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	<title>Blog do Favre &#187; universités</title>
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	<description>Cultura, Política, Economia, Mundo, Sociedade, Comportamento</description>
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		<title>Avoir 20 ans en 1968, à New York, par Paul Auster</title>
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		<pubDate>Fri, 02 May 2008 18:35:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Luis Favre</dc:creator>
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		<description><![CDATA[
Le Monde
En cette année terrible, délirante, de feu et de sang, je venais d&#8217;avoir 21 ans et, comme tout le monde, j&#8217;avais la rage. Cinq cent mille soldats américains s&#8217;enlisaient au Vietnam, Martin Luther King venait d&#8217;être assassiné, l&#8217;Amérique s&#8217;embrasait comme une traînée de poudre, le monde entier semblait à la veille de l&#8217;apocalypse. La [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div style="text-align: center"><img src="http://www.nyu.edu/library/bobst/collections/exhibits/arch/1968/68Images/Strike.gif" border="1" /></div>
<p>Le Monde</p>
<p>En cette année terrible, délirante, de feu et de sang, je venais d&#8217;avoir 21 ans et, comme tout le monde, j&#8217;avais la rage. Cinq cent mille soldats américains s&#8217;enlisaient au Vietnam, Martin Luther King venait d&#8217;être assassiné, l&#8217;Amérique s&#8217;embrasait comme une traînée de poudre, le monde entier semblait à la veille de l&#8217;apocalypse. La rage était pour moi la seule réaction saine face au sort qui, en 1968, attendait ma génération. A peine sorti de l&#8217;université, j&#8217;allais être enrôlé dans un conflit qui me faisait horreur et auquel je refusais de prendre part. Mes seules perspectives d&#8217;avenir : la prison ou l&#8217;exil.</p>
<p>Je n&#8217;étais pas un violent. Je me revois plutôt comme un jeune homme discret et studieux, s&#8217;appliquant à devenir écrivain, tout entier absorbé par les cours de littérature et de philosophie à Columbia (université à New York). J&#8217;avais bien manifesté quelquefois contre la guerre, mais sans adhérer à aucun groupe politique. Je n&#8217;avais pour autant jamais assisté à aucune réunion ni distribué le moindre tract. Je m&#8217;en tenais à lire mes livres, à écrire mes poèmes, et à traîner avec mes amis au West End Bar.</p>
<p>Il y a tout juste quarante ans, sur le campus de Columbia, se tint un grand rassemblement, qui n&#8217;avait cependant rien à voir avec la guerre : il s&#8217;agissait de s&#8217;opposer à la construction d&#8217;un gymnase universitaire à Morningside Park. Comme ce parc était un espace public, il était prévu d&#8217;y ménager une entrée séparée pour les riverains (principalement des Noirs). Or ce projet était considéré comme injuste et raciste. Tel était aussi mon sentiment, mais ce n&#8217;est pour ça que je suis allé à la manifestation.</p>
<p>J&#8217;y suis allé parce que j&#8217;avais la rage, parce que j&#8217;étais empoisonné par le Vietnam. Et les centaines d&#8217;étudiants sur le campus ce jour-là, eux non plus, n&#8217;étaient pas vraiment venus protester contre la construction du gymnase : ils voulaient exprimer leur rage, s&#8217;en prendre à quelque chose, à n&#8217;importe quoi. Nous étions étudiants à Columbia : autant jeter nos pavés contre cette université qui, en menant des projets lucratifs de recherche pour le compte des industries militaires, contribuait à l&#8217;effort de guerre au Vietnam.</p>
<p>Après une série de discours enflammés, applaudis par la foule en délire, un mot d&#8217;ordre improvisé se propage : tous sur le chantier, on va abattre la palissade ! Dans l&#8217;enthousiasme, une masse d&#8217;étudiants enragés et vociférants s&#8217;élance au pas de charge. Et moi aussi, j&#8217;en suis ! Où était donc le gentil garçon qui rêvait de passer le restant de ses jours sagement assis à son bureau, à écrire des livres ? Le voilà parti à l&#8217;assaut d&#8217;une barricade, emporté par une horde déchaînée, démolissant, arrachant, piétinant &#8211; et je dois avouer qu&#8217;il a pris un immense plaisir à cet acte de destruction rageuse.</p>
<p>Après ce premier assaut, les bâtiments du campus ont été occupés une semaine entière. Pour ma part, je me suis retrouvé à squatter le pavillon des mathématiques. Les étudiants de Columbia s&#8217;étaient mis en grève et, pendant que nous tenions posément nos assemblées dans les locaux, le campus retentissait de clameurs sauvages qui ponctuaient les bagarres sans merci entre partisans et opposants du blocage. Le 30 avril au soir, l&#8217;administration mit le holà et fit intervenir la police. Au cours des émeutes qui suivirent, au milieu de plus de 700 personnes, je finis par être interpellé, c&#8217;est-à-dire tabassé et traîné par les cheveux jusque dans un fourgon. Je ne regrette rien. J&#8217;étais fier d&#8217;avoir accompli ce que je croyais être mon devoir. J&#8217;étais fier, et j&#8217;avais la rage.</p>
<p>Tout ça pour quoi ? Le projet de gymnase fut abandonné, certes, mais le vrai enjeu était la guerre du Vietnam ; or la guerre allait encore durer sept terribles années. On ne change pas la politique d&#8217;un gouvernement en s&#8217;en prenant à une institution privée. En France, où les universités étaient publiques et dépendaient du ministère de l&#8217;éducation nationale, les étudiants se sont confrontés directement à l&#8217;Etat : leur révolte de Mai 68 a ainsi provoqué des changements réels dans la société française. Nous, à Columbia, étions impuissants, notre petite révolution restait symbolique. Mais les gestes symboliques ne sont quand même pas vains et, dans les circonstances qui étaient les nôtres, nous avons fait tout ce que nous pouvions. J&#8217;hésite à dresser des parallèles avec la situation présente, et je ne conclurai donc pas ces quelques souvenirs en évoquant l&#8217;Irak. J&#8217;ai aujourd&#8217;hui 61 ans, mais je n&#8217;ai pas tellement changé depuis cette année de feu et de sang : assis à mon bureau, la plume à la main, je sais que la rage, je l&#8217;ai toujours. Peut-être plus encore que jamais.</p>
<p><strong>Traduit de l&#8217;anglais par Myriam Dennehy © Paul Auster/The New York Times Syndicate</strong></p>
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		<title>Terça-feira de muita greve na França, em Paris &quot;ça marche&quot;</title>
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		<pubDate>Mon, 19 Nov 2007 17:05:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Luis Favre</dc:creator>
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Une assemblée générale de cheminots à la gare de Caen, le 15 Novembre 2007. 
AFP/MYCHELE DANIAU
Terça-feira de greve na França. Até os jornais vão parar. Após seis dias de greve nos transportes, o movimento vai atingir os servidores públicos, incluindo os professores, além de convergir com greves e ocupações de universidades e escolas.
Em Paris muita [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://medias.lepost.fr/ill/2007/11/19/v-7-1054327.jpg" style="width: 420px; height: 279px" alt="Une assemblée générale de cheminots à la gare de Caen, le 15 Novembre 2007. |AFP/MYCHELE DANIAU" title="Une assemblée générale de cheminots à la gare de Caen, le 15 Novembre 2007. |AFP/MYCHELE DANIAU" border="0" /></p>
<p class="caption" align="left"><span style="font-size: 85%">Une assemblée générale de cheminots à la gare de Caen, le 15 Novembre 2007. </span></p>
<p class="caption" align="left"><span style="font-size: 78%">AFP/MYCHELE DANIAU</span></p>
<p>Terça-feira de greve na França. Até os jornais vão parar. Após seis dias de greve nos transportes, o movimento vai atingir os servidores públicos, incluindo os professores, além de convergir com greves e ocupações de universidades e escolas.</p>
<p>Em Paris muita caminhada e bicicleta, pouco transporte público.</p>
<p>Endurecimento da base grevista e também do governo que procura negociar sem perder a face.</p>
<p>Sindicatos mobilizados contra uma reforma que concerne uma pequena minoria, porem que sinaliza uma resistência preventiva ao programa anti-social da direita francesa.</p>
<p>As comparações com Thatcher e os mineiros, por vezes evocada na mídia, parecem exageradas. Nem Sarkozy tem a força da &#8220;Dama de ferro&#8221;, nem os sindicatos a capacidade de luta e de organização dos mineiros ingleses da época.</p>
<p>A surpresa é o relativo vigor da contestação ao presidente recentemente eleito com votação majoritária expressiva. A agitação de Sarkozy parece ter exacerbado a irritação de uma boa parte da população, incluso de uma parte da própria direita, descontente com as bajulações empolgadas a Bush e a presença de ministros oriundos da esquerda.</p>
<p>Nicolas Sarkozy ataca em vários <span style="font-style: italic">front</span> ao mesmo tempo e dá palpite em permanência, ofuscando o primeiro ministro e aparecendo em primeira linha. O desgaste pode ser mais rápido. A menos que seu calculo seja a de provocar uma radicalização para recolher os frutos mais na frente, nas eleições municipais previstas em poucos meses.</p>
<p>LF<br />
<span style="font-size: 130%"><br />
<span style="font-weight: bold">Les AG de cheminots reconduisent la grève et cherchent l&#8217;unité avec les fonctionnaires</span></span><br />
<span style="font-weight: bold">Le Monde</span></p>
<p><img src="http://medias.lemonde.fr/mmpub/img/let/c.gif" alt="C" title="C" align="left" border="0" />heminots et fonctionnaires se retrouveront finalement dans une journée de grève commune, mardi 20 novembre. Au sixième jour du conflit, l&#8217;ensemble des assemblées générales qui se sont tenues à la RATP, lundi, ont en effet toutes reconduites la grève pour 24 heures, ainsi que les premières assemblées générales qui ont eu lieu à la SNCF.<br />
<em><br />
&#8220;Les AG qui se sont tenues lundi matin étaient plus massives que celles de vendredi. Elles ont duré plus longtemps du fait des annonces de ce week-end et ont toutes reconduit la grève pour 24 heures à quelque 96 % des participants&#8221;</em>, a déclaré Eric Falempin, secrétaire général de FO cheminots. Le taux de grévistes à la SNCF était en légère baisse lundi, selon le direction, à 26,2 % contre 32,2 % vendredi.</p>
<p>A la RATP, selon la CGT, si certaines assemblées ont envisagé de suspendre le mouvement pendant les négociations qui doivent commencer mercredi matin, la plupart voulait, mardi, <em>&#8220;une convergence des luttes&#8221;</em> avec la journée de grève des fonctionnaires. Le 20 novembre a en effet été choisi par les fédérations de fonctionnaires depuis le 22 octobre pour organiser une journée d&#8217;action pour <em>&#8220;les salaires, l&#8217;emploi et le service public&#8221;</em>. Ces derniers revendiquent notamment l&#8217;ouverture de négociations sur leur pouvoir d&#8217;achat.</p>
<p><strong>LE MÉLANGE &#8220;FACILITE LA TÂCHE&#8221; DU GOUVERNEMENT</strong></p>
<p>Les deux mouvements de lutte vont donc converger mardi, le secrétaire général de la CGT cheminots ayant même indiqué qu&#8217;une délégation de cheminots participera à la manifestation des fonctionnaires <em>&#8220;dans le respect des positions des uns et des autres&#8221;. &#8220;Nous n&#8217;avons aucun intérêt à brouiller leur message, ni à casser leur unité syndicale et cela doit se faire en parfait accord entre les syndicats de cheminots et de fonctionnaires&#8221;</em>, a estimé Didier Le Reste. Mais ce mélange a été déploré lundi, sur RTL, par le secrétaire général de la CFDT, François Chérèque, pour qui les syndicats les plus radicaux entendent, par là,<em>&#8220;faire un mouvement politique&#8221;</em>.</p>
<p>Quand on politise un mouvement social, on <em>&#8220;facilite la tâche&#8221;</em> du gouvernement, a-t-il estimé. <em>&#8220;Quand on mélange tout, on a face à nous un gouvernement qui choisit de répondre à ce qui l&#8217;intéresse, or pour nous, demain, le sujet qui nous intéresse, </em><em>le gros problème des Français</em><em>, c&#8217;est le pouvoir d&#8217;achat, </em>(&#8230;)<em> et on donne l&#8217;occasion au gouvernement de ne pas en parler&#8221;</em>, a-t-il expliqué car <em>&#8220;il est plus facile pour le gouvernement d&#8217;avoir ce mouvement globalisant et politique que de répondre demain concrètement aux problèmes des fonctionnaires&#8221;</em>. La jonction aura donc lieu, mais sans la CFDT qui, comme annoncé dès le 22 octobre, a retiré son préavis de grève à la SNCF pour ne pas mélanger les mouvements.</p>
<p><strong>NÉGOCIER &#8220;LE PLUS VITE POSSIBLE&#8221;</strong></p>
<p>Le secrétaire général de la CFDT a demandé que les négociations entre la direction de la SNCF et les syndicats commencent au plus vite.<em>&#8220;Aujourd&#8217;hui, on est dans une situation assez étonnante : on fait une grève pour attendre une négociation qui a lieu dans deux jours&#8221;</em>, s&#8217;est étonné M. Chérèque. <em>&#8220;On gêne de plus en plus les usagers </em>(&#8230;) <em>alors qu&#8217;on pourrait hâter le pas, négocier dès ce matin&#8221;</em>, affirme le syndicaliste, soulignant qu&#8217;<em>&#8220;à EDF les négociations sont ouvertes depuis vendredi, à la RATP elles sont ouvertes depuis la semaine dernière, y compris avec les syndicats qui sont en grève.&#8221;</em></p>
<p>Le secrétaire général de FO cheminots, Eric Falempin, et le secrétaire fédéral de SUD-Rail, Christian Mahieux, se sont également dits prêts à débuter des négociations avant mercredi.<em>&#8220;Si la direction de la SNCF et le gouvernement veulent avancer cette réunion, les cheminots sont prêts. Nous souhaitons évidemment que les discussions commencent le plus vite possible&#8221;</em>, a déclaré M.Mahieux sur LCI.</p>
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		<title>Près de la moitié des facs en grève en France</title>
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		<pubDate>Fri, 16 Nov 2007 17:04:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Luis Favre</dc:creator>
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Une quarantaine d&#8217;universités sont touchées par la grève à divers niveaux, malgré des évacuations.

                                          [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="text">
<p class="description" style="margin-top: 20px">Une quarantaine d&#8217;universités sont touchées par <a href="http://www.lepost.fr/tag/fac-en-greve/" target="_blank">la grève</a> à divers niveaux, malgré des évacuations.</p>
<p><!--/elt:module/elt-header-module.html.php--><!--/tpl:module/commun/tpl-header_module.html.php--></p>
<p class="text">                                          <strong>La contestation étudiante de la loi Pécresse s&#8217;est accentuée</strong> hier, jeudi, perturbant une grosse quarantaine de sites universitaires, alors que le mouvement pourrait encore gagner en puissance. Ce vendredi, selon le gouvernement, 32 universités sont touchées, mais uniquement 2 sont bloquées. Pour l&#8217;UNEF, 46 sites sont perturbés.            <img src="http://medias.lepost.fr/ill/2007/11/08/v-7-1048847.jpg" alt=" Des étudiants de l'université Toulouse-Le Mirail passent devant une banderolle alors que plus d'un millier d'entre eux sont réunis en assemblée générale, le 08 novembre 2007, pour décider de la reconduction des piquets de grève et dénoncer la loi Pécresse sur l'autonomie des universités.|AFP/ERIC CABANIS" title=" Des étudiants de l'université Toulouse-Le Mirail passent devant une banderolle alors que plus d'un millier d'entre eux sont réunis en assemblée générale, le 08 novembre 2007, pour décider de la reconduction des piquets de grève et dénoncer la loi Pécresse sur l'autonomie des universités.|AFP/ERIC CABANIS" border="0" height="350" width="279" /></p>
<p class="caption" align="left"> Des étudiants de l&#8217;université Toulouse-Le Mirail passent devant une banderolle alors que plus d&#8217;un millier d&#8217;entre eux sont réunis en assemblée générale, le 08 novembre 2007, pour décider de la reconduction des piquets de grève et dénoncer la loi Pécresse sur l&#8217;autonomie des universités.</p>
<p class="caption" align="left">AFP/ERIC CABANIS</p>
<p>                                             <strong>Forte mobilisation</strong><br />
L&#8217;Unef, par la voix de son président <a href="http://www.lepost.fr/article/2007/11/15/1052654_l-unef-appelle-a-poursuivre-la-greve-dans-les-facs.html">appelle à amplifier la mobilisation.</a></p>
<p><strong>Rencontre jeudi soir avec la ministre</strong><br />
Valérie Pécresse, la ministre de l&#8217;Enseignement supérieur, a reçu jeudi les<br />
cinq organisations étudiantes représentatives (Unef, Fage, UNI, Cé, PDE), ainsi que la conférence des présidents d&#8217;universités (CPU), pour &#8220;faire le point&#8221; sur le mouvement étudiant.</p>
<p><strong>Evacuations</strong><br />
Une demi-douzaine de sites universitaires ont été évacués dans la nuit du 15 au 16 novembre, notamment à <a href="http://www.lepost.fr/article/2007/11/16/1052899_facs-en-greve-evacuation-de-l-unviersite-de-nantes-cette-nuit.html" target="_blank">Nantes</a>, à la <a href="http://www.lepost.fr/article/2007/11/16/1052900_facs-en-greve-evacuation-de-l-universite-de-la-sorbonne-cette-nuit.html" target="_blank">Sorbonne </a>et à Strasbourg.</p>
<p><strong>Rassemblement vendredi</strong><br />
Un rassemblement est prévu ce vendredi devant l&#8217;assemblée nationale, à l&#8217;appel d&#8217;une intersyndicale de l&#8217;Enseignement supérieur et la Recherche, au moment du vote du budget 2008.</p>
<p><!--tpl:module/commun/tpl-footer_module.html.php--><!--elt:module/elt-footer-module.html.php-->                                                 Par <span class="nickname"><a href="http://www.lepost.fr/groupe/le-post/">La rédaction du Post</a></span>                ,</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>La gauche radicale veut déborder les directions syndicales en généralisant le mouvement</title>
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		<pubDate>Fri, 16 Nov 2007 16:54:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Luis Favre</dc:creator>
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		<description><![CDATA[ous ensemble, tous ensemble !&#8221; Dès la rentrée de septembre, le slogan du mouvement social de décembre 1995 était dans les têtes de la gauche radicale. Qu&#8217;ils soient dirigeants syndicaux, simples délégués d&#8217;entreprise, leader étudiant ou militant politique, voilà des semaines qu&#8217;ils rêvent d&#8217;un grand mouvement social et s&#8217;y préparaient. SUD, minoritaires de la FSU [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://medias.lemonde.fr/mmpub/img/let/qt.gif" align="left" border="0" /><em>ous ensemble, tous ensemble !&#8221;</em> Dès la rentrée de septembre, le slogan du mouvement social de décembre 1995 était dans les têtes de la gauche radicale. Qu&#8217;ils soient dirigeants syndicaux, simples délégués d&#8217;entreprise, leader étudiant ou militant politique, voilà des semaines qu&#8217;ils rêvent d&#8217;un grand mouvement social et s&#8217;y préparaient. SUD, minoritaires de la FSU ou de la CGT, cadres du PCF, activistes de la LCR, de LO ou du Parti des travailleurs, ils ont tout fait pour pousser les feux de la grève.</p>
<p>Le scénario leur paraissait presque trop beau : un gouvernement enfin ébranlé par des sondages en baisse, un mécontentement latent sensible depuis la rentrée dans les entreprises sur le pouvoir d&#8217;achat et une réforme des régimes spéciaux touchant des bastions syndicaux combatifs.</p>
<p>Le succès de la grève du 18 octobre semble confirmer les pronostics. <em>&#8220;Le mouvement social a démarré&#8221;</em>, s&#8217;enthousiasme Arlette Laguiller (LO) sur les trottoirs parisiens tandis que son alter ego de la LCR, Olivier Besancenot, explique <em>&#8220;attendre la poursuite du mouvement&#8221;</em>. Marie-George Buffet, elle, y voit <em>&#8220;une journée test&#8221;</em>.</p>
<p>L&#8217;entrée dans la danse des universités les a ravis. Les jeunes militants de la LCR, de Sud ou de la CNT (anarcho-syndicaliste) n&#8217;ont de cesse d&#8217;étendre le mouvement d&#8217;occupation et de chercher les liens avec les cheminots ou les gaziers. Comme en 1995. <em>&#8220;Ca passe très bien dans les AG&#8221;</em>, assure Tristan Pablo, étudiant à Tolbiac. Même constat pour Adrien Bonzard responsable de Sud à Nanterre.</p>
<p>Pour cette gauche radicale, seul un <em>&#8220;mouvement général&#8221;</em> allant du secteur public aux entreprises privées pourrait faire reculer le gouvernement qu&#8217;ils accusent, derrière la remise en cause des régimes spéciaux, de préparer une nouvelle réforme générale du système des retraites. <em><br />
</em></p>
<p><em>&#8220;Si on veut gagner, on n&#8217;a pas intérêt à rester dans des luttes catégorielles&#8221;</em>, prétend Gérard Mazet, délégué CGT à la gare d&#8217;Austerlitz, membre du PCF. <em>&#8220;Face aux attaques du gouvernement, il faut construire des convergences&#8221;</em>, renchérit Annick Coupé, porte-parole de Solidaires.</p>
<p>Mais derrière cette stratégie affichée, ces cadres syndicaux savent que la réalité du terrain est plus complexe. La grève &#8220;presse-bouton&#8221; ne marche pas, répètent-ils. <em>&#8220;La convergence des luttes est compliquée car il faut trouver un mot d&#8217;ordre unificateur&#8221;</em>, analyse Jean-Michel Drevon, secrétaire national de la FSU pour la tendance École émancipée. <em>&#8220;Dans les AG, le débat n&#8217;est pas sur la grève générale interprofessionnelle mais d&#8217;élargir la grève sur les retraites&#8221;</em>, reconnaît Christian Mahieux, secrétaire général de SUD-Rail.</p>
<p>Le ton reste prudent. D&#8217;autant que les premiers <em>&#8220;reculs&#8221;</em> des confédérations syndicales acceptant les négociations entreprise par entreprise auraient désorienté les troupes. <em>&#8220;Après le coup de poignard dans le dos du mouvement de la CGT et les appels à la reprise de la CFDT, les salariés sont dans l&#8217;attente&#8221;</em>, estime Dominique Mezzi, dirigeant de la LCR. <em><br />
</em></p>
<p><em>&#8220;Le front syndical s&#8217;est divisé&#8221;</em>, constate-t-on à Solidaires. <em>&#8220;C&#8217;est vrai qu&#8217;on a beaucoup attendu après le 18 octobre. L&#8217;attitude de Thibault a été vécue comme une trahison&#8221;</em>, soutient Tony Fraquelli, délégué CGT au dépôt d&#8217;Austerlitz et militant LCR.</p>
<p>Ces partisans de la grève dure continuent donc leur travail de fourmi. <em>&#8220;Il y a de nombreuses fédérations départementales qui appellent à la reconduction&#8221;</em>, assure M. Mahieux. <em>&#8220;On n&#8217;est qu&#8217;au début d&#8217;un mouvement pas à la fin. Les formes qu&#8217;il va prendre, personne ne les connaît&#8221;</em>, prévient M. Mazet. Le constat est partagé par les militants de LO.</p>
<p>L&#8217;objectif est de <em>&#8220;tenir&#8221;</em> jusqu&#8217;au 20 novembre, jour de la grève de la fonction publique. <em>&#8220;Si la mobilisation passe le week-end, on pourra faire la jonction ave le 20&#8243;</em>, espère M. Fraquelli.</p>
<p>Dans les AG des cheminots, mercredi, les radicaux se sont sentis <em>&#8220;en phase&#8221;</em> avec la grogne générale qui poussait à la reconduction et exprimait clairement la méfiance à l&#8217;égard des directions syndicales. Plusieurs dépôts ont exigé <em>&#8220;d&#8217;être consultés pour toute décision qui engagerait l&#8217;avenir et informés du contenu des discussions à chaque étape&#8221;</em>.</p>
<p>La LCR a proposé à l&#8217;ensemble des partis de gauche d&#8217;organiser une initiative de soutien aux grévistes. Et se dit même prête à mettre sur pieds des comités d&#8217;usagers pro-grève.</p>
<p class="lien">
<p class="desc"><strong>Sylvia Zappi</strong></p>
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		<title>Mercredi 14 novembre, une journée dans le rouge</title>
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		<pubDate>Tue, 13 Nov 2007 18:02:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Luis Favre</dc:creator>
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Le président de la République comme les syndicats jouent leur crédibilité dans la bataille de la réforme des régimes spéciaux de retraites. Le trafic devrait être très perturbé sur les réseaux SNCF et RATP.
Pratique De fortes perturbations prévues dans les transports
Revue de Web Se déplacer pendant les grèves : le système D
Décryptage Les syndicats ont [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="file:///C:/Users/Luis/AppData/Local/Temp/moz-screenshot.jpg" /><a href="http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-823448,36-977956@51-973287,0.html"><img src="http://medias.lemonde.fr/mmpub/edt/ill/2007/11/13/h_9_ill_977654_282447.jpg" alt="Un passager attend un RER lors de la grève des cheminots le 18 octobre 2007. | AFP/BERTRAND GUAY" title="Un passager attend un RER lors de la grève des cheminots le 18 octobre 2007. | AFP/BERTRAND GUAY" align="left" border="0" height="217" hspace="4" vspace="4" width="326" /></a></p>
<p id="description_977956">Le président de la République comme les syndicats jouent leur crédibilité dans la bataille de la réforme des régimes spéciaux de retraites. Le trafic devrait être très perturbé sur les réseaux SNCF et RATP.</p>
<p class="type">Pratique <a href="http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3224,36-977533@51-973287,0.html" title="lien" name="lien" itemid="977533">De fortes perturbations prévues dans les transports</a></p>
<p class="type">Revue de Web <a href="http://www.lemonde.fr/web/articleinteractif/0,41-0@2-3224,49-977504@51-973287,0.html" title="lien" name="lien" itemid="977504">Se déplacer pendant les grèves : le système D</a></p>
<p class="type">Décryptage <a href="http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-823448,36-977705@51-973287,0.html" title="lien" name="lien" itemid="977705">Les syndicats ont peur de perdre la bataille de l&#8217;opinion</a></p>
<p class="type">Compte rendu <a href="http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3224,36-977568@51-973287,0.html" title="lien" name="lien" itemid="977568">Régimes spéciaux : M. Thibault reçu par M. Bertrand, Mme Idrac prône la négociation</a></p>
<p class="ar-txt"><img src="http://medias.lemonde.fr/mmpub/img/let/l.gif" alt="L" title="L" align="left" border="0" /><a href="http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3224,36-977533@51-977527,0.html" target="_new"><strong>es grèves</strong></a>. L&#8217;appel à <a href="http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-823448,36-977710,0.html">une grève reconductible</a> lancé par sept syndicats sur huit de cheminots entrera en vigueur mardi 13 novembre, à 20 heures. La SNCF prévient que le trafic sera très perturbé sur tout le réseau français. Seules les lignes Eurostar et Thalys assureront un trafic normal. A la RATP, le trafic sera très réduit à partir de mercredi 14 novembre. Hors la ligne 14, en service, le trafic sur les lignes de métro sera limité à une rame sur dix, quasi nul sur la ligne A du RER, et nul sur la ligne B du RER.</p>
<table style="clear: both; float: left; padding-right: 6px" border="0" cellpadding="0" cellspacing="0">
<tr>
<td align="center"><center><script language="JavaScript">if (provenance_elt !=-1) {OAS_AD(\'x40\')} else {OAS_AD(\'Middle\')}</script><!---ceci est un essai --></center></p>
<p class="lien-2">&nbsp;</p>
</td>
</tr>
</table>
<p><a href="http://abonnes.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-823448,36-977705,0.html"><strong> Les syndicats</strong></a>. Gagner la bataille de l&#8217;opinion publique et préserver les régimes spéciaux de retraites : sur ces deux fronts, les syndicats risquent gros dans les prochains jours. Le succès des grèves du mercredi 14 novembre pourrait bien se transformer en cadeau empoisonné. Que feront-ils de cette éventuelle réussite si le gouvernement, comme il n&#8217;a cessé de le répéter, ne change rien à sa réforme des régimes spéciaux de retraite ?</p>
<p><a href="http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0,36-977596,0.html"><strong>Les étudiants</strong></a>. Plus d&#8217;une cinquantaine d&#8217;assemblées générales étudiantes sont organisées cette semaine. Partisans et opposants du blocage invectivent les uns les autres. A Nanterre <a href="http://www.lemonde.fr/web/panorama/0,11-0@2-823448,32-977494,0.html">les CRS sont intervenus </a> pour déloger ceux qui occupent les locaux universitaires. Sur les conséquences de la loi Pécresse, les étudiants débattent. Quelles suites donneront-ils à leur lutte ? Rejoindre les syndicats de travailleurs et sortir du cadre universitaire ou centrer leur action sur le retrait de la loi Liberté et responsabilité des universités ?</p>
<p><a href="http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0,36-977223,0.html"><strong>Le président de la République</strong></a>. C&#8217;est &#8220;son&#8221; programme, ce sera donc &#8220;son&#8221; conflit, et, espère-t-il, &#8220;sa&#8221; victoire. En répétant qu&#8217;il <em>&#8220;tiendrait&#8221;</em>, le président de la République a fait le choix de se placer en première ligne à l&#8217;approche d&#8217;une période à risques sur le plan social. Face aux risques d&#8217;une coagulation des mécontentements, Nicolas Sarkozy choisit l&#8217;offensive en opposant la légitimité de son élection et la durée de son mandat aux revendications des syndicats.</p>
<p><a href="http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0,36-977584,0.html"><strong>Le premier ministre</strong></a>. Débordé depuis des semaines par Nicolas Sarkozy, dans les médias et sur le terrain politique et diplomatique, le premier ministre a choisi de revenir sur le devant de la scène alors que le gouvernement s&#8217;apprête à affronter une véritable tempête sociale. Cette fois, François Fillon n&#8217;entend pas se laisser complètement éclipser. Cette semaine de tensions sociales lui offre une occasion unique de se créer enfin une identité politique propre.</p>
<p><a href="http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0,36-977574,0.html"> <strong>Le Parti socialiste</strong></a>. Pas opposé au principe d&#8217;une réforme des régimes spéciaux de retraite et favorable à l&#8217;autonomie des universités, le Parti socialiste concentre ses critiques sur la méthode utilisée par le gouvernement, accusé de <em>&#8220;rechercher délibérément l&#8217;épreuve de force pour donner le change face à son incapacité à résoudre les problèmes de la vie quotidienne&#8221;</em>.</p>
<p><a href="http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0,36-977478,0.html"><strong>L&#8217;UMP</strong></a>. Pour Jean-François Copé, président du groupe UMP de l&#8217;Assemblée nationale, <em>&#8220;l&#8217;esprit de responsabilité&#8221; </em>doit prévaloir<em>&#8220;par rapport à l&#8217;exercice du droit de grève&#8221;</em>. Concernant les régimes spéciaux, <em>&#8220;nous sommes déterminés, sans être fermés au dialogue&#8221;</em>, assure-t-il.</p>
<p><a href="http://abonnes.lemonde.fr/web/article/0,1-0,36-977573,0.html" target="_new"><strong>Opinion</strong></a><strong>.</strong> Selon un sondage BVA publié mardi 13 novembre, une majorité de Français – 55 % contre 44 % – jugent injustifié le mouvement de grève lancé contre la réforme des régimes spéciaux de retraite. Mais c&#8217;est <a href="http://abonnes.lemonde.fr/web/article/0,1-0,36-977528,0.html" target="_new">la protestation étudiante qui recueille le plus l&#8217;assentiment des sondés</a> : 49 % (et 79 % des sympathisants de la gauche), tandis que 38 % soutiennent l&#8217;Elysée et Matignon sur ce dossier. Plus largement, 49 % des personnes interrogées considèrent que la politique économique menée par le gouvernement est plutôt ou très mauvaise.</p>
<p><a href="http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0,36-977483,0.html" target="_new"><strong>La réforme</strong></a>. Passage en revue de <a href="http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0,36-977263,0.html">quelques régimes spéciaux</a>, de la Comédie-Française aux parlementaires. Quels avantages offrent-ils ? Le régime des retraites à la SNCF est <a href="http://abonnes.lemonde.fr/web/article/0,1-0,36-977265,0.html">un héritage des premières compagnies de chemins de fer</a> qui, dès 1850, ont mis en place pour leur personnel des caisses de retraite. Il s&#8217;agissait de compenser les contraintes du service, la pénibilité, et surtout de fidéliser un personnel ouvrier très qualifié dans un contexte alors très concurrentiel.</p>
<p class="lien">
<p class="desc"><strong>Lemonde.fr</strong></p>
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		<title>Facs bloquées: mais que veulent les étudiants?</title>
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		<pubDate>Tue, 13 Nov 2007 16:43:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Luis Favre</dc:creator>
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Les étudiants qui mettent leur fac en grève sont contre la loi pour l&#8217;autonomie des universités et pour une augmentation des moyens. Oui, mais encore ?

                              [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="text">&nbsp;</p>
<p class="description" style="margin-top: 20px">Les étudiants qui mettent leur <a href="http://www.lepost.fr/tag/fac-en-greve/" target="_blank">fac en grève</a> sont contre la loi pour l&#8217;autonomie des universités et pour une augmentation des moyens. Oui, mais encore ?</p>
<p><!--/elt:module/elt-header-module.html.php--><!--/tpl:module/commun/tpl-header_module.html.php--></p>
<p class="text">                                          <strong>C&#8217;est qui cette loi ? </strong>Son surnom : loi LRU, son nom &#8220;loi relative aux libertés et responsabilités des universités (LRU). Sa date de naissance : le 10 août dernier, car elle est déjà votée. Sa maman : <a href="http://www.lepost.fr/article/2007/11/07/1048009_universites-je-ne-crois-pas-qu-il-y-ait-de-contagion-dit-fillon.html" target="_blank">Valérie Pécresse</a>, la ministre de l&#8217;enseignement supérieur.            <img src="http://medias.lepost.fr/ill/2007/11/07/v-7-1048384.jpg" style="width: 330px" alt="AG à la fac d'Aix-en-Provence, mercredi 7 novembre.|AP/CLAUDE PARIS" title="AG à la fac d'Aix-en-Provence, mercredi 7 novembre.|AP/CLAUDE PARIS" border="0" /></p>
<p class="caption" align="left">AG à la fac d&#8217;Aix-en-Provence, mercredi 7 novembre.</p>
<p class="caption" align="left">AP/CLAUDE PARIS</p>
<p>                                             <strong>Argument 1: la loi introduit une &#8220;logique marchande&#8221;. </strong>C&#8217;est un risque à terme, nous explique le syndicat étudiant Unef, car la loi donne plus de pouvoir au président de l&#8217;université, notamment pour gérer les bâtiments et le recrutement. L&#8217;Etat pourrait donc se désengager, croit l&#8217;Unef. Et à la place s&#8217;installerait une concurrence entre les universités, qui va avantager les grosses contre les petites, moins aptes à assurer des rénovations de bâtiment, ou un désamiantage massif comme à Jussieu, par exemple.<br />
<strong><br />
Argument 2: la loi va rendre les personnels précaires. </strong>Elle permet aux présidents de recruter des contrats &#8220;précaires&#8221; comme des CDD, qui vont remplacer petit à petit les fonctionnaires qui partent à la retraite. Il s&#8217;agit d&#8217;être &#8220;solidaire&#8221; avec ces employés administratifs des universités, dit l&#8217;Unef.</p>
<p><strong>Argument 3: la loi va faire reculer la démocratie à l&#8217;université. </strong>C&#8217;est mathématique, argumente l&#8217;Unef : avant la loi, les étudiants avaient 12 représentants sur les 30 à 60 membres du conseil d&#8217;administration d&#8217;une université. Maintenant, ils en ont 3 à 5, sur 30 ou 30 membres. Logique que ça embête les syndicats comme l&#8217;Unef, qui a beaucoup d&#8217;élus dans ces conseils.</p>
<p><strong>Mais l&#8217;université manque surtout d&#8217;argent, en fait. </strong>C&#8217;est l&#8217;argument principal de l&#8217;Unef, qui ne fait pas du retrait de la loi sa priorité, contrairement au Collectif contre l&#8217;autonomie des universités (CCAU), qui rassemble des syndicats minoritaires, SUD-Etudiant, la Fédération syndicale étudiante (FSE), la CNT, des dissident de l&#8217;Unef&#8230;</p>
<p><strong>Ils demandent quoi alors que le budget est déjà en hausse?</strong> Il y a embrouille, dit l&#8217;Unef : sur les 1,8 milliards d&#8217;euros de plus alloués en 2008, très peu va aux étudiants, quand on enlève les éxonérations de charge accordées aux entreprises qui financent la recherche, où les retards de budget pour payer les retraites. Pour la licence, priorité des priorités, il ne resterait que 40 millions d&#8217;euros, soir 20 minutes de cours en plus par étudiant et par an, seulement&#8230;</p>
<p><strong>Et c&#8217;est tout ? </strong>Non, l&#8217;Unef réclame en plus des hausses sociales : plus de logements étudiants (qui n&#8217;accueilleraient que 6 % des étudiants) et des meilleures bourses, car elles ne sont payées que 9 mois pour 10 mois de cours et que un étudiant sur deux doit travailler pour se payer ses études, sans compter les 100 000 étudiants sous le seuil de pauvreté.</p>
<p><strong>Dernière question: ne veulent-ils pas juste foutre le bordel avec les autres grévistes ? </strong>Oui et non&#8230; Faut-il &#8220;converger&#8221; avec d&#8217;autres luttes ? Le vieux débat existe toujours mais en tout cas, l&#8217;Unef appelle officiellement les étudiants à se joindre le 20 novembre aux fonctionnaires et aux enseignants pour la journée d&#8217;action pour le service public. D&#8217;autres iront clairement mardi 13 novembre se joindre aux cheminots et autres défenseurs des régimes spéciaux.</p>
<p>Ajout : Le Monde.fr publie <a href="http://www.lemonde.fr/web/imprimer_element/0,40-0@2-3224,50-975743,0.html" target="_blank">un récapitulatif</a> qui répond à quelques autres questions, pour ceux qui en veulent.</p>
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<p class="signature">                            Par <span class="nickname"><a href="http://www.lepost.fr/groupe/le-post/">La rédaction du Post</a></span>                , le 07/11/2007</p>
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		<title>Les facs bloquées: ville par ville</title>
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		<pubDate>Tue, 13 Nov 2007 16:37:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Luis Favre</dc:creator>
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		<description><![CDATA[
Le mouvement des étudiants, qui ont mis leur fac en grève dans de nombreuses villes pour protester contre la loi Pécresse instaurant l&#8217;autonomie des universités, s&#8217;est amplifié et a continué à prendre de l&#8217;ampleur aujourd&#8217;hui. Le point.

                   [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="text">
<p class="description" style="margin-top: 20px">Le mouvement des étudiants, qui ont mis leur <a href="http://www.lepost.fr/tag/fac-en-greve/" target="_blank">fac en grève</a> dans de nombreuses villes pour <a href="http://www.lepost.fr/article/2007/11/07/1048364_facs-bloquees-mais-que-veulent-les-etudiants.html" target="_blank">protester contre la loi Pécresse</a> instaurant l&#8217;autonomie des universités, s&#8217;est amplifié et a continué à prendre de l&#8217;ampleur aujourd&#8217;hui. Le point.</p>
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<p class="text">                                          Le Post fait le tour des villes concernées par des blocages ou des grèves.           <img src="http://medias.lepost.fr/ill/2007/11/06/v-7-1047692.jpg" alt="Plus d'un millier d'étudiants de l'université Toulouse-Le Mirail sont réunis en assemblée générale, le 06 novembre 2007. Des étudiants ont bloqué dans la matinée l'entrée des bâtiments de la faculté pour protester notamment contre la loi Pécresse sur l'autonomie des universités.|AFP/ERIC CABANIS" title="Plus d'un millier d'étudiants de l'université Toulouse-Le Mirail sont réunis en assemblée générale, le 06 novembre 2007. Des étudiants ont bloqué dans la matinée l'entrée des bâtiments de la faculté pour protester notamment contre la loi Pécresse sur l'autonomie des universités.|AFP/ERIC CABANIS" border="0" height="204" width="324" /></p>
<p class="caption" align="left">Plus d&#8217;un millier d&#8217;étudiants de l&#8217;université Toulouse-Le Mirail sont réunis en assemblée générale, le 06 novembre 2007. Des étudiants ont bloqué dans la matinée l&#8217;entrée des bâtiments de la faculté pour protester notamment contre la loi Pécresse sur l&#8217;autonomie des universités.</p>
<p class="caption" align="left">AFP/ERIC CABANIS</p>
<p>                                   <strong><br />
A Amiens </strong><br />
- <strong>Université Jules-Verne Picardie</strong> : les étudiants ont voté mardi à Amiens en assemblée générale pour le blocage du pôle Campus  (Lettres et sciences humaines)<br />
- Pôle Cathédrale (Droit, économie, gestion, science politique) et pôle Arts et Sports : les étudiants ont adopté une motion pour l&#8217;abrogation de la loi LRU et pour une grève sans blocage &#8220;pour le moment&#8221;.</p>
<p><strong>A Bordeaux<br />
- Bordeaux III</strong> (Lettres, langues, sciences humaines&#8230;) : Le blocage de l&#8217;université a été décidé mardi après-midi, à l&#8217;issue d&#8217;une assemblée générale en plein air qui a rassemblé de 1.500 à 2.000 étudiants. Le vote a eu lieu à main levée.<br />
- <strong>Bordeaux I </strong>(Sciences et technologies) n&#8217;a pas décidé le blocage mais a voté une motion appelant à la grève.<br />
- <strong>Bordeaux II</strong> (médecine) : une assemblée générale est prévue mercredi<br />
<strong><br />
A Brest<br />
</strong>500 étudiants réunis en assemblée générale ont voté, à mains levés, lundi après-midi la grève des cours et le blocus de la faculté des Lettres de Brest pour exiger l&#8217;abrogation de la loi sur l&#8217;autonomie des Universités.<br />
<strong><br />
A Aix-Marseille<br />
</strong>Lundi, la fac de lettres et de sciences humaines était fermée administrativement.<br />
Les forces de l&#8217;ordre ont évacué vendredi soir environ 80 d&#8217;étudiants qui occupaient les locaux de l&#8217;Université de lettres d&#8217;<a href="http://www.lepost.fr/tag/fac-aix-marseille/" target="_blank">Aix-Marseille</a>. Samedi matin, dans un communiqué le président de l&#8217;université a annoncé la décision de fermer le site Schuman (lettres et sciences humaines) &#8220;jusqu&#8217;à nouvel ordre&#8221;.</p>
<p>Les étudiants de l&#8217;UFR de lettres et sciences humaines de l&#8217;université <a href="http://www.lepost.fr/tag/fac-aix-marseille/" target="_blank">Aix-Marseille</a> I avaient voté le blocage des locaux mercredi lors d&#8217;une AG qui a réuni 900 personnes, selon les syndicats.</p>
<p><strong>A Caen<br />
</strong>                                          Le <a href="http://www.lepost.fr/tag/fac-en-greve/" target="_blank">blocage de la faculté des Sciences</a>, a été voté en assemblée générale dans la matinée de jeudi, et une manifestation en ville l&#8217;après-midi qui rassemblait 480 personnes, selon la police, 600 selon les étudiants.Le bâtiment des lettres de l&#8217;université de <a href="http://www.lepost.fr/tag/caen/" target="_blank">Caen</a> est bloqué depuis mardi soir.</p>
<p><strong>A Grenoble, barrages filtrants</strong><br />
500 étudiants de l&#8217;université de Grenoble/Saint-Martin d&#8217;Hères (Isère), réunis en assemblée générale jeudi après-midi, ont voté la grève immédiate pour protester contre la loi Pécresse. Cette grève sera assortie de la mise en place de barrages filtrants devant les bâtiments. Blocage total de la fac les 14, 20 et 29 novembre. Ce matin, aucune perturbation n&#8217;était constatée malgré des appels à la grève.</p>
<p><strong>A Lille<br />
</strong>Plus de <strong>1.600 étudiants ont voté lundi la reconduction du blocus</strong>, débuté le 6 novembre, de l&#8217;université Lille III (Lettres et sciences humaines), contre un millier qui s&#8217;y sont opposé, au cours d&#8217;un scrutin à bulletin secret.</p>
<p><strong>                                            </strong>Des étudiants de l&#8217;université <a href="http://www.lepost.fr/tag/lille/" target="_blank">Lille</a> I (Sciences et technologies) avaient rejoint mercredi ceux de Lille III (Lettres et sciences humaines) : ils ont voté le blocage. Mardi, à Lille III, l&#8217;AG &#8211; 1200 personnes &#8211; avait décidé, à une courte majorité, de démarrer tout de suite le blocage prévu jeudi. Les étudiants de l&#8217;université de Lille III, qui compte quelque 20.000 étudiants, ont également décidé de <strong>manifester jeudi dernier.</strong></p>
<p><strong>                                            A Limoges<br />
</strong>Le blocage mardi, a été voté en AG ce lundi.<br />
<strong><br />
A Lyon<br />
</strong>500 étudiants réunis en AG à Bron ont voté le blocage de la fac à partir de lundi. Mais ce matin, ils n&#8217;étaient que 200 à bloquer la fac. L&#8217;accès à la bibliothèque et aux bureaux administratifs restait cependant possible dans ce campus.</p>
<p><strong>A Montpellier</strong><br />
Les étudiants de la faculté de sciences et techniques ont voté le blocage du site à partir d&#8217;aujourd&#8217;hui.</p>
<p><strong>A Nantes<br />
</strong><a href="http://www.lepost.fr/article/2007/11/07/1048176_nantes-rejoint-les-rangs-des-facs-bloquees.html" target="_blank">Plus de 600 étudiants opposés à la loi Pécresse ont voté mercredi matin</a> à la majorité au cours d&#8217;une assemblée générale le blocus de l&#8217;UFR de Lettres et Sciences humaines de l&#8217;université de <a href="http://www.lepost.fr/tag/fac-nantes/" target="_blank">Nantes</a>. Le climat était houleux, notamment contre les journalistes. Mercredi soir, les bâtiments des facultés de Lettres et Sciences humaines ont été<strong> évacués par la police</strong> vers  21 heures. 200 étudiants voulaient dormir sur place pour continuer le blocus.</p>
<p><strong>A Pau</strong><br />
2000 étudiants réunis en AG ont voté la grève et le blocage de la fac jusqu&#8217;à lundi, date de la prochaine AG.</p>
<p><strong>A Paris<br />
- Nanterre </strong>Le blocage et l&#8217;occupation jusqu&#8217;à lundi de la faculté Paris X-Nanterre ont été votés jeudi après-midi à une large majorité lors d&#8217;une assemblée générale qui a réuni plus de 800 étudiants. Des <a href="http://www.lepost.fr/tag/fac-en-greve/" target="_blank">étudiants</a> se sont heurtés à la police alors qu&#8217;ils voulaient entrer dans la Sorbonne. Un millier d&#8217;entre eux ont <a href="http://www.lepost.fr/tag/fac-paris/" target="_blank">défilé dans la capitale</a> vendredi contre la loi Pécresse. <a href="http://www.lepost.fr/article/2007/11/12/1050590_incidents-a-la-fac-de-nanterre.html" target="_blank">Des incidents les ont opposés aux policiers ce matin</a>.<br />
- <strong>Paris-IV Clignancourt</strong> : les étudiants ont levé le blocage.<br />
<strong>- Tolbiac</strong>. 1400 étudiants de <a href="http://www.lepost.fr/tag/fac-paris/" target="_blank">Paris</a> I réunis en AG, ont voté mercredi, le blocage et l&#8217;occupation du site de Tolbiac (XIIIe) jusqu&#8217;à la prochaine AG qui doit avoir lieu vendredi, a annoncé l&#8217;Unef. Les étudiants comptaient passer la nuit de mercredi à jeudi dans les locaux mais après 22 heures, 75 étudiants ont été <a href="http://www.lepost.fr/article/2007/11/08/1048500_universites-tolbiac-et-nantes-evacuees.html" target="_blank"><strong>évacués par la police</strong></a>. Le centre Tolbiac restera fermé pour une durée encore inconnue.<br />
- <strong>A Vincennes</strong> (Paris VIII), des barrages filtrants ont été mis en place.<br />
- <strong>A Paris-VI Jussieu</strong>, l&#8217;AG a décidé d&#8217;appeler à participer aux manifestations de mercredi (cheminots, RATP), de<br />
vendredi (vote du budget) et du 20 novembre (fonctionnaires).<br />
<strong>- A Evry</strong>, les étudiants ont voté la grève mais pas le blocage.</p>
<p><strong>A Perpignan</strong><br />
<a href="http://www.lepost.fr/article/2007/11/07/1048198_la-fac-de-perpignan-occupee.html" target="_blank">Une assemblée générale réunissant</a> plus de mille étudiants à <a href="http://www.lepost.fr/tag/fac-perpignan/" target="_blank">Perpignan</a> a décidé mercredi à une large majorité la poursuite du &#8220;mouvement&#8221;, commencé assez discrètement il y a une semaine. Précision : les cours et travaux pratiques sont suspendus, mais les activités recherche et administratif restent ouverts, comme le campus a précisé le président. Grévistes et non-grévistes ont chacun un amphi.</p>
<p><strong>A Rennes<br />
</strong>-<strong> Rennes I</strong> (sciences et de philosophie) : les étudiants ont voté le blocage à partir de mercredi pour protester contre la loi sur l&#8217;autonomie des universités.<br />
- <strong>Rennes II </strong>(lettres et sciences humaines ) : la fac est bloquée depuis une semaine.<br />
- Les facultés de droit, d&#8217;économie et de médecine ne seront pas bloquées.</p>
<p><strong>A Rouen<br />
</strong>A <a href="http://www.lepost.fr/tag/rouen/" target="_blank">Rouen</a> (Seine-Maritime), la faculté de lettres, de psychologie et de sociologie est toujours bloquée depuis le 30 octobre. La poursuite de la grève a été décidée lundi lors d&#8217;une assemblée générale à laquelle ont participé 2.000 étudiants.</p>
<p><strong>A Tours, blocage filtrants<br />
</strong>Des étudiants  bloquent depuis mardi matin l&#8217;entrée des bâtiments de la faculté de lettres de <a href="http://www.lepost.fr/tag/fac-tours/" target="_blank">Tours</a>, les Tanneurs, ainsi que les annexes de TD. La fac a été fermée. Mais <a href="http://www.univ-tours.fr/1194345846838/0/fiche___actualite/&amp;RH=ACCUEIL_FR" target="_blank">selon le site de l&#8217;université</a>, les cours d&#8217;agrèg peuvent se tenir, et la BU n&#8217;est pas fermée.  Sur Le Post, mercredi, le <a href="http://www.lepost.fr/article/2007/11/07/1048147_nous-a-la-fac-de-tours-on-prepare-une-manif.html" target="_blank">témoignage de Juline, 18 ans, militante aux Tanneurs</a>, provoquait <a href="http://www.lepost.fr/article/2007/11/07/1048232_fac-bloquee-a-tours-comment-ca-il-n-y-a-pas-de-barrage.html" target="_blank">la réaction indignée de Callyne</a>, étudiante en L3 dans la même fac. <a href="http://www.lepost.fr/article/2007/11/07/1048259_fac-bloquee-a-tours-400-etudiants-marchent-dans-la-ville.html" target="_blank">Mercredi après-midi, 400 étudiants ont manifesté en ville.</a></p>
<p><strong>A Toulouse<br />
- Toulouse-Le Mirail : </strong>Les étudiants ont reconduit le blocage de leur établissement pendant une semaine et voté la  grève à une très large majorité.<br />
- <strong>Toulouse-L&#8217;Arsenal</strong> : Ils ont voté la grève mais pas le blocage de<br />
leurs bâtiments, qui n&#8217;a pas été  proposé au vote.<br />
- <strong>Tououse-Paul Sabatier</strong> : le blocage de leur faculté a été voté pour mercredi matin.</p>
<p><a href="http://maps.google.fr/maps/ms?ie=UTF8&amp;hl=fr&amp;msa=0&amp;msid=102229358801875268565.00043e6dd66caca2d11d8&amp;z=6&amp;om=1" target="_blank">A voir : la carte interactive du mouvement par 20minutes.fr</a><a href="http://maps.google.fr/maps/ms?ie=UTF8&amp;hl=fr&amp;msa=0&amp;msid=102229358801875268565.00043e6dd66caca2d11d8&amp;z=6&amp;om=1" target="_blank"> </a></p>
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<p class="signature">                            Par <span class="nickname"><a href="http://www.lepost.fr/groupe/le-post/">La rédaction du Post</a></span>                , le 06/11/2007</p>
<p id="ajouter_page_bas" style="text-align: center; display: block">    <a href="http://www.lepost.fr/reprendre/?id=1047688"><img src="http://www.lepost.fr/medias/www/img/ajouter_a_ma_page.gif" alt="Ajouter a ma page" border="0" /></a></p>
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