de l&#8217;entreprise, à l&#8217;issue d&#8217;une réunion interfédérale à Montreuil. Avec cette annonce, une jonction avec le mouvement de grève dans la fonction publique semble inévitable.</p>
<p>La SNCF a annoncé, dimanche, la tenue mercredi d&#8217;une première table ronde sur la réforme des régimes spéciaux de retraite, mais la présence d&#8217;un représentant de l&#8217;Etat est conditionnée au <em>&#8220;niveau de service assuré&#8221;</em> dans les transports et à l&#8217;état du trafic.</p>
<p><strong>&#8220;UN PREMIER PAS&#8221;</strong></p>
<p>Le ministre du travail Xavier Bertrand a accueilli favorablement, dimanche, la décision des fédérations syndicales de cheminots de participer mercredi à la <em>&#8220;table ronde&#8221;</em> organisée par la SNCF. <em>&#8220;C&#8217;est un premier pas, c&#8217;est un pas qui est attendu, mais je crois que les usagers attendent davantage encore. Ils attendent surtout que la dynamique de reprise de travail commence dès demain&#8221;</em>, a-t-il dit sur Europe 1 et TV5.</p>
<p>Prié de dire si l&#8217;Etat serait représenté à cette réunion, comme l&#8217;exigent les syndicats, il a répondu :  <em>&#8220;Il y aura un représentant de l&#8217;Etat s&#8217;il y a bien une dynamique de reprise du travail (&#8230;) qu&#8217;il y ait aussi davantage de trains, de métros qui reprennent&#8221;</em>. Il n&#8217;a toutefois pas fixé de seuil à cette reprise, estimant que les conflits sociaux sont <em>&#8220;de l&#8217;humain&#8221;</em>, pas des statistiques. <em>&#8220;Nous le voyons en ce moment, il y a quand même des choses qui bougent, qui se débloquent&#8221;</em>, a-t-il ajouté.</p>
<p>Didier Le Reste a précisé que la plateforme de revendications serait soumise lundi matin aux cheminots. Il a souligné que les fédérations syndicales demandaient aux cheminots de faire preuve de <em>&#8220;responsabilité&#8221;</em> et de ne pas se livrer à des opérations <em>&#8220;qui nuiraient à leurs propres intérêts&#8221;</em>.</p>
<p>Lundi, le trafic devrait donc être toujours perturbé, même si la SNCF et la RATP annoncent une légère amélioration par rapport au week-end.</p>
<p>La direction de la SNCF estime qu&#8217;il y aura 300 TGV sur 650, 76 Corail sur 300, un à quatre Transiliens et RER aux heures de pointe en Ile-de-France et près d&#8217;un millier de TER, mais seulement 3 Thalys sur 4. La RATP prévoit un métro sur cinq <em>&#8220;en moyenne&#8221;</em> lundi, 40% de bus et un trafic <em>&#8220;très fortement perturbé ou quasi-nul&#8221;</em> sur les lignes A et B du RER.</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Vers la reconduction de la grève à la SNCF et la RATP pour ce week-end</title>
		<link>http://blogdofavre.ig.com.br/2007/11/vers-la-reconduction-de-la-greve-a-la-sncf-et-la-ratp-pour-ce-week-end/</link>
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		<pubDate>Fri, 16 Nov 2007 16:58:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Luis Favre</dc:creator>
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&#160;
REUTERS/VINCENT KESSLER
Dans une assemblée générale de cheminots à Strasbourg, le 16 novembre 2007.

Le Monde
a poursuite de la grève dans les transports publics était suspendue, vendredi 16 novembre, aux votes des salariés réunis en assemblées générales (AG). A la SNCF comme à la RATP, la tendance était, en milieu de journée, à la reconduction du mouvement [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://medias.lemonde.fr/mmpub/edt/ill/2007/11/16/h_4_ill_979385_strasb.jpg" alt="Dans une assemblée générale de cheminots à Strasbourg, le 16 novembre 2007. | REUTERS/VINCENT KESSLER" title="Dans une assemblée générale de cheminots à Strasbourg, le 16 novembre 2007. | REUTERS/VINCENT KESSLER" border="0" width="330" /></p>
<p class="desc">&nbsp;</p>
<p style="text-align: left"><span style="font-size: 78%">REUTERS/VINCENT KESSLER</span></p>
<p>Dans une assemblée générale de cheminots à Strasbourg, le 16 novembre 2007.</p>
<p><span style="font-weight: bold"><br />
Le Monde</span></p>
<p><img src="http://medias.lemonde.fr/mmpub/img/let/l.gif" alt="L" title="L" align="left" border="0" />a poursuite de la grève dans les transports publics était suspendue, vendredi 16 novembre, aux votes des salariés réunis en assemblées générales (AG). A la SNCF comme à la RATP, la tendance était, en milieu de journée, à la reconduction du mouvement pour samedi, voire, dans certaines AG de la RATP, pour le week-end entier.</p>
<p>A Marseille, Amiens, Bordeaux, ainsi qu&#8217;en Normandie, les AG de cheminots ont choisi de poursuivre le mouvement pour 24 heures. <em>&#8220;Toutes celles qui se tiennent reconduisent pour 24 heures&#8221;</em>, a indiqué Laurent Russeil, secrétaire général adjoint de la CGT cheminots. <em>&#8220;Nous avons envoyé une lettre au ministre, nous attendons une réponse et, dans cette attente, nous poursuivons la grève&#8221;</em>, a-t-il ajouté.  A Nantes, environ 450 cheminots ont voté pour la poursuite de la grève jusqu&#8217;à lundi.</p>
<p><strong>32,2 % D&#8217;AGENTS EN GRÈVE À LA SNCF<br />
</strong></p>
<p>A la SNCF, le mouvement donnait pourtant vendredi, selon la direction, des signes  d&#8217;essoufflement avec 32,2 % d&#8217;agents en grève, contre 42,8 %  la veille et 61,5 % mercredi. A l&#8217;issue d&#8217;une réunion commune, jeudi après-midi, sept des huit fédérations syndicales de cheminots (CGT, SUD-Rail, CFDT, CFTC, FO, UNSA, CFE-CGC) ont demandé aux assemblées générales de <em>&#8220;reconduire le mouvement de grève pour 24 heures&#8221;</em>, jusqu&#8217;à samedi.</p>
<p>Du côté de la RATP, les premières assemblées générales ont également voté la grève jusqu&#8217;à samedi ou lundi. Selon la CGT, <em>&#8220;la  reconduite a été actée&#8221;</em> tant pour les bus que le  métro ou les lignes de RER, et 40 % des AG ont choisi de rester en grève jusqu&#8217;à lundi. Didier Larrigaldie,  secrétaire général de FO-RATP, se voulait un peu plus prudent en début  d&#8217;après-midi, dans l&#8217;attente de chiffres précis.</p>
<p><strong>LES DIRIGEANTS DES ENTREPRISES CONCERNÉES REÇUS À L&#8217;ÉLYSÉE</strong></p>
<p>Gouvernement et syndicats se livrent à un dialogue de sourds au troisième jour du mouvement, alors qu&#8217;une issue rapide semblait pourtant se dessiner mercredi. Les fédérations de cheminots demandent au ministre du travail, Xavier Bertrand, la tenue <em>&#8220;dès vendredi&#8221;</em> d&#8217;une réunion tripartite <em>&#8220;pour fixer le cadre&#8221;</em>  des négociations dans les entreprises. Le ministre conditionne de son côté l&#8217;ouverture <em>&#8220;immédiate&#8221;</em> de  négociations à <em>&#8220;un appel à la reprise du travail&#8221;</em> de la part des organisations  dans les entreprises.</p>
<p>Nicolas Sarkozy recevra, vendredi en fin d&#8217;après-midi, à l&#8217;Elysée, les dirigeants des quatre entreprises (SNCF, RATP, EDF et GDF) concernées par la réforme pour faire avec eux <em>&#8220;un point sur la situation&#8221;,</em> après avoir reçu le premier ministre François Fillon, le ministre du travail Xavier Bertrand et le secrétaire d&#8217;Etat aux transports Dominique Bussereau.</p>
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		<title>La gauche radicale veut déborder les directions syndicales en généralisant le mouvement</title>
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		<pubDate>Fri, 16 Nov 2007 16:54:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Luis Favre</dc:creator>
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		<description><![CDATA[ous ensemble, tous ensemble !&#8221; Dès la rentrée de septembre, le slogan du mouvement social de décembre 1995 était dans les têtes de la gauche radicale. Qu&#8217;ils soient dirigeants syndicaux, simples délégués d&#8217;entreprise, leader étudiant ou militant politique, voilà des semaines qu&#8217;ils rêvent d&#8217;un grand mouvement social et s&#8217;y préparaient. SUD, minoritaires de la FSU [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://medias.lemonde.fr/mmpub/img/let/qt.gif" align="left" border="0" /><em>ous ensemble, tous ensemble !&#8221;</em> Dès la rentrée de septembre, le slogan du mouvement social de décembre 1995 était dans les têtes de la gauche radicale. Qu&#8217;ils soient dirigeants syndicaux, simples délégués d&#8217;entreprise, leader étudiant ou militant politique, voilà des semaines qu&#8217;ils rêvent d&#8217;un grand mouvement social et s&#8217;y préparaient. SUD, minoritaires de la FSU ou de la CGT, cadres du PCF, activistes de la LCR, de LO ou du Parti des travailleurs, ils ont tout fait pour pousser les feux de la grève.</p>
<p>Le scénario leur paraissait presque trop beau : un gouvernement enfin ébranlé par des sondages en baisse, un mécontentement latent sensible depuis la rentrée dans les entreprises sur le pouvoir d&#8217;achat et une réforme des régimes spéciaux touchant des bastions syndicaux combatifs.</p>
<p>Le succès de la grève du 18 octobre semble confirmer les pronostics. <em>&#8220;Le mouvement social a démarré&#8221;</em>, s&#8217;enthousiasme Arlette Laguiller (LO) sur les trottoirs parisiens tandis que son alter ego de la LCR, Olivier Besancenot, explique <em>&#8220;attendre la poursuite du mouvement&#8221;</em>. Marie-George Buffet, elle, y voit <em>&#8220;une journée test&#8221;</em>.</p>
<p>L&#8217;entrée dans la danse des universités les a ravis. Les jeunes militants de la LCR, de Sud ou de la CNT (anarcho-syndicaliste) n&#8217;ont de cesse d&#8217;étendre le mouvement d&#8217;occupation et de chercher les liens avec les cheminots ou les gaziers. Comme en 1995. <em>&#8220;Ca passe très bien dans les AG&#8221;</em>, assure Tristan Pablo, étudiant à Tolbiac. Même constat pour Adrien Bonzard responsable de Sud à Nanterre.</p>
<p>Pour cette gauche radicale, seul un <em>&#8220;mouvement général&#8221;</em> allant du secteur public aux entreprises privées pourrait faire reculer le gouvernement qu&#8217;ils accusent, derrière la remise en cause des régimes spéciaux, de préparer une nouvelle réforme générale du système des retraites. <em><br />
</em></p>
<p><em>&#8220;Si on veut gagner, on n&#8217;a pas intérêt à rester dans des luttes catégorielles&#8221;</em>, prétend Gérard Mazet, délégué CGT à la gare d&#8217;Austerlitz, membre du PCF. <em>&#8220;Face aux attaques du gouvernement, il faut construire des convergences&#8221;</em>, renchérit Annick Coupé, porte-parole de Solidaires.</p>
<p>Mais derrière cette stratégie affichée, ces cadres syndicaux savent que la réalité du terrain est plus complexe. La grève &#8220;presse-bouton&#8221; ne marche pas, répètent-ils. <em>&#8220;La convergence des luttes est compliquée car il faut trouver un mot d&#8217;ordre unificateur&#8221;</em>, analyse Jean-Michel Drevon, secrétaire national de la FSU pour la tendance École émancipée. <em>&#8220;Dans les AG, le débat n&#8217;est pas sur la grève générale interprofessionnelle mais d&#8217;élargir la grève sur les retraites&#8221;</em>, reconnaît Christian Mahieux, secrétaire général de SUD-Rail.</p>
<p>Le ton reste prudent. D&#8217;autant que les premiers <em>&#8220;reculs&#8221;</em> des confédérations syndicales acceptant les négociations entreprise par entreprise auraient désorienté les troupes. <em>&#8220;Après le coup de poignard dans le dos du mouvement de la CGT et les appels à la reprise de la CFDT, les salariés sont dans l&#8217;attente&#8221;</em>, estime Dominique Mezzi, dirigeant de la LCR. <em><br />
</em></p>
<p><em>&#8220;Le front syndical s&#8217;est divisé&#8221;</em>, constate-t-on à Solidaires. <em>&#8220;C&#8217;est vrai qu&#8217;on a beaucoup attendu après le 18 octobre. L&#8217;attitude de Thibault a été vécue comme une trahison&#8221;</em>, soutient Tony Fraquelli, délégué CGT au dépôt d&#8217;Austerlitz et militant LCR.</p>
<p>Ces partisans de la grève dure continuent donc leur travail de fourmi. <em>&#8220;Il y a de nombreuses fédérations départementales qui appellent à la reconduction&#8221;</em>, assure M. Mahieux. <em>&#8220;On n&#8217;est qu&#8217;au début d&#8217;un mouvement pas à la fin. Les formes qu&#8217;il va prendre, personne ne les connaît&#8221;</em>, prévient M. Mazet. Le constat est partagé par les militants de LO.</p>
<p>L&#8217;objectif est de <em>&#8220;tenir&#8221;</em> jusqu&#8217;au 20 novembre, jour de la grève de la fonction publique. <em>&#8220;Si la mobilisation passe le week-end, on pourra faire la jonction ave le 20&#8243;</em>, espère M. Fraquelli.</p>
<p>Dans les AG des cheminots, mercredi, les radicaux se sont sentis <em>&#8220;en phase&#8221;</em> avec la grogne générale qui poussait à la reconduction et exprimait clairement la méfiance à l&#8217;égard des directions syndicales. Plusieurs dépôts ont exigé <em>&#8220;d&#8217;être consultés pour toute décision qui engagerait l&#8217;avenir et informés du contenu des discussions à chaque étape&#8221;</em>.</p>
<p>La LCR a proposé à l&#8217;ensemble des partis de gauche d&#8217;organiser une initiative de soutien aux grévistes. Et se dit même prête à mettre sur pieds des comités d&#8217;usagers pro-grève.</p>
<p class="lien">
<p class="desc"><strong>Sylvia Zappi</strong></p>
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